mardi 20 janvier 2026

Vous êtes invités à compter les oiseaux des jardins les 24 et 25 janvier !

Chaque année depuis 2012, les citoyens sont invités à recenser les oiseaux observés chez eux afin de contribuer au suivi scientifique des populations des espèces les plus communes. L’Observatoire des oiseaux des jardins est aujourd’hui le plus important dispositif français de sciences participatives impliquant le grand public

Sentier des arts Vitrezay
Lancé par la LPO et l’équipe Vigie-Nature du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) et de l’Office français de la biodiversité (OFB), le grand comptage national des oiseaux des jardins est organisé deux fois par an en France métropolitaine, lors des derniers week-ends de janvier et de mai afin de disposer d’éléments de comparaison à des périodes très différentes en termes d’effectifs et de répartition de l’avifaune : l’hivernage et la reproduction. Il suffit alors de consacrer une heure de son temps à recenser les différentes espèces présentes chez soi, puis de transmettre ses observations sur une plateforme en ligne. C’est un geste scientifique simple qui ne nécessite pas de formation particulière ou d’usage d’un outil. La prochaine édition aura lieu les 24 et 25 janvier 2026.

• Comment participer, seul ou en famille ?

Choisir un lieu d’observation : jardin, balcon ou parc public, en ville comme à la campagne.

Le 24 ou 25 janvier, observer pendant une heure les oiseaux et les identifier. Inutile d’être un expert, des fiches descriptives, des vidéos, et l’application Oisapp sont disponibles pour guider les novices.

Noter le nombre maximal d’individus vus simultanément pour chaque espèce.

Transmettre les observations sur le site oiseauxdesjardins.fr, en vous aidant du guide d’utilisation.  

Les données collectées aident les scientifiques à mieux comprendre les comportements des oiseaux et suivre l’évolution de leurs populations. Sur l’année 2025, selon le bilan réalisé, 28 000 jardins ont participé au comptage, ainsi 33% des communes françaises ont vu un de leurs jardins participer en 2025.

En janvier dernier, près de 500 000 oiseaux ont été comptabilisés grâce à la mobilisation de plus de 20 000 observateurs.

Si le Moineau domestique, la Mésange bleue et la Mésange charbonnière, le Rouge-gorge familier ou le Merle noir figurent en général sur le podium des espèces les plus fréquemment rencontrées l’hiver, les surprises ne sont pas à exclure. L’an dernier, un afflux inhabituel de Grosbec casse-noyaux a ainsi été constaté dans l’Hexagone, avec plus de 17 000 individus recensés lors du comptage de fin janvier 2025.


 

Apprentissage et formation professionnelle : Alain Rousset appelle le ministre du Travail à revenir sur les fortes baisses de dotation envisagées par l’État

Le 15 décembre dernier, dans un courrier adressé à Jean-Pierre Farandou, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, a demandé au ministre du Travail et des Solidarités de revenir sur la décision de baisser de 50 % les dotations de France Compétences pour le soutien de l’apprentissage, et celle de diminuer de 150 millions d’euros son fonds de concours dans les Pactes régionaux d’investissement dans les compétences (Pric)

Alain Rousset, président de la Région Nouvelle Aquitaine
Le budget 2026 de France Compétences – adopté le 27 novembre dernier, par un conseil d’administration dont les représentants des Régions ont démissionné pour marquer leur mécontentement – prévoit en effet une réduction de 50 % des dotations aux Régions pour le soutien de l'apprentissage en 2026, soit 134 millions d’euros pour l'ensemble des Régions, contre 268 millions d’euros en 2025.

 Pour Alain Rousset, qui les détaille dans son courrier, les conséquences de cette décision sont nombreuses, diverses et graves.

 « Les Régions ne pourront plus soutenir les formations de premier niveau, celles attendues par les TPE, PME et artisans, les formations à faible effectif dans les zones rurales, les formations aux métiers rares ou en tension de recrutement. Elles ne pourront plus soutenir les investissements dans les CFA, lesquels concourent grandement à l'attractivité des formations et des métiers, à rendre meilleures les conditions d'enseignement pour les apprentis. La Région Nouvelle-Aquitaine, qui a toujours soutenu l'apprentissage et qui a toujours investi massivement dans les CFA, va se retrouver dans une impasse financière l'an prochain. En effet, près de 50 opérations de construction, de restructuration ou de réhabilitation sont en cours dans les CFA de Nouvelle­Aquitaine, portées par des centaines d'entreprises du bâtiment. En dehors de tous nouveaux engagements, cela représente 32 millions d’euros de dépenses à couvrir en 2026. Avec une dotation annuelle qui serait ramenée à seulement 16 millions d’euros, et l'impossibilité pour elle de compenser, la Région doit-elle se résoudre à arrêter les chantiers ? ».

 En effet, dans ce contexte inédit, quid de la construction de la Tonnellerie du futur à Cognac (6 millions d’euros), du renouvellement des engins de travaux publics du CFA agricole de Venours (2,4 millions d’euros), de la construction de la Maison de l'industrie à Limoges (2 millions d’euros) ou encore des travaux pour l'accueil des apprentis en situation de handicap du lycée d'Ahun (1,2 million d’euros) ?

 Autre décision qui inquiète le président de la Région Nouvelle-Aquitaine : la réduction de 150 millions d’euros du fonds de concours de France Compétences pour les Pric, soit – 20 %, qui s’ajouterait à celle déjà prévue cette année pour les Pactes régionaux.

 « Par leur ampleur, ces réductions se traduiront par une diminution drastique des capacités de formation » assure Alain Rousset. « En Nouvelle-Aquitaine, la perte de 15 millions d’euros de l'État issue de la trajectoire initiale du Pacte va se solder l'an prochain par la suppression de 5000 places de formation. Une perte supplémentaire de 15 millions d’euros amènerait la Région à retirer de son programme de formation plus de 10 000 places, et à réduire par conséquent la capacité d'accueil de demandeurs d'emploi en formation de plus de 33 % ».

 Karine Desroses, vice-présidente du Conseil régional en charge de la Formation professionnelle, de l'Apprentissage et de l'Emploi, estime « qu’une telle décision marquerait un coup d'arrêt très brutal à l'activité de formation en Nouvelle-Aquitaine, et serait très préjudiciable pour la pérennité de nombreuses structures de formation. Elle placerait également en risque la Région, qui ne serait plus en mesure d'honorer les contrats pluriannuels signés avec les prestataires de formation, car les modifications demandées dépasseraient largement les seuils de tolérance communément admis pour de tels contrats. »

 Dans un premier courrier au ministre, le 19 novembre, Alain Rousset appelait déjà l’attention du ministre Farandou sur les conséquences graves qu’auraient de telles baisses, diminuant de manière « brutale et drastique » les capacités de formation professionnelle dans le pays.

 

La Clotte : Grande plantation d'arbres participative et intergénérationnelle lundi 26 janvier !


Pourquoi et comment planter des haies favorables à la biodiversité locale ?

La transition agroécologique ne se fera pas toute seule et chaque petit geste compte : venez découvrir une journée de plantation de haie champêtre avec l'association Saintonge Boisée Vivante, à La Clotte, dans le Sud de la Charente-Maritime, lundi 26 janvier prochain. Deux classes de primaire seront présentes lors de cette journée pour planter plus de 1200 arbres, produits localement par l'association Planteurs, dans le cadre de la marque Végétal local.

Basée au tiers-lieu La Possiblerie, dans le Nord de la Gironde, l'association Planteurs est née en 2022 face à un constat alarmant : nos bocages souffrent. Depuis 1950, ce sont 70% des haies et 80% des insectes qui ont disparu de nos territoires pendant que les aléas climatiques sont toujours plus fréquents et plus intenses. Les scientifiques nous alertent : il faudrait planter 750 000 km de haies en France - et donc 750 millions d'arbres - d'ici 2050 pour relever le défi climatique. Malheureusement, nous continuons de reculer : 23 000 km de haies disparaissent encore chaque année, pour seulement 2 500 km plantés.

Afin d'inverser la tendance et soutenir la résilience des territoires à travers la restauration des haies, Planteurs organise des chantiers de plantation et installe des pépinières d'arbres champêtres sur des tiers lieux ruraux. Ces pépinières fonctionnent selon le référentiel technique de la marque Végétal local : toutes les essences produites sont parfaitement adaptées au contexte bio-climatique de la région. A Lapouyade, Clément Pinoit, pépiniériste, et Gaël du Jonchay, en service civique, collectent les graines en milieu naturel, les font germer et les sèment en pleine terre pour obtenir des arbres et arbustes de qualité. Leur production de plants est adaptée à des chantiers ayant un objectif de restauration de la fonctionnalité écologique des milieux. En effet, les végétaux sauvages et locaux ont bénéficié d'une longue co-évolution avec la faune et la flore locales : ils contribuent ainsi au bon fonctionnement des écosystèmes auxquels ils sont inféodés.

C'est donc tout naturellement que l'association Planteurs a choisi de soutenir l'association Saintonge Boisée Vivante, par la plantation de 800 m de haies autour de leur verger agroécologique. Situé à La Clotte, ce dernier a été planté avec l'expertise technique de l'association Mémoire Fruitière des Charentes, sur une vaste parcelle de 3 hectares. Afin de protéger la croissance des fruitiers des aléas climatiques (notamment le vent), attirer des insectes auxiliaires, améliorer les sols et favoriser la circulation de l'eau, quoi de mieux que des haies ? Erable champêtre, aulne, charme, cornouiller sanguin, noisetier, frêne, pommier, prunellier, églantier, saule, sureau noir, cormier, alisier... 1 265 arbres de 18 essences mélangeant arbres de haut-jet, moyen-jet et arbustes seront plantés au cours de la semaine du 26 janvier. Maud Michel, coordinatrice de l'association Planteurs, accompagne l'organisation de l'événement participatif du lundi, qui accueillera des bénévoles de tous horizons, et notamment une classe de CM1 le matin, et une classe de CM2 l'après-midi. Grâce au professionnalisme de Nathalie Lagarde Guédon, secrétaire bénévole de l'association Saintonge Boisée Vivante, les élèves bénéficieront d'une sensibilisation en amont de l'événement et adaptée à leur âge.

Envie d'apprendre à planter ou soutenir le moral des troupes en servant des cafés ?

Tout le monde peut venir aider ! Aucune compétence n'est nécessaire. Nous vous attendons nombreuses et nombreux !

Hippodrome Royan Atlantique : Première formation de cavalier d'entraînement

Dans le cadre de son projet de campus des métiers du sport, des loisirs et du bien-être, la Communauté d'agglomération Royan Atlantique s'est associée à l’Association de formation et d'action sociale des écuries de courses (AFASEC) pour former dix cavaliers d'entrainement destinés à rejoindre les écuries du territoire, lors d'une formation professionnelle de trois mois sur le site de l’hippodrome Royan Atlantique aux Mathes.  Cette formation a débuté le 18 décembre 2025 et se poursuivra jusqu'au 18 mars 2026. L'objectif de ce projet est triple : attirer et fixer les jeunes en les formant sur place ; contribuer au développement par la formation et renforcer l'attractivité du territoire en faisant évoluer son image. 


• Préparation opérationnelle à l'emploi collectif "cavaliers d'entraînement"

Il s'agit d'une action de formation professionnelle financée par l'opérateur de compétences de la branche agriculture « OCAPIAT », destinée à des demandeurs d'emploi sélectionnés par France Travail. La formation dure 399 heures (du 18/12/2025 au 18/03/2026) : 266 heures en centre (découverte de l'environnement social et professionnel, apports techniques et professionnels, activités physiques et sportives). 133 heures en entreprise.

• L'AFASEC

Sous la tutelle du ministère de l'Agriculture et de la souveraineté alimentaire, l'Association de formation et d'action sociale des écuries de courses (Afases) est missionnée par France Galop et la Société d'encouragement à l'élevage du trotteur français (SETF) pour former et accompagner les salariés des écuries de courses tout au long de leur parcours professionnel. L'association existe depuis plus de cinquante ans, elle compte près de 280 collaborateurs répartis sur douze sites en France (cinq campus et sept résidences).

Les Gonds/Alexandre Grenot, maire sortant : « la proximité est la base d'une bonne gestion communale »

Alexandre Grenot, maire des Gonds depuis 2020, vice-président du Conseil départemental, conduira la liste "Réussir ensemble" aux prochaines élections municipales. Pour la présenter, l'autre mardi, il a choisi l'atelier d'Agnès Clairand, plasticienne spécialisée dans la cyanographie. L'ambiance est chaleureuse et il est tentant de s'attarder sur le travail de l'artiste. Cette pratique, issue de la photographie et des arts plastiques, permet de créer des images monochromes en bleu. Nous en reparlerons ! 

Mais revenons aux élections municipales. Le maire sortant expose ses projets avec la volonté de redonner aux Gonds son activité commerciale au centre bourg (café restaurant, boucherie, etc). « J'ai Les Gonds dans le cœur, c'est un attachement viscéral. Pour moi, maire est le plus beau des mandats » dit-il. Il rappelle au passage que la commune des Gonds n'est pas une commune dortoir de Saintes et qu'elle entend avoir sa propre identité. Il est aussi question de sécurité des élèves, de déplacement du centre de loisirs, de végétalisation, de zones de fraîcheur (face aux canicules grandissantes), de vidéo-protection pour rassurer les habitants, de l'installation bienvenue des Apprentis d'Auteuil, d'équipements sportifs, d'aménager un chemin de mémoire au cimetière. Liste non exhaustive !

Réussir Ensemble !
« Mon engagement, au plus près des citoyens depuis 2014, d'abord comme adjoint puis en tant que maire, a permis de mesurer à quel point je suis attaché à notre belle commune rurale des Gonds. Cet attachement est familial, historique et personnel. Elu également au Conseil départemental et à l'Agglomération de Saintes, je participe activement à la défense, au développement et au rayonnement de notre territoire. Je reste toujours disponible car je crois que la proximité est la base d'une bonne gestion communale. Etre présent, écouter, observer, analyser les problématiques, c'est agir vite et toujours dans l'intérêt collectif. Mon rôle est, et sera toujours, de rassembler, soutenir, impulser de nouvelles idées, convaincre et bâtir le meilleur cadre de vie possible. Ne jamais oublier : la commune est le socle de notre République ! En me présentant avec mon équipe, nous souhaitons œuvrer au service de tous car c'est ensemble que nous construirons l'avenir de la commune » explique Alexandre Grenot.

Alexandre Grenot présente les projets pour Les Gonds dont un futur café-restaurant

La liste menée par Alexandre Grenot est renouvelée à 75%. Elle est composée de Christine Boucherie retraitée, Stéphane Gibaud, chauffeur Poids Lourds, Jean-Claude Marini ingénieur géotechnicien, Muriel Bouyer conseillère en assurances, Laëtitia Giraud, technicienne, Camille Chevallier, Rémi Grimard, Pierre Corre, infirmier, Laurence Deborde, responsable commerciale, Georges Gros, retraité secteur commercial, Michel Hadj, retraité militaire, Gaëtan Gallet, retraité des Chasseurs Alpins, Marie Lucas, retraitée des Finances Publiques, Nicole Marini, retraitée, Estelle Mouche, responsable moyens généraux et logistique évènementiel, Gaël Peigné, conducteur de travaux, Frédéric Pivoin, chargé de mission Forêts et Territoires ruraux, Hélène Roy-Labbé, maître de conférences à l'Université de Poitiers.

• Remplaçants : Dominique Pivain, comédienne retraitée et Stéphane Coupeau, fonctionnaire territorial.