vendredi 19 octobre 2018

Mieux vivre en Charente-Maritime : En 2030, le nombre de médecins sera-t-il suffisant face à la première activité médicale liée aux troubles de santé mentale ?…


Vendredi dernier, le journal Sud-Ouest avait organisé une rencontre axée sur l’avenir des territoires à l’horizon 2030. Quels sont les atouts et les points faibles de la Charente-Maritime ? Trois tables rondes gravitant autour de la santé, du mieux se nourrir et du transport avaient lieu au centre des congrès de Jonzac.

Le sujet, qui avait déjà sensibilisé la Communauté de Communes de Haute Saintonge à l’automne 2017, intéresse le journal Sud-Ouest qui s’est livré à une vaste enquête sur le devenir des habitants de la Nouvelle-Aquitaine. En 2030, c’est-à-dire dans 18 ans (une majorité), que proposera la Charente Maritime pour être attractive ? Pour en parler, le choix s’est porté sur Jonzac. Sans doute parce que cette sous-préfecture de moins de 4000 habitants compte des structures importantes qui n’auraient jamais vu le jour sans l’intercommunalité, sans-à-dire le concours financier des autres communes.

Pour animer les différents thèmes, plusieurs personnalités étaient présentes, Dominique Bussereau, président du Conseil départemental, Claude Belot, président de la CDCHS, Jean-Pierre Tallieu, président de la Cara de Royan, Edwige Delheure, directrice de la délégation départementale 17 (ARS), Lionel Tirefort, directeur de la clinique de l’Atlantique Capio à La Rochelle, Olivier Dubois, psychiatre et directeur de thermes de Saujon, Dominique Marion, président de la Fédération de l’agriculture biologique de Nouvelle-Aquitaine, Brigitte Desveaux, en charge des transports à la CDA de La Rochelle, Bernard Le Brun, représentant l’URPS médecins libéraux Nouvelle-Aquitaine, Pierre Emmanuel Cherpentier, directeur départemental des éditions Sud-Ouest 17 et Luc Bourrianne, rédacteur en chef de SO à la Rochelle.

Réunion dans la salle du centre des congrès
Santé : 2030, population vieillissante...

Comme l’ont souligné les organisateurs de cette manifestation, « quoi de mieux pour faire avancer le débat que la confrontation » ? Sur scène, différents intervenants se sont succédé pour exprimer leurs points de vue. Le premier dossier, animé par Stéphane Vacchiani, directeur de la communication, était celui de la santé.
La santé, vaste sujet, puisque nous connaissons tous quelqu’un qui souffre. En effet, l’ancien Poitou-Charentes présente le nombre de cancers du sang le plus élevé de France, que ce soit chez les hommes (23,5 cas pour 100.000 personnes) ou chez les femmes (18,4 cas pour 100.000 personnes). Idem pour les myélomes. La surmortalité masculine par cancer colorectal est de 8 % supérieure par rapport à la France depuis une décennie. Pas très marrant, cet état des lieux…
Le président du Conseil départemental en a bien conscience : « notre objectif est la qualité de vie des habitants. Mieux vivre en Charente-Maritime, c’est notre boulot ». Au sein de la Nouvelle-Aquitaine, aussi vaste que l’Autriche, le département des mouettes n’a rien perdu, raisonnant sur le long terme en matière de santé.

Aujourd’hui, se pose le problème des déserts médicaux. Médecins partant à la retraite sans passer le flambeau. Contrairement à une époque pas si lointaine où le praticien vendait sa clientèle, la recherche du successeur devient un problème d’autant que les jeunes générations préfèrent la médecine hospitalière. Dans ces conditions, qui voudrait s’installer dans nos chères campagnes ? Les municipalités déploient des trésors d’ingéniosité pour faire face à la situation ainsi que le Département. Il a instauré une bourse pour les internes qui s’engagent à travailler dans les secteurs « sensibles » durant plusieurs années. Cette action, qu’on doit à Dominique Bussereau, porte ses fruits puisque des conventions ont été signées. Parallèlement, des mesures viendront pallier les manques comme la consultation à distance ou la formation d’assistants médicaux, etc.

Le département compte 677 médecins généralistes et 89 maîtres de stage. Il s’agit pour les médecins en place de former la relève en l'accompagnant durant un stage de six mois. Ainsi se mettent-ils le pied à l’étrier ! Encore faut-il convaincre les étudiants de la faculté de médecine de Poitiers de venir dans les zones rurales plutôt qu’en ville ! A Jonzac, plusieurs "réceptions" montrant les attraits que présente la région ont eu lieu. « Mais ce n’est pas tout. Il faut aussi trouver un travail au conjoint du médecin » souligne Dominique Bussereau. Sans oublier l’environnement, les écoles, les structures sportives, de loisirs, etc.

Evidemment, il est plus aisé d’attirer les jeunes recrues à La Rochelle où la méthode de séduction est facilitée par la notoriété de cette ville nautique et portuaire. « Nous sommes dans une phase de développement » explique le responsable de la clinique Capio. Pas de problème également à Saujon (traitement de la bipolarité et soins thermaux) où plusieurs praticiens ont été recrutés en deux ans.
Il n’en reste pas moins, selon Edwige Delheure, « que la médecine générale n’est pas équitablement répartie dans le département ».
Claude Belot critique le fameux numerus clausus et la façon dont on a sabré des vocations par une sélection drastique au concours d’entrée : « 13000 dans les années 70, 7000 en 2018 ». Ce que semble démentir la ministre Agnès Buzyn : elle estime que le nombre de médecins a doublé entre les années 1990 et maintenant. Quoi qu’il en soit, les généralistes libéraux ont reculé de 2% en six ans. La résistance s'organise : des maisons de santé ont vu le jour dans les secteurs de Mirambeau, Archiac, Jarnac-Champagne, Saint-Bonnet qui réunissent en un même lieu des professionnels de santé.


Le seul hic est l’apport de population sans cesse renouvelé en Charente-Maritime. On appelle ça le succès ! En 2020, nous devrions être le 5ème département le plus prisé et compter 272000 personnes âgées : « il va falloir s’adapter à ces réalités ».
Faudra-t-il salarier les médecins ? Ce nouveau modèle se met en place et nécessitera une réforme en profondeur de l’organisation des soins en France où les besoins ne cessent de grandir. Ainsi, le centre de santé Les Trémières de Saint-Trojan, dans l’Ile d’Oléron, a opté pour ce principe. Selon le dr Dubois, « en 2030, la première activité médicale sera liée aux troubles de santé mentale ». Frissons dans la salle, allons-nous tous « battre la breloque » ? Explication : la population prenant de l’âge, elle sera de plus en plus exposée à la sénilité et autres problèmes dont la maladie d’Alzheimer. Ça promet…
Enfin, les établissements publics et privés pourraient-ils unir leurs efforts pour répondre à la demande et organiser des soins de qualité ? Officiellement, les uns comme les autres répondent positivement. Partenariat à suivre…

• La Charente-Maritime utilise 337 tonnes de glyphosate, plus que la Gironde !

A gauche de la photo, Dominique Marion de la Ferme de la Gravelle à Mortagne
La table ronde suivante concernait le bien manger, le bio étant appelé à se développer. Dominique Marion, de « la ferme de la Gravelle » à Mortagne-sur-Gironde, prône la mutualisation ainsi que la vente directe et les circuits courts. Un atelier de découpe devrait ouvrir en 2021 à Saujon. 37 des 51 des collèges de Charente-Maritime proposent des repas bio aux élèves et Royan emploie 20% de bio dans ses cantines.
Par contre, l'envers du décor est l’emploi de 337 tonnes de glyphosate déversées dans les sols de Charente-Maritime…

Enquête Sud-Ouest
• Côté transports, Dominique Bussereau regrette que le Département ait perdu cette compétence désormais attribuée à la Région qui l’a déléguée aux intercommunalités. Il est inquiet quant à la nouvelle loi d’orientation pour la mobilité (LOM) dont l’objectif est de favoriser les déplacements propres et lutter contre les inégalités face au transport. Tous les territoires de l’hexagone devront être couverts par une autorité organisatrice de mobilité. Reste à savoir laquelle !
Pour Claude Belot, il y a une solution pour remplacer le bus, la navette électrique qui coûte tout de même 250.000 euros. A La Rochelle par exemple, ce type d’expérimentation est en cours.
Pour l’instant, 35,9% préfèrent utiliser leurs véhicules. A ce jour, une centaine d’aires de covoiturage a été créée. Et le bus gratuit comme à Niort ? Pourquoi pas ? Pour Brigitte Desveaux, il serait bon que les entreprises soient proches des domiciles des salariés. Ainsi, seraient résolus les problèmes de transport.

Pour terminer, non pas un vol en avion entre Jonzac et Bordeaux en un quart d’heure, mais une idée fixe de Claude Belot qui souhaite l’implantation d’une gare LGV à Neuvicq dans le Sud Saintonge. Pour l’instant, il n’a pas convaincu les décideurs, mais ne désespère pas puisque le rail va s’ouvrir à la concurrence d’ici deux ans. Dominique Bussereau n’est pas contre. Toutefois, il lui demande de convaincre les élus de Libourne…

 • Alcool et tabac (et pesticides ?) : L’espérance de vie en Charente-Maritime est inférieure à la moyenne nationale : 78,5 ans pour les hommes (79,4 ans) et 85,1 ans pour les femmes (85,4). On ne parle pas non plus des suicides qui sont, dans l’ancien Poitou-Charentes, largement supérieurs à la moyenne nationale chez les hommes, spécialement en Charente-Maritime.

Animations à Mortagne : sortie nature, loto littéraire, Téléthon, marché de la Cagouille


• SORTIE NATURE : à la découverte des oiseaux du marais
DIMANCHE 21 OCTOBRE 2018
RDV 9h15 à l’écluse au port  - Départ 9h30 pour 2h de balade avec un ornithologue amateur
2 € par personne (à régler directement au guide)      
Renseignements : Office de tourisme au 05 46 08 17 66

• ERMITAGE SAINT MARTIAL
DIMANCHE 4 NOVEMBRE 2018
“Matinées découvertes“, tous les premiers dimanches du mois, visite approfondie, départ 9H30 jusqu’à 14h30. Apportez votre repas, libre participation, sur inscription uniquement au 07 82 59 63 78. Renseignements : 07 82 59 63 78

• SORTIE NATURE : à la découverte des oiseaux du marais
DIMANCHES 11 et 25 NOVEMBRE 2018
RDV 9h15 à l’écluse au port  - Départ 9h30 pour 2h de balade avec un ornithologue amateur
2 € par personne (à régler directement au guide)      
Renseignements : Office de tourisme au 05 46 08 17 66

• LOTO LITTÉRAIRE
SAMEDI 17 NOVEMBRE 2018
Ancien cinéma de Mortagne à 20h30 – Organisée par l’ASLEM (Association pour le Salon du Livre de l’Estuaire et de Mortagne-sur-Gironde)
 Un Loto Littéraire, qu'est-ce que c'est ? C'est comme un loto avec cartes et jetons ou chaque participant/spectateur peut apporter un livre ou l'extrait d'un texte. En échange, un ticket leur ai donné avec un numéro. Si leur numéro est tiré au sort, les comédiens interprètent leur texte en direct. Ludique, interactif et convivial; venez tentez votre chance! En plus on peut aussi gagner de très beaux cadeaux.
Une proposition de la Compagnie LUNE d’Ailes (Charente)
3 € le carton - Buvette sur place
Renseignements : 07 81 83 37 41 – contact@aslem.fr

• BOURSE AUX VETEMENTS dans le cadre du Téléthon
SAMEDI 24 NOVEMBRE 2018
Toute la journée à l’ancien cinéma.
Renseignements : Office de tourisme au 05 46 08 17 66

• ERMITAGE SAINT MARTIAL
DIMANCHE 2 DÉCEMBRE 2018
“Matinées découvertes“, tous les premiers dimanches du mois, visite approfondie, départ 9H30 jusqu’à 14h30. Apportez votre repas, libre participation, sur inscription uniquement au 07 82 59 63 78. Renseignements : 07 82 59 63 78

• MARCHE DE LA CAGOUILLE DE NOËL
DIMANCHE 2 DECEMBRE 2018
de 9h à 18h place du stade
Ce Marché de Noël rappelle une tradition locale très ancienne qui faisait croire que pour avoir de l’argent toute l’année, on devait manger des cagouilles à Noël, mais que si l’on voulait encore devenir plus riche il était nécessaire d’en avaler une, crue, pendant la messe de minuit !
Comme chaque année, ce marché devrait remporter un vif succès. Déjà de nombreux  exposants se sont fait inscrire pour cette 14ème édition. Tout l’après-midi, présence du Père Noël avec des promenades en calèche. Buvette et restauration rapide sur place.
2 € le ml (la totalité sera reversée au téléthon)
Les exposants souhaitant être présents à cette manifestation doivent prendre contact avec l’office de tourisme au +33(0)5 46 08 17 66 / mortagne@royanatlantique.fr


• TELETHON
VENDREDI 7 et SAMEDI 08 DÉCEMBRE 2018
Programme à venir
Contact : 06 64 24 68 37 (Anny Eynard coordinatrice)

• SORTIE NATURE : à la découverte des oiseaux du marais
DIMANCHE 9 DÉCEMBRE 2018
RDV 9h15 à l’écluse au port  - Départ 9h30 pour 2h de balade avec un ornithologue amateur
2 € par personne (à régler directement au guide)      
Renseignements : Office de tourisme au 05 46 08 17 66

Saintes : plantation de Lilas des Indes place Saint-Vivien

Dans le cadre des travaux de réfection des trottoirs qui débutent à compter du 22 octobre prochain, les 13 poiriers situés le long des habitations de la place Saint-Vivien vont être remplacés par une nouvelle essence

Lilas des Indes ou lagerstroemia
Ce renouvellement, réalisé sous la validation des Bâtiments de France, intervient en raison de l’essence actuelle peu adaptée au site. En effet, leur implantation sur trottoir engendre de nombreuses déformations au sol et leur encombrement aérien trop important entraîne des désagréments auprès des riverains et des concessionnaires de réseaux.

Les nouveaux arbres seront des Lilas des indes dont l’espèce est plus adaptée au site de par son développement moins important. De plus, cette essence contribuera davantage à la mise en valeur du cadre de vie grâce à sa meilleure intégration dans le patrimoine bâti et à sa floraison estivale remarquable.

Royan : concert du Père Blanchard pour aider un jeune, Constantin Lebreton, à partir en mission à Taïwan

Samedi 15 décembre prochain à 20 h 30, Eric Blanchard, prêtre, pianiste virtuose et compositeur jouera en concert en l’église du Parc de Royan. Le concert est organisé pour permettre l’envoi en mission à Taïwan de Constantin Lebreton. Les fonds récoltés participeront au financement de son séjour d’une année auprès de populations démunies. Une messe d’envoi sera célébrée le lendemain, dimanche 16 décembre à 11 heures par Mgr Colomb en la cathédrale Saint-Louis de La Rochelle.
Le Père Eric Blanchard, pianiste, ancien élève de Georges Cziffra, interprètera Satie, Chopin, Liszt, Beethoven et ses compositions, notamment une œuvre créée en août en la basilique de Sainte-Eutrope de Saintes à l’occasion du vingtième anniversaire de la classification des Chemins de Compostelle par l’Unesco


Le père Eric Blanchard, pianiste virtuose
Royannais âgé de 24 ans, Constantin Lebreton fait partie des jeunes qui cherchent à donner un sens fort à leur vie. A la suite d’une formation au sein des Missions Etrangères de Paris (MEP), il est envoyé officiellement à Yuli, Taïwan, par Mgr Aupetit, archevêque de Paris pour une mission d’un an. Constantin servira dans le centre de recyclage des déchets et matériaux, créé par le père Yves Moal, qui accueille et donne du travail à des personnes atteintes d’un handicap physique ou mental, des chômeurs, d’anciens toxicomanes ou des personnes qui sortent de prison.
Les MEP présentes depuis plus de 350 ans en Asie, dans l’Océan Indien dont Madagascar, assurent l’envoi, chaque année, de 150 volontaires. Constantin Lebreton sera l’un de ces volontaires pour l’année 2019. Son billet d’avion, les assurances, ses conditions de subsistance pendant ces douze mois s’élèvent à 7500 euros. La recette du concert ira entièrement à son financement.

Prêtre et pianiste virtuose, compositeur

Né en 1972, enfant prodige du piano, la particularité d’Eric Blanchard est d’avoir rencontré très jeune la musique et la foi simultanément. Il revendique l’unité de la musique et de la foi, la cohérence entre la musique et sa vie de prêtre : « Immergé dans la beauté de Bach, Chopin… on touche au sublime, à la grâce, à la beauté configurés à l’ordre divin ». 
Elève de Jean Lutèce puis de Lucette Descaves, il est repéré en 1990 par le maître Georges Cziffra. Ce sera une rencontre déterminante, une amitié musicale et spirituelle liera les deux hommes jusqu’à la mort du maître en janvier 1994. En 1993, représentant la France au premier concours international des jeunes pianistes organisé par l’UNESCO,  Eric Blanchard a remporté le Premier prix d’excellence et le Prix spécial du jury.
Ayant beaucoup voyagé (Irlande, Etats-Unis, Brésil) Eric Blanchard souligne l’autre pouvoir de la musique, langage universel qui dépasse les cultures et devient « l’une des manières que Dieu peut utiliser pour faire brûler les cœurs ».

jeudi 18 octobre 2018

Carrelets : 18 emplacements à attribuer

PROCÉDURE D'ATTRIBUTION DE 18 EMPLACEMENTS POUR LA RÉALISATION DE PONTONS DE PÊCHE AU CARRELET

Carrelet illuminé (© Michel Bertrand)
La procédure d’attribution prochaine de 18 emplacements en vue de l’exploitation ou la réalisation de pontons de pêche au carrelet, répartis sur les communes d’Esnandes, Angoulins, Saint-Laurent de la Prée, Saint-Nazaire-sur-Charente, Port-des-Barques, Soubise, Fouras et Saint-Palais-sur-Mer est ouverte.

Les fiches descriptives des emplacements et la procédure relative aux modalités de candidature seront affichées pendant un mois, du lundi 22 octobre au jeudi 22 novembre 2018 inclus dans les mairies concernées.

Elles sont en outre téléchargeables sur le site internet des services de l'État en Charente-Maritime:

http://www.charente-maritime.gouv.fr/Politiques-publiques/Mer-littoral-et-securite-maritime/Peche-de-loisir/Peche-aux-carrelets/Peche-aux-carrelets-Avis-de-vacance-d-emplacements-de-ponton-de-peche-et-modalites-d-attribution

Varzay/Bertrand Vincent, président de l'association Donquichotte 17460 : « nous attendons beaucoup de l’Observatoire de l’Eolien »

Vice-président de Stop Eolien 17, président de l'association Donquichotte 17460, Bertrand Vincent se bat contre le projet éolien qui touche les communes de Varzay, Rétaud, Pisany... et tous les autres. Il répond à nos questions : 



• Bertrand Vincent, quand votre association a-t-elle été créée ? 

L’association Donquichotte 17460, qui compte 50 adhérents, a vu le jour en septembre 2017. Elle est née d'une réaction au projet d’implantation de quatre à sept éoliennes, de 200 mètres de hauteur, sur les communes de Varzay, Rétaud et Pisany. Le dossier est actuellement à l’instruction à la préfecture. La procédure est momentanément stoppée car il est demandé au promoteur ABO Wind de compléter son dossier. L’instruction devrait reprendre en février 2019.
Si nous n’avons été avertis qu’en 2017, le dossier est connu du maire de Varzay, Bernard Châteaugiron, depuis 2014. La municipalité n’a rien dit à la population et aucun article n’a été publié dans le bulletin municipal « au fil de l'Arnoult » à ce sujet. Nous avons été informés des intentions d’ABO Wind par une distribution de tracts dans les boîtes à lettres nous invitant à deux demi-journées d’information organisées dans la salle communale. Nous y sommes allés avec des banderoles indiquant nos positions. Actuellement, nous rassemblons un maximum de documents que nous adressons à la Préfecture.

• Ce tract vous a-t-il surpris ?

Oui parce que personne n’avait été averti. Où la transparence ? Dans ces conditions, nous avons eu l’impression qu’on se moquait de nous. Si la mairie s’intéresse à l’éolien depuis 2014, pourquoi a-t-elle caché ce projet aux administrés de Varzay ? Aujourd’hui, le maire ne veut plus discuter avec l’association. Je fais même l’objet d’une plainte pour diffamation. Sans nouvelles pour l’instant. Qu’avons-nous appris ? Que quatre propriétaires ont pris des engagements avec l’investisseur, dont l’un siège au conseil municipal.

• Les communes de Pisany et Rétaud vous aident-elles dans vos démarches contre l’éolien ? 

Oui, Pierre Tual, maire de Pisany, et Michel Pelletier, maire de Rétaud, sont solidaires de notre combat. Des associations également. L’Association de défense de l’environnement de la Saintonge Romane, dont le siège est à Meursac, remarque à juste titre que 26 monuments classés se trouvent dans le périmètre des 6 km qui doivent séparer les édifices des éoliennes. L’impact sur ces monuments aura des retombées indirectes sur le tourisme. Par ailleurs, quatre des éoliennes seront situées à moins de 600 mètres d’une habitation. S’y ajoutent les entreprises. Les Vergers Daudet, qui emploient jusqu’à 60 saisonniers pour la cueillette des pommes, seront à moins de 500 mètres de deux éoliennes. Ces structures sont bruyantes et elles émettent des infrasons. Un récent rapport de l’OMS propose, de manière conditionnelle, une valeur d'exposition moyenne de 45 dB Lden.

• Le vent justifie-t-il ces éoliennes ? 

Un mât de mesure a été installé par le promoteur pour ses études. Victime de vandalisme, il est tombé par deux fois, ce que nous regrettons. D’après ce que nous savons, l’éolienne fonctionne à partir d’un vent à 18/20 km/h. Or, ici, nous sommes à 10 km/h de vent en moyenne sur l’année.

• L’autre jour à Saint-Sorlin de Conac, le président du Conseil départemental a officiellement dit son opposition à l’éolien…

En effet, Dominique Bussereau a été clair sur le sujet et il a fait un geste pour notre association. Idem pour le député Didier Quentin et le président de la Fédération de chasse, Christophe Bouyer. La communauté d’Agglomération de Saintes, quant à elle, n’intervient que lors de l’enquête publique avec ses techniciens. Nous devrions rencontrer prochainement la sous-préfète Adeline Bard avec Alexandre Grenot qui a été nommé médiateur. Nous attendons beaucoup de l’Observatoire de l’Eolien qui sera prochainement créé en Charente-Maritime.
J’en profite pour inviter toutes les personnes intéressées à notre assemblée générale 6 novembre à 18 h 30 à Varzay, salle des loisirs.


Grand rassemblement à la Rochelle mercredi 24 octobre

La fédération départementale "Stop Eolien 17" organise mercredi 24 octobre à partir de 20 h, salle de l'oratoire 6 rue Albert 1er à La Rochelle, une conférence/débat pour dire "Stop à l'invasion des éoliennes en Charente Maritime" et en particulier non aux éoliennes dans l'estuaire de la Gironde et le parc naturel marin de l'Ile d'Oléron.

Trois intervenants seront présents :

• Bertrand Vincent, président de l'association "Donquichotte 17460" - Non aux éoliennes à Varzay (17460) et vice-président de la Fédération Stop Eolien 17. Il fera le point sur la situation de l'éolien sur le département de la Charente Maritime.

• Rémy Prud'homme, HEC, Harvard, ancien directeur-adjoint de l'environnement à l'OCDE, professeur à Paris XII et au MIT, auteur du livre "Le mythe des énergies renouvelables". Il s'exprimera sur " l'économie des éoliennes"

• Bernard Durand, ancien directeur de l'école Nationale Supérieure de Géologie, ancien président du Comité Scientifique de l'European association of Geoscientists and Enginerers (EAGE). Il parlera du projet "d'une centrale éolienne industrielle dans le Parc Naturel Marin de l'Ile d'Oléron"

Entrée libre. Venez nombreux !

Cercle des Nageurs Saintais : la rentrée des jeunes !

Dimanche 14 octobre, sonnait la rentrée de la saison 2018-2019 pour le CNS avec la 1ère journée de compétition pour les Avenirs et les Jeunes du département en natation. 4 clubs s’affrontaient : le club Aquatique de Haute Saintonge, le Rochefort Neptune club, le Nautic Club Angérien et le Cercle Nageurs Saintais, soit une centaine de nageurs nés de 2005 à 2010.


De multiples épreuves, des catégories différentes, des délais très courts pour la préparation, mais le CNS a su relever le défi grâce aux bénévoles, aux officiels, aux coachs et à ses dirigeants. C’est donc tout à fait dans les temps que les médailles ont été remises par le président du CD17 et que la compétition a pu se dérouler dans de bonnes conditions.

Le CNS fait le plein de médailles :

Dans la catégorie Avenir :

Trois nageurs(ses) de 2010 à l’honneur : Gabriel Arsivaud (1er) , Paul Bourdieu (2ème) et Roxane Biesse (1ère)

Dans la catégorie Jeunes :

En Jeune 3 : Lucson Dos Santos (1er), Nolan Brière (3ème)

En Jeune 2 : Jazzy Hardy (1ère), Paul Baluteau (2ème)

En Jeune 1 : Tom Richard (1er), Florine Biesse (1ère), Lison Guyonnaud (3ème)

Grâce à leurs résultats, 6 jeunes nageurs du CNS sont qualifiés pour se jeter dans l’eau du bain des juniors dimanche 21 octobre à Cognac : Lucson Dos Santos, Nolan Brière, Bastien Derommelaere, Jazzy Hardy, Florine Biesse.

En leur souhaitant de bonnes coulées, et une très belle saison à tous les adhérents du CNS.

Saintes : découverte de l'orgue, halloween à la Roche-Courbon, animations, sortie champignons, ostréiculture


• Découverte de l'orgue de Saint-Pierre

Le 19 octobre prochain, l'APCOS (association de professionnels et d'amateurs) organise une " journée découverte de l'orgue " pour les écoles primaires de Saintes.
750 élèves , répartis en trois tranches horaires, découvriront les grandes orgues de la cathédrale Saint-Pierre. Ils assisteront à un mini concert, retransmis sur écran géant afin qu'ils puissent voir le jeu de l'organiste. Un document pédagogique expliquant le fonctionnement de l'instrument sera remis à chacun.

• Des manifestations à noter sur vos tablettes



• Vous souhaitez travailler dans l'ostréiculture ?

Le Département de la Charente-Maritime avec sa Maison Départementale de l’Emploi Saisonnier,
accompagne les saisonniers toute l’année (saison été, saison hiver, saison viticulture). Il organise avec le Comité Régional Conchylicole et Pôle emploi le premier forum des emplois saisonniers ostréicoles mardi 30 octobre de 14 h à 18 h à La Tremblade (Foyer culturel 13, avenue du Général de Gaulle).

• Pour préparer leur venue au forum, les candidats sont invités à :
- Participer à l'atelier de présentation des métiers saisonniers ostréicoles à la cité de l'huître jeudi 25 octobre à 10 h (Chenal de la Cayenne à Marennes).
- S'inscrire auprès de la Maison Départementale de l'Emploi Saisonnier (MDES) ou auprès de son conseiller pôle emploi.
- Se munir de plusieurs Curriculum Vitae (CV) pour la visite au Forum.

 • Nettoyer et fleurir les sépultures

Après avoir consacré pas mal de temps au développement du tourisme en Crête, Pascal Fouché a retrouvé ses racines saintongeaises (région de Saintes). Il vient de créer une structure proposant un nouveau service pour répondre à une demande qui devient grandissante, le nettoyage et/ou le fleurissement des sépultures et columbariums. « J'ai constaté que de nombreuses personnes étaient en peine lorsqu'il fallait se rendre dans les cimetières, au moment de la Toussaint notamment, parce qu'elles sont isolées et n'ont pas de moyen de transport » explique-t-il.
Tous renseignements : 06 50 67 72 64.

Vanzac : la vie en roulotte, ça vous dit ?

La Roulotte de chez Cellou s'associe à Roulopa pour accueillir le public à Vanzac samedi 20 octobre toute la journée et en soirée


Ambiance autour des roulottes, de la calèche 1900 et du four à pain pour une journée pleine d'animations en tous genres !

• Au programme des festivités :


• Pique-nique partagé le midi (amenez votre plat, boisson, couverts etc).
• Dès 15h, visite du campement des roulottes Roulopa (roulotte d'habitation, roulotte gîte et calèche 1900). Les chevaux, Zorba et Abeille, sont bien entendu présents. Livret "au temps des gitans", bibliothèque cheval et roulottes.
• Démonstration de four parabolique solaire SUNplicity d'Alain Bivas
• Atelier fabrication de lessive de cendre et dentifrice naturel sur demande.
• Conte musical participatif de la "Libellule et l'Hippocampe" de Sophie O'Day sous la tente inuit.

• Début de soirée dans la Fournière au coin du four à pain
Participation à la fabrication de pain (pizza, pain, quiche, tarte, riz au lait etc).
Dîner partagé avec les ingrédients amenés pour cuisiner au four à pain.

• Dans la soirée
Projection d'extrait du documentaire " Le Chemin de Papa et Documentaires autour du monde de la Roulotteroulotte" témoignant de la vie de Jack et Véro en roulottes (de Jean-Francois Castell).
Échanges et débat sur la thématique de la vie nomade et du faire autrement.

Soirée jeux. Jonglage de feu après 20 h.

Possibilité d'hébergement dans la tente inuit (amenez gros duvets et matelas ou dans roulotte) sur Réservation uniquement.
Parking sur place.

• Inscription sur https://www.facebook.com/events/1921958504777140/ ou en appelant au 0618951473. Participation libre.

Sapeurs-Pompiers : Bernard Lalande, sénateur, souhaite le maintien du volontariat

En réponse au courrier adressé par les unions régionale et départementales des sapeurs-pompiers de France, Bernard Lalande, sénateur de Charente-Maritime, les a assurées de son soutien pour maintenir le dispositif des sapeurs-pompiers volontaires.


L’inquiétude porte sur la transcription dans le droit français de directives européennes visant à protéger les salariés. Alors que le rapport  “mission volontariat” dressait des propositions pour une transcription qui n’affectaient pas le  dispositif français, le Ministère de l’Intérieur travaille sur d’autres orientations, qui pourraient avoir des conséquences néfastes.

Le sénateur a réitéré son attachement à l’engagement au service des autres qui anime le corps des sapeurs-pompiers volontaires et souhaite fermement que la France puisse conserver cette organisation des secours qui permet de répondre aux besoins sur tous les territoires.

Une professionnalisation à temps partiel du volontariat pèserait sur cette organisation. Elle générerait un service à double vitesse, en fonction des territoires. Il est même à craindre que certains ne pourraient plus être couverts.

Les missions de secours des sapeurs-pompiers sont vastes du relevage de personnes à l’incendie de forêt. Qui pour les assumer demain si les collectivités ne peuvent plus recourir à ces sapeurs-pompiers engagés jours et nuits, en marge de leurs obligations professionnelles ?

Beaucoup d’élus soutiennent le dispositif nécessaire du volontariat en favorisant l’engagement de leurs employés et leurs interventions sur le temps de travail. Mais ce ne sera plus possible avec la transposition de la directive européenne qui conduirait à plafonner de manière cumulée le temps de travail du salarié et l’activité de sapeur-pompier volontaire à 48heures par semaine et à faire émerger un repos de sécurité quotidien entre le travail et l’activité de sapeur-pompier. Et nous le savons, notre pays n’aura pas les moyens financiers pour compenser par le recrutement de sapeurs-pompiers professionnels. Cette transcription nuirait directement et principalement aux secours dans les territoires ruraux.

Le sénateur Bernard Lalande s’est engagé à sensibiliser ses collègues afin de soutenir la fédération nationale des sapeurs-pompiers pour demander au Ministre d’exempter le volontariat des sapeurs-pompiers de la transcription de la directive européenne.
Le choix du volontariat est un engagement altruiste à respecter. C’était d’ailleurs la position d’Emmanuel Macron le 6 octobre 2017 lorsqu’il avait déclaré : « je défendrai farouchement le modèle reposant sur le volontariat des sapeurs-pompiers qui n’est ni du salariat, ni du bénévolat ».

(Extrait de la lettre de communication de Bernard Lalande, sénateur)

Quartiers prioritaires : appel à projets dans le cadre de la politique de la ville


L’État et les communautés d’agglomération de La Rochelle, Saintes, Rochefort Océan et Royan Atlantique lancent, pour l’année 2019, un appel à projets dans le cadre de la politique de la ville en faveur des habitants des quartiers prioritaires.
La campagne de dépôt des dossiers de demande de subvention est ouverte jusqu'au 15 décembre prochain au moyen du portail « DAUPHIN » : https://www.cget.gouv.fr - onglet « Aides et subventions » / « Subventions politique de la ville »
Peut être candidat, toute structure dont le projet s’adresse aux publics de la géographie prioritaire en s’inscrivant dans les priorités du contrat de ville. Peuvent notamment candidater les associations Loi 1901, les établissements publics locaux.

•Toutes précisions utiles sont à recueillir auprès des délégués du Préfet dans les quartiers :

- Mme El Harchi (nora.elharchi@charente-maritime.gouv.fr) : Rochefort et Royan ;
- M. Le Guilloux (regis.le-guilloux@charente-maritime.gouv.fr) : La Rochelle et Saintes

• Retrouvez toutes les informations utiles sur le site internet des services de l’État
http://www.charente-maritime.gouv.fr
rubrique « Politiques Publiques » / « Politique de la Ville »

mardi 16 octobre 2018

Saintes/Ensemble commercial à Saintronic ? La Communauté d'Agglomération saisit la commission nationale d'aménagement commercial


La Commission Départementale d’Aménagement Commercial, réunie le 5 septembre dernier à la sous-préfecture de Saint-Jean d’Angély, s’est prononcée en faveur de la création d’un ensemble commercial de près de 9000 m2 au 43 cours Paul Doumer à Saintes, sur le site de l’ancienne usine Saintronic.

La Communauté d’Agglomération de Saintes, qui avait déjà fait part de ses inquiétudes sur ce projet, a saisi la Commission Nationale d’Aménagement Commercial (CNAC). La CNAC est l'instance de recours des décisions et avis des commissions départementales d'aménagement commercial. La saisie de la CNAC est cohérente avec les craintes que l’agglomération a déjà exprimées.

La Communauté d’Agglomération de Saintes s’est prononcée contre le projet en CDAC car elle s’inquiète de ses effets sur le centre-ville et sur les équilibres commerciaux du territoire. Elle le juge notamment en contradiction avec le dispositif « Cœur de ville » et les documents de planification communautaire. Il s’agit pour elle d’un projet de court-terme qui répond d’abord à des logiques immobilières et financières et qui, par les déséquilibres qu’il engendre, pourrait affaiblir la polarité saintaise et créer de nouvelles friches.

Danse et fête de la ganipote à l'Abbaye de Trizay

L’abbaye de Trizay propose deux animations pour la fin du mois d’octobre

• Samedi 27 octobre à 17 h : 
Spectacle
 « Yellow street Pantone »


Investissement du site par le danseur Gilles Viandier avec une voile de 30 mètres de long. Une production « Promenade d’artiste » de Denis Tricot et Gilles Viandier, suivie par une présentation audiovisuelle du projet promenade d’artistes à Trizay 2018-2019.
(durée : 1 heure, gratuit).

• Mercredi 31 octobre à 20 h 30 : 
La Fête de la Ganipote : contes et crêpes


Didier Catineau et ses amis conteurs, Pierre Dumousseau et Bernard Rambert dit « Goul’ de V’lours »  vous invitent à l’abbaye de Trizay pour vous narrer histoires et fables autour de cette légende avant de déguster des crêpes pour se remettre des émotions.
(durée : 1 h 30, libre participation. Places limitées. Réservation obligatoire au 05 46 82 34 25)

• Retrouver tous les détails de ces animations sur notre site Internet : www.abbayedetrizay17.fr

Sous-préfecture/Jonzac : L’au revoir de la Haute-Saintonge à Elise Dabouis


En poste à Jonzac depuis 2016, Elise Dabouis vient d’être nommée secrétaire générale de la préfecture du Territoire de Belfort. Elle y prendra ses fonctions le 22 octobre prochain. Vendredi dernier, les Hauts-Saintongeais ont dit au revoir à "leur sous-préfète" dont ils ont apprécié les qualités professionnelles et humaines.

Il y avait affluence l’autre vendredi au centre des congrès. Une structure emblématique de la Communauté de Communes dont Elise Dabouis, sous-préfète de Jonzac, a suivi la construction. Arrivant de Montpellier, cette première conseillère du corps des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel a découvert en 2016 un territoire rural soucieux de sortir la tête hors de l’eau. L’eau, il en est largement question à Jonzac, les thermes, le complexe aquatique des Antilles, le chauffage urbain et bientôt le nouveau forage - grand projet de la municipalité - nécessaire au fonctionnement de la station thermale. Tous ces dossiers, Elise Dabouis les connaît bien, auxquels se greffent de plus délicats comme la recherche de terrains pour l’installation de panneaux photovoltaïques, préoccupation majeure du président de la CDCHS. Claude Belot a des vues (sérieuses) sur l’ancien camp de Bussac, riche de 1000 hectares dans le Sud Saintonge, proche de la RN10 et Bordeaux. Pour l’instant, l’Armée n’est pas convaincue de les abandonner à une collectivité et c’est le préfet lui-même, Fabrice Rigoulet-Roze, qui sera présent lors d’une prochaine réunion à ce sujet fin octobre. Claude Belot y sera-t-il vêtu d’un treillis ? Elise Dabouis sera alors dans l'Est de la France, loin des "joutes"…

Claude Belot, Elise Dabouis, Fabrice Rigoulet-Roze
Un passeport "spécial" Haute Saintonge"
Une idée sympa que ce vrai-faux passeport !
Vendredi, c’était donc l’heure des "au revoir". Pas tout à fait car le monde étant devenu une vaste toile, on y reste « connectés » ! Devant un parterre d’élus et de responsables, Claude Belot a déclaré avoir rencontré « une personne qui savait ce qu’elle voulait », avouant au passage que « le démarrage avait été difficile ». Pas étonnant, il existe en ces terres de Jonzac un droit coutumier qui présente des variantes par rapport aux textes en vigueur ! Quoi qu’il en soit, l’Etat a facilité l’aboutissement des initiales locales s’inscrivant dans l’intérêt général, telles que le parc Mysterra à Montendre, la nouvelle piste de l’aérodrome de Jonzac ou la résidence des jeunes travailleurs résidence Philippe. S’y ajoutent les actions liées à la sécurité (routière, drogue, protection des biens et des personnes, rave-parties, etc), au contrôle des armes et à la cohésion sociale (ouverture de maisons de services au public par exemple). 
Pour « son engagement et son efficacité », Claude Belot remercia Elise Dabouis à qui il remit le passeport haut-saintongais qui lui permettra de circuler dans la région quand elle le voudra ! Laquelle fut sensible à ce cadeau ainsi qu’au bouquet de fleurs l’accompagnant avec bise du président s’il vous plaît. « Ça fait longtemps que j’attendais ce moment ! » dit-il. Sourires de l’assistance…

Fabrice Rigoulet Roze souligna, quant à lui, le "partenariat" qui existe entre les forces vives de la région et l’Etat. « A quoi reconnaît-on les liens qui se sont tissés ? Quand on dit « notre » sous-préfète » remarqua le préfet. C’est le cas pour Elise Dabouis auxquels les maires étaient attachés. Ceux du Sud Saintonge en particulier rappellent la manière dont elle a suivi leurs dossiers, n‘hésitant pas à se déplacer.
Sécurité et ordre public, contrôle de légalité des collectivités locales, lutte contre la fraude et coordination territoriale des politiques publiques sont les quatre missions essentielles des préfectures « nouvelle génération » (PPNG). Elise Dabouis s’est largement investie de ce dispositif pendant plus de deux ans où elle a été « l’ambassadrice des valeurs de la République ». 

Le préfet, Fabrice Rigoulet-Roze, a salué l'implication d'Elise Dabouis

L’intéressée ne pouvait qu’être sensible à ces compliments. Elle remercia à son tour ceux qui l’ont aidée dans ses fonctions, collaborateurs, agents, forces de l’ordre, ainsi que ses collègues sous-préfets et bien sûr le préfet, « ce fut un honneur de me trouver à vos côtés ».
Dans une  allocation riche en citations littéraires, elle exprima le plaisir qu’elle avait eu de travailler en Charente-Maritime. Parmi ses souvenirs (et ils sont nombreux), l’inauguration de quatre maisons de services au public, de trois maisons de santé tandis que deux autres vont ouvrir. Des projets, « symboles d’une énergie positive », indispensables à l’essor des zones rurales. De nouvelles missions l’attendent désormais à Belfort.

Un présent particulier du capitaine Hoarau et de la gendarmerie à Elise Dabouis
Qu’ajouter de plus sinon cette réflexion de Michel de Montaigne dans ses Essais : « Le vrai miroir de nos discours est le cours de nos vies ». Nous souhaitons bonne chance à Elise Dabouis dans sa nouvelle affectation, loin du château des Sainte-Maure, un site historique qu’elle a apprécié.

Lui succède Jérôme Aymard, conseiller d'administration de l'Intérieur et de l'Outre-mer. Jonzac l’accueillera officiellement le 22 octobre. Dans l'après-midi, le nouveau sous-préfet déposera une gerbe au monument aux morts.

Mgr Colomb, Bernard Landreau, maire de Léoville et Elise Dabouis
Nicolas Septe, procureur, Claire Liaud, présidente du TGI de Saintes, Elise Dabouis
• ENA, promotion Robert Badinter, agrégation de lettres à Paris IV Sorbonne, licence d’allemand à l’Université Marc Bloch de Strasbourg, Elise Dabouis laissera le souvenir d’une femme cultivée aux discours agrémentés de citations. Des paroles aux accents littéraires, précises, empreintes d’élégance, de générosité et d’humanisme.

• A ce jour, la sous-préfecture de Jonzac a compté quatre représentantes de l’Etat, Mireille Marraco-Magendie, Danielle Mailhé, Isabelle Duhamel Costes et Elise Dabouis. Ces femmes de caractère ont marqué Jonzac de leurs empreintes respectives.

Le Sud Saintonge, Julien Mouchebœuf, Brigitte Quantin, Alain Chiron
De nombreuses personnalités étaient présentes dont Raphaël Gérard, député

Saintes : travaux au giratoire de Voiville

Le Département de Charente-Maritime réalise des travaux de réfection de la chaussée sur les giratoires de Voiville (Jardiland/Mac Do) et les bretelles attenantes (RD 24)


Les travaux seront réalisés en route barrée et de nuit, de 19 h à 7 h :

- Nuit du 17 au 18 octobre 2018,
- Nuits du 22 au 26 octobre 2018.

Des déviations seront mises en place dans les deux sens de circulation, à partir du giratoire de La Brûlerie par le boulevard de Recouvrance, boulevard Ambroise Paré, cours Paul Doumer, Le Cours Georges Bouvard et la rue de l’Echalas.

La signalisation en place rue de l’Echalas au niveau des pompiers sera modifiée dans les périodes d’activité du chantier.

La Ville invite les riverains et les autres usagers à prendre leurs dispositions pour adapter leurs déplacements en conséquence.

Le stationnement sera interdit dans l’emprise du chantier.

Conscients de la gêne occasionnée, la Ville et le Département mettent tout en œuvre pour réaliser ces travaux dans les meilleurs délais et remercient les Saintais de leur compréhension.