jeudi 19 septembre 2019

Saintes : Zone de gratuité au Silo « Donnez ce que vous voulez, prenez ce que vous voulez »

L’association // Parallèle // Saintes s’associe à l’œil du Silo et Cyclad pour organiser une grande Zone de Gratuité le dimanche 6 octobre 


Depuis janvier 2016, le groupe Facebook // Parallèle // Saintes est un groupe local dont le but est de valoriser le réemploi et la mutualisation de biens entre particuliers plutôt que l'achat de produits neufs. C'est un réseau de gens qui ne se connaissent pas forcément mais qui peuvent être intéressés par : donner, prêter, se rendre des services et ceci gratuitement. Un marché parallèle, donc, qui nous permet de lancer simplement une annonce parce qu'on a un frigo qui déborde de nourriture deux jours avant de partir en vacances, un fauteuil dont on ne veut plus, mais qui pourrait servir à quelqu'un d'autre ou encore parce qu'on a besoin d'une perceuse pour 10 minutes ou d'un fond de peinture sans avoir l'utilité d'un pot entier que l'on irait acheter dans un magasin.
Un réseau pour se rendre service de manière simple et sans prise de tête. Avec plus de 4500 membres, le réseau est devenu association en 2018 pour faire vivre ses idées dans le monde réel.
Pour cette zone de gratuité hébergée par Le Silo à Saintes, les univers sélectionnés sont : petit électroménager, vaisselle, linge de maison, décoration, multimédia (informatique/dvd/cd ) jeux et jouets (enfants, bébés, adultes), puériculture, accessoires et chaussures, vêtements, livres (le tout en bon état, ou qui fonctionne). Pour les gros objets (machine à laver, canapé, etc), un panneau d'affichage sera mis à disposition, venez avec une photo ou un descriptif.

• Le Silo / 97 rue de Taillebourg / Saintes 
9 h 30 – 15 h : Dépôt des dons
10 h 30 – 17 h 30 : Ouverture de la zone de gratuité
Contact / 06 30 62 61 63 / juliette.ascone@sfr.fr

mercredi 18 septembre 2019

Brie sous Archiac : la (magnifique) renaissance de l’église


Surplombant la plaine où les vignobles s'étirent à perte de vue, l'église Notre-Dame de l'Assomption ne passe pas inaperçue. Ayant fait l'objet d'une importante restauration, sa silhouette blanche apparaît sur le coteau, au détour du chemin. Une visite s'impose !

La réalisation de la porte d'entrée a été confiée à Hervé Charlassier
Edifiée au XIIIe siècle, elle a connu, comme nombre de ses sœurs, moult transformations et mutilations au cours des siècles. Plus récemment, des chutes de plâtre ont entraîné sa fermeture en juin 2014. Un état des lieux, confié par la commune à l'architecte Emmanuel du Chazaud, a révélé une situation préoccupante : l'église était comme dans une serre, ses pierres ne respirant plus. Pire, des tirants étant oxydés, le clocher risquait purement et simplement de s'effondrer. L'émotion a alors été grande dans la communauté, municipalité et habitants étant attachés à ce monument emblématique.
La dernière restauration remontait aux années 90 avec la réfection de la charpente et le changement de poutres. Face à l'urgence, un devis a été établi de l'ordre de 750.000 euros comprenant la réfection des enduits intérieurs et extérieurs, la restauration de la chaire avec réalisation d'un escalier en bois, la protection des vitraux figurés et ornementaux du XIXe siècle, la porte d'entrée, l'électricité et les moulures extérieures. Hormis le sol, tout l'ensemble a été pris en compte.

Vitrail de Marion Delannoy
La chaire a retrouvé son emplacement d'origine
Après les procédures d'usage, les artisans se sont mis à l'œuvre : Hervé Charlassier, charpentier renommé (dont on a pu admirer le travail à l'église de Sainte-Colombe), les Compagnons de Barbezieux, l'entreprise Delestre, Marion Delannoy, vitrailliste et l'Atelier du Vitrail qui s'est chargé de la rosace. Les habitants ont été étroitement associés à cette restauration et leur générosité, sous forme de dons, est à souligner. L'église rénovée a été inaugurée en 2018 en présence de nombreuses personnalités.

Outre des offices, l'édifice accueille des concerts et expositions. Une belle manière de le faire vivre ! Des couples choisissent de s'y marier, ayant succombé à la beauté tant de l'édifice que du site.

Original ce plafond en bois qui reprend le principe de la croisée d'ogive
Parmi les sculptures, le baptême de Jésus
Devant l'église, façade nord, se trouve une reconstitution de la grotte de Lourdes qui a été valorisée. Aménagée en 1920 par le curé de Brie-sous-Archiac, y est disposée une croix qui, dit-on, contiendrait un peu de bois du jardin des Oliviers de Jérusalem...

L'abbé Moreau est à l'origine de cette grotte
Du bois du jardin des oliviers...
• Les objets, découverts durant les travaux, sont exposés dans une vitrine située dans le chœur.

• Les travaux ont été financés à 80% par le Conseil Départemental, les 20% restants se repartissent entre la commune et les dons.

• L'objectif a été de reconstituer la chaire telle qu'elle était au XVIIIe siècle. En effet, elle avait été déplacée et la replacer telle que les bâtisseurs l'avaient conçue importait aux amoureux du patrimoine. La réalisation de l'escalier y conduisant a été confiée au charpentier Hervé Charlassier, de même que la colossale porte d'entrée.


• Une habitante s'est chargée de repeindre les statues tandis qu'une artiste originaire de Brie sous Archiac offrira prochainement une sculpture de la Vierge à cette église que vous aurez plaisir à découvrir si vous ne la connaissez pas.

• Depuis le XIXe siècle, plusieurs collectes ont accompagné les travaux de restauration de l'église du village saintongeais de Brie-sous-Archiac : en 1860 les voûtes, en 1891 le campanile, en 1926 le clocher.

L'histoire de l'église contée par Hélène Surget (bulletin municipal 2014)

 2018 : Renaissance de l'église

Personnages ornant les chapiteaux

Parmi les vitraux, un hommage à Lourdes

Saint-Fort sur le Né : Jean-Paul Pinaud nous a quittés

C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Jean-Paul Pinaud à l'âge de 74 ans. Artisan mécanicien à Saint-Fort sur le Né, passionné par le monde de la moto et des machines à vapeur, il laissera le souvenir d'un homme bienveillant et authentique, porteur des valeurs humanistes.
Ses obsèques seront célébrées vendredi 20 septembre à 15 h en l'église de Verrières (16). L'inhumation aura lieu au cimetière de Sait-Fort sur le Né.
Nous adressons nos sincères condoléances à son épouse Joëlle, cruellement frappée par ce deuil brutal, et toute sa parenté.

A gauche de la photo, Jean-Paul Pinaud aux côtés de Cédric, jeune pilote moto
 - Recueillement à la chambre funéraire "Le Plassin" Gensac La Pallue : jeudi 19 septembre de 15 h à 18 h

Vigilance feux de forêt : Passage au niveau risque très sévère

Au regard des conditions météorologiques actuelles, le département de la Charente-Maritime est placé au niveau « Risque très sévère » du plan de vigilance feux de forêt 


Ce changement de niveau de vigilance entraîne les conséquences suivantes

- pour les services opérationnels, il entraîne un pré-positionnement de moyens terrestres des sapeurs- pompiers du SDIS, sur les massifs forestiers du département.
- pour les particuliers : en vertu des dispositions de l’arrêté préfectoral n° 08-2942 17 juillet 2008, relatif à la protection des bois et forêts contre l’incendie, il est interdit de porter ou d’allumer du feu, y compris sur les terrains privés, à l’intérieur ou jusqu’à une distance de 200 mètres des bois et forêts. Il est rappelé qu’il est interdit de fumer dans les zones boisées. Cette interdiction s’applique également aux usagers des voies publiques traversant ces terrains. Aucune allumette ou matière incandescente ne doit être jetée sans s’assurer qu’elle soit complètement éteinte.
- les maires des communes concernées sont invités à prendre les dispositions utiles pour limiter et prévenir le risque d’incendie. Il est recommandé de restreindre les accès forestiers pendant la période l’alerte très sévère.
Les feux d’artifice, qui sont assimilés aux feux de plein air, sont soumis aux mêmes interdictions et doivent être différés ou supprimés si la situation le commande Conseils de comportements :
- n'allumez ni feu ni barbecue aux abords des forêts
- ne fumez pas de cigarette en forêt ni de mégot jeté par la fenêtre d'une voiture
- ne procédez pas à des travaux source d'étincelles les jours de risques d'incendie
- si vous êtes témoin d'un incendie , donnez l'alerte en composant le 18 ou le 112 en localisant le feu avec précision,
- en attendant les secours, confinez vous dans votre maison, elle est le meilleur abri
Pour toute information d’ordre général, retrouvez la campagne de prévention nationale des feux de forêt sur le site : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr.vpn.e2.rie.gouv.fr/campagne-feux-forets

Campagne complémentaire de distribution de comprimés d’iode stable autour de la centrale nucléaire du Blayais

60.000 PERSONNES ET 116 ÉTABLISSEMENTS CONCERNÉS 

Le centrale du Blayais
Les personnes et les établissements recevant du public (ERP), dont les établissements scolaires, situés dans un rayon de 10 à 20 km autour de la centrale nucléaire du Blayais, recevront dans les prochains jours un courrier des pouvoirs publics leur permettant de retirer gratuitement des boîtes de comprimés d’iode stable dans les pharmacies participant à l’opération.
Cette campagne vient en complément de la distribution d’iode, effectuée en janvier 2016, dans un rayon de 0 à 10 km autour des centrales nucléaires françaises. En cas d’accident nucléaire, le rejet d’iode radioactif dans l’atmosphère pourrait constituer un risque sanitaire pour les personnes. Respiré ou avalé, l’iode radioactif se fixe sur la glande thyroïde, organe essentiel à la régulation hormonale. Cette glande est particulièrement sensible chez les jeunes et les femmes enceintes (fœtus). La prise de comprimés d’iode stable permet de saturer la glande thyroïde qui, ainsi, ne peut plus capter ou fixer l’iode radioactif.
Prendre ses comprimés d’iode stable sur instruction de la préfète fait partie des actions de protection des personnes en cas d’accident avec l’évacuation, la mise à l’abri, etc.

Sensibiliser les riverains aux 6 réflexes à adopter 

Au-delà de la distribution préventive d’iode stable, cette campagne a pour objectif de sensibiliser les riverains aux risques potentiels liés à une installation nucléaire et aux moyens de s’en protéger. Bien que tout soit mis en œuvre pour éviter un accident nucléaire, les pouvoirs publics doivent anticiper une telle éventualité et font appel à la responsabilité des personnes en les associant à cette importante action de prévention des risques sanitaires. Les 6 réflexes à adopter en cas d’alerte nucléaire sont systématiquement rappelés à cette occasion : se mettre à l’abri rapidement dans un bâtiment en dur, se tenir informé à l’aide des médias, ne pas aller chercher ses enfants à l’école, limiter ses communications téléphoniques, prendre le(s) comprimé(s) d’iode stable sur instruction du préfet selon la posologie et se préparer à une éventuelle évacuation.

Les acteurs impliqués 

La campagne est mise en œuvre au niveau local par le préfet, avec le concours de la division régionale de l’ASN, de la centrale EDF, des maires et de la commission locale d’information (CLI). Les professionnels de santé jouent également un rôle essentiel dans cette campagne avec 21 pharmaciens d’officine, chargés de la dispensation des comprimés et 92 médecins libéraux pouvant apporter des informations et conseils à leurs patients dans les zones concernées.
Des réunions d’information ont été organisées, en amont, à l’attention des maires et des professionnels de santé. Des outils de communication : dépliants d’information, affiches détaillant les réflexes à avoir en cas d’alerte nucléaire, leur ont également été distribués.

Les outils d’information à disposition 

Depuis le mois de juin, les personnes concernées peuvent s’informer sur le site www.distribution-iode.com avec sa foire aux questions pour les riverains, les maires et les ERP.
Un numéro vert 0 800 96 00 20 est disponible du lundi au vendredi de 10h à 18h et le samedi de 10h à 12h.
Des réunions publiques à l’attention de la population seront également organisées en Gironde :
- le 1er octobre à 18 h 30, salle Jacques Narbonne à Saint Martin Lacaussade, en présence de la sous-préfète de Blaye.
- le 11 octobre à 19 h, espace François Mitterrand à Lesparre, en présence du sous-préfet de Lesparre.
- le 16 octobre à 19 h, salle Joseph Despaze à Cussac Fort Médoc, en présence du sous-préfet de Lesparre.
• En Charente-Maritime :
- le 24 septembre à 18 h 30, salle des fêtes de Mirambeau, en présence du sous-préfet de Jonzac.
- le 15 octobre à 18 h, salle des fêtes de Saint Thomas de Conac, en présence du secrétaire général de la sous-préfecture de Jonzac.

Pourquoi le rayon du plan particulier d’intervention (PPI) a-t-il été étendu ? Décidée par le Gouvernement, l’extension de 10 à 20 km du rayon du PPI vise à organiser au mieux la réponse des pouvoirs publics ainsi qu’à sensibiliser et préparer la population à réagir en cas d’alerte nucléaire. Le PPI est un dispositif établi par l’État pour protéger les personnes, les biens et l’environnement face aux risques liés à l’existence d’une installation industrielle.
Si un événement nucléaire se produisait et qu’il était susceptible d’avoir des conséquences à l’extérieur du site, le préfet prendrait la direction des opérations et s’appuierait sur ce plan, qui est une des dispositions spécifiques du plan ORSEC départemental.
Cette extension, de 10 à 20 km, en ligne avec les recommandations des autorités européennes de sûreté nucléaire, concerne, pour la France, 2,2 millions de personnes et plus de 200 000 établissements recevant du public (ERP) répartis sur 1 063 communes.
Par ailleurs, l’Etat a pré-positionné, sur l’ensemble du territoire, des stocks de comprimés d’iode stable pour être en mesure de couvrir les besoins de toute la population française en cas de risque d’exposition à de l’iode radioactif. Sur ordre des pouvoirs publics, ils peuvent être distribués aux personnes concernées.