Samedi 2 avril à Rochefort : quel nom pour la grande Région ?
Venez échanger et donner votre avis
Pour entendre les avis des habitants sur le futur nom de la Région, et enrichir la réflexion qu'elle anime à la demande d'Alain Rousset, président du Conseil régional, Anne-Marie Cocula, historienne, ancienne présidente de l'Université de Bordeaux 3 et ancienne vice-présidente de la Région Aquitaine, organise douze rencontres publiques sur l'ensemble du territoire d'ici à la mi-mai.
La première d'entre-elles se tiendra samedi 2 avril à 16 h à Rochefort (Palais des Congrès - rue Jean Jaurès - salle 109).
Ces temps permettront au groupe de travail et aux citoyens d'échanger sur les multiples enjeux liés à la dénomination régionale et à la valorisation des territoires.
Dans chaque département, ces réunions publiques - qui se tiendront en soirée ou le samedi - seront proposées dans des communes qui ne sont que rarement le chef-lieu de département, et qui se trouvent parfois éloignées des lieux de décision. La volonté est ainsi affirmée d'entendre tous les points de vue.
Cette série de 12 rencontres s'ajoute à d'autres sollicitations d'acteurs qui rendront des contributions écrites, et à la possibilité pour chaque habitant de proposer un nom sur le site http://laregion-alpc.fr/proposez-un-nom-pour-votre-nouvelle-region/ et ce jusqu'au 5 mai prochain.
Un groupe de travail dédié à la recherche du nouveau nom
Le groupe de travail rendra son avis fin mai. Au-delà d'un nom, il proposera une réelle stratégie territoriale pour la Région. Il apportera également des préconisations sur l'identité visuelle, le partage des connaissances sur l'histoire et les forces de ce territoire en vue de faciliter l'appropriation par tous de ce nouvel ensemble.
La remise du rapport est attendue avant le 10 juin et donnera à voir toute l'étendue des travaux du groupe de travail, des contributions des citoyens et l'argumentaire qui aura présidé au choix du nom. Ledit nom sera ensuite soumis au vote de l'assemblée régionale réunie en séance plénière le lundi 20 juin.
L'information journalistique en Charente-Maritime : portraits, actualités politiques,
vie culturelle, artistique, patrimoine, histoire, voyages
mardi 29 mars 2016
Appel à candidatures
pour la bourse Photographe
de la Fondation Jean-Luc Lagardère
Vous souhaitez réaliser un projet photographique documentaire ? Postulez à la bourse Photographe de la Fondation Jean-Luc Lagardère dotée de 15000 euros !
Créées en 1990, les bourses de la Fondation Jean-Luc Lagardère soutiennent les jeunes professionnels de la culture et des médias. Chaque année, une dotation de 15.000 euros est décernée à un photographe de moins de 35 ans souhaitant réaliser un projet original et innovant à caractère documentaire. Le jury est composé de professionnels du monde de la photographie et des médias. Par son ambition et sa valeur conséquente, la bourse « Photographe » de la Fondation Jean-Luc Lagardère est un bel exemple d'encouragement et de reconnaissance du métier de photographe. Pour participer, suivez le lien : www.fondation-jeanluclagardere.com
• LA BOURSE PHOTOGRAPHE EN DÉTAIL
Vous êtes un jeune photographe de 35 ans au plus, vous avez déjà réalisé au moins deux travaux photographiques documentaires publiés dans des titres de la presse écrite (papier et/ou web) et/ou dans un livre et/ou dans un catalogue d’exposition, vous exercez la photographie comme activité principale, vous souhaitez effectuer, en France ou à l’étranger, une production photographique à caractère documentaire dans le domaine social, économique, politique ou culturel.
La Fondation accorde également des bourses dans les domaines suivants : Libraire, Écrivain, Auteur de documentaire, Producteur cinéma, Créateur numérique, Scénariste TV, Journaliste de presse écrite, Auteur de film d’animation, Musicien.
Ils ou elles ont déjà reçu la bourse Photographe : Sarah Caron (2000), Rip Hopkins (2000), Samuel Bollendorff (2001), Agnès Dherbeys (2005), Véronique de Viguerie (2006), Stéphanie Lacombe (2006), William Daniels (2007), Elena Chernyshova (2011), Maciek Pozoga (2014), Carolina Arantes (2015).
Créées en 1990, les bourses de la Fondation Jean-Luc Lagardère soutiennent les jeunes professionnels de la culture et des médias. Chaque année, une dotation de 15.000 euros est décernée à un photographe de moins de 35 ans souhaitant réaliser un projet original et innovant à caractère documentaire. Le jury est composé de professionnels du monde de la photographie et des médias. Par son ambition et sa valeur conséquente, la bourse « Photographe » de la Fondation Jean-Luc Lagardère est un bel exemple d'encouragement et de reconnaissance du métier de photographe. Pour participer, suivez le lien : www.fondation-jeanluclagardere.com
• LA BOURSE PHOTOGRAPHE EN DÉTAIL
Vous êtes un jeune photographe de 35 ans au plus, vous avez déjà réalisé au moins deux travaux photographiques documentaires publiés dans des titres de la presse écrite (papier et/ou web) et/ou dans un livre et/ou dans un catalogue d’exposition, vous exercez la photographie comme activité principale, vous souhaitez effectuer, en France ou à l’étranger, une production photographique à caractère documentaire dans le domaine social, économique, politique ou culturel.
La Fondation accorde également des bourses dans les domaines suivants : Libraire, Écrivain, Auteur de documentaire, Producteur cinéma, Créateur numérique, Scénariste TV, Journaliste de presse écrite, Auteur de film d’animation, Musicien.
Ils ou elles ont déjà reçu la bourse Photographe : Sarah Caron (2000), Rip Hopkins (2000), Samuel Bollendorff (2001), Agnès Dherbeys (2005), Véronique de Viguerie (2006), Stéphanie Lacombe (2006), William Daniels (2007), Elena Chernyshova (2011), Maciek Pozoga (2014), Carolina Arantes (2015).
Création d'une commission
d'enquête sur les abattoirs français
Le député Olivier Falorni a déposé le 24 février dernier une proposition de résolution pour la
création d'une commission d'enquête parlementaire sur les conditions
d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français, à la
suite de plusieurs scandales révélés par l’association L214.
Cette proposition a été jugée recevable le 15 mars en Commission des Affaires économiques, à l’unanimité.
La Conférence des Présidents de l’Assemblée nationale a officialisé la création de la commission d’enquête. « La validation de cette commission d’enquête est une très bonne nouvelle » affirme le parlementaire qui estime qu’il y avait urgence. « Si j'ai demandé la création de cette commission d'enquête, c'est par humanisme. Car l'histoire montre que faire reculer la maltraitance animale, c'est aussi faire avancer l'humanité. D'ailleurs Gandhi disait : « On reconnaît le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux ».
« Nous avons obtenu au Parlement l'année dernière que les animaux ne soient enfin plus considérés comme des « biens meubles», mais qu'ils soient au contraire désormais officiellement reconnus comme des « êtres vivants doués de sensibilité ». Cela exige donc plus que jamais que nos abattoirs en France respectent la dignité animale. C'est le sens de ma démarche » conclut le député.
Cette proposition a été jugée recevable le 15 mars en Commission des Affaires économiques, à l’unanimité.
La Conférence des Présidents de l’Assemblée nationale a officialisé la création de la commission d’enquête. « La validation de cette commission d’enquête est une très bonne nouvelle » affirme le parlementaire qui estime qu’il y avait urgence. « Si j'ai demandé la création de cette commission d'enquête, c'est par humanisme. Car l'histoire montre que faire reculer la maltraitance animale, c'est aussi faire avancer l'humanité. D'ailleurs Gandhi disait : « On reconnaît le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux ».
« Nous avons obtenu au Parlement l'année dernière que les animaux ne soient enfin plus considérés comme des « biens meubles», mais qu'ils soient au contraire désormais officiellement reconnus comme des « êtres vivants doués de sensibilité ». Cela exige donc plus que jamais que nos abattoirs en France respectent la dignité animale. C'est le sens de ma démarche » conclut le député.
![]() |
| Photo prise dans un abattoir français en 2007 |
Conférence-débat « Traités transatlantiques : la démocratie sous la contrainte des marchés ? »
A l'invitation du Mouvement Républicain et Citoyen 17, Michel Cabannes, économiste et ancien maître de conférences en Sciences économiques à l'Université de Bordeaux IV, animera une conférence-débat : « Traités transatlantiques : la démocratie sous la contrainte des marchés ? » mardi 5 avril 2016 à Saintes (Salle Saintonge n°5, rue Fernand Chapsal, 20h30).
Les projets de traités transatlantiques négociés par l’Union Européenne concernent les États-Unis (le TAFTA, Transatlantic free trade area) et le Canada (le CETA, Comprehensive economic and trade agreement), le second étant finalisé à la différence du premier. Ils comprennent l’abaissement des derniers tarifs douaniers, mais surtout l’harmonisation des réglementations dans de multiples domaines et le règlement des différents investisseur-État par des tribunaux internationaux. Ces projets s’inscrivent dans un processus de transformation de l’ordre international et d’intégration économique du monde occidental. Le recours à des accords bilatéraux ou régionaux se développe à grande échelle depuis les échecs des négociations commerciales multilatérales à l’échelle mondiale (cycle de Doha). Ces types d’accords récents incluent aussi le plus souvent des mesures en faveur des entreprises qui traduisent la volonté des firmes multinationales de peser de plus en plus sur les choix des États dans le domaine économique.
La démocratie dans le cadre national a déjà subi les contraintes des marchés de manière croissante en raison des mécanismes provoqués par la libéralisation des échanges commerciaux et de la finance au plan international. Mais une nouvelle étape est en train d’être franchie avec ces traités. Indépendamment des conditions opaques de leurs négociations, les projets d’accord transatlantique accentuent des contraintes du fait des dispositions qui donnent aux firmes des moyens juridiques de mettre en cause des politiques qu’elles jugent susceptibles de porter atteinte à leurs intérêts.
Puisque la portée des traités transatlantiques de libre-échange, leurs modalités même de négociation, leurs confèrent des implications profondes sur nos systèmes démocratiques, le MRC 17 souhaite favoriser de larges échanges d’idées sur cette thématique. L'intervention de Michel Cabannes permettra ainsi le débat avec les citoyens présents.
Contact : mrc17@laposte.net
Les projets de traités transatlantiques négociés par l’Union Européenne concernent les États-Unis (le TAFTA, Transatlantic free trade area) et le Canada (le CETA, Comprehensive economic and trade agreement), le second étant finalisé à la différence du premier. Ils comprennent l’abaissement des derniers tarifs douaniers, mais surtout l’harmonisation des réglementations dans de multiples domaines et le règlement des différents investisseur-État par des tribunaux internationaux. Ces projets s’inscrivent dans un processus de transformation de l’ordre international et d’intégration économique du monde occidental. Le recours à des accords bilatéraux ou régionaux se développe à grande échelle depuis les échecs des négociations commerciales multilatérales à l’échelle mondiale (cycle de Doha). Ces types d’accords récents incluent aussi le plus souvent des mesures en faveur des entreprises qui traduisent la volonté des firmes multinationales de peser de plus en plus sur les choix des États dans le domaine économique.
La démocratie dans le cadre national a déjà subi les contraintes des marchés de manière croissante en raison des mécanismes provoqués par la libéralisation des échanges commerciaux et de la finance au plan international. Mais une nouvelle étape est en train d’être franchie avec ces traités. Indépendamment des conditions opaques de leurs négociations, les projets d’accord transatlantique accentuent des contraintes du fait des dispositions qui donnent aux firmes des moyens juridiques de mettre en cause des politiques qu’elles jugent susceptibles de porter atteinte à leurs intérêts.
Puisque la portée des traités transatlantiques de libre-échange, leurs modalités même de négociation, leurs confèrent des implications profondes sur nos systèmes démocratiques, le MRC 17 souhaite favoriser de larges échanges d’idées sur cette thématique. L'intervention de Michel Cabannes permettra ainsi le débat avec les citoyens présents.Contact : mrc17@laposte.net
Aquitaine Limousin Poitou-Charentes :
Quel nouveau nom pour la grande Région ?
N'attendez plus : il vous reste quelques semaines pour proposer le nom qui remportera tous les suffrages ! Depuis le 5 mai 2015, les trois anciennes Régions d'Aquitaine, du Limousin et de Poitou-Charentes, ont mis en ligne une plateforme pour permettre aux habitants de suggérer un nom pour la nouvelle grande région.
Cette consultation se terminera au bout d'un an, jour pour jour, soit le 5 mai prochain.
A ce jour, ce sont 8 000 personnes qui ont déposé leur idée sur la plateforme. Les noms les plus populaires ? Aquitaine et ses dérivés, Aliénor, ou des noms incluant Atlantique et Sud-Ouest.
Pour proposer un nom, cliquez ici :
http://laregion-alpc.fr/proposez-un-nom-pour-votre-nouvelle-region/
Un groupe de travail dédié à la recherche du nouveau nom
Un groupe de travail animé par l'historienne Anne-Marie Cocula poursuit sa réflexion, alimentée par de nombreuses contributions. Les Conseils de Développement viennent par exemple d'être sollicités. Des réunions publiques seront organisées dans tous les départements. Le rapport remis fin mai au président Alain Rousset permettra la délibération de l'assemblée régionale le 20 juin prochain.
Cette consultation se terminera au bout d'un an, jour pour jour, soit le 5 mai prochain.
A ce jour, ce sont 8 000 personnes qui ont déposé leur idée sur la plateforme. Les noms les plus populaires ? Aquitaine et ses dérivés, Aliénor, ou des noms incluant Atlantique et Sud-Ouest.
Pour proposer un nom, cliquez ici :
http://laregion-alpc.fr/proposez-un-nom-pour-votre-nouvelle-region/
Un groupe de travail dédié à la recherche du nouveau nom
Un groupe de travail animé par l'historienne Anne-Marie Cocula poursuit sa réflexion, alimentée par de nombreuses contributions. Les Conseils de Développement viennent par exemple d'être sollicités. Des réunions publiques seront organisées dans tous les départements. Le rapport remis fin mai au président Alain Rousset permettra la délibération de l'assemblée régionale le 20 juin prochain.
Inscription à :
Articles (Atom)



