mercredi 13 décembre 2017

Pons : en hommage à Emile Combes

A l'occasion de la Journée de la Laïcité, le 9 décembre, des adhérents de l'association "Tolérance et Vigilance" et des membres de la Loge Emile Combes du Grand Orient de France ont déposé, au cimetière de Pons, une gerbe au pied du caveau d'Emile Combes (1835-1921).


Le nom de cet homme politique d'exception qui fut plusieurs fois ministre, sénateur et maire de Pons de 1876 à 1919, reste à jamais attaché au long et difficile combat pour la laïcité. En ces temps troublés où les valeurs républicaines essentielles doivent sans cesse être défendues, notamment face à l'intolérance et aux pressions communautaristes, cet hommage rendu à Emile Combes permet de rappeler son rôle-clé dans l'adoption de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat. Un texte fondateur de la laïcité, désormais inscrite à l'article premier de la Constitution et qui représente l'un des piliers de la République.

Opinion : Des habitants toujours satisfaits de vivre en Charente-Maritime !

Neuf mois après la dernière mesure, retardée en raison des primaires pré-présidentielles, BVA a interrogé 511 habitants de la Charente-Maritime afin d’évaluer leur perception de la vie dans leur département.
Le zoom était cette fois consacré à la place du Département dans la Nouvelle Aquitaine.
Cette neuvième vague a été réalisée par téléphone du 2 au 8 novembre et la représentativité a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession.



• Voici les principaux enseignements de cette nouvelle vague :
•  La satisfaction de vivre en Charente-Maritime atteint son plus haut niveau depuis la création du baromètre et se conjugue à un solide optimisme sur l’avenir du département. 

• Le Conseil départemental est conforté dans son action avec une demande d’action renforcée dans le domaine des routes. 

• Les attentes à l’égard du Département sont plus nettement exprimées qu’auparavant. C’est toujours la protection du littoral qui est jugée prioritaire. 

• Ces préoccupations prioritaires font écho aux principaux atouts du département identifiés par ses habitants : le dynamisme touristique et la protection du littoral. 

C’est en partie grâce à ces deux atouts que les Charentais-Maritimes estiment avoir une grande influence en Nouvelle Aquitaine.

Des habitants toujours satisfaits de vivre en Charente-Maritime
L’immense majorité des habitants se déclarent satisfaits de vivre dans le département (97%, +1 point). Cet indicateur atteint son plus haut niveau depuis la création de l’observatoire en 2009.
• Dans le détail, cette satisfaction s’exprime en des termes soutenus : 7 personnes sur 10 se disent tout à fait satisfaites de vivre en Charente-Maritime, soit 12 points de plus depuis 2016 ! 

• La Charente-Maritime enregistre une satisfaction toujours supérieure au standard BVA, 89%. Ce sentiment positif se confirme enquête après enquête et témoigne de la solidité de ce sentiment sur le long terme. 

• On ne note aucun écart notable dans les différentes catégories de population quels que soient l’âge, le sexe ou la profession. 
Pour les habitants, la situation en Charente-Maritime s’améliore d’année en année : 50% le pensent en 2017 contre 46% en 2013. 
Ce sont toujours les jeunes qui estiment le plus que la situation évolue favorablement (60% des 18-34 ans et 50% pour les plus de 65 ans).
Au-delà de la qualité de vie, les habitants se disent très optimistes pour l’avenir du département (78%). La proportion de personnes optimistes atteint son plus haut niveau depuis la création du baromètre en 2009.
• La comparaison avec la norme BVA souligne ce bon résultat : + 22 points avec l’ensemble des français.

L’appréciation de l’action du Conseil départemental est toujours très positive avec toutefois une demande d’action renforcée dans certains domaines. 
  Une satisfaction globale qui se maintient à un bon niveau 
 
La satisfaction globale à l’égard de l’action du Conseil départemental est stable : 76% de satisfaits. Mais cette satisfaction se consolide : la part des personnes se déclarant tout à fait satisfaites passe de 8% à 15%.
• La satisfaction globale s’inscrit nettement au-dessus du standard BVA (63%, + 13 points). 

• La part des non satisfaits recule de 3 points pour s’établir à son plus bas niveau depuis 2012. 

• Ce sont les jeunes (- de 35 ans) qui apprécient le plus l’action du Conseil départemental (82%) et la satisfaction progresse chez les plus de 65 ans (+7 points).


Une confiance sectorielle stable avec des évolutions contrastées

La satisfaction moyenne des Charentais-Maritimes s’établit à 59%. Cette stabilité d’ensemble s’exprime toutefois avec des évolutions contrastées en arrière-plan.
• Le tourisme demeure le principal point fort du département (89%, +1 point) loin devant les autres secteurs. 

• L’action en faveur de la protection du patrimoine arrive en deuxième position malgré une légère baisse (78 contre 82%), mais témoigne toutefois du crédit apporté par les habitants au Conseil départemental dans ce domaine. 

• La satisfaction à l’égard de l’action environnementale et maritime demeure élevée. Les 3⁄4 des répondants jugent satisfaisantes les actions menées dans le domaine des ports maritimes (75%), de la protection de l’environnement (73%) et du littoral (74%). 

• Par ailleurs, même s’ils sont en léger retrait (-2 points), les jugements restent majoritairement positifs en ce qui concerne les énergies renouvelables. 

• Bien que le taux de satisfaction demeure largement au-dessus de la moyenne, une inquiétude est exprimée au regard de la sécurité contre les incendies. Cette inquiétude est sans doute le résultat des épisodes incendiaires de la belle saison qui ont mobilisé les services du Département (SDIS) contre les incendies des départements voisins. 

• En corrélation avec les standards BVA, les politiques en faveur de certaines catégories de population, jeunes ou plus âgées, suscitent un bon niveau de satisfaction. 

• La petite enfance s’illustre par un taux de satisfaction très élevé (66%, +3 points) ; score en ligne avec le standard BVA. 

• La satisfaction à l’égard de l’action en faveur des collèges est également très élevée (66%).  

• La situation des personnes âgées se situe dans la moyenne de satisfaction (56%). Notons que les personnes de plus de 65ans sont 60% à juger positives les actions menées en ce domaine. 

• La circulation et les routes : deux sujets sur lesquels les demandes d’amélioration augmentent. 

• On notera une légère baisse en matière de satisfaction concernant la circulation (53%). Cette demande d’amélioration s’exprime surtout sur la côte et doit être corrélée avec la circulation estivale touristique. 

• De même on notera une demande d’amélioration du réseau routier alors que la satisfaction à l’égard du réseau ferroviaire progresse une nouvelle fois (51%, +3 points), en particulier chez les jeunes (61%). 

• La mise en place du réseau internet est aussi le sujet d’une très forte demande (47%). 

• Une amélioration de la satisfaction en matière d’emploi s’exprime contredisant un jugement plus modéré concernant le développement économique, qui ne relève plus des compétences du Département... 

• Les jeunes se montrent particulièrement satisfaits pour ce qui est de l’emploi (52%, +20 points) quand les plus de 50 ans sont majoritairement insatisfaits (66%). 


• Un Département qui retrouve un niveau d’écoute satisfaisant (51%, + 5points). C’est le meilleur score depuis 2014, largement supérieur au standard national. 
Dans un contexte où la satisfaction est bonne, une grande majorité des Charentais Maritimes (65%) souhaite que le Conseil départemental poursuive l’action qu’il mène actuellement. 

• La notoriété du Président du Conseil départemental est en hausse de 2 points (40% des habitants citent son nom spontanément) et la satisfaction à l’égard de son action rassemble 3 Charentais-Maritimes sur 4 (75%, +3 points). 
3-Des mesures de plus en plus connues et des projets de plus en plus prioritaires 
La plupart des mesures testées suscitent un haut niveau de satisfaction. 

• L’action en faveur du littoral est la mesure la mieux connue (68%) et est largement soutenue (93% d’opinion favorable). 

• La mise en place rapide d’un réseau internet par fibre optique voit sa notoriété reculer, mesure qui cependant fait la quasi-unanimité chez les habitants 91%. 

• L’aide aux personnes âgées voit sa notoriété progresser + 6 points. 

• Les aides pour l’insertion et l’emploi font un bond de 11 points ! 

• La protection du littoral et le renforcement des digues toujours jugés prioritaires, 72%, +4 points. 

• On notera aussi considérés comme prioritaires : les achats de proximité pour l’approvisionnement des restaurants scolaires, la modernisation des transports et l’aide au développement de l’agriculture biologique 45%, +6points. 


La mise en place de la Nouvelle Aquitaine n’entame pas la confiance des Charentais- Maritimes dans l’influence que peut avoir leur département.

Trois ans après la création de la Nouvelle Aquitaine, les Charentais-Maritimes se montrent confiants : 70% jugent que leur département a une influence importante au sein de cette nouvelle entité et 68% estiment que la Charente-Maritime a plus d’atouts que d’autres départements à faire valoir.
Parmi les atouts identifiés, le dynamisme touristique et économique arrive en tête (52%°, suivi par le littoral (51%). Si les habitants ont conscience du faible poids démographique, ils mettent en avant leur patrimoine, une situation géographique favorable et des productions particulières issues du terroir.

EN CONCLUSION 
 
Les résultats de cette enquête sont toujours très positifs et s’améliorent encore dans plusieurs domaines : les habitants sont satisfaits de vivre en Charente-Maritime et encore plus optimistes pour l’avenir, y compris pour l’avenir de leur département au sein de la Nouvelle Aquitaine.
Certaines demandes se confirment en particulier en matière d’amélioration du réseau routier.
Par ailleurs les habitants identifient clairement les atouts de leur département (tourisme, littoral) et attendent que ces atouts soient consolidés par l’action du Département en matière d’infrastructures et de protection du littoral.
Enfin, la communication sur les actions du Conseil Départemental en direction des citoyens semble avoir été suivie d’effet puisque de nombreuses mesures sont mieux connues des habitants.

Rythmes scolaires sur le territoire de la CdA de Saintes : conserver les 9 demi-journées, c'est favoriser la réussite de tous les enfants

• Communiqué du Conseil local FCPE de Saintes

 
La question des rythmes scolaires est inscrite à l’ordre du jour du prochain Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération de Saintes, le 14 décembre. Les élus vont discuter du maintien de la semaine scolaire sur 9 demi-journées (4 jours et demi), ou du passage à 4 jours, pour l'ensemble du territoire de la CdA.
Si le rythme sur 4 jours est possible par dérogation, les 9 demi-journées restent bien le cadre général (article D.521-10 du Code de l'Education). C’est pour de bonnes raisons que les 9 demi-journées demeurent la référence. Un rapport sénatorial de juin 2017 pose le constat d’un « consensus scientifique sur le caractère préjudiciable de la semaine de quatre jours » ; l'Académie de médecine notait déjà en janvier 2010 que « l’aménagement hebdomadaire en quatre jours n’est pas favorable à l’enfant ». Les travaux des chronobiologistes établissent nettement que l’aménagement faisant bénéficier les enfants de cinq matinées de classe - ce que permettent les 9 demi-journées - est favorable aux apprentissages.
Désormais, selon les territoires et les choix faits localement, la formation initiale des jeunes ne se fera pas dans les mêmes conditions, source d'inégalités scolaires. Des enfants vont revenir aux 4 jours, dont le caractère préjudiciable est établi. D'autres vont continuer à bénéficier de l’aménagement le plus favorable aux apprentissages, avec 5 matinées préservées sur 4 jours et demi.
C'est pour favoriser la réussite de tous les enfants que le Conseil local FCPE de Saintes appelle au maintien de la semaine scolaire sur neuf demi-journées dont cinq matinées.

En 2018, Saintes célèbrera Mediolanum, la capitale antique

Le pont ancien, détruit au XIXème siècle, sera symbolisé par des effets spéciaux

Richesse gallo-romaine de la ville de Saintes (© Nicole Bertin)
Aux premières siècles de notre ère, Saintes, qu’on appelait alors Mediolanum, était une cité importante de l’Empire romain. Les nombreux vestiges qui ont résisté au temps, dont l’amphithéâtre, l’arc de Germanicus (construit en 18/19 après J.C) et les thermes, en sont les témoignages. De grandes festivités auront lieu à partir de l’an prochain, fin juillet, pour fêter deux mille ans d’histoire. Un programme est en cours d’élaboration avec les forces vives de Saintes et plusieurs partenaires dont Arelate, société organisatrice du festival d’Arles.

Gravure représentant le pont ancien de Saintes où se trouvait initialement l'arc de Germanicus
En 2018, année où l’arc de Germanicus fêtera officiellement ses 2000 ans, Saintes a choisi de « célébrer » son patrimoine gallo-romain qui représente une véritable richesse. Un programme attractif est en cours d’élaboration. L’association Arelate, qui organise les grandes fêtes romaines d’Arles dans les Bouches du Rhône, a été contactée à cet effet. Depuis 2007, ce festival puise son inspiration, sa force et son originalité dans une cité où le fabuleux héritage de Rome est encore intensément présent et indissociable de la vie quotidienne. « Il s’agit d’un rendez-vous estival qui allie rigueur historique, plaisir de la découverte, partage et convivialité en mettant en scène l'ensemble du patrimoine antique de la ville. La programmation, exceptionnelle, variée et en grande partie gratuite, a été ainsi pensée pour les familles. Elle utilise au mieux le potentiel arlésien et les ressources locales. Les commerçants et les quartiers jouent pleinement le jeu » explique la coordinatrice Emmanuelle Carrié.
En août dernier, Dominique Deram et Jérôme Carbonel, responsables des projets culturels et événementiels, ont été chargés par la mairie de Saintes d’établir des contacts et de vivre ce rendez-vous haut en couleurs afin d’y puiser des idées pour la cité santone. Depuis 11 ans, Arelate maîtrise la préparation de ses réjouissances estivales : ses conseils ne peuvent être que judicieux dans l’accompagnement des Saintais ! D’où la venue récente de ses représentants afin d’échanger, de partager des expériences et de cibler les priorités.

Etaient présents autour de Dominique Deram, Emmanuel Carrié, coordinatrice Arelate, Alain Jenot, archéologue travaillant pour le département des Bouches du Rhône, Denis et Mireille Chérubini de la Taberna Romana (mémoires et saveurs), Brice (gladiateur) 
et Sonia Lopez de l’association Acta.
L’arc de Germanicus, porte du temps

L'arc de Germanicus (© Nicole Bertin)
« La ville de Saintes souhaite donner une dimension festivalière à ses 2000 ans d’histoire en unissant les forces vives de la région » souligne Dominique Deram. L’histoire s’articulera autour de l’arc de Germanicus, trait d’union entre les deux rives. « C’est une porte du temps avec un effet miroir sur le fleuve. Depuis sa construction, ce monument, qui se trouvait sur un pont aujourd’hui disparu, a vu des générations se succéder. Il a tant de choses à raconter » explique-t-il. Il mise sur une évocation de qualité : « nous ne cherchons pas à faire du Walt Disney ou du Puy du Fou », réflexion destinée à ceux qui craignent un anniversaire en clinquant déploiement ! « Notre objectif est d’honorer la capitale antique grâce à différentes animations, en y associant des technologies de pointe. Ainsi la symbolisation du pont virtuel où se trouvait l’arc, structure détruite au XIXe siècle, et une vaste scénographie à travers la cité. Toute la ville est concernée, de l’arc aux arènes en passant par l’oppidum où se trouve l’ancien hôpital. « Nous sommes en train d’écrire le projet avec Arelate, la société le Loup Blanc, les associations locales et toutes les personnes qui se sentent concernées. Le personnel des espaces verts prépare, par exemple, une colonne végétalisée pour la place Bassompierre ». 

De l’amphithéâtre, il est question avec nos amis d’Arles qui se sont retrouvés au bar l’Escarmouche :  « le nôtre, qui est situé en ville, a connu plusieurs phases d’aménagement. Celui de Saintes, que nous venons de découvrir, est magnifique au cœur de sa verdure. S’en dégage une belle émotion ». Brice Lopez, gladiateur professionnel (dans les règles de l’art) acquiesce : « quand on entre dans une arène, on lui redonne sa raison d’être initiale, celle qu’avait le site il y a deux mille ans. On s’empreigne alors de l’esprit des lieux ». Paroles d’un passionné qui connaît parfaitement le sujet…

Rendez-vous est donc pris l’été prochain avec de nombreux moments forts que nous sommes impatients de découvrir. Voyage dans le temps assuré entre l’an 18 et 2018 : vous ne savez pas quelles belles rencontres vous allez faire !

L’objectif est de célébrer Saintes, capitale antique, grâce à différentes animations (évocations, ateliers, taille de pierre, spectacles, gladiateurs, musique, etc) en y associant des technologies de pointe.
• L’arc était un pont routier par lequel on entrait dans la ville qui constituait un « espace sacré » (s’y trouvaient les temples en particulier).

Camp romain à Arles
• Que propose Arles ? Une semaine de grands rassemblements aux arènes avec des combats de gladiateurs, des fêtes, des campements, des ateliers, de la gastronomie, des commerces vivant à l’heure gallo-romaine. Saintes peut s’en inspirer !

Saintes : mouvement d'humeur à la Saintonge Romane entre Jean-Claude Grenon et Jean-Claude Classique

Jean-Claude Classique, président de la CDA, réagit suite au comité syndical du Pays de Saintonge Romane :

Jean-Claude Classique, président de la CDA
La séance du comité syndical du Pays de Saintonge Romane du 12 décembre a été levée prématurément à la suite du départ de son président, Jean-Claude Grenon, après une discussion portant sur le premier point à l’ordre du jour relatif à « une mise à jour des statuts du Pays de Saintonge Romane ».
Au cours de cette discussion, la Communauté d’Agglomération de Saintes, par la voix de son président Jean-Claude Classique, a fait part de ses réserves sur la mise à jour statutaire présentée et a demandé un report de la délibération afin de disposer d’un délai supplémentaire pour en discuter. La Communauté d’Agglomération a, en effet, regretté la version de la délibération présentée au comité syndical du 12 décembre. « Lors des réunions techniques préalables, les services de l’agglomération de Saintes avaient fait part de leurs fortes réserves sur cette écriture et il avait été proposé que la modification des statuts se limiterait dans un premier temps à un simple toilettage règlementaire » a indiqué Jean-Claude Classique, président de la CDA.
La Communauté d’Agglomération a donc continué à exprimer les mêmes réserves lors du bureau du Pays de Saintonge Romane le 28 novembre dernier. Logiquement, puisque les remarques n’avaient pas été entendues, elle a de nouveau exprimé des réserves lors du comité syndical du 12 décembre, en demandant un délai supplémentaire pour l’écriture de ces statuts qu’elle ne pouvait pas approuver en l’état. Pour la CDA, il ne s’agit pas d’une simple mise à jour, mais d’une modification avec l’ajout de compétences supplémentaires et de services qui n’étaient pas jusqu’à présent dans ces statuts. « Nous ne comprenons pas quelle est l’obligation légale qui justifie l’inscription dans le marbre de ces services et compétences alors que jusqu’à présent, ils n’y figuraient pas. Sur ces questions, nous n’avons pas eu de réponses. Or, les statuts tels que présentés au Comité syndical semblent élargir le périmètre d’intervention du Pays, à l’heure où la fragilité de ses finances et la réduction de ses financements devraient plutôt l’inciter à s’interroger sur le resserrement autour de ses missions principales. Je regrette la réaction de Jean-Claude Grenon car nous avons simplement besoin de précisions, d’échanges complémentaires et d’un délai supplémentaire pour en discuter » a précisé Jean-Claude Classique.

A suivre...