jeudi 28 novembre 2019

Meeting national à Cognac pour les nageurs de Saintes : De belles promesses pour l’avenir

Samedi 23 et 24 novembre, se tenait le meeting X’eau Grand Cognac. Cette compétition accueillait une sélection : Les Sportives, des nageuses émérites du TOEC notamment, ainsi que quelques autres nageurs expérimentés à la recherche de nouveaux records et primes. Des noms impressionnants et parfois des physiques hors du commun face à nos nageurs et nageuses du Cercle des Nageurs Saintais, qui ont relevé le défi et amélioré tout de même leurs performances. 15 structures, majoritairement de Nouvelle-Aquitaine, mais aussi Thionville, Montpellier et Lyon se sont ainsi affrontées avec un total de 228 nageurs.


30 nageurs du CNS ont pris part à cet évènement : 20 filles et 10 garçons. Parmi eux, la benjamine Noée Lagrange, Jeune 1, a pu également obtenir de bons résultats.

C’était l’occasion pour les Juniors et Seniors d’obtenir les dernières qualifications pour le challenge de Poitiers le week-end prochain, pour les jeunes de se qualifier pour Agen au mois de décembre, et pour une jeune 3, Jazzy Hardy, d’obtenir même deux qualifications pour les championnats de France Jeunes à Pau en juillet prochain.

Au total, nos 30 nageurs ont participé à 68 finales A et B en plus des épreuves au classement au temps et ont réalisé 26 podiums. D’un côté, les finales élites avec les juniors 3, 4 et les seniors, de l’autres les finales Espoirs avec les jeunes et les Juniors 1 et 2.

En Elite : Simon Ardès finit 3ème au 50 dos, 100 Br et 400 NL

Tristan Blanchard 3ème au 100 Pap, 2ème au 100 Br et 200 4N, 1er au 200 Br

Laowen Piaugeard 3ème au 50 Br

En Espoir : Léo Delhomme, Junior 1, 1er au 50 Br

Bastien Derommelaere, Jeune 3, 3ème au 200 Pap

Lucson Dos Santos, Junior 1, 2ème au 50 Pap, 3ème au 100 Pap

Ainhoa Doussaint, Junior 2, 3ème au 50 Br

Roxane Gardelle, Junior 2, 3ème au 50 dos

Jazzy Hardy, Jeune 3, 2ème au 200 dos, 1ère au 50 NL, 1ère au 50 dos

Célia Léger, Junior 2, 3ème au 200 dos, 2ème au 100 Pap, 1ère au 50 Br, 100 Br et 50 Pap

Gabriel Montoux, Junior 1, 3ème au 100 NL, 100 dos et 50 Pap, 2ème au 50 NL et 50 dos

Un grand merci aux officiels ainsi qu’aux coachs Jean-Marie Vincent et Sébastien Violeau pour leur présence et félicitations à tous les nageurs pour leur participation fairplay. Un remerciement également pour l’automate à photo pour les souvenirs pour les participants.

Jonzac : marché de Noël dimanche 1er décembre

Marché de Noël sous les halles de Jonzac dimanche 1er Décembre de 8 h à 18 h place du marché


Jonzac plonge dans l'ambiance de Noël et pour vous aider à préparer vos fêtes de fin d'année, quoi de mieux que le Marché de Noël autour des bons produits locaux, dimanche 1er décembre sous les halles de Jonzac .

Le Marché de Noël des halles fait désormais parti des rendez-vous incontournables de début décembre. Après le succès des éditions précédentes, les commerçants du marché couvert de Jonzac renouvellent ce rendez-vous autour nombreux produits de bouche et autres créations artisanales, en présence bien sûr du Père Noël...

Producteurs locaux, artisans d'art, stands de Noël vous donnent donc rendez-vous sur ce beau marché.

A noter la dégustation de chocolat, elle devrait recueillir tous les suffrages ! Cette année aussi sur le marché : vente de sapins, stand photo pour immortaliser les rencontres avec le Père Noël...

Sur la place, un tivoli offrira aux visiteurs la possibilité de se restaurer.

Les enfants auront leur programme d'animations gratuites avec des balades en calèche qui sera  conduite par le Père Noël. Le sculpteur de ballons attendra aussi les petits lutins en ce dimanche de décembre.

Et puisqu'il est question de cadeaux, une tombola sur les stands du marché offrira à chacun la possibilité de gagner de jolis lots.

La rue piétonne accueillera un musicien de rue, les commerces seront en fête, la ville parée des ses plus belles décorations festives.

Renseignements 06 22 31 47 08

Le sapin multicolore a été installé place du château


Saintes : Pluie et fortes rafales ont eu raison de la toiture de la médiathèque

Le toit de la Médiathèque François Mitterrand, fragilisé lors de la tempête Amélie début novembre et les fortes pluies des derniers jours, a cédé cette nuit. A Saintes, c'est la stupéfaction...

La toiture qui s'est effondrée a une trentaine d'années. Elle a été fragilisée par la tempête 
Amélie et les pluies (© Ville de Saintes)
Les alarmes incendie et intrusion de la médiathèque se sont déclenchées cette nuit vers deux heures. La personne qui était d'astreinte s’est alors rendue sur les lieux en présence d’un vigile afin de sécuriser son intervention. En approchant, ils ont aperçu les lumières de la rue située au dessus du bâtiment, ce qui était plutôt inhabituel…
Effectivement, le toit de la médiathèque, déjà fragilisée par la tempête Amélie (d’où le transfert d’une partie du fonds ancien dans la salle de l’Etoile) venait de s’effondrer sur une superficie d’environ 60%. Fort heureusement, aucune victime n’était à déplorer.
La dalle de béton se situant sous la toiture a évité aux ouvrages d’être touchés par cette catastrophe. Aucun dégât sur les livres et les collections n'a été constaté. Toutefois, cette dalle n’est pas étanche et les conditions climatiques actuelles sont loin d’être favorables (pluie annoncée pour le week-end). C’est pourquoi une bâche sera posée sur la totalité des toits de la médiathèque et la bibliothèque. Ce travail a été confié à une entreprise rochelaise spécialisée.
« Pluie et fortes rafales ont eu raison de cette toiture. Bien que n'étant pas touchée, la salle des Jacobins, où devait se tenir une exposition, a également été fermée au public pour des raisons de sécurité » souligne Marcel Ginoux, adjoint au maire.
Le passage de l’expert est attendu et pour l’heure, les aides urgentes sont mobilisées.

Jusqu’au contrôle de sécurité, l’accès de la médiathèque
 reste interdit au public (© Ville de Saintes)
 • Communiqué de Bernadette Traquet et Bernard Desvisme : « Suite à l’effondrement partiel de la toiture de la Médiathèque de Saintes, nous sommes contraints d’annuler le vernissage de notre exposition "Centenaire du Bauhaus, histoire d'après" qui devait avoir lieu ce soir jeudi 28 dans la salle des Jacobins. Si nous pouvons reporter le vernissage, nous vous informerons prochainement  ».

mercredi 27 novembre 2019

Montendre : l'école maternelle portera le nom de Simone Veil

Samedi 14 décembre à 11 h, en présence de nombreuses personnalités, sera dévoilée la plaque en l'honneur de Simone Veil à l'école maternelle de Montendre, route de Saint-Savin. 
Dans le cadre de "la semaine de la laïcité", le film "la loi" sera diffusé vendredi 13 décembre au cinéma Andronis à 20 h 45.


Amphithéâtre de Saintes : point de vue de Pierre Dietz, tête de la liste "Saintes en confiance"

• L’AMPHITHEATRE : PRESERVER, FAIRE CONNAITRE ET ANIMER



Pierre Dietz : « Pour nous, l’amphithéâtre est l’un des symboles fort de notre ville, il fait partie de l’ADN de tous les Saintais ; ils ne se sont d’ailleurs pas trompés puisque ce site est inscrit. Il focalise à ce titre toutes les convoitises et les ambitions politiques ! Les inondations récentes et la fragilité des vestiges nous rappellent que nous avons tous (pouvoirs publics, associations et habitants), un devoir de protection et de transmission aux générations futures qui doit naturellement rassembler et converger dans ce but unique.
L’enjeu est donc de le préserver, mais aussi de renforcer son rôle de témoin de l’histoire de notre ville, par des animations touristiques et culturelles. L’objectif est donc triple : le sauvegarder par une restauration respectueuse de ses vestiges millénaires, développer sa notoriété, l’animer pour le faire vivre. Mission délicate qui nécessite réflexion et concertation avec des hommes de l’art afin qu’aucun de ses objectifs ne se développe au détriment d’un autre.
La préservation doit se développer sur deux axes. D’abord étudier et réaliser des travaux pour mettre fin aux inondations. Certes elles sont épisodiques et généralement décennales, mais à chaque fois endommagent la structure de l’amphithéâtre. Ensuite, consolider, toujours dans les règles de l’art, les maçonneries antiques pour les préserver et permettre l’usage de l’amphithéâtre en toute sécurité.
Développer sa notoriété c’est avant tout assurer son inscription au patrimoine archéologique européen, et parallèlement mettre en place des actions muséographiques et pédagogiques sur l’histoire du site,
Enfin l’animer, dans le respect de ses vestiges restaurés, c’est développer des structures d’accès et d’accueil des touristes dans des conditions déjà éprouvées sur des sites emblématiques et prestigieux de la même époque. C’est aussi relancer un usage culturel de l’amphithéâtre, mais cette fois en respectant sa préservation, à l’aide de moyens modernes déjà utilisés dans d’autres sites (casques et masques de réalité virtuelle en 3D). L’accessibilité, - mais aussi la sécurité et le confort des spectateurs -, sera nécessairement soumise à une jauge raisonnable.
Préserver et animer a un coût que la collectivité seule ne peut supporter. Le mécénat entrepreneurial peut alors jouer un rôle important dans le développement de l’image de notre ville ».

L'annonce officielle de candidature aux Municipales en mars dernier
• SAINTES EN CONFIANCE, A LA RENCONTRE DES SAINTAIS

L'équipe, qui représente toutes les catégories socio-professionnelles, va quotidiennement à la rencontre des Saintais qui lui réserve un accueil bienveillant. Depuis mai 2019, chaque quinzaine, des réunions par quartier sont organisées.
Le local de campagne sera ouvert à partir de mi-décembre en un point stratégique de la ville.
Le programme de la liste, en cours de rédaction, s’inspire des attentes des Saintais et sera dévoilé en son temps.
L’équipe se nourrit également des rencontres qu’elle a déjà organisées avec les chefs d’entreprises et les commerçants. D’autres réunions avec les professionnels sont prévues. Une attention particulière sera accordée aux propositions du Livre Blanc de la CCI et de la CMA.
Pierre Dietz a d’ores et déjà sollicité des rendez-vous auprès des 36 maires des communes qui composent la CDA de Saintes. Les premières rencontres ont déjà eu lieu.

• contact@saintesenconfiance.fr

Feuillets d’automne/Jonzac: Ah, que ce songe virevoltant vous fasse aimer la nuit !

C’est la folie dans une forêt aux portes d’Athènes ! Une nuit, quatre jeunes gens contrariés dans leurs sentiments, Hermia, Lysandre, Héléna et Démétrius fuient dans la forêt. Et les voilà observés et manipulés par le royaume magique du lieu, la reine Titania, le roi Obéron, Puck le lutin malicieux et les fées.

Titiana et Obéron réconciliés

Le songe d’une nuit d’été, pièce écrite par Shakespeare, était présentée vendredi dernier au centre des congrès par la troupe « Ah » que dirige Antoine Herbez. En cette adaptation virevoltante, jouissive, oscillant entre l’onirisme de l’amour et la brutalité du monde, le chant et la danse occupent une place importante sur une musique d’Henry Purcell. Nuit étrange sous les étoiles où les miroirs s’entrecroisent et renvoient des images sans cesse différentes. Attention au philtre qui fait qu’un âne peut être aimé d’une souveraine !

Monde réel et imaginaire où l'amour triomphe après bien des péripéties !
Shakespeare offre ici sa création la plus folle et la plus féérique, où chacun devient à son tour le maître de cérémonie d’une étrange sarabande entremêlant couples en émoi et elfes espiègles.

Bravo aux comédiens qui ont séduit le public par leur talent, leur spontanéité, les conduisant dans un monde d’évasion où les cœurs enfin apaisés se retrouvent en un bouquet d'amour !

Municipales 2020/Saintes : Lolita Corroy Urdiales conduira la liste Saintes écologique et solidaire

A Saintes, les femmes n’hésitent pas à s’engager en politique. Après les candidates aux municipales qu’ont été Bernadette Schmitt en 2001 (élue maire) et Isabelle Pichard en 2014, Lolita Corroy Urdiales conduira la liste de gauche, écologique et solidaire, au scrutin de 2020. Femme engagée, connaissant bien la ville, elle est opposée au projet d’aménagement du site Saint-Louis en particulier. 

Après avoir vécu en région parisienne, Lolita Corroy Urdiales s'est installée
en Charente-Maritime où elle a exercé le métier d'assistante sociale
Le 15 mars prochain, Jean-Philippe Machon, maire sortant, comptera (au moins) une femme tête de liste face à lui. Comme son nom l’indique, Lolita Corroy Urdiales possède en elle toute la ferveur méditerranéenne assortie au traditionnel bon sens saintongeais. Retraitée de 63 ans, mère de trois enfants, elle habite Saintes depuis 2001 après quelques années passées à Saint-Aigulin dans le Sud Saintonge.
Assistance sociale au Conseil Général, elle s’est impliquée dans la vie associative : « j’ai été membre de plusieurs associations de femmes défendant l’égalité et la parité ou visant à prévenir les féminicides résultant de violences intra-familiales » explique-t-elle. S’y ajoute un engagement dans la vie culturelle, sociale et d’assistance aux malades atteints de Parkinson : « je représente les intérêts des personnes âgées ou handicapées au sein du Conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie. Je siège également au sein de commissions issues de l’Agence Régionale de Santé telles que le Conseil Territorial de Santé et la Formation spécifique organisant l’expression des usagers. Je suis également membre élue des familles au Conseil de vie sociale d’un EHPAD de Saintes ».

Désignée par ses colistiers pour conduire la formation de la gauche plurielle (réunissant Socialistes, Communistes, France insoumise, Mouvement Républicain et Citoyen, Nouveau Parti anticapitaliste, divers Gauche, sans étiquette), Lolita Corroy Urdiales a été syndiquée (CFDT et FO). Présidente régionale du PRG Poitou Charentes de 2005 à 2010, elle a participé à l’élection municipale saintaise de 2008 aux côtés de Philippe Callaud (lequel vient de rejoindre Bruno Drapron, ex adjoint de Jean-Philippe Machon). « Notre liste est axée sur le rassemblement. Chaque candidat aura un projet à mener pour Saintes. A mes côtés, se trouvent entre autres Serge Maupouet, Rémi Catrou, Florent Mella, Renée Lauribe Benchimol, Christine Hubert, Dominique Gaillard. Nous affichons une cohésion et souhaitons une campagne apaisée. Nous allons présenter des dossiers concrets qui rendront à Saintes son dynamisme d’antan, quand elle était capitale de la Gaule Aquitaine à l’époque romaine. Certains sourient à cette réflexion, mais Saintes doit retrouver son rayonnement au cœur de la Saintonge ».

« Nous défendons un projet commun axé 
sur les valeurs de gauche, pas les égos de chacun ! »

Parmi les projets que la liste écologique et solidaire soutiendra, figure la création d’un dispensaire ouvert 24 h sur 24 offrant un accès aux soins pour tous : « les urgences de l’hôpital sont saturées et grâce à des vacations de médecins, ce service apporterait des avantages à la population ».
Outre le fait d’associer jeunes et moins jeunes aux décisions du conseil municipal, des assemblées démocratiques par quartiers (douze sur Saintes) disposeront d’un budget qui permettra aux habitants d’exprimer leurs préoccupations et d’y répondre en lien étroit avec les élus.
Au sein du Club Citoyen (créé par Serge Maupouet) auquel elle appartient depuis 2016, Lolita Corroy Urdiales s’est intéressée au patrimoine local et plus précisément au site Saint-Louis. Elle a réagi spontanément au projet Linkcity porté par Jean-Philippe Machon : « Cette perspective m’a tout de suite fait penser à une ville côtière d’Espagne où la construction d’un hôtel prive le visiteur, sauf s’il est client de l’établissement, d’un accès à un panorama magnifique. Je crois qu’il en sera de même pour Saint-Louis dont la vente a été bradée. Nous avons lancé une pétition qui a recueilli de nombreuses signatures. Il existe deux procédures après du Tribunal administratif en ce qui concerne ce dossier. Au sujet des arènes, nous sommes tout aussi méfiants ».
Idem pour la prairie de la Palu, lieu de rendez-vous des sportifs et des promeneurs, où le maire veut installer une base de loisirs : « Que deviendra la faune qui vit dans cet espace ? Par ailleurs, les substances que renferme le sous-sol ont parfaitement été décrites lors du dernier conseil municipal par François Elhinger. Il faut chercher un autre endroit auprès de la Charente pour accueillir une guinguette et des jeux pour les enfants ».
Dans le domaine de l’écologie, la liste fourmille d’idées : élargissement du bio dans les cantines scolaires et les Ehpad, plantation d’arbres y compris fruitiers en ville, rapprochement avec les agriculteurs, vente du producteur au consommateur, développement des nouvelles sources d’énergie, mise en place de filières au lycée George Desclaude, etc. Sans oublier le volet du commerce, de l’artisanat et des entreprises.

Des réunions publiques seront organisées où sera détaillé le programme. Dans un contexte où la Gauche et la Droite rencontrent des problèmes existentiels depuis l’avènement de la République en Marche, Lolita Corroy Urdiales ne se sent pas complexée : « les citoyens attendent une autre politique. On le sent très bien à travers les mouvements d’humeur qui agitent le pays dont celui du 5 décembre prochain. Ils ne veulent plus de la pensée unique ».
Ce supplément d’âme sera-t-il apporté les femmes ? « En tout cas, elles s’impliquent sur le terrain, utilisent un autre vocabulaire. Tous ensemble, hommes et femmes, souhaitons relever le défi. Démocratie, citoyenneté, solidarité, écologie, fraternité sont les mots qui traduisent et cimentent notre action ».

Présentation de la pétition contre le projet Linkcity au conseil municipal

lundi 25 novembre 2019

Saint-Jean d'Angély : Inauguration du nouveau module thermal le 29 novembre

Françoise Mesnard, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine, inaugurera le nouveau module thermal de Saint-Jean-d'Angély vendredi 29 novembre (caserne voyer, place du champ-de-foire).
En apportant une dotation globale de 700 000 euros visant à l'étude clinique et à la construction de la station thermale, la Région poursuit son implication dans le plan de développement de la filière thermale 2018-2022.

La présentation du projet en février 2019
D'une capacité de 5000 curistes par saison et proposant des activités de bien-être ainsi qu'une résidence hôtelière de 50 appartements, l'établissement permet à la ville de Saint-Jean-d'Angély, déjà dotée d'une zone de captage d'eau minérale, de se positionner comme une destination de tourisme médicalisé.

Ce projet, porté par Valvital, second acteur du français du thermalisme, devrait contribuer à la revitalisation de Saint-Jean-d'Angély, les thermes constituant un élément d'attractivité pour les professionnels de santé et les touristes.

Fusion d’Archiac et Saint-Palais sur le Né : Raphaël Gérard regrette la création par l’Assemblée nationale d’un droit de véto au profit des conseils départementaux

Lors de l’examen en séance publique du projet de loi Engagement et Proximité, le député Raphaël Gérard a défendu divers amendements visant à désamorcer la situation de blocage relative à la fusion des communes d’Archiac et de Saint-Palais sur le Né, situées à cheval entre les départements de Charente et de Charente-Maritime, suite au refus exprimé par le département de Charente. 

Favorable à la fusion qui fait suite à un long processus de concertation engagé par les maires des communes concernées depuis janvier 2017, le député a notamment proposé qu’en cas de désaccord des départements, le projet de fusion puisse être soumis à un référendum local.
L’objectif, partagé par les sénateurs qui avaient amendé le texte en première lecture, est d’identifier une solution d’équilibre qui concilie l’exigence du respect des décisions locales et la protection de l’intégrité des départements en redonnant la parole aux habitants.
Raphaël Gérard regrette le rejet de ses amendements au profit de celui du rapporteur qui institue un droit de véto au profit des conseils départementaux. La disposition votée s’inscrit à rebours de l’esprit du projet de loi présenté par le Gouvernement dont l’ambition est de revaloriser le rôle du maire et consacrer la commune comme premier échelon de démocratie locale. Elle entérine une mise sous tutelle des petites communes vis-à-vis des conseils départementaux, sans poser les conditions susceptibles de garantir une concertation ou un consensus au niveau local.
Il appartient désormais aux élus du conseil départemental de Charente de prendre leurs responsabilités vis-à-vis des aspirations exprimées par les habitants de Saint-Palais sur le Né.

jeudi 21 novembre 2019

Un loup identifié du côté de Saint-Thomas de Conac

Mercredi 20 novembre après-midi, un grand canidé a été pris en photo à proximité de parcelles de vigne sur la commune de Saint-Thomas de Conac, au sud-ouest du département.

Les loups semblent avoir disparu de Charente-Maritime dans la seconde moitié du XIXe siècle
L’observateur a transmis la photographie (et plusieurs détails) à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage qui l’a authentifiée comme étant celle d’un loup gris (Canis lupus lupus).

Cet évènement est à rapprocher de la confirmation par la mairie de Mortagne, jeudi 21 novembre, de la découverte de brebis mortes il y a une quinzaine de jours sur la ferme bio de la Gravelle qui était restée inconnue jusqu’à ce jour, sans que l’ONCFS soit dans la capacité d’affirmer le lien entre les faits en raison des délais.

L’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage dispose d’un maillage territorial d’agents spécialement formés à la reconnaissance des indices de présence du loup et aux expertises de constats d’attaques sur animaux sauvages ou bétail domestique, y compris dans la totalité des départements de la région Nouvelle-Aquitaine où la présence de cette espèce protégée est occasionnelle.

L’ONCFS poursuit ses investigations pour déterminer l’origine de cet animal et collecter des informations qui pourraient permettre de le localiser.

Toute observation suspecte de grand canidé ou tout constat d’attaque sur animaux sauvages ou bétail domestique doivent être rapidement signalés au service départemental compétent de l’ONCFS (Service départemental de Charente-Maritime : 05.46.74.95.20 – sd17@oncfs.gouv.fr).

Il est rappelé que le loup est une espèce protégée.

Jonzac : le programme du Téléthon les 5, 6 et 7 décembre



Théâtre patoisant : le programme des Durathieurs



Charente-Maritime : la Nouvelle-Aquitaine investit dans le social, la santé, la culture, l'écologie, l'économie, le patrimoine et le sport

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission permanente lundi 18 novembre à l'Hôtel de Région à Bordeaux. Ils ont voté 441 dossiers pour un montant total de 613 254 647,48 euros.

 Plusieurs dossiers-phare concernent la Charente-Maritime, dont les suivants :

Restauration de l'église Saint-Eutrope à Saintes : la Région participe 
à hauteur de 200.000 euros
• Développement d'un tiers-lieu à Pons par l'association CoWorkPro 17

Le projet de créer un tiers-lieu à Pons est né en 2017. Il s'est d'abord orienté vers la création d'une boutique à l'essai et d'un espace culturel de proximité, puis l'opportunité d'occuper un lieu plus grand a fait évoluer le projet vers le concept d'un tiers-lieu hybride : espace de coworking, inclusion numérique, boutique, salon de thé, programmation culturelle, ateliers divers, boutique dépôt-vente... Les objectifs seront de participer à l'attractivité de la ville, développer de nouveaux modes d'actions pour favoriser le développement économique, favoriser le télétravail en milieu rural et renforcer la cohésion sociale. Le tiers-lieu de Pons est implanté dans un ancien local commercial d'une superficie de 140 m2 désaffecté depuis quelques années. L'espace exploitable est composé d'un plateau de 120m2 pour accueillir l'espace de coworking (8 places disponibles), l'espace numérique (8 postes fixes) et l'espace détente. Le Fab Lab disposera d'un espace de 25 m2 pour disposer de premières machines. A l'étage, une salle de 30m2 et une pièce de 15m2 seront mises à disposition pour proposer des salles de réunion, formation ou bureau individuel. La Région soutient ce projet à hauteur de 60 370 euros.

 • Moderniser l'outil de production d'une entreprise de joaillerie à La Rochelle

Le groupe LEAPARO, qui regroupe quatre sociétés, est spécialisé dans la fabrication d'articles de joaillerie et de bijouterie haut de gamme. Les dirigeants souhaitent faire évoluer leurs entreprises à travers la conception d'un bâtiment dédié spécialement à leur métier pour ainsi avoir une démarche de développement industriel et environnemental, en intégrant de nouveaux processus de fabrication tout en renforçant le confort des salariés. Pour cela, ils vont créer un bâtiment pensé spécialement pour le métier. Dans ce bâtiment, de nouveaux processus et de nouvelles façons de procéder seront intégrés. L'installation dans le bâtiment a débuté en avril 2019. Le coût total du projet s'élève à 5 millions d'euros. Avec la mise en place du nouveau bâtiment, les investissements sont nécessaires afin d'accueillir au mieux les salariés et de moderniser l'outil de production afin d'améliorer la productivité. Ils sont portés par la société 1B2L et seront soutenus par la Région Nouvelle-Aquitaine à hauteur de 293 180 euros.

Aides à l'innovation : soutien en faveur d'une entreprise numérique de la filière livre basée à La Rochelle

Créée en 2014, la société F-451 développe une solution appelée Gleeph à destination des acteurs de la filière du livre. Composée de deux environnements distincts mais connectés, l'application mobile propose aux lecteurs un bouquet de services allant de la création d'une bibliothèque numérique au partage de ses expériences de lecture en passant par la possibilité d'acheter un livre en un clic. A partir des données collectées qui permettent d'améliorer la connaissance du lectorat, la plateforme web permet de proposer de tous nouveaux services aux acteurs de la filière du livre. Inédits, ils permettent par exemple à un éditeur de faire la promotion de livres ou à un libraire de disposer d'études sur chaque auteur. Avec sa solution, la société F-451 ambitionne de devenir un des acteurs de référence dans la filière du livre, reconnue pour avoir permis de passer d'un marketing de l'offre à un marketing de la demande. La société F-451 est accompagnée par La Rochelle Technopole depuis 2018. La société a été invitée au Digital Publishing Summit et aux Assises du Livre Numérique 2018, deux évènements majeurs de l'industrie du livre. La Région accompagne le développement de cette entreprise à hauteur de 155 000 euros.

• Recherche et développement : l'entreprise Mayfair Developments de La Rochelle

Après des recherches approfondies sur la compréhension des mécanismes des acouphènes et de l'hyperacousie, Natacha Chetritt-Bonneyrat et son mari Yves Bonneyrat ont créé en novembre 2015 l'entreprise Mayfair Developments, avec pour ambition le développement d'un protocole médical capable de traiter ces symptômes. Après 2 années de R&D, l'entreprise obtient la certification ISO 13485 en septembre 2017, ce qui lui permet de lancer les premières sessions de traitement des acouphènes et de l'hyperacousie. Fort des très bons résultats obtenus lors d'une étude clinique rétrospective, le dispositif d'ØREBLUE® obtient le marquage CE « Classe IIa » et est enregistré auprès de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé). Il s'agit d'un dispositif médical diffusant un traitement thérapeutique sonore spécifique et personnalisé conçu pour restaurer l'organisation corticale. Le protocole, d'une durée de 4 à 5 mois, est assez contraignant, puisqu'il nécessite de se déplacer au laboratoire et d'avoir une disponibilité journalière dans les phases de traitement. C'est pour lever ces freins que Mayfair Developments souhaite se lancer dans une nouvelle phase de R&D, afin de rendre l'ensemble du dispositif nomade. La Région, à travers l'octroi d'une aide de 90 000 euros, permettra à l'entreprise de recourir à plusieurs sous-traitants et de recruter un informaticien sur le courant de l'année 2020.

• Requalification touristique de l'Arsenal de Rochefort


Le site va s'appeler "arsenal des mers" (© office de tourisme de Rochefort)
Depuis la fin de la construction de l'Hermione et le voyage inaugural en 2015, le site de l'Arsenal de Rochefort a perdu son attractivité. Il est désormais nécessaire de relancer l'intérêt pour le site en proposant une offre structurée, renouvelée et commercialisée de façon groupée sous l'appellation « Arsenal des Mers », permettant ainsi d'inscrire le site dans une logique de parc à thème original positionné en véritable destination touristique répondant aux besoins croissants des touristes et visiteurs. Un ensemble d'investissements doit être réalisé sur le site aussi bien dans la restauration du site Arsenal que dans le développement de nouvelles activités ludiques dans le respect du site patrimonial. Le site est géré par une structure d'exploitation commune sous la dénomination « Arsenal des Mers » sous forme associative qui a été lancée au 6 juillet dernier.
La Communauté d'agglomération de Rochefort Océan (CARO) est maitre d'ouvrage de l'opération globale d'investissement. Ce projet complété par les acquisitions immobilières nécessaires, les réaménagements urbains du site et un plan de communication 2019-2020 est estimé à 25,325 millions d'euros HT. La Région souhaite accompagner le territoire du Rochefortais dans son développement touristique afin de lui permettre de devenir l'une des destinations touristiques de la Nouvelle-Aquitaine. Le soutien régional, d'un montant de 5 000 000 euros, permettra la transformation du site de l'Arsenal afin de permettre aux acteurs touristiques du site de retrouver un modèle économique viable assurant la pérennité et le développement de leurs activités, la création d'emplois nouveaux ainsi que des retombées indirectes sur la ville et le territoire par l'allongement de la durée de visite et la consommation accrue des visiteurs.

• Création d'un gîte de grande capacité à Saint-Sauveur-d'Aunis

Le projet consiste à une réhabilitation complète d'une longère avec un jardin, rachetée par des particuliers, à vocation touristique de type gîte de groupe. Les travaux concernent la rénovation des parties communes, le réagencement des lieux afin d'offrir cinq grandes chambres, l'amélioration énergétique et l'aménagement paysager. Cet établissement sera à terme classé 4 étoiles tourisme pour 15 personnes. Une labellisation type Clévacances ou Gîtes de France est envisagée ainsi que la labellisation Tourisme et handicap. Les travaux ont commencé cet été et perdureront sur l'année 2019 afin de pouvoir proposer à la location cet hébergement rénové dès la saison 2020. Situé aux portes du PNR Marais Poitevin, ce produit répond à une carence du marché sur le territoire. La Région soutient ce projet et octroie une aide de 30 000 euros.

• Aménagement d'une portion de chemin cyclable (Flow Vélo) à Port-d'Envaux

Inscrite au Schéma National des Véloroutes et Voies Vertes, la V92 ou Flow Vélo relie l'Ile d'Aix à Thiviers (Dordogne). Elle longe les méandres du fleuve Charente et termine son tracé au cœur du Parc Naturel Régional du Périgord-Limousin. Suite à un travail de coordination mené par le Conseil départemental de la Charente-Maritime en collaboration avec les quatre EPCI concernés par le tracé, un plan global d'aménagement de la Flow Vélo a été élaboré pour la période 2018-2020 sur le territoire départemental. L'objectif est d'aboutir à la mise en œuvre du tracé définitif en garantissant la qualité, la cohérence et la sécurisation du parcours. Dans ce contexte, la Communauté de communes Charente Arnoult Cœur de Saintonge prend en charge la création d'un cheminement de 755 m linéaires, ainsi que d'une estacade en bois de 85 m de long afin d'assurer la continuité du tracé sur la traversée d'une zone humide classée Natura 2000 au lieu-dit « Port à Clou », commune de Port-d'Envaux. La Région s'associe à ce projet à hauteur de 43 405 euros.

• Soutien au projet de développement de l'entreprise Bodard à La Clotte

Le projet consiste en la construction et l'aménagement d'un local de transformation de lait en glace. La Région Nouvelle-Aquitaine accorde une aide de 18 000 euros.

• Aide à la formation en faveur de l'entreprise Imerys Refractory Minerals de Clérac

L'entreprise Imerys Refractory Minerals, anciennement AGS, est une entreprise installée dans la région depuis plus de 100 ans et dont le siège est actuellement à Clérac, en Charente-Maritime. Intégrée au groupe Imerys en 2006, elle est spécialisée dans l'extraction et la transformation d'argile et emploie 128 salariés. Imerys Refractory Minerals a opéré une restructuration entre 2012 et 2014 afin d'éviter une fermeture du site. Elle renoue ainsi avec de bons résultats et doit désormais faire face à des enjeux de taille. En effet, ses besoins de formation dans plusieurs domaines sont importants. Un large plan de formation a donc été élaboré afin de répondre au mieux à l'évolution professionnelle des salariés et aux enjeux de l'entreprise. Il est prévu de former, en prévisionnel, 118 salariés pour 3 665 heures. A cet effet, la Région accorde une aide de 73 986 euros.

• Aide à l'acquisition de matériel pour le lycée d'enseignement général et technologique agricole Enilia de Surgères ...

Pour permettre l'acquisition de deux cuves de maturation de crème, d'une conditionneuse micro-pains et d'une encartonneuse, la Région accorde à l'établissement une aide de 145 000 euros.

• Réhabilitation du LP Rompsay à La Rochelle

La Région Nouvelle-Aquitaine envisage la réhabilitation du gymnase du Lycée Professionnel Rompsay et lui octroie une aide d'1 000 000 euros.

• Aménagement de la place et du marché couvert de Port-des-Barques

L'aménagement de la place Léonce Vieljeux, cœur du village de Port des Barques, a pour but de redonner une identité à ce marché et à la place le jouxtant. Il s'agit de construire une halle d'une surface plus grande (200 m²), afin d'accueillir un nombre plus important de commerçants non sédentaires en favorisant les circuits courts et en répondant à leurs besoins. Par ailleurs, l'aménagement de la place sera le point de départ du réaménagement des voies du centre bourg, toujours dans un souci d'adapter et de favoriser le cheminement piéton mais aussi de mise en valeur de l'identité du village. La Région soutient ce projet par le biais d'une dotation de 66 188 euros à laquelle s'ajoutent 32 150 euros au titre du programme LEADER.

• Contrat de dynamisation et de cohésion : création d'un FabLab professionnel à Rochefort

Dans le cadre de la mise en œuvre de son Schéma de Développement Economique, la Communauté d'agglomération Rochefort Océan (CARO) s'est engagée dans un projet d'élaboration d'espaces technopolitains avec pour défi de renforcer l'accompagnement des entreprises et des porteurs de projets en développant de nouveaux services. Dès 2016, la CARO a initié les prémices de cette démarche en créant son premier espace de co-working. Au sein du Magasin général de la ZAC de l'Arsenal de Rochefort, le projet de FabLab professionnel consistera en un laboratoire de fabrication partagé, d'une surface de 350m² évolutifs, sera doté d'équipements de fabrication additive, d'usinage et de supports numériques et virtuels. Il assurera des services collectifs et individuels et familiarisera aux techniques/pratiques innovantes. Le FabLab Pro sera géré et animé par l'association inter-industrielle Crealab Rochefort Océan Nouvelle-Aquitaine nommée Innofactory. Le conseil régional de Nouvelle-Aquitaine s'associe à ce projet à hauteur de 266 415 euros.

• Aide à la création d'entreprise : Menuiserie et agencement bois Girard à Matha

L'entreprise, créée en juin 2019, est spécialisée dans les travaux de menuiserie et d'agencement bois. Son gérant dispose d'ores et déjà d'une forte demande émanant d'entreprises, d'architectes et de particuliers. Il a décidé d'investir dans de l'outillage numérique comprenant un centre d'usinage, une scie à panneaux verticale, une scie à format, une plaqueuse de chants, une benne pour le stockage des copeaux et sciures et l'installation d'une aspiration. Ce matériel à haute performance va permettre de répondre dans des délais rapides aux commandes, d'obtenir une qualité optimale de la production et de sécuriser les conditions de travail des employés. La Région contribue à l'achat de ce matériel à travers une aide de 63 054 euros.

• Restauration et refonte muséographique de la Maison Pierre Loti à Rochefort

Édifice classé Monument historique, propriété de la ville de Rochefort depuis 1969, la maison de l'écrivain Pierre Loti est un musée municipal labellisé Musée de France et Maison des Illustres par le Ministère de la Culture. Elle est fermée au public depuis 2012 en raison de son état de péril. En plus de sa maison d'enfance, Pierre Loti a acheté deux maisons mitoyennes qu'il a aménagées avec des souvenirs rapportés de ses nombreux voyages. Loti fait ainsi de sa maison de Rochefort un lieu théâtral où il se met en scène lors de fêtes mémorables où se déplace le « Tout-Paris ». Les décors ajoutés par Pierre Loti ont créé des désordres en termes de stabilité des bâtiments. De plus, les meubles, objets et tapisseries se détériorent. La Ville de Rochefort doit donc restaurer et refondre la muséographie de la maison. La Région s'associe à ce projet de restauration à hauteur de 1000000 euros.

• Restauration du chœur et du chevet de l'église de la Nativité de la Vierge de Mazeray

Inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1935, l'église de la Nativité de la Vierge a été édifiée aux XIIe et XIIIe siècles. Ruinée pendant la Guerre de Cent ans, elle a fait l'objet de plusieurs restaurations durant les siècles passés. L'église souffre d'un problème d'humidité et présente de nombreuses fissures. Les travaux se déroulent en trois tranches: restauration extérieure du clocher, restauration du chœur, du chevet et de la sacristie et restauration de la nef. La présente demande concerne la deuxième tranche. Les travaux permettront la restauration et la reprise des maçonneries, la restauration des vitraux et l'installation d'un drain permettant l'assainissement de l'édifice. La Région Nouvelle-Aquitaine accorde une aide de 28 620 euros en faveur de ce projet.

• Valorisation des sites patrimoniaux : Opération globale de valorisation de la Halle aux vivres de Brouage

Constatant l'essoufflement de la fréquentation du site, le syndicat mixte de Brouage souhaite renouveler l'accueil du public dans l'enceinte de la halle aux vivres. L'objectif est d'en faire le point central pour l'interprétation de l'histoire de Brouage. Le projet permettra de refondre la zone d'accueil du public, de créer une boutique et de créer une nouvelle exposition permanente. La halle aux vivres sera rendue accessible aux personnes à mobilité réduite. L'exposition sera recentrée sur l'histoire de Brouage afin de permettre aux visiteurs d'acquérir les connaissances nécessaires pour une meilleure découverte immédiate de la citadelle. La Région soutient ce projet à hauteur de 113 330 euros.

• Opération globale de valorisation du musée de l'aéronautique navale de Rochefort

Dès 1986, un musée de tradition de l'aéronautique navale ouvre sur le site de Rochefort. Il présente aujourd'hui une collection exceptionnelle d'aéronefs. Toutefois, les conditions d'exploitation actuelles font que ce patrimoine demeure aujourd'hui encore trop confidentiel. C'est pourquoi la ville de Rochefort, l'ANAMAN (Association Nationale des Amis du Musée de l'Aéronautique Navale), et le Conseil départemental de la Charente-Maritime souhaitent développer ce musée pour en faire un site patrimonial et touristique majeur du rochefortais.  La Ville de Rochefort porte la refonte de la scénographie du site avec pour objectif la création d'un parcours de visite permettant une lecture plus complète et plus cohérente de l'histoire et du patrimoine aéronautique rochefortais. Pour cela, la Région décide d'attribuer une aide de 26 400 euros, à laquelle s'ajoutent 56 000 euros de l'Union européenne au titre du programme LEADER.

• Restauration de la façade Nord de l'église Saint-Eutrope à Saintes

L'église Saint-Eutrope, située sur la commune de Saintes, est un site inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO au titre du bien culturel en série « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France ». À ce titre, ce monument est éligible à l'article 17.1 du CPER 2015-2020 de Poitou-Charentes relatif à la restauration et à la valorisation des monuments jacquaires. De par son histoire et son architecture exceptionnelle, l'église est également classée Monument historique depuis 1846.

En 2019, un diagnostic urbain, archéologique et architectural de l'église Saint-Eutrope a souligné de nombreux désordres. Les travaux de restauration se déroulent en 3 tranches : restauration de la façade Nord, assainissement et restauration de la crypte et aménagement et mise en valeur du parvis et de la crypte. La présente demande concerne la première tranche. La Région Nouvelle-Aquitaine s'associe à ces travaux de préservation du patrimoine à hauteur de 200 000 euros.

• Soutien aux clubs de sport amateur : le Stade Rochelais rugby

Soucieuse d'encourager la pratique sportive, la Région accorde une aide de 10 000 euros à l'association Stade Rochelais. Club sportif comptant 633 licenciés, son équipe première féminine de rugby à XV, les Pocettes, évolue en division Armelle Auclair (2ème niveau).

• Financement de la première phase des travaux de régénération de la voie ferrée entre Saintes et Saint-Mariens

La ligne ferroviaire Bordeaux - Nantes est un axe structurant du littoral atlantique qui assure la liaison entre deux métropoles dynamiques. Face à l'inquiétude liée à l'état de la section La Rochelle - La Roche-sur-Yon et à la perspective d'arrêt d'exploitation, les Régions Nouvelle-Aquitaine et Pays-de-La-Loire n'ont pas hésité à inscrire dans leur Contrat de Plan Etat-Région, la réalisation des travaux estimés à 127,9 M€. Initialement, le programme des études et travaux régénération devait concerner l'ensemble du périmètre de Saintes à Saint- Mariens, soit 80 kms de double voie. Au regard de la dégradation rapide de la ligne (avec un risque d'arrêt de l'exploitation), SNCF a pris l'initiative d'inscrire en urgence une première phase de travaux de régénération en 2020, impliquant des délais d'étude très courts et dans un contexte de rareté des ressources. Cette première phase de travaux concernera trois zones : la section Saintes - Beillant (10 km de double voie) et les zones de gares de Saintes et de Beillant, tronc commun des lignes Bordeaux - Nantes et Angoulême - Royan. Les travaux devront permettre de pérenniser cette section, la zone autour de Montendre afin de lever le risque d'arrêt des circulations et la zone au Sud de Saint-Mariens circulée par un grand nombre de trains périurbains de Bordeaux. La Région Nouvelle-Aquitaine accorde une aide d'un montant de 9 079 781 euros à SNCF Réseau pour le financement de cette première phase des travaux.

• Mise en accessibilité des quais et des souterrains de la gare de La Rochelle

Le projet de mise en accessibilité de la gare de La Rochelle s'inscrit dans le cadre de l'Agenda d'Accessibilité Programmé (Ad'AP) des transports ferroviaires nationaux, sous l'égide de l'Etat. Cette opération de mise en accessibilité PMR de la gare de La Rochelle s'inscrit dans un projet d'aménagement de la gare et plus globalement du quartier de gare portés par l'Agglomération de La Rochelle.  La gare de La Rochelle a fait l'objet d'une convention de financement des études d'avant-projet (AVP) de mise en accessibilité des quais, signée en décembre 2015 par l'Etat, la Région Nouvelle-Aquitaine et SNCF Réseau. Pour ce projet, la Région accorde une aide de 3 900 000 euros.

• Restauration d'un espace naturel remarquable : le Marais de Tasdon

Le site du Marais de Tasdon est un ensemble de 123 hectares situé les communes de La Rochelle, Aytré et Périgny. Il est constitué d'anciens marais salants et de prairies relativement végétalisés, d'étangs artificiels, d'équipements de sport et de loisirs, et se situe aux abords du quartier de Villeneuve-les-Salines. Le site est classé en Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique et a abrité une Réserve Naturelle Volontaire. La ville de La Rochelle porte aujourd'hui un projet ambitieux de réhabilitation du site afin de renaturer le marais, par la reconnexion du réseau hydrographique, la création de mares et d'îlots, le rétablissement des continuités écologiques etc. tout en favorisant une agriculture durable et une appropriation du site par les habitants riverains avec notamment l'aménagement de cheminements pour piétons. Il s'agit d'un projet ITI (Investissement Territorial Intégré) dont le coût total est de 4.9 millions d'euros. Les travaux sont prévus à partir de l'automne 2019 sur 3 années. Ayant déposé une demande de classement en Réserve Naturelle Régionale et étant donné la volonté de renforcement du réseau de RNR annoncé dans la feuille de route Néo Terra, le site fait partie des potentielles futures RNR de Nouvelle-Aquitaine. Aussi, un financement de 500 000 euros est accordé. A cette somme s'ajoutent 100 000 euros de l'Union européenne au titre du FEDER.

• Economie circulaire : Société Atlanroute de Saint-Sauveur-d'Aunis

La société Atlanroute est spécialisée dans la fabrication et la mise en œuvre d'enrobés noirs et colorés pour différents clients publics et privés. La société a pour projet d'aménager une plateforme de tri, regroupement et de valorisation de déchets inertes. Les déchets valorisables seront traités par concassage et criblage pour leur commercialisation en matériaux recyclés ou pour alimenter la centrale d'enrobage de la société, située sur le même site. Les déchets non valorisables seront stockés temporairement sur le site avant d'être dirigés vers une installation de stockage pour déchets inertes. La Région s'associe à ces travaux à hauteur de 183 569,72 euros.

Saintes : conférences sur le Bauhaus et la reconstruction de la ville après la guerre

La salle de l’Etoile n’étant pas disponible, les conférences qui devaient s’y tenir en décembre sont déplacées à l’Abbaye aux Dames :


• Lundi 2 décembre : Conférence « Le Bauhaus », dans le cadre du centenaire du Bauhaus par Gilles Ragot, historien de l’art, enseignant-chercheur à l’Université Bordeaux III
A 18h30, Auditorium de l’Abbaye-aux-Dames – Payant TP 7€, TR 4€, Pass’ culture

• Lundi 9 décembre : Conférence « Après la Guerre : la Reconstruction à Saintes » par Gilles Ragot, historien de l’art, enseignant-chercheur à l’Université Bordeaux III
A 18h30, Auditorium de l’Abbaye-aux-Dames – Payant TP 7€, TR 4€, Pass’ culture


Résistance aux antibiotiques : des maladies courantes de plus en plus difficiles à traiter...

Il s’agit de la phrase d’accroche de la nouvelle campagne grand public lancée par l’ARS Nouvelle-Aquitaine, l’Assurance Maladie et de nombreux autres acteurs de la région à l’occasion de la Semaine de sécurité des patients pour lutter contre l’antibiorésistance. Les professionnels de santé sont, en effet, régulièrement confrontés à l’inefficacité d’antibiotiques pour soigner leurs patients, atteints de maladies plus difficiles à traiter et nécessitant le recours à des antibiotiques plus puissants et plus coûteux


  
 Une menace pèse sur la santé publique, compte-tenu de la multiplication de bactéries résistantes aux antibiotiques associée au faible nombre de nouveaux antibiotiques mis sur le marché chaque année. Cette situation nécessite un engagement des autorités dans une lutte pour leur préservation.
Mais l’antibiorésistance ne concerne pas que la santé humaine, il s’agit d’un problème universel plus global qui nécessite une action coordonnée associant santé humaine, animale et environnementale. C’est pour ces raisons que ce thème a été retenu cette année pour cette Semaine de sécurité des Patients.
Il est donc nécessaire de sensibiliser les patients aux bons réflexes pour éviter de tomber malade et pour bien utiliser les antibiotiques, mais aussi, accompagner les professionnels de santé dans leur prescription d’antibiotiques.

Une campagne qui explique pourquoi il faut préserver les antibiotiques

« Non, vos symptômes ne disparaîtront pas plus vite avec des antibiotiques» : dans le cabinet du médecin, ce message passe parfois difficilement quand une infection virale est diagnostiquée chez le patient alors que celui-ci espère un traitement efficace et rapide.
L’antibiotique combat les bactéries et non les virus. S’il est utilisé à tort, il rend les bactéries résistantes car elles mutent et l’antibiotique devient inefficace. De plus, une bactérie résistante peut se transmettre à ses proches si on n’adopte pas les bons gestes pour les protéger en se lavant les mains ou en portant un masque.

Une campagne qui explique comment on peut mieux utiliser nos antibiotiques

La campagne propose deux axes d’actions concrètes :

• Éviter la maladie pour soi et ses proches en se vaccinant, en se lavant les mains et en portant un masque quand on est malade et qu’on est susceptible d’être en contact avec les autres et notamment, les plus fragiles, comme dans la salle d’attente du médecin.
· Faire confiance à son professionnel de santé car il prescrit des antibiotiques uniquement si c’est nécessaire et il dispose, pour cela, d’outils pour orienter et préciser son diagnostic. De plus, il est important que le patient respecte les doses prescrites et la durée du traitement car il n’est pas rare que les patients arrêtent le traitement à partir du moment où les symptômes ont disparus.
• Pour en savoir plus et télécharger des outils de la campagne :
https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/antibiotique


 Accompagner les professionnels de santé dans leur prescription d’antibiotique

• L’ARS Nouvelle-Aquitaine et l’Assurance Maladie vont distribuer aux médecins libéraux des outils pour faciliter la bonne prescription d’antibiotique : des blocs contenant des fiches pratiques de recommandations de la Haute autorité de santé (HAS), des fiches de non-prescription d’antibiotique destinées aux patients et des supports de la campagne pour les aider à faire comprendre l’enjeu à leur patientèle.

• Les tests rapides angine

Devant les symptômes d’une angine deux diagnostics sont possibles : il s’agit d’une angine d’origine virale ou bactérienne. Or, dans 80 % des cas les angines sont d’origine virale et ne nécessitent pas d’antibiotiques. Les TROD (tests rapides d’orientation diagnostique) angine sont encore peu utilisés. Pourtant, les médecins peuvent les commander gratuitement auprès de l’Assurance maladie.
Afin de faciliter leur utilisation, à partir du 1er janvier 2020, l’Assurance Maladie prendra aussi en charge les tests rapides angine réalisés par les pharmaciens dans leur officine.

• Les tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) grippe

L’utilisation précoce des TROD grippe permet d’orienter la décision d’utiliser ou non des antibiotiques ou des antiviraux et favorise la mise en place de mesures de contrôle adaptées.

Au cours de la précédente période hivernale (2018-2019), l’ARS Nouvelle-Aquitaine a mené une expérimentation sur l’utilisation des TROD grippe auprès de 379 EHPAD de la Région Nouvelle-Aquitaine qui se sont déclarés volontaires. Les résultats de l’expérimentation TROD sont encourageants et ont conduit à étendre cette démarche à l’ensemble des EHPAD de la région.

• Pour en savoir plus : https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/system/files/2019-11/BILAN%20TROD%20GRIPPE%202018%202019.pdf

Région Nouvelle-Aquitaine/Infos : L'usine du futur, inauguration du tiers-lieu Picota, déontologie en partenariat avec Transparency International France

• ViV INDUSTRY : Premier salon dédié à l'Usine du Futur, à l'innovation et à la performance industrielle en Nouvelle-Aquitaine les 26 et 27 novembre à Bordeaux au Palais des Congrès


Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, participera à la conférence inaugurale « Accélérer la modernisation des entreprises industrielles » organisée dans le cadre du salon ViV INDUSTRY mardi 26 novembre au Palais des Congrès à Bordeaux.

« Berceau » de l'Usine du Futur, la Nouvelle-Aquitaine se devait d'accueillir ViV INDUSTRY, premier événement professionnel B to B dédié au programme régional Usine du Futur, à l'innovation et à la performance industrielle.

Voulu et soutenu par le Conseil régional qui y aura un stand de 50 m2, ce salon propose aux entreprises industrielles de Nouvelle-Aquitaine d'échanger entre professionnels sur leurs retours d'expériences et d'accélérer leur transformation vers une Usine du Futur à la fois plus humaine, plus durable et connectée. Cet événement rassemble plusieurs salons et conventions d'affaires, il réunit les décideurs finaux de l'industrie de Nouvelle-Aquitaine, de la France et de l'Union européenne.

Déjà un succès - puisque complet -, les industriels ont pu s'inscrire en amont pour des rendez-vous d'affaire, en présence d'offreurs de solution autour de 3 thématiques :
• conception des produits : matériaux, nouveaux outils, CAO, R&D
• fabrication : améliorer la performance industrielle, environnementale et sociétale des entreprises
• Usine du Futur et vente : acquisition, client, marketing
Ils bénéficieront d'une information générale et contextuelle à travers des conférences et des témoignages d'entreprises.

• Objectifs en chiffres
1000 décideurs de l'industrie présents
8000 rendez-vous d'affaires organisés
300 stands exposants et points de rendez-vous
40 conférences et témoignages (experts et entreprises)
3 innovations challenges

Toutes les informations dont le programme des conférences et intervenants sur :
https://www.vivindustry.com/index.php

• Inauguration du tiers-lieu Picota à La Rochelle samedi 23 novembre : soutenir les initiatives locales en faveur du développement durable

Maryline Simoné, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine, participera à l'inauguration du tiers-lieu Picota du quartier de Villeneuve-les-Salines samedi 23 novembre à La Rochelle.

Porté par la régie de quartier Diagonale, le projet consiste en la création d'un espace au sein d'un quartier d'habitat social à la Rochelle dédié à la réduction des déchets comprenant un poulailler et une aire de compostage. Diagonales anime également une aire de jardin en pied d'immeuble avec construction de bancs, tables, cabane, panneaux pédagogiques, plantation de fruitiers, clôtures.

Convaincue de l'intérêt de ce type de projet, la Région apporte son soutien financier à hauteur de 6000 euros.

Ce tiers-lieu représentera un véritable outil d'information, de communication, d'animation et de lien social autour de la thématique du développement durable.

• Lundi 25 novembre à Bordeaux : un séminaire consacré à la déontologie en partenariat avec Transparency International France et de nouveaux engagements pour la Région

La Région Nouvelle-Aquitaine organise un séminaire sur la déontologie lundi 25 novembre à l'Hôtel de Région à Bordeaux. Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, clôturera cette séquence en fin de matinée et signera l'adhésion de la Région au Forum des collectivités engagées de Transparency International France.

Ce séminaire a pour objet de sensibiliser les élus et les agents de la collectivité aux règles déontologiques et aux risques pénaux (corruption, conflits d'intérêts) auxquels leurs missions les exposent.

Au regard des textes de lois portant droits et obligation des fonctionnaires, et suite à l'adoption d'une Charte de déontologie interne en février 2017, la collectivité a désigné en septembre 2018 un référent déontologue, laïcité et alerte pouvant être saisi par les agents, élus et usagers ou tiers.

En devenant membre du Forum des collectivités engagées de Transparency International France, la Région Nouvelle-Aquitaine franchit une étape supplémentaire, lui permettant de donner une nouvelle dynamique à ces questions.

L'accompagnement et l'expertise de cette ONG se traduiront par des conseils juridiques, l'accès à des réunions thématiques et à des formations, ou encore la présentation de pratiques innovantes.

Le Forum des Collectivités Engagées est aussi un lieu d'échanges et de débats sur les questions d'éthique et de transparence, pour favoriser le partage de bonnes pratiques et pour anticiper les enjeux de demain.

Nicolas Basselier, nouveau préfet de Charente-Maritime

La Charente-Maritime accueille un nouveau préfet, Nicolas Basselier. Haut fonctionnaire, il a déjà exercé cette fonction dans les départements de la Corrèze, du Loir-et-Cher et de l'Aisne. Lundi 25 novembre, il déposera une gerbe au monument aux morts, allée du Mail à La Rochelle.
Nicolas Basselier succède à Fabrice Rigoulet-Roze, nommé au cabinet ministériel de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales à Paris.

Nicolas Basselier, nouveau préfet de Charente-Maritime

mercredi 20 novembre 2019

Personnes et enfants victimes de violences familiales : Vous n’êtes pas seuls

Vendredi dernier à Jonzac, Jérome Aymard, sous-préfet, a présenté le protocole s'adressant aux personnes victimes de violences conjugales et intrafamiliales. 

Cette lutte est cause nationale. Que les langues se délient est une avancée considérable car les violences au sein des familles ont longtemps été un sujet tabou. Souvent, les victimes ne voulaient pas porter plainte. Il existe aujourd’hui toute une chaîne qui peut les aider : l’hôpital, la gendarmerie, la mairie, les assistances sociales, le centre médico psychologique, les associations. Une prise en charge médicale est assurée et des informations juridiques peuvent être délivrées. 

Le commandant Hoarau souligne une augmentation importante des violences intrafamiliales sur le territoire de la Haute-Saintonge depuis trois ans. Les réseaux d’accompagnement font un travail énorme. Regret, que la gendarmerie ne dispose pas d’un intervenant social qui serait bien utile. 
Pour Claude Belot, l’intercommunalité ne peut pas financer ce poste, le social ne faisant pas partie des compétences de la CDCHS. Il conseille de s’adresser plutôt au Département et à Jonzac, existe une cellule de proximité, résidence Philippe, qui compte de nombreux agents. 
En certaines circonstances, l’Etat et la collectivité partagent les charges liées à cet emploi. Une solution sera trouvée, à n’en pas douter. 

Ce document, réalisé par la sous-préfecture, recense les adresses utiles

Violences conjugales : un nouveau dispositif de suivi à Saintes

Le Tribunal de Saintes expérimente un dispositif de suivi des auteurs de violences conjugales


Le parquet de Saintes expérimente la mise en place du suivi renforcé des auteurs de violences conjugales, un dispositif monté en partenariat avec les communautés d’agglomération de Saintes et de Royan, les crédits FIPD et MILDECA.

Le dispositif est opérationnel depuis septembre dernier avec, pour objectif, le suivi en file active d’une trentaine de mis en cause. Il pourra, dès le 1er janvier 2020, être accompagné par la nouvelle peine de sursis probatoire et, dans certains cas, pallier l’absence d’attribution de dispositions “Très Grave Danger” à la victime faute de disposer des critères idoines.

Ce dispositif s’adresse aux auteurs, mais aussi aux victimes qui pourront signaler à l’agent de suivi tout manquement aux interdictions ou obligations fixées dans le cadre du contrôle judiciaire et du suivi renforcé.

Présentation de l’expérimentation

Dans le cadre de l’initiative annoncée par le secrétariat d’Etat chargé de l’égalité entre les hommes et les femmes, le ministère de l’intérieur et la Garde des Sceaux de l’ouverture d’un “Grenelle” consacré à la lutte contre les violences conjugales, le parquet de Saintes a décidé de lancer une expérimentation de “suivi renforcé” des auteurs de violences conjugales en complément des autres dispositifs déjà mis en œuvre en faveur des victimes et de leur protection.

La lutte contre les violences conjugales étant une priorité d’action publique, tout doit être tenté pour parvenir à un meilleur suivi des auteurs d’infractions et un meilleur accompagnement des victimes.

Le “suivi renforcé” s’adresse notamment aux auteurs de violences conjugales et il est destiné à compléter d’autres dispositifs déjà expérimentés notamment au tribunal de Pontoise avec le bracelet anti-rapprochement.

Cette expérimentation innovante (une première en France) développée localement en Charente-Maritime (Saintes et Royan) s’inspire des initiatives de justice réparatrice développées depuis longtemps au Canada dans l’Etat de l’Ontario.

Ce “suivi renforcé” s’inscrit légalement  dans le cadre de la justice dite “thérapeutique” ou “restaurative” prévue et encadrée juridiquement par l’article 10-1 du Code de Procédure Pénale.

Pour ce faire, le parquet de Saintes a conventionné avec son association partenaire (l’AEM) qui a  recruté l’agent chargé du suivi et de la surveillance stricte des auteurs de violences conjugales, en complément du travail déjà accompli par le service d’insertion et de probation (SPIP), qui suit la population déjà condmanées par la justice.

Ayant présenté ce projet aux élus du département, Le parquet a obtenu des crédits de la part des communautés d’agglomération de Saintes et Royan, mais aussi du Fonds interministériel de lutte contre la délinquance (FIPD) et de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA).

Qu’apporte ce dispositif en plus de ce qui existe déjà ?

Ce dispositif de “suivi renforcé” vise l’auteur des violences conjugales et permettra aux magistrats du parquet de Saintes d’initier, sous réserve de la validation du juge des libertés et de la détention, un processus de réparation du trouble causé par l’infraction, y compris en soumettant l’auteur à un contrôle strictement encadré des obligations et des interdictions spécifiques prévues par le parquet dans le cadre d’un contrôle judiciaire et ce, avant son jugement par le tribunal correctionnel. Pendant cette phase d’observation du contrôle judiciaire, l’agent recruté à cet effet aura toutes latitudes pour faire un suivi précis, régulier et inopiné du mis en cause pour vérifier que l’auteur des violences respecte bien toutes ses obligations et interdictions en plus des contrôles et vérifications assurés de manière complémentaire par les services de police et de gendarmerie.

Le public visé sera celui des délinquants récidivistes qui pourraient passer à l’acte sous l’influence de l’alcool et ou des stupéfiants. Cette proposition de justice restaurative sera proposée par le parquet, dans le cadre d’un déferement et d’un placement sous contrôle judiciaire d’une durée maximum 6 mois avant son jugement par la juridiction correctionnelle. Lors de son jugement, le tribunal correctionnel disposera d’un rapport précis sur le déroulement du « suivi renforcé » et pourra en tenir compte lors du jugement le jour de l’audience et, pourquoi pas, accompagner sa décision de la nouvelle peine qui sera créée au 1er janvier 2020 dans le cadre de la Loi de programmation pour la justice d’un nouveau sursis probatoire.

L’auteur des violences conjugales devra s’engager pendant toute la phase de surveillance, sous le contrôle strict de l’agent de suivi renforcé, à entreprendre des soins, se former ou travailler, et à réparer le préjudice causé par l’infraction. Pendant cette période d’observation, celui-ci devra collaborer entièrement aux mesures décidées dans le cadre de la justice réparatrice. Un entretien avec le magistrat du parquet ou le délégué du procureur sera aussi prévu à cette fin pour le vérifier tous les deux mois.

Les contrôles de l’agent de suivi seront opérés sur l’auteur de manière totalement aléatoire, en dehors des heures habituelles de travail, mais aussi au domicile de celui-ci.

Au-delà du contrôle, l’agent de suivi aura aussi pour mission de mettre le délinquant en face de ses responsabilités de l’amener à entreprendre des soins, à retrouver un emploi (convention avec Pôle Emploi en cours de rédaction) et à respecter toutes les interdictions qui lui seront fixées en lien avec les services de police et de gendarmerie : par exemple il sera possible de vérifier que l’auteur de violences conjugales n’entrera pas en contact avec la victime ou ne paraîtra pas au domicile de celui-ci ; l’agent chargé du suivi le vérifiera.

Le suivi renforcé sera aussi complémentaire du dispositif “téléphone grave danger” qui peut être remis à la victime qui se sent en danger et en fait la demande.

Les partenaires du dispositif : Les forces de sécurité intérieure (police et gendarmerie), le barreau de Saintes, les associations ; CIDFF, AEM, les communautés d’agglomération de Saintes et Royan, les hôpitaux de Saintes et de Royan et Pôle Emploi de Saintes et Royan

Perspectives d’élargissement du dispositif pour 2020

Une extension du dispositif sur tout l’arrondissement du parquet de Saintes est prévu sous réserve de l’obtention des crédits nécessaires à son fonctionnement.

Parallèlement, il est envisagé de permettre le recueil des plaintes et la délivrance du certificat médical au sein de structures dédiées déjà existantes au sein du centre hospitalier de Saintes, puis de Jonzac (courant 2020).

Article paru dans la Lettre de Communication 
du sénateur Bernard Lalande

Réorganisation administrative de la gendarmerie sur le territoire de Haute-Saintonge : Un gendarme référent par commune

Les réactions des maires de Cercoux et Chaunac au sujet des nouveaux découpages


Une réunion concernant la réorganisation administrative de la gendarmerie en Haute-Saintonge était organisée vendredi dernier à Jonzac par le sous-préfet Jérôme Aymard et le commandant Hoarau. A leurs côtés, Raphaël Gérard, député, Claude Belot, maire de Jonzac, Daniel Laurent, sénateur, Brigitte Rokvam, Christophe Cabri, Bernard Seguin, conseillers départementaux ainsi que les commandants de brigades.

« Les gendarmes de Haute-Saintonge sont mobilisés 24 sur 24 h » souligne Jérôme Aymard devant un parterre d’élus réunis dans la salle des fêtes de Jonzac. L’évolution de la société et des comportements rend la tâche de plus en plus ardue ; les rapports entre personnes se tendent et peuvent s’accompagner de violences. Les gendarmes et la police de sécurité au quotidien sont confrontés à ces situations délicates. « Que des échanges réguliers entre les maires et les représentants des forces de l’ordre aient lieu est essentiel » estime le sous-préfet. Et d’ajouter « l’organisation de la gendarmerie repose sur une adaptation correspondant aux réalités avec, pour objectif, de gagner en efficacité opérationnelle ».

Le Commandant Hoarau présente la réorganisation administrative du territoire, en cohérence avec les frontières de l’arrondissement et la Communauté de Communes. La Compagnie de Jonzac s’étend de Saint-Aigulin au sud à Pons au nord.
Depuis le 1er janvier 2019, Pons est effectivement rattachée à la Compagnie de Jonzac. Petite "anomalie", les communes de Mortagne, Boutenac-Touvent, Brie sous Mortagne, Floirac et Saint-Romain sur Gironde dépendent également de cette Compagnie, tout en restant sous la responsabilité de la sous-préfète de Saintes. La situation devrait évoluer dans les années qui viennent.
A son arrivée en 2017, le commandant Hoarau avait sous ses ordres 86 gendarmes. Les effectifs sont désormais de 106 dont six affectés à la police de sécurité (la Charente-Maritime fait partie des départements prioritaires comme les Deux Sèvres). Une seconde vague de PSQ est prévue (5 en 2020 et 5 en 2021 sur la Charente-Maritime). Le territoire compte également la Brigade de recherches (6 personnes) et le Peloton de surveillance et d’intervention (15).


• Les communautés de brigades :

En 2014, Montendre et Montlieu La Garde ont constitué une communauté de brigades. La création d’une brigade territoriale autonome de Montendre permettra d’intégrer tous les militaires sur un même site. D’où un projet de construction, boulevard de Saintonge à Montendre, de 6 logements et d’une extension des locaux de service (des terrains sont disponibles près des bâtiments existants).
Notons également la communauté de brigades de Jonzac (incluant Archiac qui conserve une ouverture au public deux demi-journées par semaine), celles de Mirambeau (comprenant les brigades de proximité de Saint-Genis et de Saint-Ciers du Taillon) et de Montguyon (avec Saint-Aigulin, dans la perspective d’une future brigade territoriale autonome).

• Réorganisation : 

Dépendant jusqu’à présent de Montendre, les communes situées le long de la Nationale 10, Bédenac, Montlieu La Garde, Chevanceaux, Orignolles, Pouillac, Saint-Palais de Négrignac seront de la compétence de Montguyon. Afin d’assurer un équilibre, les communes du Sud de Jonzac, c’est-à-dire Agudelle, Chaunac, Vibrac, Villexavier, Fontaines d’Ozillac et Léoville dépendront de Montendre tandis que Salignac et Courpignac seront du ressort de Mirambeau.
Le commandant Hoarau insiste sur la nécessité, pour les équipes, d’être au cœur de l'action : « les tâches annexes polluent et les gendarmes manquent alors d’efficacité, c’est pourquoi la nouvelle organisation cible une présence accrue sur le terrain, d’autant que nous avons une délinquance qui remonte de la Gironde ».
En effet, la délinquance est en constante augmentation en certains endroits : sur un an, 900 crimes et délits sur les régions de Jonzac (17343 habitants au total) et Mirambeau (17627 habitants sur 40 communes) contre 400 sur Montguyon (10156 habitants) ou Pons.

Un référent gendarmerie par commune


Un débat s’instaure avec la salle. Daniel Laurent est inquiet quant à l’avenir de Saint-Ciers du Taillon. La question reste posée. Il faut savoir qu’en terme d’efficacité militaire, une position est stratégique quand elle est au centre de son territoire afin de faciliter le déploiement des patrouilles. A noter que l’ouverture au public de la brigade de proximité de Saint-Genis n’a pas été maintenue car la fréquentation n’y était pas assez conséquente.
Le commandant Hoarau souhaite une plus grande communication avec les maires, d’où un référent gendarmerie identifié par commune : « l’élu pourra le joindre facilement par téléphone et si l’affaire le nécessite, contact sera établi avec le commandant ».
Le maire de Chaunac trouve « curieux » de rejoindre Montendre : « je n’ai rien contre la cité des pins, mais notre bassin de vie, c’est Jonzac ». Claude Belot partage ce sentiment : « Chaunac, c’est Jonzac et les bassins de vie, ça existe. Guy Geay pourra continuer à s’adresser à la gendarmerie de Jonzac puisque c’est possible. L’histoire, ça se respecte ». En effet, avec le guichet unique, on peut aller dans n'importe quelle gendarmerie et les plaintes peuvent aussi être faites par internet. Seule différence notoire pour l’édile de Chaunac, son gendarme référent fera partie de Montendre et non pas de Jonzac.

Jeanne Blanc, maire de Cercoux, s’interroge sur la réorganisation de Montguyon et Saint-Aigulin (la communauté de brigades compte actuellement 15 effectifs avec la police de sécurité) : « Est-elle opportune ? Elle doit intervenir avec le nouveau casernement porté par le SIVOM ». Lequel met du temps à sortir de terre… mais le projet avance et des terrains ont été préemptés sur la commune de Montguyon pour accueillir bureaux, locaux de service et logements. L’ensemble devrait être réalisé d’ici quelques années. Le dossier est validé selon les déclarations du député et du sous-préfet. A titre d’exemple, la nouvelle gendarmerie de La Tremblade, réalisée par la Cara, a mis dix ans avant d’être inaugurée. De telles constructions prennent forcément du temps.


« Pourquoi les collectivités financent-elles la construction des gendarmeries ? » demande Daniel Laurent

Daniel Laurent soulève un autre point : « sur le principe, je ne suis pas d’accord pour que l’immobilier soit porté par les collectivités, la compétence gendarmerie dépendant de l’Etat. Les communes ou les intercommunalités y perdent des plumes. Des millions d’euros, c’est un budget ! On presse les communes et les départements ne financent plus ce type d’investissement ».
« Les loyers sont perçus par les communes et remboursent une partie du montant engagé. L’Etat peut apporter son aide » répond le sous-préfet. « Si l’Etat devait financer l’immobilier des gendarmeries, cela ferait beaucoup d’argent » ajoute le commandant Hoarau qui cite l’implication de certaines communes, dont Mirambeau, dans l’entretien des logements et locaux des gendarmeries. Le fait d’avoir un maire comme interlocuteur est important car il apporte généralement une solution rapide aux problèmes que rencontrent les gendarmes qui sont locataires. Les délais peuvent être plus longs avec des organismes comme Habitat 17 qui gère l’immobilier des gendarmeries de Pons, Jonzac et Saint-Aigulin. Certaines casernes sont vieillissantes et Jonzac en fait partie…

La réunion s’achève par un autre sujet : la présentation, par le sous-préfet, du protocole pour les personnes victimes de violences conjugales et intrafamiliales.