vendredi 2 novembre 2018

Jonzac/Question bête au sujet des Feuillets d’Automne : « pourquoi faire de la publicité pour des spectacles pour lesquels il n’y a plus de place ? »

Voilà bien la question qu’on peut se poser en découvrant l’hebdomadaire la Haute-Saintonge en ce vendredi 2 novembre. Dans la rubrique Jonzac, on découvre une page entière consacrée à la gloire des Feuillets d’Automne dont deux rencontres théâtrales « Faisons un rêve » de Sacha Guitry le 6 novembre et « Les Pâtissières » de Jean-Marie Piemme le 16 novembre pour lesquels il n’y a plus de place... Dans ces conditions, pourquoi leur faire de la publicité ?

A bonheur des papilles, mais pas pour tout le monde !!!
Le théâtre du château, en effet, ne peut recevoir que 235 personnes pour d’évidentes raisons de sécurité (un peu plus en mettant des cousins). C’est-à-dire bien peu alors que le nouveau centre des congrès, qui est encore loin de sa vitesse de croisière (quoi qu’en dise le président de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge) peut en accueillir 550. C'est à dire plus du double !

S’acharner à organiser des spectacles, dont on sait qu’ils draineront un large public, au Théâtre du château est non seulement une erreur stratégique, mais c’est aussi se moquer du sort des personnes refusées et de la rentabilité qui doit guider chaque collectivité (les spectacles sont financés par l’argent public). Dans ces conditions, il ne faudra pas s’étonner d’entendre des réflexions désagréables sur la manière dont on gère la culture à Jonzac « régentée par un cercle restreint se faisant d’abord plaisir dans la programmation ». La culture, c’est précisément l’inverse, c’est-à-dire le partage et la diversité !
Les deux spectacles organisés au centre des congrès (Bourgeois Gentilhomme et Michel Boujenah) seraient également « pleins » et les retardataires placés sur liste d’attente. Seule l’église et le Grand Chœur de l’Abbaye aux Dames (9 novembre) restent encore accessibles : c’est tant mieux puisque les édifices religieux sont par excellence ouverts à tous.

Le Théâtre du Château, de par sa faible capacité, pourrait être réservé 
à des troupes locales et départementales
Bref, lors de sa prochaine réunion, la commission culture de la mairie aura quelques ajustements à faire pour satisfaire le plus grand nombre. Dans cette station thermale qu’est Jonzac, il serait grand temps de proposer un vrai calendrier annuel d’animations établi par un groupe collégial, et non par des « chasses gardées qui ne veulent pas travailler avec n’importe qui » comme c’est le cas actuellement…

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Bonjour. Cette façon de faire a un nom: le copinage...