vendredi 18 juin 2021

19 et 20 juin, Journées de l'Archéologie à Saintes et au Paléosite de Saint-Césaire

• Paléosite de Saint Césaire 



• A Saintes 




jeudi 17 juin 2021

La Rochelle : Claude Belot, un Jonzacais donne son nom à la salle de session du Conseil départemental

Claude Belot : « La Charente-Maritime mérite qu'on s'occupe d'elle » !

L'hémicycle porte le nom de Claude Belot (après Michel Crépeau, Georges Simenon, Georges de Caunes, Jean-Louis Frot, noms donnés à d'autres espaces)

Vendredi dernier était un moment émouvant pour Claude Belot. En effet, la grande salle de session du Conseil départemental, à La Rochelle, porte désormais son nom. Elu conseiller général du canton de Jonzac en 1970, Claude Belot a présidé cette assemblée de 1994 à 2008. « Une telle reconnaissance est amplement méritée. J’avais cette idée en tête depuis longtemps puisque la Maison du Département a été réalisée sous sa mandature » souligne Dominique Bussereau, son successeur à la présidence. Il s’apprête lui-même à passer le flambeau le 1er juillet prochain. Ainsi s’écrivent les pages de l’histoire de la Charente-Maritime à travers des hommes et des femmes qui s’impliquent dans les destinées de cette terre que borde l’océan. 

Les élus de Jonzac et de la CDCHS étaient présents à cette manifestation

« Habituellement, on dévoile une plaque quand les gens sont morts. Le temps approche » plaisante Claude Belot lorsqu’il entre dans la salle de session qui porte désormais son nom. Son engagement politique est rappelé par Dominique Bussereau. Claude Belot, c’est d’abord Jonzac, sa ville natale, celle où il a grandi et qu'il chérit fort dans son cœur. Il l'a dotée des aménagements les plus incroyables pour une ville de moins de 3500 habitants. Yes he can ! Ce modèle jonzacais comprend la station thermale, le centre des congrès, le complexe aquatique des Antilles, le casino sans oublier le chauffage urbain, les énergies nouvelles et autres réalisations. La CDC de Haute-Saintonge, forte de 129 communes, l'a aidé à concrétiser ces structures dont deux d'entre elles s'inscrivent, de par leurs lignes, dans l'architecture contemporaine, les Antilles et le centre des congrès. 

Dominique Bussereau et Claude Belot
Au premier rang, Jean-Guy Branger, ancien sénateur, et Daniel Laurent

Dominique Bussereau en connaît un rayon sur les réalités de la Haute-Saintonge depuis son élection à la députation en 1986. Il salue l’homme qui a assumé de nombreux mandats, maire, conseiller départemental, sénateur, président du Conseil général et président de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge, fonction qu'il exerce depuis 1993. « Ici, à La Rochelle, ce lieu porte ton empreinte » dit-il à Claude Belot.

Tout a commencé en 1970...

Chaque personnalité a un commencement. Claude Belot a incontestablement marqué le Département et son territoire en luttant dans un premier temps contre l’exode rural. Avant d’être ce "Vieux Lion" qui en impose et suscite le respect, y compris dans les rangs de l’opposition, il a avancé sur l’échiquier en posant ses pions. Agrégé de géographie, soucieux de l'avenir de sa région, c’est au moment des Cantonales de 1970 que tout s’est joué quand il s’est présenté contre Henri Chat-Locussol, un élu qui faisait partie des notables de Jonzac. « J’avais des pistes sur la manière dont on pouvait développer le secteur. Il ne m’a pas écouté. Cette conversation se passait à l’aéro-club de Jonzac. Une personne qui en était témoin m’a alors dit : tu sais ce qu'il te reste à faire, tu n'as qu'à te présenter ! ». Il s'exécute et devient conseiller général à l'âge de 34 ans. Il rejoint alors l’hémicycle à la Rochelle. Localement, il planche au sein du Contrat de Pays de Haute Saintonge que préside Louis Joanne et dont il prend les rênes en 1989 avant que ne soit portée sur les fonts baptismaux la Communauté de Communes de Haute Saintonge, inaugurée par René Monory en 1992. 

Souvenirs : réunion du Conseil général présidé par Claude Belot dans l'immeuble situé près de la Préfecture rue Réaumur (archives N. Bertin)
Depuis cette photo, plusieurs conseillers généraux nous ont quittés : Jacques Rapp, Jean Harel, Gilbert Festal, Xavier de Roux, Jean-Paul Berthelot, Marcel Vallet

Le Conseil Général décrit par René Boucher, qui fut conseiller départemental de Saint-Césaire

Comment évoluait le Conseil général (devenu par la suite départemental) quand Claude Belot y a fait ses premiers pas ? René Boucher, conseiller général de Saint-Césaire de 1967 à 1985, aujourd’hui disparu, avait témoigné sur cette époque à travers des confidences qui nous sont précieuses. 

Reprenons ce qu’il disait sur cette période : « André Dulin présidait aux destinées de la Charente-Maritime. Au Conseil Général, j’ai vu arriver de nouveaux visages comme Claude Belot. Nous avons tout de suite été bons amis. Je trouvais sympathique ce jeune enseignant qui venait de battre Henri Chat-Locussol, un gros entrepreneur jonzacais. A son arrivée dans l’hémicycle, quelques-uns le regardaient avec intérêt car il n’affichait pas d‘étiquette. Certains, voulant le classer à tout prix, le prenaient pour un homme du centre gauche. Par la suite, Lucien Grand a succédé à Dulin à la présidence de 1973 à 1976. Dans les couloirs, il se murmurait que Dulin voulait faire de Belot son poulain, mais l’heure était prématurée semble-t-il ! Il existait une rivalité sérieuse entre les Radicaux et les Socialistes et une animosité réelle entre leurs deux grands représentants, Maudet et Dulin. A la première élection législative, les Radicaux avaient été complètement évincés. Par la suite, ils ont refait surface. Plus habiles que les Socialistes qui se montraient souvent maladroits, les Radicaux sont devenus la première force de gauche de Charente-Maritime. Dulin, qui en faisait partie, était un bon vivant et il a été un président remarquable durant plus de 25 ans. Je pense qu’il a été un exemple pour Belot, ils avaient le même état d’esprit. En 1976, vint le tour de Josy Moinet (MRG) d’occuper le fauteuil. Il apporta un grand changement. Jusqu’à présent, les élus pouvaient voter assis. Désormais, ils devaient se lever et manifester ainsi leurs points de vue respectifs. Certains étaient mécontents des nouvelles dispositions ! En 1982, Philippe Marchand offrit enfin la victoire aux Socialistes. André Maudet a dû savourer ce moment. Il tenait enfin sa revanche contre les Radicaux. Avant d’être plurielle, la gauche a longtemps été divisée. Que puis-je dire de Philippe Marchand ? Je crois qu’il a déçu certaines espérances en privilégiant ses occupations parlementaires par rapport au Conseil Général. François Blaizot, quant à lui, a été élu en 1985. Il avait l’avantage de bien connaître ses dossiers. A droite, il était le seul capable, avec Belot, de diriger le département. Appartenant au Mouvement des Démocrates Chrétiens, il a accompli plusieurs mandats avant de tirer sa révérence. S’estimant trop âgé, il a eu le courage et suffisamment d’humilité pour s’en aller. Quand Claude Belot lui a succédé en 1994, j'ai été heureux pour lui »

Cette déclaration est intéressante à plusieurs égards. D’une part René Boucher, communiste, reconnaît les qualités de Claude Belot et d’autre part, il nous plonge dans un passé que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ! 

Aux côtés de Claude Belot et de Lionel Quillet (maire de Loix), Roger Gautier a été le chauffeur de plusieurs présidents du Conseil général. Il a commencé ses fonctions
sous André Dulin

Dulin était comme un dieu sur l'Olympe !

Claude Belot évoque la période où le Préfet décidait de tout : « Sur son perchoir, André Dulin, président depuis 1945, était comme un dieu sur l'Olympe. Il orchestrait les débats tandis que Raoul Latreuille présidait la commission permanente. Toutefois, l’homme le plus important était le Préfet car il était responsable de l’exécutif. Il rappelait souvent que l'Etat faisait tout, d'où un climat peu agréable avec les élus ! ». Les choses ont changé avec Gaston Defferre et la décentralisation quand le président du Conseil général a enfin eu des marges de manœuvre à partir de 1985. La collectivité a ainsi hérité de 3000 fonctionnaires à gérer. « De la passivité, nous sommes passés à une vraie fonction et à l'action ». Au fil des décennies, la Charente-Maritime a alors pris son envol en se mettant à croire en elle : université, école d’ingénieurs, autoroute, pont de l'Ile de Ré, Fort Boyard, construction de la Maison du Département, grands projets. « Nous avons créé un climat propice à l'entreprise en unissant nos efforts et en combattant les divisions opposant la droite et la gauche. La Charente-Maritime mérite qu'on s'occupe d'elle ». Elle ne cesse d'attirer de nouveaux habitants : Pour preuve, les droits de mutation, prélevés sur les transactions immobilières, se portent bien !

Les applaudissements à l'action conduite par Claude Belot. A droite, Christophe Cabri, son successeur à la mairie de Jonzac

Claude Belot a contribué à cette réussite. Il évoque moult souvenirs dont ses désagréments avec les écologistes dans certains dossiers ; les lendemains de la tempête de 1999 où, dès le 2 janvier à l'aube, aux côtés du préfet Leyrit, ils faisaient face à la situation avec l'achat, par la suite, de 500 groupes électrogènes ; une Région Nouvelle-Aquitaine « trop grande qui semble lointaine » ; ses bons rapports avec « une opposition jonzacaise intelligente au conseil municipal conduite par Jack Ros », les incohérences de la loi NOTRe « il faut modifier cette loi ! » ; la nécessité de garder l'échelon du Département qui constitue la proximité ; plus près de nous « les bons résultats en matière de vaccination contre le covid-19 ». 

Claude Belot : « La Charente-Maritime mérite qu'on s'occupe d'elle » !
Et de conclure ses propos par un clin d’œil  à tous ceux qui, dans l’histoire, ont apporté leur pierre à l’édifice en valorisant cette terre que convoitaient les Helvètes à l’époque romaine. Des premiers Néandertaliens de Saint-Césaire et Jonzac en passant par Dugua de Pons et Champlain, fondateur de Québec en 1608, l'un de Brouage, l'autre marié avec une demoiselle Chesnel de Meux, l'aventure continue. Seul regret : que Saintes ne soit pas la préfecture de la Charente-Maritime, fonction qu'elle exerça jusqu'en 1810. La faute à Napoléon…

Cette rencontre s’est achevée par le verre de l’amitié, avec la mer pour toile de fond.

Le verre de l'amitié
Roger Gautier et Léon Gendre, ancien conseiller général de La Flotte en Ré
Claude Belot et Jack Ros, chef de file de l'opposition
dans la précédente équipe municipale de Jonzac

Saintes/site Saint-Louis : ouverture au public. Premières esquisses du futur aménagement à la rentrée

C’est donc samedi matin que le site Saint-Louis, agrémenté de mobiles (cerfs-volants de France), de ballons et joliment fleuri, a rouvert ses portes au public. Son point fort est sa position stratégique sur la ville qu’il surplombe. 

Inauguration samedi matin par Bruno Drapron et Charlotte Toussaint
Quel beau point de vue !

Du promontoire, la cité s’étale jusqu’à la Charente et au-delà, maisons blotties, édifices cossus, toitures en terre cuite, jardins secrets, églises arborant fièrement leurs clochers. L’horizon en toile de fond. « Saintes d’en haut » offre un magnifique panorama ! 

Les maires successifs ont eu pour cet endroit magique moult projets bientôt gommés par leurs successeurs. A la manière de Ronsard, ces perspectives vécurent ce que vivent les roses, l’espace d’un matin ! Que reste-t-il de toutes ces études dont certaines, faites par de jeunes architectes européens, étaient intéressantes et combien d’argent public a été dépensé pour donner à ces lieux une nouvelle destination ? Peut-être attendent-ils simplement un beau musée archéologique qui rappellerait la grandeur de Mediolanum, capitale de la Gaule Aquitaine, et des siècles suivants ? 

Ballons, mobiles, on joue avec le vent !

Attentif à ce dossier sensible, le nouveau maire Bruno Drapron est prudent. Dans "Saint-Louis acte 1", il ouvre le ban et les portes au public en restituant cet ensemble emblématique aux habitants. Lesquels apprécient unanimement. La suite est plus compliquée car il convient de ne pas provoquer l’ire des associations patrimoniales et les réactions bien légitimes des citoyens. L’ancien premier magistrat, Jean-Philippe Machon, en sait quelque chose ! 

L'allocution du maire

« La partie belvédère restera dans le patrimoine public. Elle appartient aux Saintais » a souligné Bruno Drapron dans son discours. Il souhaitait l’ouverture rapide de ce site : « j’ai alors mis une pression amicale aux élus dont Charlotte Toussaint et aux services pour que le calendrier soit opérationnel au mois de juin. Ils ont tenu les délais, sécurisation du site, nettoyage, aménagement, embellissement de l'environnement tout en respectant la flore. Ils ont beaucoup œuvré. Nous leur sommes très reconnaissants du travail effectué, je pense même qu’ils y ont pris du plaisir. Notre défi collectif est de se réapproprier ce site majeur ». 

Des craies pour dessiner le site Saint-Louis

Des espaces ludiques pour les jeunes et moins jeunes seront installés : « c’est un endroit où l’on va prendre du bon temps, un endroit qui nous a manqués et dont les Saintais vont profiter ! ». A partir du 23 juillet, des concerts de jazz seront organisés chaque vendredi avec Alain Abril et on pourra danser (en fonction des règles sanitaires bien sûr). Des photos, en relation avec l’ancien hôpital, viendront orner les fenêtres du Logis du Gouverneur (détails de ce concours sur Facebook). A la rentrée, « les premières esquisses concernant l’évolution future du site seront présentées dans la chapelle. C’est un moment important pour Saint-Louis dont nous avons la responsabilité. Nous ne devons pas nous tromper » conclut le premier magistrat.

• Ouverture du site Saint-Louis tous les jours de 9 h à 19 h

Des bulles multicolores !
La reconnaissez-vous ?
Alain Abril (à gauche de la photo) sera chargé d'organiser des concours de jazz

Les Saintais, dont Pierre Dietz, saluent la réouverture du belvédère
Pierre Maudoux et Didier Martin

mercredi 16 juin 2021

Panne d'Orange : Réponse au député Olivier Falorni

Communiqué du député Olivier Falorni relatif à la réponse que lui a faite le PDG d’Orange à propos de la panne du numéro d’urgence 17 survenue hier en Charente-Maritime



Canton de Chaniers/Elections départementales : Jean-Philippe Ardouin et Carine Genauzeau s'engagent à renoncer à 6 mois d’indemnités au profit des associations du canton

Jean-Philippe Ardouin, député de Saintes-Saint-Jean d’Angély (LREM), et Carine Genauzeau, issue de la société civile, sont candidats aux élections départementales sur le canton de Chaniers. « Nous sommes profondément attachés à ce territoire, à son histoire et à ses spécificités » soulignent-ils

Jean-Philippe Ardouin, Carine Genauzeau, Jean-Jacques Pourteau-Hapiot et Jeannie Thibaudeau, remplaçants
Dans leur journal de campagne, ils ont détaillé leurs priorités pour les habitants des 26 communes du canton, notamment les soins pour les séniors en développant les tournées médicales et en aidant les médecins à privilégier les déserts médicaux ; le soutien à l’entrepreneuriat local en donnant les moyens aux entreprises de s’installer sur le territoire et d’y attirer des forces vives ; l’écologie en accompagnant de manière volontariste le monde agricole et en atteignant les objectifs de 50% de bio dans les établissements scolaires.

« Depuis le début de mon mandat, deux fois par an, j'informe les maires et les associations des aides disponibles en les accompagnant dans leurs démarches, notamment dans le cadre des subventions du Fonds de Développement de la Vie Associative (FDVA). Des centaines d’associations en Charente-Maritime comme dans le canton de Chaniers peuvent prétendre à ses aides directes pour participer au dynamisme du territoire et créer plus de lien social. De nombreuses associations en ont déjà bénéficié sur la troisième circonscription de la Charente-Maritime » explique Jean-Philippe Ardouin.

Pour ces raisons, proche du monde associatif, sportif, culturel et social, à son rôle fondamental et conscient de ses difficultés, le binôme Jean-Philippe Ardouin - Carine Genauzeau « s’engage à renoncer à 6 mois d’indemnités d’élu départemental au profit d’une aide directe destinée aux associations des 26 communes du canton ».

« C’est un engagement fort qui contribuera à l’essor de la vie associative et du mieux vivre ensemble » concluent-ils. 

L'entreprise SEMAT, lauréate de la grande exposition du fabriqué en France en Charente-Maritime

Le Palais de l’Élysée accueillera les 3 et 4 juillet prochains la deuxième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France. 

Initié par le Président de la République en janvier 2020, ce rendez-vous annuel met à l’honneur les entreprises, les artisans, les producteurs et les industriels qui s’engagent pleinement dans la fabrication française.

Les visiteurs pourront découvrir 126 produits issus de tous les départements et territoires de métropole et d’Outre-mer et qui illustrent ce que notre pays crée de meilleur.

La Charente-Maritime est mise à l’honneur avec l’entreprise lauréate SEMAT.

La société, située à la Rochelle et forte de 240 employés, représente la grande richesse des savoir-faire français avec sa benne CARGOPAC et son lève-conteneurs LC MAXI à la Grande Exposition du Fabriqué en France.

Saintes en musique et conférence

• Fête de la musique lundi 21 juin

Compte-tenu des mesures sanitaires exigées par le Gouvernement, la Ville de Saintes ne peut malheureusement maintenir l’ensemble de ses animations prévues à l’occasion de la Fête de la Musique 2021. C’est pourquoi, seul le Conservatoire de Musique et de Danse de la Ville, en partenariat avec le Gallia Théâtre, propose de venir (re)découvrir 4 groupes professionnels composés d’artistes saintais.

 • Au programme de la soirée au Gallia Théâtre :

- 1ère séance 

18h à 18h30 : TAKE THE BISCUIT (Trio de Reprises)

18h45 à 19h15 : ALI VEEJAY (One Man Band Indie Groove Folk)

- 2ème séance

21h à 21h30 : JOHNNY WIEHN (Duo Chanson Groove n’Funk) 

21h45 à 22h15 : ANAÏD (Jazz-Rock Progressif)

Les portes du Gallia seront ouvertes 30 minutes avant le début des concerts.

Concerts gratuits - Réservation obligatoire par mail à reservation@ville-saintes.fr

Renseignements complémentaires jeudi 17 et vendredi 18 juin au : 05 46 92 50 80 - de 9h à 12h et de 14h à 17h

• Concert d'orgue

L'APCOS  (Association pour la Protection et la Connaissance des Orgues de Saintes) organise de nouveau des concerts du marché (concert gratuit). Le prochain aura lieu samedi 26 juin à 11 h à la cathédrale Saint-Pierre. Dominique de Martel interprétera des œuvres de Buxtehude, Bach et Mendelssohn ainsi que des extraits du Stabat Mater de Pergolèse. Il sera accompagné par Agnès Fouché et Danièle Carbonel..

• Pour tout renseignement : téléphone :   05 46 74 72 49 -     blog : https://apcossaintes.blogspot.com

• Conférence des Amis de musées de Saintes


• Samedi 3 juillet "St Ex cultive l’essentiel" de 14h à 19h30 et de 21h30 à 23h

Espace St Exupéry rue Gustave Courbet

Le conservatoire de musique et de danse et l’espace Saint-Eutrope s’associent au centre social Boiffiers Bellevue, au service du patrimoine et à la compagnie Coyote Minute pour proposer une journée festive et artistique à Saint-Exupéry. Ateliers pédagogiques et artistiques, murder party pour découvrir l’histoire du site et concerts rythmeront cette journée.

En clôture de cette journée : L’orchestre symphonique du conservatoire partage la scène avec 4 groupes issus de l’espace Saint- Eutrope pour faire se rencontrer musique classique et musiques actuelles grâce à des arrangements de Pierre Bertrand. Avec Melvin dans les nuages, Philomène, Karmapolis, Jive Me

Renseignements : 05 46 92 50 80

Sans réservation dans la limite des places disponibles et selon protocole sanitaire en vigueur

mardi 15 juin 2021

Elections départementales/Jonzac : Christophe Cabri et Chantal Guimberteau face au Rassemblement National

Cas de figure intéressant sur le canton de Jonzac/Archiac où la liste de droite et du centre conduite par les conseillers départementaux sortants, Christophe Cabri et Chantal Guimberteau, est opposée à Sabrina Boudeaud et Steven Lafaix du Rassemblement National. Faute de "combattants", la gauche n'a pas aligné de candidats. Cette situation révèle la crise qui touche le monde politique actuel où gauche et droite traditionnelles ont du mal à trouver de nouveaux repères depuis l'avènement de la République en Marche. Cette élection sur Jonzac permettra au RN de compter ses voix !

• Ensemble pour le canton de Jonzac

Christophe Cabri et Chantal Guimberteau, titulaires, Didier Lefèvre-Farcy et Marie-Hélène Vallier, remplaçants, ont axé leur campagne sur leurs expériences respectives dans la mouvance de la majorité départementale. Au programme, soutien aux communes, à la ruralité, services de proximité, collèges, modernisation des centres de secours, plan santé, solidarité active, routes départementales, aides aux associations. 

• Réunions : Mardi 15 juin 20h30, à Sainte Lheurine, salle Multimédia et vendredi 18 juin 18h, Jonzac, salle des Fêtes, en présence de Claude Belot et Dominique Bussereau. 

Chantal Guimberteau et Christophe Cabri, conseillers départementaux sortants
La Liste du Rassemblement National

Sabrina Boudeaud et Steven Lafaix, quand à eux, « sont porteurs de propositions qui concentrent le localisme, l’identité nationale, la bonne gestion et la préférence nationale. Nous sommes dans la vie active, jeunes par rapport aux offres concurrentes, disponibles à la vie du Département car nous n’aurons pas d’autres mandats politiques ». Dans le quotidien, ils souhaitent privilégier dans les cantines des repas cuisinés sur place avec des produits 100% locaux ; inclure des intervenants intergénérationnels afin de permettre aux jeunes du canton de profiter de sorties et activités en créant une association basée sur l’expérience, la confiance et la transmission ; défendre le patrimoine local, la viticulture, l'agriculture, l'environnement ; apporter une intention particulière à la protection animale par la création de refuges.

Vendredi matin, distribution de documents à Jonzac

Elections départementales/Les Trois Monts/Quentin Blondeau : quand la jeunesse s’engage en politique

A 30 ans, Quentin Blondeau participe pour la première fois aux élections départementales sur le canton des Trois Monts (Montendre, Montlieu, Montguyon) aux côtés de Bernard Seguin, maire de Messac, Brigitte Quantin, maire de Saint-Aigulin et Brigitte Rokvam (conseillère départementale sortante, remplaçante). Il témoigne sur cette campagne et les motivations qui l’ont poussé à être candidat

Regard franc, carrure athlétique, Quentin Blondeau incarne la jeune génération, soucieuse de la qualité de la vie et du bien vivre ensemble

Educateur en activité physique adaptée à l’hôpital de Boscamnant, Quentin Blondeau est un enfant du pays. Collège à Baignes, lycée de Jonzac, père professeur de mathématiques au collège de Montendre. L'ancrage en Haute-Saintonge, où il possède un bon groupe d'amis, n'est pas à démontrer ! Depuis les études, l’eau a coulé sous les ponts et il est entré dans la vie professionnelle. 

Quentin a choisi le domaine de la santé et c’est tout naturellement qu’il a rejoint le corps des sapeurs-pompiers de Montendre dont il est bénévole sous le commandement de Christophe Tessonneau. Impliqué dans la vie associative, il est administrateur de la Maison Pop dont il a été président, ce centre socio-cultuel rayonnant sur le canton de Montendre. Avec son copain Rémi Marquiseau, il appartient à Rock en Tête. Cette association, dont l’objectif est de promouvoir la musique actuelle et plus spécifiquement le rock, proposera plusieurs animations dans les mois à venir si la situation sanitaire le permet. Il assure également des cours de cross training. Autant dire que ses centres d'intérêt sont nombreux ! 

Estimant que l’avenir des jeunes se traduit par leurs implications dans la vie du territoire, il est candidat aux élections départementales aux côtés de Brigitte Quantin et Bernard Seguin. « Quelle idée j’ai de la politique ? A 18 ans, on vote par rapport à ses connaissances, aux conseils que donne la famille. Par la suite, on comprend mieux le fonctionnement des institutions, les enjeux. On vole de ses propres ailes ! J’ai été surpris quand Bernard Seguin m’a demandé d’être son remplaçant. J’ai accepté parce que c’est pour moi l’occasion de défendre des idées, d’échanger et de vivre une campagne électorale de l'intérieur ». Quels sont les élus qu’il connaît le mieux ? « Claude Belot, Dominique Bussereau, Bernard Lalande, Bernard Seguin, mais il faut admettre que la sphère politique paraît souvent lointaine aux jeunes qui en ignorent les rouages ». 

Quentin est dans la phase concrète de la campagne : « nous expliquons le rôle du Département, les actions conduites par l’équipe précédente, le suivi des dossiers, les interventions, la gestion de la crise sanitaire, les projets. Nous animons des réunions dont la prochaine aura lieu à Saint-Aigulin jeudi 17 juin ». 

La liste « Unis pour les Trois Monts » axe ses efforts sur l’action sociale, la défense des services de proximité, la solidarité, la mobilité, la modernisation des centres de secours, la lutte contre les déserts médicaux, la revitalisation des zones rurales. « De nouveaux commerces seraient les bienvenus à Montendre pour animer le bourg, des lieux d’animation où l’on puisse se retrouver comme c’était le cas au Cha'Bernet chez Charlène. Il y a aussi le patrimoine à valoriser, le secteur du Lac qui est un formidable ballon d’oxygène pour tous les promeneurs et les sportifs. Idem pour les secteurs de Monlieu et Montguyon qui possèdent de véritables atouts ».

Réunion de campagne à Montendre en présence de Bernard Seguin, Brigitte Quantin, Brigitte Rokvam et Quentin Blondeau, remplaçants, avec le soutien du sénateur Daniel Laurent

Dimanche prochain, Quentin vivra un grand moment à l’heure du dépouillement : « c’est ainsi que se forge l’expérience » dit-il. Et d’ajouter « nous conduisons une campagne respectueuse et nous ne sommes pas là pour dézinguer les listes concurrentes. Chacun présente son programme en adultes responsables. L’image de la classe politique est dégradée auprès de la nouvelle génération qui a du mal à comprendre les affaires qui la secouent régulièrement et les attaques inutiles. En résulte un manque de confiance. A nous de donner l’exemple si l'on veut restaurer ce lien entre la population et ses représentants ! En conclusion, je voudrais ajouter un point important : généralement, les jeunes ne sont ni de droite, ni de gauche. Ils veulent seulement construire un avenir harmonieux, équilibré où chacun trouvera sa place »…

• Réunion à Saint-Aigulin jeudi 17 juin à 20 h à la salle des fêtes

lundi 14 juin 2021

Saintes : Marche pour la préservation du bois de la Grelauderie

Samedi 19 juin, rendez-vous à 10 h 30 devant le palais de justice de Saintes

Communiqué du collectif pour la préservation du bois de la Grelauderie

« Mobilisé depuis plusieurs mois, un collectif de saintais s’est formé pour alerter sur un projet d’abattage d’un bois urbain situé à la Grelauderie, dans le quartier Le Maine/Saint-Sorlin à Saintes. Cet espace naturel boisé vieux de près de 300 ans est en lien avec la zone Natura 2000 et a été déclassé en 2019 par l’ancienne équipe municipale dans le but d’y créer un lotissement. Le collectif a déjà récolté près de 2000 signatures sur sa pétition pour convaincre le Maire de Saintes, Bruno Drapron, de préserver le bois séculaire de la Grelauderie.

Les lignes bougent grâce à la mobilisation citoyenne. Le vendredi 11 juin, une rencontre a eu lieu entre les différents acteurs mobilisés et le Maire de Saintes entouré d'une partie de son équipe. Sa position face au projet semble avoir enfin évolué puisque qu’il va demander à l’État une étude environnementale complète du bois pour confirmer l’intérêt de cet espace naturel et la présence d’espèces protégées.

Nous ne pouvons cependant pas être certains que le préfet validera cette demande, ni que l'étude environnementale offrira des garanties quant à l'abandon du projet. C’est pourquoi il est fondamental de montrer à tous les décideurs en place notre détermination face à l'enjeu primordial de sauvegarde de notre patrimoine naturel. Une Marche pour le bois est donc organisée samedi 19 juin. Le collectif donne rendez-vous à 10h30 devant le Palais de Justice pour une déambulation en ville, avec rassemblement devant la sous-préfecture pour terminer devant l’Hôtel de Ville, pour la remise de la pétition en mairie à 11h30 ».

Elections Départementales/canton de Saintes : Christophe Dourthe et Aline Carrillo proposent une allocation pour les jeunes sans ressources

Christophe Dourthe, conseiller départemental sortant et Aline Carrillo, ancienne directrice de Tremplin 17, sont candidats (PS et divers gauche) aux élections départementales des 20 et 27 juin sur le canton de Saintes. Ils organisent une réunion publique à la maison de quartier de la Récluse mardi 15 juin à 18 h 30. Leur programme est au cœur des solidarités. Ils répondent à nos questions. 

Christophe Dourthe, Aline Carrillo et leurs remplaçants Sonia Labrousse et Franck Rotrou
• Christophe Dourthe, vous avez été élu au Département pour la première fois en 2001 et êtes à nouveau candidat en 2021. Avec Aline Carrillo, quelles sont vos motivations ?

En premier lieu, Aline Carrillo et moi-même souhaitons axer nos efforts sur une action sociale correspondant aux besoins des Charentais-Maritimes. Cette action sociale est la première des compétences que l’Etat a transférée au Département il y a maintenant plusieurs décennies. La majorité actuelle aurait pu aller plus loin en créant des prestations supplémentaires. Prenons l’exemple d'un revenu minimum jeunes. La Gironde va l’expérimenter alors que la Charente-Maritime aurait pu se mettre sur les rangs. 

Nous proposons la mise en place d’un dispositif qui permettra aux jeunes de 18-25 ans sans ressources de disposer d’une allocation pour rechercher une formation, un travail, se déplacer, se loger. La crise que nous traversons est très perturbante ; les plus jeunes sont démunis face à elle. L'Etat a mis en place une « garantie jeunes » d'une durée d'un an, les missions locales assurant l'accompagnement social et professionnel des jeunes qui en bénéficient. Ils s'engagent à suivre un parcours contractualisé d'accompagnement vers l'emploi et l'autonomie (PACEA) en mission locale. Il conviendrait de le généraliser en durée. Par ailleurs, on s’aperçoit que de nombreux jeunes ne connaissent pas leurs droits et doivent en être informés. C’est ce que nous faisons lors de cette campagne. Nous parlons avec eux, nous leur donnons des informations, leur conseillons de se battre, de ne rien lâcher et de faire confiance aux adultes qui peuvent les aider. 

• Aux jeunes, s’ajoutent les personnes âgées touchées par la crise sanitaire...

Christophe Dourthe/Aline Carrillo : Notre engagement concerne également les aînés : comment combattre leur isolement ? Une évidence s’impose : la population vieillit et une large majorité souhaite se maintenir à domicile, ce qui nécessite un accompagnement adapté. Sur cette question, le Département se doit d’être réactif afin d’aider les personnes isolées, qui peuvent aussi se trouver en situation de handicap. Cela sous-entend de renforcer les associations d‘aide à domicile et de revaloriser les salaires. Il faut également penser aux aidants, les soulager dans leur quotidien. Autre volet, les habitats intergénérationnels. Il s’agit d’un ensemble de logements conçus pour accueillir plusieurs générations sur un même site : étudiants, familles, personnes âgées. L’objectif est d’avoir une vie commune afin de ne pas se sentir isolé. Le Département a un rôle à jouer dans ces différents secteurs.

• Autre domaine dont le Département se préoccupe : la désertification médicale. Votre avis sur le sujet ?

Malgré les aides qu’apporte le Conseil départemental aux étudiants en médecine durant leur internat, ils sont encore trop peu nombreux à s’installer sur notre territoire. Nous pensons à un centre de santé départemental, chapeauté par le Conseil départemental, qui serait mobile pour répondre aux besoins médicaux et paramédicaux. Il offrirait aux jeunes professionnels de santé des conditions d'exercice complémentaires à celles du secteur libéral. Des expérimentations existent dans plusieurs départements, dont la Saône et Loire qui a attiré des jeunes médecins en les salariant au sein d'un centre de santé. 46 % des territoires sont touchés par la désertification médicale : comment attirer de jeunes médecins sur le canton et plus généralement sur le département ? Nous planchons sur la question car elle est importante, de nombreux praticiens s’apprêtant à partir à la retraite. Il est donc essentiel de préparer la relève car les patients se retrouveront sans médecin référent. C'est déjà le cas pour 10 % des Charentais-Maritimes... 

• L’accès au numérique est également une priorité…

Le Département doit continuer sur sa lancée en essayant de passer la vitesse supérieure. Durant la crise sanitaire, le télétravail n’était possible qu’en étant correctement connecté. Nous avons donc besoin d’une couverture optimale sur le territoire. Idem pour les jeunes qui ont étudié en distanciel durant le confinement. Sans internet, la fracture sociale s’accentue.  

• Le Département a en charge les collèges. Comment se portent ceux de Saintes ?

Plutôt bien puisqu’ils sont victimes de leur succès et de la démographie ! Ceci dit, cette situation va se stabiliser à l’avenir. En ce qui concerne les équipements, une enquête nationale a fait ressortir le manque de sanitaires par rapport au nombre d’élèves. Nous avons été alertés sur cette question. 

• La Gauche se mobilise pour l’environnement. Quelle est votre position quant au bois de la Grelauderie où est prévu un lotissement ? 

Nous souhaitons que la mairie trouve une solution alternative car il est difficile de proposer un projet de lotissement à cet endroit. Un rassemblement aura lieu samedi prochain et nous avons signé la pétition. 

Au niveau départemental, nous demandons à ce qu’un schéma soit établi sur les énergies alternatives, éolien, photovoltaïque, etc. 

• Le site Saint-Louis a rouvert ses  portes samedi dernier. Un bon point pour la ville !

En effet, cette ville a un riche patrimoine à préserver. Nous sommes attentifs au fait qu’il reste dans le domaine public. La mairie a un rôle de valorisation à jouer avec l’aide du Département. 

• Votre regard sur la Communauté d’Agglomération ? 

Nous n’y siégeons pas, mais nous avons l’impression que les choses sont plus simples car l'ensemble des élus est prêt à travailler dans le seul intérêt général du territoire sans qu'il y ait d'obstruction systématique. Aujourd’hui, quelques tensions sont apparues qui disparaîtront dès que les élections seront passées. Chacun retrouvera alors sa motivation pour travailler ensemble !

• On dit que Saintes n’est plus une ville de gauche. Qu'en pensez-vous ?

Les électeurs votent en fonction des programmes et des personnalités qui se présentent aux suffrages. Saintes est une ville qui sait reconnaître la fidélité aux engagements, aux valeurs que portent les élus. 

• Aujourd’hui, les actes de violence sont de plus en plus nombreux, situation qui inquiète la population…

La violence est intolérable et inacceptable, quelle que soit sa forme. Elle est l’expression d‘une souffrance que certains partis politiques cherchent à instrumentaliser. Se respecter, c’est permettre à chacun d’exprimer son opinion. Cette campagne est d’ailleurs l’occasion d’échanger, de faire le point, de poser des questions, de dire ses préoccupations. De transformer le malaise social en paroles constructives. C’est ça la démocratie à laquelle nous sommes attachés. 

• Comment se déroule la campagne électorale ?

Les Saintais que nous avons rencontrés dans nos différentes "randonnées pédestres" sont plutôt accueillants, heureux de parler d’autre chose que de la crise sanitaire. Ne nous voilons pas la face, tous les candidats redoutent l’abstention. Outre notre programme, nous donnons des informations pratiques : ainsi, le jour du vote, les électeurs de l’école maternelle Saint-Pallais et de l’école Nicolas Lemercier devront se rendre au hall Mendès-France, de même que ceux de l’école Léo-Lagrange. Les électeurs du bureau 8 de la CDA devront se rendre, quant à eux, à la salle du Camélia bureau 9.

Séance au Conseil départemental (archives 2015)

Quels candidats à la présidence du Conseil départemental ? Dominique Bussereau ne se représentant pas, deux noms sont avancés à droite, Lionel Quillet, maire de Loix, et Sylvie Marcilly, maire de Fouras. A gauche, celui de Karine Dupraz, conseillère départementale du canton de Marans. 


jeudi 10 juin 2021

Animations à Mortagne : Brocantes, foire aux livres, balades, fête des moutonniers à Port Maubert


 • MARCHÉ DE MORTAGNE-SUR-GIRONDE : TOUS LES DIMANCHES MATIN 

Tous les dimanches matin de 8h à 13h sur la place Bel Air qui offre un des plus beaux points de vue sur l’estuaire de la Gironde. Des producteurs et commerçants locaux vous proposent un large choix de produits pour le plaisir de tous !  

• BALADE DU MOUTONNIER 

Vivez un moment nature au milieu des marais, accompagné des ânes bâtés pour le portage des enfants ; venez à la rencontre du moutonnier et de son troupeau. Balade d’environ 3 h. Jusqu'à octobre tous les jours sur réservation et pendant l’été, tous les mercredis de 9h30 à 13h. Renseignements et inscriptions OT : 05 46 08 17 66 ou An’estuaire 05 46 90 50 91 

• FOIRE AUX LIVRES D’OCCASION ET PAPIERS ANCIENS 

DIMANCHE  13 JUIN 2021 – Toute la journée - Organisé par l’ASLEM toute la journée sur le port de Mortagne, place Parias. Ouverte aux particuliers et professionnels 3.50 € le ML 

Renseignements et inscriptions : Office de tourisme au 05 46 08 17 66 

• EXPOSITION de l’association LA BARBOUILLE DU 18 JUIN AU 4 JUILLET 2021 

Exposition de peintures à l’huile, pastels, aquarelles, dessins au temple de Mortagne, par l’association La Barbouille. Entrée libre . Tous les jours 10h-12h00 & 15h30-18h30. Entrée libre 

Contact : 06 08 33 52 79 

• BROCANTE AU STADE DE MORTAGNE 

DIMANCHE  20 JUIN 2021 – Toute la journée 

Organisé par l’association des Parents d’élèves de Mortagne. Ouverte aux particuliers seulement. Buvette et restauration rapide sur place. Animations enfants. 1,50€ le ML 

Réservation obligatoire : 06 08 82 34 18 / morganedu17240@hotmail.fr  

• BROCANTE ET VIDE GRENIER SUR LE PORT 

DIMANCHE  27 JUIN 2021 – Toute la journée - Organisé par l’association HADESSKULL toute la journée sur le port de Mortagne, quai de l’estuaire. Ouverte aux particuliers et professionnels. Buvette et restauration rapide sur place. 3€ le ML 

Renseignements et inscriptions : Office de tourisme au 05 46 08 17 66 ou au 07 61 41 33 20 

• FÊTE DES MOUTONNIERS DE L’ESTUAIRE  

DIMANCHE  27 JUIN 2021 – Toute la journée à PORT MAUBERT 

L’Association mortagnaise des moutonniers de l’estuaire organise sa fête annuelle cette année à Port Maubert (commune de St Fort sur Gironde) 

Au programme de cette journée : Animations diverses (tonte, démonstration chien de berger, ruche pédagogique, balades en ânes, course de soies, pesée de l’agneau), marché fermier toute la journée, vente exclusive d’agneau et veau de l’estuaire, repas en chanson avec les Sympa’tifs, musique folk à danser avec Kalamahé. 

Renseignements OTC 05 46 08 17 66 

L’archéologie aux pieds des églises : Geay, Pessines, Port d'Envaux, Trizay et Ecurat

Le Pays de Saintonge Romane, en partenariat avec le Service d’Archéologie Départementale et les mairies de Geay, Pessines, Port d’Envaux, Trizay et Ecurat organise l’opération l’archéologie au pied des églises.

Exposition : Présentant la synthèse des résultats des opérations archéologiques menées dans les centres-bourgs par le Département notamment sur le territoire du Pays de Saintonge Romane, elle a été conçue et réalisée par le Service d’Archéologie Départementale en partenariat avec le Pays de Saintonge Romane.

• À Geay, en mai et juin

>  Salle des associations (face à la mairie) : tous les jours du lundi au vendredi de 10h à 19h et le week-end de 14h à 18h.

• À Pessines, du 1er juillet au 30 septembre

>  Du 1er juillet au 31 août, dans l’église : tous les mercredis, samedis et dimanches de 10h à 18h.

>  Du 1er au 30 septembre, au Foyer Rural, à côté de la mairie : tous les mercredis de 14h à 18h et tous les samedis de 10h à 12h et de 14h à 18h. Ouverture toute la journée le dimanche 5 septembre. Autres créneaux possible (écoles, EHPAD, etc.) sur RdV auprès de la mairie (tél. : 05 46 93 68 05, e-mail : mairie@pessines.fr).

 • À Port d’Envaux, de juillet à septembre

>  À l’église en juillet et août : tous les jours.

>  À la médiathèque en septembre : mardi - 16h30 à 19h, mercredi - 10h à 12h30 et 14h30 à 18h, jeudi et samedi - 10h à 12h30.

Visite commentée de l’exposition le samedi 25 septembre de 10h à 12h par Céline Trézéguet, archéologue départementale.

Dans le cadre des Journées Européennes de l’archéologie du 18 au 20 juin 2021 

Samedi 19 juin 2021

Conférences/diaporama et visites sur les sites investigués par le service d’archéologie de Charente-Maritime, animées par Céline Trézéguet, archéologue départementale, et Jean-Baptiste Javel, doctorant en histoire de l’art et d’archéologie, Université Bordeaux Montaigne - IRAMAT

>  10h30 : visite de l’église de Monthérault à Trizay animée par Fabrice MANDON, archéologue à Atemporelle

>  14h30 : Geay : visite commentée de l’exposition « L’archéologie au pied des églises »

>  15h15 : visite de l’église de Geay

>  17h : visite de l’église d’Ecurat

Dimanche 20 juin 2021 avec Céline Trézéguet et Jean-Baptiste Javel

>  A Geay de 14h30 à 17h : visite de l’exposition  toutes les heures (14h30 / 15h30 et 16h30) salle des associations et initiation à la fouille près de l’église (en continu).

Selon le protocole sanitaire en vigueur, le port du masque (non fourni) sera obligatoire.