vendredi 13 février 2026

Infos : Nombre de médecins, Jonzac classée en zone fragile ; Christophe Cabri : que fait Pierre-Jacques Rambeaud sur ma liste ? Pas de feu d'artifice à Saintes pour la Saint-Valentin

 • Jonzac/Municipales/Christophe Cabri : « Vous devez vous dire, que fait Pierre-Jacques Rambeaud sur ma liste ? »

Christophe Cabri, maire sortant (du parti Horizons d'Edouard Philippe), a ouvert sa liste à des candidats aux engagements politiques divers et variés. Ainsi Pierre-Jacques Rambeaud dont le cœur bat à gauche (communiste) bien qu'ayant rejoint à une époque Claude Belot au conseil municipal de Jonzac. C’est pourquoi il semblait important à Christophe Cabri d’expliquer leur rapprochement au public à l'occasion des élections municipales. Il y a deux ans en effet, un "froid" était perceptible entre les deux hommes... 

Soirée de présentation de la liste, mercredi 4 février salle des fêtes de Jonzac :

• Christophe Cabri : « Vous devez vous dire, que fait Pierre-Jacques Rambeaud sur ma liste ? On a beaucoup discuté et un maire doit savoir rassembler. On a eu des moments un peu compliqués, l’un et l‘autre en étions responsables. Moi un peu plus, je le dis avec humilité. Pierre-Jacques aime sa ville. Sa candidature n’est pas qu’une opportunité. Je ne veux pas d’opportunistes sur ma liste, je veux des candidats qui mouillent le maillot. Pierre-Jacques va développer le CCAS et je suis sûr qu’il le fera très bien ». 

• Pierre-Jacques Rambeaud : « J’arrive du soleil (1). J’ai 62 ans, jonzacais depuis 1971. Je suis arrivé avec ma mère à l’ouverture de  l’hôpital psychiatrique. C’est un endroit que je connais bien, l’hôpital ! J’y ai servi et je le sers encore depuis 42 ans. J’arrête l’année prochaine, c’est promis. Je souhaite me consacrer à 100% pour la ville de Jonzac, mais je commencerai dès les prochaines élections, comme on va être élus ! A l‘hôpital, j’occupe le poste d’animation en psychogérontologie et d’éducateur en éducation thérapeutique sur le secteur Gémozac/Royan. Mon objectif est de développer la solidarité de proximité, ne pas attendre que le social vienne à nous, mais aller vers lui. Le bien vieillir à Jonzac est important, vieillir dans de bonnes conditions. C’est un peu ma spécialité au niveau du boulot. Un travail de prévention sera réalisé avec les réseaux existants ». 

1 : Il parle de ses vacances et non de son pays d'origine

• Médecine : Jonzac classée en zone fragile

Christophe Cabri : « Les murs ne soignent pas » 

Le manque de médecins généralistes se fait sentir à Jonzac et ailleurs. Pourtant, dans un passé récent, Jonzac ne semblait pas défavorisée dans ce domaine pour une raison simple : l'ARS additionnait les médecins de ville et les médecins thermaux, soit 16 au total ! Denis Blanchard a alerté Christophe Cabri sur la situation : « Nous avons collaboré avec le cabinet de la Garenne et Corinne Imbert, sénatrice chargée du budget de la Sécurité Sociale. La carte a donc été revue le 16 janvier. Avec 8 médecins généralistes seulement, nous sommes passés en zone fragile. Ainsi, le Conseil départemental financera l’arrivée de jeunes médecins sur le secteur ». Et le maire sortant d’ajouter : « les murs ne soignent pas ». A destination d'un projet de J.F. Mougard sans doute...

• A noter sur vos tablettes

• Jonzac/Tourisme : Nathalie Sablon succédera-t-elle Christel Brière ? 

Si la liste Cabri est élue aux Municipales de mars prochain, Nathalie Sablon pourrait succéder en tant qu’adjointe à la culture à Christel Brière (cette dernière ne se représente pas après des années de bons et loyaux services). Fille de l’ancien directeur de la Caisse d’Epargne, Nathalie Sablon a créé Studio Dance en 1986. Actuellement, elle travaille dans le tourisme et elle est formatrice en BTS. « Je souhaite mettre mes compétences au service de la commune dans les domaines du tourisme, de la culture, du cadre de vie et l’attractivité de la commune » souligne-t-elle.

• A chacun son médecin, D. Blanchard chez Cabri, A.M. Nivet chez Mougard !

Autre candidat de la liste Cabri, le dr Denis Blanchard. Il est arrivé à Jonzac en 1975, interne au CH de Jonzac. « Je me suis installé en mars 1977 et j’ai pris ma retraite de généraliste en janvier 2025. J’ai connu beaucoup de générations de Jonzacais… Aujourd’hui, je continue à faire des téléconsultations. N’oublions pas que 10 millions de patients n’ont pas de médecin traitant en France. J’ai été 10 ans président du club de rugby de Jonzac. Je suis passionné d’aviation, pilote en même temps qu’instructeur. Je souhaite aider Christophe Cabri dans le recrutement de jeunes médecins à Jonzac. Ce n’est pas une tâche facile. Je ferai également le lien entre la Ville, l’aéroclub et les structures industrielles de l’aéropôle ». 

• Saintes : pas de feu d‘artifice pour la Saint-Valentin

En raison des conditions météorologiques, le feu d’artifice, qui devait être tiré pour la Saint-Valentin au jardin public, est reporté à une date ultérieure. Dommage pour les amoureux qui devront se contenter d'un dîner aux chandelles !

Arc de Germanicus/Saintes : Bras de fer entre Prosper Mérimée, mairie et commerçants pour sauver l'édifice romain de la destruction...

Quand Prosper Mérimée s'attardait dans l'auberge qui allait devenir le bar de l'Arc de Triomphe

Savez-vous que le bar de l'Arc de Triomphe, autrefois auberge, a reçu un personnage célèbre au XIXe siècle, Prosper Mérimée. L'inspecteur général des Monuments Historiques contribua à sauver l'Arc romain de Germanicus d'une destruction annoncée. Et ce ne fut pas facile car la municipalité de l'époque n'avait que faire de ces vestiges (même si certains, 20 ans auparavant, avaient conscience de leur valeur historique). Pire, un élu voulait envoyer quelques gaillards pour assurer à grands coups de pic la parfaite impossibilité de réparer le monument, pourtant témoignage de la grande Mediolanum...

Initialement, l'arc était plus bas qu'aujourd'hui où il a été rehaussé

Prosper Mérimée attendu à Saintes « comme un proconsul dans une province romaine »

Un peu d'histoire : Le lit de la Charente s'est élargi au cours des siècles. Ainsi, au Moyen Âge, on doit prolonger vers l'Est le pont qui relie les deux rives du fleuve. L'arc, initialement sur la berge, se retrouve sur le pont. Comme c'en était la tradition aux temps médiévaux et classiques, ce pont était fort encombré. On y trouvait des moulins, des commerces, des tours... et l'arc. 

En 1840, la municipalité de Saintes décide de détruire le pont. Que faire de l'arc ?


Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques, écrit à son ami et président de la Commission, Ludovic Vitet, une lettre datée du 28 juillet 1840 : « J'ai trouvé ici l'arc romain horriblement déjeté. Il s'est affaissé d'une façon notable depuis mon passage à Saintes, et je crains fort qu'il ne tombe dans la Charente lorsqu'on détruira le vieux pont qui sert d'arc butant. Un architecte qu'on n'a pu me nommer a offert au Conseil municipal de restaurer et de redresser l'arc au moyen d'un procédé analogue à celui dont on s'est servi au Conservatoire des arts et métiers, avec une armature en fer appliquée au rouge et solidement fixée, laquelle en se refroidissant doit serrer les pierres disjointes. Je verrai demain ce projet que je ne comprends guère et que le sous-préfet ne m'a pas trop clairement expliqué ».

Lorsqu'il repasse à Saintes en septembre 1844, Mérimée y est attendu « comme un proconsul dans une province romaine ». Il écrit une nouvelle lettre à Ludovic Vitet pour lui exposer les tenants et les aboutissants de ce problème d'arc et de pont qui tient la ville de Saintes en haleine depuis plusieurs années. Le nœud du problème est en fait de nature commerciale.

L'ancien pont dessert le faubourg de Saint-Palaye. La route qui passe sur le pont (et donc sous l'arc - qui lui-même se dresse sur le pont) se prolonge dans le faubourg - en ligne droite. Au fil des siècles, cette voie de passage a créé une véritable artère commerciale où tous les corps de métier ont installé leur échoppe et où de belles bâtisses ont été construites pour les bourgeois de la ville. Détruire le pont jusqu'à la partie qui soutient l'arc et en reconstruire un autre cent mètres plus loin (distance donnée par Mérimée lui-même), c'est mettre à bas tout cet édifice commercial et social fondé sur... la ligne droite. C'est ruiner le commerce et la vie des habitants du quartier ! C'est vouloir la mort du bourg de Saint-Palaye ! Sur pression insistante de tous les artisans de Saint-Palaye regroupés en véritable "lobby", la municipalité propose de construire une passerelle devant l'arc pour remplacer l'ancien pont. Fureur et refus indigné de Prosper Mérimée pour qui cette passerelle, avec ses hauts piliers et ses éléments métalliques, constituera une véritable insulte au monument antique !

La Commission campe sur sa position : l'ancien pont sera détruit, sauf la partie près de la berge qui soutient l'arc, et un autre pont sera construit, faisant de ce fait dériver la route. Pas de passerelle butant sur l'arc. Rappelons que, pendant ce temps-là, des travaux d'ingénierie - aux frais de la Commission - sont en cours pour démonter l'arc pierre par pierre et le remonter tout près, sur la terre ferme. Lors d'une réunion animée avec Prosper Mérimée, le maire de Saintes défend l'intérêt de ses concitoyens. Il veut une passerelle car il refuse toute dérivation de la route. Les arguments sur un transfert possible du commerce d'une zone dans une autre n'arrivent pas à le fléchir : « (...) il me répondait : « la ligne droite ! la ligne droite !». Excédé, le maire finit par mettre sa démission dans la balance.

Enfin, Mérimée rencontre l'ingénieur de la ville, un certain Forestier, auteur du projet de la passerelle. Celui-ci propose de changer l'arc de place ou de, seulement, opérer sa conversion, c'est-à-dire que l'arc se trouverait sur l'axe de ladite passerelle. Mérimée s'y oppose en évoquant des considérations archéologiques. L'arc portant l'inscription latine : « AD CONFLUENTEM », on se devait de l'installer tout près du fleuve. De même les générations futures jugeraient du travail accompli, des choix pris ; on ne pouvait donc pas faire n'importe quoi.

Gravure du pont ancien détruit. Vestige romain le mieux conservé de Saintes,
l'arc est le symbole de la ville avec l'amphithéâtre

Bras de fer entre le maire de Saintes et Prosper Mérimée

«  Je ne serais guère surpris d'attraper une bonne raclée demain en traversant le faubourg pour retourner à Niort »

Mérimée poursuit : « Entre l'existence de l'arc et celle de la passerelle, il y a pour moi une différence d'intérêt immense. Périsse plutôt la passerelle que l'arc ! Nous avons soutenu chacun notre dire avec assez de vivacité, et, comme vous le pensez bien, je suis resté inébranlable comme un roc. Il m'a dépeint avec beaucoup de poésie, toute une ville en alarmes, l'indignation qui retomberait sur moi, les colères de la presse, c'est le grand cheval de bataille aujourd'hui ».

On comprend dans la suite du texte que le Ministère, sur proposition de Mérimée, a désigné un endroit précis pour reconstruire l'arc (en fait non loin de son endroit d'origine) et qu'un ingénieur est chargé de le faire démonter pierre par pierre.

Un peu plus loin, Mérimée écrit : « Si nous nous soumettons à déloger pour le plus grand plaisir des épiciers du faubourg de St Palaye, nous proclamons que les monuments historiques doivent baisser pavillon devant le moindre établissement d'utilité publique ou soi disant telle. Tranchons le mot, nous confessons la vanité de notre mission et nous ne méritons plus que les chambres s'occupent de nous. À ces causes, mon cher Président, je remets entre vos mains celle de l'arc de Saintes. Représentez à Monsieur le Ministre qu'il vaut mieux qu'une douzaine de marchands de sabots se déplacent qu'un beau monument romain ; que dans un an d'ici personne ne pensera plus à la passerelle ; et que le maire donnât-il sa démission, la ville de Saintes n'en mourra pas. J'oubliais de vous dire qu'on a fait quelques menaces contre les pierres de l'arc romain. Un conseiller municipal a dit que s'il était maire, il chargerait quatre gaillards d'assurer à grands coups de pic la parfaite impossibilité de réparer le monument, qui privera la ville d'une passerelle. La menace est un mouvement de rhétorique, mais je ne serais pas surpris qu'on essayât de l'exécuter. Je ne le serais guère non plus d'attraper une bonne raclée demain en traversant le faubourg pour retourner à Niort ».

Le soir même, une députation d'une vingtaine de commerçants du faubourg de Saint-Palaye vient trouver Mérimée dans sa chambre d'hôtel pour réclamer la passerelle. Manœuvres d'intimidation à l'appui. Tous se plaignent qu'ils ont déjà perdu gros et prétendent que, sans la passerelle, le quartier est ruiné. « J'ai perdu 30.000 francs ! et 20 autres voix répondaient : Et moi donc ! ». À cet endroit du récit, on en déduit que les travaux sur l'ancien pont ont fait fermer toute circulation et que l'artère commerciale du faubourg a commencé à pâtir de la disparition de la fameuse ligne droite.

Prosper Mérimée rapporte : « Acculé dans mon coin, j'ai commencé par leur dire que je n'avais pas mission pour les écouter, et que je n'étais à Saintes que pour une question d'art, sur laquelle je serais enchanté d'avoir leur avis, mais que je faisais profession de conserver les vieux monuments et non d'en faire de neufs. Puis je leur ai fait une belle parabole pour leur prouver que tous les quartiers de Saintes ne pouvaient prospérer à la fois. Ils l'ont comprise, mais en déclarant qu'ils voudraient que ce fût le quartier de St Palaye qui prospérât. Un teinturier que j'ai reconnu à ses mains glauques, s'est alors emporté contre l'arc, mais ses collègues l'ont fait taire aussitôt, et ont protesté qu'ils vénéraient les monuments historiques (...) ». La discussion dure une heure. Finalement, la députation s'en va, sans heurts. Pendant ce temps, Eugène Viollet le Duc et l'architecte chargé des travaux sur l'arc « étaient dans une chambre à côté à rire comme des fous ».

Le bouquet surgit à la fin de la lettre. Mérimée termine sur l'affaire de Saintes à l'adresse de Ludovic Vitet : « Hier, j'ai oublié de vous conter un mot sublime du maire. Son projet était de placer l'arc sur une hauteur, à l'extrémité du Cours royal, à l'embranchement de la route de Bordeaux et de celle de la Rochelle.

- Mais, lui dis-je, Monsieur, l'inscription qu'en ferez-vous ? Elle mentionne que le monument a été construit au bord de la Charente.

- L'inscription ? Monsieur, nous la changerons ».

Sur proposition de Mérimée, l'arc est déplacé à 28 mètres de son emplacement sur les quais de la Charente, perdant ainsi sa fonction d'arc triomphal et son impact sur le paysage. Il est restauré aux frais de l'Etat en 1851. Les travaux sont dirigés par l’architecte parisien Jean-Jacques Clerget et son homologue saintais Victor Fontorbe. De nombreuses pierres abîmées sont remplacées et la plupart des pilastres et chapiteaux visibles aujourd’hui sont des restitutions du XIXème siècle.

L'arc a fait l’objet d’un classement au titre des Monuments Historiques par arrêté du 5 juillet 1905. Il est la propriété de la Ville de Saintes.

Aujourd'hui, quand on admire l'arc de Germanicus, on est loin de se douter qu'il a été le centre de discussions aussi animées. Certes, conserver et restaurer le vieux pont comme l'a fait Cahors (Valentré) aurait apporté à la ville de Saintes un atout historique majeur mais à l'époque, au XIXe siècle, on ne voyait pas les choses de la même façon. Remercions les défenseurs du patrimoine, dont Prosper Mérimée et l'écrivain Victor Hugo, pour leur implication dans le sauvetage de ce monument gallo-romain. 

Au XIXe siècle, sentant toute la valeur du patrimoine, certaines personnalités 
comme Prosper Mérimée eurent à batailler pendant des décennies pour parvenir 
à changer les mentalités...


Gravure de Braun datant du XVIe siècle. En 1840, l'arc romain de Saintes est menacé par la destruction du pont dont une partie lui sert de contrefort. En 1843, la Commission accorde une subvention pour son démontage et sa reconstruction à son emplacement d'origine et l'architecte Clerget est chargé des travaux qui commencent aussitôt. Mais, en 1844, la municipalité décide la construction d'une passerelle suspendue sur les amorces du pont médiéval,  « paravent horrible, qui masquait l'arc » écrit Mérimée qui est fortement opposé au projet : « périsse plutôt la passerelle que l'arc ». Il se rend à Saintes en septembre 1844, y rencontre le préfet et les autorités locales. Les discussions sont vives, le maire défend la passerelle pour la prospérité du faubourg de Saint-Palaye et menace de démissionner. Une délégation des habitants du quartier attend Mérimée à son auberge. Il reste sur ses positions : « Jamais je ne donnerai un avis favorable à cette demande. Dans mon opinion, il vaudrait mieux laisser l'arc à terre que de le masquer par une passerelle »...


Coupe du pont antique (Archives Nationales)

• Source : « La naissance des Monuments historiques la correspondance de Prosper Mérimée avec Ludovic Vitet (1840-1848) », Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, Ministère de l'Éducation nationale.

mercredi 11 février 2026

Vigilance pour vents violents sur la Charente-Maritime

Le département de la Charente-Maritime est placé en vigilance orange pour un phénomène de vents violents, à compter de ce jour, mercredi 11 février à 22 heures. Le passage de la tempête NILS entraîne un net renforcement du vent sur toute la façade atlantique jusqu’en fin de nuit de mercredi à jeudi. Les rafales de vent atteindront 100 km/h dans les terres et jusqu’à 110 à 120 km/h sur la côte et sur les îles. Le contexte de sols détrempés est un élément aggravant pour le risque de chutes d’arbres.

Brice Blondel, préfet de la Charente-Maritime, engage chacun à la plus grande vigilance et à respecter les consignes de sécurité.


CONSEILS DE COMPORTEMENT

Ces conditions météorologiques appellent une vigilance accrue de la part de tous.

Je protège ma maison et les biens exposés au vent.

Je limite mes déplacements.

Je n'interviens pas sur les toits.

Je me tiens informé auprès des autorités.

Je prends garde aux chutes d'arbres et d'objets.

J'installe les groupes électrogènes à l'extérieur de la maison.

Vous pouvez suivre l’évolution de la situation sur Météo-France via :

Le serveur vocal 05 67 22 95 00 (appel non surtaxé, tarif selon opérateur),

Le site de vigilance : https://vigilance.meteofrance.fr/fr

Arrachage définitif des vignes : Se déclarer maintenant afin de pouvoir bénéficier du futur dispositif

Dans un contexte marqué par les évolutions du marché, les dérèglements climatiques et la nécessité d’adapter durablement les exploitations, FranceAgriMer poursuit son action en faveur de la filière vitivinicole française


Pour accompagner les viticulteurs et les entreprises de la filière dans leurs projets et leurs choix stratégiques, l’Établissement met en œuvre plusieurs dispositifs d’aide structurants, notamment un appel à manifestation d’intérêt (AMI) ouvert depuis le vendredi 6 février, dans la perspective d’une aide nationale à hauteur de 130 millions d'euros visant à financer la réduction du potentiel viticole sous réserve de 

• La promulgation de la loi de finances pour 2026 prévoyant en particulier des crédits prévus pour la présente mesure.

• L’entrée en vigueur du règlement (UE) n°1308/2013 modifié (paquet vin).

• La validation par la Commission européenne du dispositif notifié par les autorités françaises en application du règlement précité.

Le présent AMI est le seul vecteur pour pouvoir bénéficier du futur dispositif. Un viticulteur éligible qui n’aurait pas déclaré ses intentions d’arrachage dans ce cadre ne pourra ainsi pas bénéficier de l’aide mise en œuvre pour arracher des vignes.

Toutes les informations liées à cet AMI sont disponibles sur le site internet de FranceAgrimer.fr

Le dépôt de la déclaration d’intention d’arracher s’effectue en ligne via la Plateforme d’Acquisition de Données (PAD) de FranceAgriMer dont le lien est accessible via le lien suivant : https://padcollecte.franceagrimer.fr/padcollecte-usager/#/detail?cdDispositif=AMI_ARRA_2026

• À NOTER

L’accès au PAD n’est possible qu’avec un numéro SIRET et un numéro CVI valides. Une seule demande par couple SIRET-CVI peut être prise en compte. Il est par ailleurs nécessaire de disposer d’un compte sur l’e-service Vitirestructuration de FranceAgriMer. Une fois les conditions de l’aide définitivement arrêtées, les viticulteurs seront invités à confirmer leur demande. À défaut de réponse, la déclaration d’intérêt ne sera pas prise en compte.

mardi 10 février 2026

Fête de la Saint-Valentin : Peut-on encore tomber amoureux sans regarder le compte en banque ?...

À l’occasion de la Saint-Valentin, Yomoni, leader de la gestion d’épargne en ligne, a interrogé 1601 Français sur la place de l’argent dans leurs relations amoureuses. Réponse : l’amour n’est plus aveugle à l’argent : 88 % d’entre eux estiment que l’argent compte dans une relation ; 65 % reconnaissent que la situation financière influence leurs choix amoureux.

« L’argent n’est plus un tabou en amour, c’est même un critère de compatibilité. Les Français ne cherchent pas forcément des partenaires riches, mais des partenaires stables : 65 % disent que leur situation financière influence leurs choix amoureux » remarque Tom Demaison, directeur de la communication de Yomoni

• L’argent compte-t-il en amour ? Loin d’être anecdotique en amour, l’argent est devenu un sujet majeur pour les Français interrogés.

• 39 % ressentent un déséquilibre pour les écarts de revenus. Le déséquilibre n’est pas une fatalité, mais un risque récurrent pour 39 % qui répondent « parfois », le point le plus intéressant étant que le malaise est surtout contextuel et pas systématique


• L’amour traverse très difficilement les classes. 
Presque un Français sur trois (31 %) avoue pouvoir être en couple avec une personne d’une autre classe socio-professionnelle, mais que cela risque d’être compliqué. La majorité des Français anticipent des difficultés quand les écarts sociaux sont trop marqués.


• Beaucoup de couples avec un gros écart de revenus. 
29 % des Français ont déjà été avec quelqu’un gagnant beaucoup plus, et le fait marquant est que le « oui » (toutes situations) écrase largement le « non » : 80 % ont déjà vécu un écart de revenus significatif


• Premier rendez-vous en 2026 : c’est celui qui invite qui paie. 59 % des Français ont en tête une règle simple : c’est celui ou celle qui invite qui doit régler la note, bien loin devant le 50/50 avec seulement 22 %.


• Appli de rencontre : « bon salaire / belle situation », ça fait quoi ? Le bon salaire ne séduit pas forcément : 37 % y sont indifférents, 8 % déstabilisés et 10 % sont même repoussés. L’information ne rassure que 33 %.


•  L’amour résiste… mais l’argent use !
Pour 39 % des Français, la phrase « On peut s’aimer, mais les galères d’argent usent » est celle qui symbolise le mieux la relation argent et amour.
 

• Indice de richesse qui met mal à l’aise
L’ostentation gêne… ou laisse de marbre - 22 % disent aucun, mais le signal croustillant est qu’étaler ses achats (19 %) et les voitures de luxe (18 %) crispent presque autant.

• La stabilité financière, c’est sexy. Le plus séduisant financièrement sans être riche, c’est de proposer de la stabilité et une bonne organisation pour 34 % des Français, bien loin devant la générosité (17 %) ou l’ambition (16 %).


• La situation financière influence les choix amoureux. L’argent oriente l’amour : 41 % répondent un peu, 24 % beaucoup et 23 % très peu. Seulement 12 % ne sont pas du tout influencés.


• L’intérêt financier existe, mais reste tabou. 29 % des Français déclarent qu’ils ne laisseraient jamais une chance à une personne ayant une bonne situation financière.


 • Parler d’argent dans le couple : quand ? L’argent, oui… mais en douceur. 51 % veulent en parler progressivement, signe d’un compromis entre transparence et peur de casser la romance.


• À partir de quel écart de revenus ça devient gênant ? Le vrai seuil, c’est l’incertitude. En effet, 35 % répondent que cela dépend, et 27 % que le point de bascule le plus fréquent est fois deux.


 • Méthodologie : enquête réalisée du 29 janvier au 5 février 2026 auprès de 1601 personnes résidant en France métropolitaine, âgées de 18 ans et plus. Sondage national effectué en ligne (méthode CAWI) auprès du panel BuzzPress France (27700 personnes inscrites au moment du sondage). Les réponses ont été contrôlées, compilées, puis redressées afin d’assurer la représentativité de l’échantillon, via un calage sur marges (raking) appliqué sur des quotas préétablis : sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, région, taille d’agglomération. Les pondérations s’appuient sur les données de référence de l’INSEE (structures sociodémographiques de la population 18+ en France métropolitaine, issues des sources statistiques et administratives disponibles).

Marge d’erreur indicative : pour un échantillon de 1 601 répondants, la marge d’erreur maximale est d’environ ±2,5 points pour un résultat proche de 50 % (marge variable selon le pourcentage observé).

• À propos de Yomoni

Yomoni est le leader français de la gestion d’épargne en ligne. Depuis 2015, il démocratise l’investissement avec une approche claire, pilotée, sans frais d’entrée, et centrée sur les objectifs à long terme des épargnants. 80 000 clients et un encours de plus de 2 milliards d’euros.