mercredi 6 mai 2026

Meeting de l’air : la base aérienne de Cognac-Châteaubernard ouvre ses portes les 30 et 31 mai

La base aérienne 709 de Cognac-Châteaubernard accueillera le Meeting de l’Air les samedi 30 et dimanche 31 mai 2026, de 10 h0 à 18 h (ouverture des portes à 9 h)


Cet événement réunira les ambassadeurs de l’armée de l’Air et de l’Espace, dont la Patrouille de France, le Rafale Solo Display, l’A400M Tactical Display et l’Équipe de voltige de l’armée de l’Air et de l’Espace (EVAAE), aux côtés d’aéronefs militaires étrangers et de participants civils.

Organisé au profit de la Fondation des œuvres sociales de l’Air (FOSA), qui célèbre cette année ses 90 ans, cet événement vise à promouvoir l’aéronautique, susciter des vocations et soutenir son action sociale. 

Sur deux journées, le Meeting de l’Air rassemblera des acteurs du domaine aéronautique autour de démonstrations en vol et de présentations au sol. Il contribuera à faire découvrir le monde aéronautique et à susciter des vocations, notamment auprès des jeunes publics.

Au total, 76 aéronefs (38 civils et 38 militaires) participeront aux démonstrations aériennes et 58 (32 civils et 26 militaires) seront présentés en exposition statique. Des aéronefs militaires étrangers seront présents, notamment avec la patrouille suisse sur F-5, le Typhoon Solo Display allemand et la F-16 Demo Team grecque. Ils évolueront aux côtés de participants civils, dont plusieurs patrouilles de voltige comme la patrouille Tranchant sur Fouga Magister, et des avions de collection. Au sol, 87 exposants proposeront des espaces de découverte de l’aéronautique, des formations et des métiers, avec un espace de simulation.

La FOSA célèbre cette année son 90e anniversaire. Fondée en 1936, elle soutient le personnel de l’armée de l’Air et de l’Espace, de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) et de Météo-France, ainsi que leurs familles, lorsqu’ils sont confrontés à un accident de la vie, comme la maladie, le handicap, le deuil ou des situations de fragilité. Les fonds récoltés lors de cette édition lui seront reversés.

• Programme prévisionnel partiel des deux journées

12h15 : Équipe Phénix des Ambassadeurs parachutistes de l’armée de l’Air et de l’Espace (APAAE) 

12h35 : EVAAE Solo

13h45 : EVAAE Synchro

14h45 : A400M

15h30 : Patrouille de France

L'ensemble du programme sera publié ultérieurement sur le site du meeting. Toutes les informations pratiques (accès, billetterie, restauration, consignes) sont disponibles sur le site officiel : https://www.fosa.fr/meetingdelair/.

mardi 5 mai 2026

Jonzac : La station thermale fête ses 40 ans en août prochain. En préparation, une grande exposition sur quatre décennies dans la capitale de la Haute-Saintonge

En août prochain, la station thermale de Jonzac fêtera ses 40 ans. Dans cette perspective, l'office de tourisme organise une grande exposition mettant en lumière les évènements qui ont marqué la capitale de la Haute-Saintonge durant les quatre décennies. Les quartiers de la ville accueilleront cette évocation collective sous forme de panneaux grand format. En 40 ans, il s'en est passé des choses ! Des rassemblements, des rencontres sportives, des spectacles, des aménagements, des restaurations, la venue de personnalités, etc. 

Vous avez dans vos tiroirs ou vos albums des photos de moments mémorables que vous souhaitez partager à l'occasion de cet anniversaire ? Par exemple le bicentenaire de la Révolution en 1989, le Téléthon à la télé, la création de la lagune à la base de loisirs, la première restauration des Carmes, l'inauguration du petit théâtre du château, n'hésitez pas à contacter l'office de tourisme (Benoit Christen, directeur, Delphine Lévêque) au mail suivant :  40ans@villedejonzac.fr 

Merci par avance. On compte sur vous !

Serge Espin, alors directeur de Thermes, et son équipe en 2015 (© Nicole Bertin)

Retour sur la création de la station thermale

La station thermale de Jonzac a vu le jour grâce à une rencontre, celle de Claude Belot et d'Adrien Barthélémy

Ouverts en août 1986, les Thermes de Jonzac possèdent trois orientations, rhumatologie, phlébologie et voies respiratoires. « Claude Belot, alors maire de Jonzac, et Adrien Barthélémy, PDG de la Chaîne Thermale du Soleil, ont inventé le futur de la ville » estime Serge Espin qui était là aux premiers balbutiements de la station. Il en a retrouvé la direction en 2012 succédant à Georges Favre. Retraité fin mars 2022, il a passé le relais à Séverine Gauthier, précédemment en poste à Lamalou les Bains. Si la période covid a freiné la fréquentation et les projets de par les confinements, la directrice travaille à redonner à la station son rythme de croissance qui flirtait avec les 17000 curistes en 2019. Dans quelques mois, la station fêtera ses 40 ans.

• L'histoire de cette station qui a permis à Jonzac de tirer son épingle du jeu :

Depuis la fin des années 80, les curistes ont donné à Jonzac, sous-préfecture de 3500 habitants, le coup de pouce dont elle avait besoin pour relancer l'économie locale et faire face à l'exode rural. La création de la station thermale est une histoire peu banale : ouvrir des thermes dans des carrières qui abritèrent un important dépôt de munitions allemand et dont le nom est à jamais lié aux deux héros de la résistance, Pierre Ruibet et Claude Gatineau… Avouez que la transition est peu commune !

Tout commence par une prospection pétrolière… 

Dans les années 70, une recherche en pétrole est lancée dans le sous-sol de la commune de Clam, près de Jonzac. Selon le slogan, il est conseillé d'avoir des idées, des fois que les pays du Golfe feraient des misères aux Occidentaux ! Evidemment, en ces terres calcaires, le pétrole est aussi rare que les chameaux, mais les prospections ouvrent des horizons : le forage fait apparaître de l'eau chaude en abondance. 

Au début des années 80, Claude Belot, maire de Jonzac et son équipe (dont Christiane Proux, Jean Laroche, Gilbert Cessac, Christian Balout, James Pitaud) évoquent, devant les caméras d'Antenne 2, la possibilité de chauffer la ville avec la géothermie qui se substituerait au fuel. 

En pleine éclosion des énergies nouvelles, Claude Belot, jeune élu dynamique, géographe à l'université de Poitiers, se met au travail et s'informe sur ce qui peut être fait. Un forage, au lieudit Heurtebise, est lancé. Il vise à localiser la fameuse nappe souterraine. 

L'apparition de cette eau - cette "flotte" comme on l'appelait - est attendue avec impatience. Les grands moyens sont déployés. Reste à savoir à quelle profondeur on la trouvera et surtout à quel degré de chaleur elle sortira des entrailles de la Terre !

1979 : L'eau est bien là (coupure journal Sud-Ouest © Nicole Bertin)

A son arrivée, dans la nuit de Noël 1979 (événement largement immortalisé par les photographes malgré le froid !), elle est moins chaude qu'on ne l'espérait, d'où la nécessité d'apporter des thermies supplémentaires pour l'alimentation du réseau (combustion des ordures ménagères, puis bois). Mais elle est bien présente en quantité et les canalisations sont installées en 1981. Les premiers clients raccordés à la "géothermie" sont M. et Mme Tardy, rue Winston Churchill. Jonzac, qui a fait face au choc pétrolier, utilise toujours le chauffage urbain, preuve que le système est pérenne. De là à imaginer d'autres fonctions à cette eau, il n'y a qu'un pas. Naît alors le projet de station thermale, d'autant que des textes anciens mentionnent des sources à Jonzac (et à Montendre). Dans ces conditions...

Claude Belot témoigne : « Quand l'eau est sortie du puits, je l'ai bue. Elle était sulfureuse, manifestement très minéralisée, avec un goût particulier »

Revenons à 1979. « Lorsque le premier échantillon a été remonté du puits, j'en ai bu, ce qui est complètement imbécile parce que j'ignorais à l'époque sa composition chimique. Elle était sulfureuse, manifestement très minéralisée, avec un goût particulier. Disons qu'elle était laxative ! De manière intuitive, j'ai compris que cette eau n'était pas ordinaire, que nous tenions là quelque chose qui pouvait avoir une autre application que l'apport de calories » explique Claude Belot. 

L'idée d'une station thermale fait son chemin. Pour être franc, Claude Belot raconte qu'enfant, il n'appréciait pas trop les établissements thermaux : « quand mon frère Michel et moi-même accompagnions notre mère en cure à Argelès, on s'y ennuyait royalement ! ». Toutefois, il ne s'arrête pas à ces considérations. Il se rend à Vichy étudier le fonctionnement de la station. « Dès mars 1980, nous avons travaillé avec le conseil municipal, en particulier les dr Stéphan et Sclafer. L'un disait que l'eau thermale faisait plus de cocus que de guéris, l'autre que ses qualités étaient réelles ». Une réflexion s'engage. 

En 1982, débute un protocole de recherche. Originaire des Pyrénées, alors étudiant en médecine, Louis Chalié est interne à l'hôpital de Jonzac. Il choisit de consacrer sa thèse aux vertus curatives des eaux locales. Les résultats obtenus sur les premiers malades soignés dans le module thermal font l'objet de toutes les attentions. La soutenance a lieu en février 1984 (à ce jour, il existe une dizaine de thèses en médecine et pharmacie sur le sujet).

Le verre de l'amitié au Drugstore Publicis (© archives Nicole Bertin)

D'abord regardé avec un brin de suspicion, le projet est rapidement cautionné par la population. Enfin, pas par tout le monde ! On se souvient des apostrophes que s'envoyaient en séance publique Claude Belot et Yves Jouteux, alors chef de file de l'opposition. Ne disait-il pas que « Claude Belot avait inventé l'eau chaude » ! Le torchon brûlait et l'eau était bien utile pour éteindre les foyers de friction !

L'intéressé ne baisse pas les bras. L'avenir démontre qu'il a eu raison : la filière est porteuse pour le développement de la région. Le 7 mai 1985, après un voyage collectif des Jonzacais à Paris (les grands événements se vivaient quasiment en famille !), l'Académie Nationale de Médecine reconnaît l'efficacité thérapeutique de la source "Soenna". Le ministère des Affaires Sociales autorise son exploitation pour le traitement « des affections en rhumatologie ». A Jonzac, c'est le branle-bas de combat car il faut aménager la future station. D'importants travaux sont réalisés aux carrières d'Heurtebise.

Le premier module thermal. Sur cette photo, les patients en présence de Claude Belot, maire de Jonzac, Jean Noël de Lipowski, maire de Royan et Réné Monory (© Archives Nicole Bertin)

Très rustique, le premier module thermal a servi de support à la thèse de médecine de Louis Chalié, consacrée aux vertus curatives des eaux de Jonzac. Il est aux côtés de Claude Belot et de Bernard Grasset, alors préfet de Charente-Maritime (© Archives Nicole Bertin)

L'exploitant retenu est la Chaîne Thermale du Soleil. Le courant passe bien avec Adrien Barthélémy, ancien instituteur de l'Aveyron reconverti dans ce secteur d'activités. « La grande question était de savoir comment faire marcher une nouvelle station. Il y en avait tant qui battaient de l'aile en France ! La démarche de la CTS m'a semblé intéressante. J'ai appelé Barthélémy qui m'a répondu : Jonzac est sur ma route. Je viens vous voir. Jonzac a été la première station créée depuis la dernière Guerre selon la méthode de la démonstration thérapeutique » remarque Claude Belot. Originalité, elle se trouve dans un site troglodytique.

Au centre de cette photo d'archives, Claude Belot et Adrien Barthélemy
Adrien Barthélémy est un homme plein de bon sens. N'a-t-il pas été guéri d'un eczéma grâce aux bonnes eaux de Molitg-les-Bains ? Il croit en cette unité saintongeaise portée sur les fonts baptismaux en août 1986 : « elle occupait la 104ème place sur 104. Ce pari d'ouvrir des thermes à Jonzac a été un moment de folie à deux » avoue Claude Belot avec un sourire complice.

Projet à l'étude en présence de Claude Belot, Alain Billard, architecte, Louis Chalié, le dr André Lefeuvre, les responsables de la Chaîne Thermale du Soleil. Au fil des ans, de nombreux plans de construction ont été présentés et tous n'ont pas abouti. On se souvient d'un hôtel thermal dont l'entrée représentait le châtelet du château de Jonzac ! (© Archives Nicole Bertin)

Actuellement, Jonzac est la seule station française à posséder trois orientations, la rhumatologie, les voies respiratoires (1992) et la phlébologie (2006). D'importants aménagements intérieurs et extérieurs y ont été faits, dont un accueil plus vaste (soit 35 millions d'euros d'investissements). Plusieurs directeurs se sont succédé, de la pionnière Mme Couybes à Georges Favre, Serge Espin et l'actuelle responsable Sévérine Gauthier. 

En quarante ans, la station s'est largement développée, d'où l'essor des locations thermales, des résidences hôtelières, les retombées sur l'économie locale (plusieurs milliers d'euros) et l'animation "copieuse" que proposent l'office de tourisme et les différents acteurs de la vie culturelle. Sans oublier les infrastructures comme le complexe aquatique des Antilles, le centre des congrès ou le casino. Malheureusement, la période Covid a quelque peu freiné cette embellie...

En 2011, 950 curistes/jour recevaient des soins à Jonzac. Ils étaient 17000 en 2019. Le rituel de la cure reste le même durant 21 jours. La première halte se trouve aux vestiaires où les patients endossent leur "tenue de combat", un peignoir. Munis d’une serviette et de leur laissez-passer, sorte de carte d’embarquement, ils effectuent leur traitement au sein des équipements répartis en unités. Dans la piscine, la gymnastique aquatique donne une meilleure souplesse aux mouvements et le jet est bien agréable pour «  décontracter  » les muscles endoloris. Il y a aussi les cataplasmes, les bains de kaolin, les douches multiples et variées. En phlébologie, l’eau, plus froide, favorise la circulation veineuse via un couloir de marche et un autre bassin. Le secteur ORL, quant à lui, offre d'excellents résultats.

«  Jonzac a gardé un esprit familial qui la rend attrayante  » souligne l'ancien directeur de la station, Serge Espin. La plupart des curistes sont traités en rhumatologie. Ils viennent en majorité du Poitou Charentes, Bretagne, Nord, Pays de Loire et région parisienne.

Séverine Gauthier a succédé à Serge Espin en 2022 à la direction des Thermes.
À l’occasion des 40 ans de l'établissement, le lancement d’un programme
dédié aux douleurs chroniques est annoncé.

Un nouveau puits nécessaire

La station thermale ouvre dès le mois de février pour fermer en décembre. Le puits qui l'alimentait ayant pris de l'âge, un nouveau forage a été réalisé sur la route d'Ozillac. Son débit est important. Il a pris le relais de son prédécesseur en 2025 après les opérations d'usage, analyses démontrant les vertus curatives de l'eau et pose des canalisations jusqu'à la station. 

Quand l'eau jaillit des entrailles de la Terre (© Nicole Bertin)

• A Jonzac, le site d'Heurtebise est bien plus qu’une station thermale !

Les carrières d‘Heurtebise, où sont situés les Thermes, ont un riche passé. Surplombant la Seugne (rivière dont le tracé s’est modifié au fil du temps), la falaise calcaire était déjà habitée durant la préhistoire, comme l’indique la présence de silex et autres pierres taillées retrouvés en ce lieu. Suivirent l’extraction de pierre pour les constructions (dont la cathédrale de Cologne, dit-on) et des champignonnières.

C’est au XXe  siècle, durant le Second Conflit mondial, que le site est entré dans l'histoire. La Kreigsmarine, en effet, y possédait un vaste entrepôt de munitions. Un résistant, Pierre Ruibet, aidé par un jeune Jonzacais, Claude Gatineau, parvint à le détruire le 30  juin 1944. Cet acte courageux plongea la ville de Jonzac dans une situation dramatique, les Allemands demandant quarante otages en représailles. Le maire de l’époque, René Gautret, et le curé se désignèrent spontanément. La menace ne fut pas mise à exécution. Seul Claude Gatineau fut jugé et fusillé, le corps de Pierre Ruibet ayant été enseveli sous les décombres durant l’explosion.

Un monument, boulevard Denfert Rochereau, a été érigé en mémoire des deux hommes. A la station thermale, une plaque rappelle leur geste héroïque.

lundi 4 mai 2026

Moustique tigre : lancement de la campagne de surveillance sanitaire

Le moustique tigre est présent dans tous les départements de Nouvelle-Aquitaine, sauf la Creuse. En 2025, les premiers cas autochtones de chikungunya et de dengue ont été détectés, démontrant ainsi les risques réels liés à sa prolifération et la nécessité de renforcer la surveillance et la prévention en éliminant les gîtes larvaires


Depuis 6 ans, la prévention contre les maladies transmises par le moustique tigre est confiée à l’ARS et à Santé publique France. Chaque année, une surveillance épidémiologique renforcée est assurée entre le 1er mai et le 30 novembre. Les opérateurs mandatés par l’ARS Nouvelle-Aquitaine assurent également des actions de sensibilisation à la prévention en formant des agents des collectivités territoriales pour qu’ils deviennent de véritables ambassadeurs auprès de la population. Ces agents conseillent les habitants sur les gestes à adopter et les aident à repérer et à supprimer les gîtes larvaires car même si la commune est déjà colonisée par le moustique tigre depuis plusieurs années, ces gestes restent indispensables pour limiter efficacement le risque de transmission épidémique. Ces opérateurs installent aussi des pièges pondoirs dans les territoires pour surveiller l’apparition du moustique dans les secteurs encore épargnés et sur les sites à risques (945 pièges installés en 2025).

Ils recensent les signalements des citoyens (397 signalements en 2025) via le site : https://signalement moustique.anses.fr/signalement_albopictus/ 

• Une priorité : l’élimination des gîtes larvaires au moment de la période de ponte 

L’élimination des gîtes larvaires est très efficace pour lutter contre le moustique tigre. La femelle pond ses œufs dans de très petites quantités d’eau. Un simple bouchon retourné peut suffire ! Elle privilégie les contenants artificiels (soucoupes, pots, seaux, jouets). 

Limiter les zones de ponte est donc bien plus efficace que d’éliminer les moustiques adultes ! Le moustique tigre, ou Aedes albopictus, est un moustique urbain qui se déplace très peu. Il vit dans un rayon d’environ 150 mètres. Autrement dit, le moustique qui vous pique est probablement né dans votre quartier !  

• Quelle efficacité pour les dispositifs bornes/pièges anti-moustiques, lâcher de moustiques mâles stériles, etc. ?

Concernant les pièges, l’efficacité de ceux qui sont commercialisés n’est pas démontrée alors même qu’ils sont parfois très coûteux (ex : bornes électriques). Le piégeage n’est pas la solution miracle. Il doit impérativement être associé à des actions de prévention menées dans les quartiers afin que chacun adopte les bons gestes pour supprimer les gîtes larvaires. Sans cela, le piégeage sera peu, voire pas efficace du tout.

Concernant la Technique de l’Insecte Stérile (TIS), les résultats des expérimentations sont très attendus, notamment pour celle menée à Brive-la-Gaillarde qui n’a pas encore fait l’objet d’une communication. Cette expérimentation TIS a été menée en complément d’actions préventives menées dans une zone très impactée par les nuisances liées au moustique tigre. 

• Focus sur les maladies chikungunya, dengue, zika transmises par le moustique tigre 

L’année 2025 a été une année inédite en Nouvelle-Aquitaine avec l’apparition des premiers cas autochtones : 160 cas autochtones de chikungunya, 3 cas autochtones de dengue. De plus, 138 cas de dengue et 156 cas de chikungunya importés ont été identifiés en 2025.

Si un cas de dengue, chikungunya ou Zika est diagnostiqué, le médecin ou le biologiste doit le déclarer immédiatement à l’ARS pour qu’elle puisse lancer rapidement une enquête pour vérifier si le moustique tigre est présent autour du domicile de la personne malade.

 NB : On parle de cas autochtone quand une personne a contracté la maladie sur le territoire national et n’a pas voyagé en zone de circulation habituelle (zone intertropicale) dans les 15 jours précédant l’apparition des symptômes. On parle de cas importésà la suite d’un séjour dans une zone de circulation habituelle de ces maladies. 

Jonzac : Les syndicats rappellent que « le 1er mai est un symbole de solidarité, de dignité et de droits »

En Charente-Maritime, les organisations syndicales départementales ont appelé à faire du 1er mai une journée de mobilisation. A Jonzac, le cortège, parti du jardin public vendredi en fin de matinée, comprenait également des représentants de LFI et du Parti socialiste.


Les revendications : « Dans un contexte de remise en cause brutale de droits sociaux fondamentaux et de tensions internationales croissantes, ce 1er mai n'est pas une simple journée symbolique. Il est une journée de combat, ici comme partout dans le monde. Nous affirmons notre solidarité avec les travailleuses et travailleurs du monde entier et réaffirmons notre exigence de paix. Les logiques de guerre, de division et d'exploitation ne peuvent être une réponse aux crises actuelles. Nous refusons toute régression sociale et toute tentative de banalisation du travail le 1er mai. Ce jour, conquis par plus d'un siècle de luttes, est un symbole international de solidarité, de dignité et de droits. Il n'est pas à vendre, il ne se vole pas. Face à un gouvernement fragilisé mais déterminé à passer en force, nous affirmons notre volonté de construire un rapport de force à la hauteur des enjeux ». 

Vallet : La chorale du Lary en concert

A l'initiative du Comité des fêtes et de la municipalité de Vallet, un concert était organisé samedi en l'église Saint Babylas. Au programme, la chorale du Lary, dirigée par Arnaud Oreb et animée par Fabienne, a proposé un répertoire varié alliant joie, bonne humeur et tendresse. Enthousiaste, le public était invité à chanter certains refrains avec les choristes. Une belle ambiance qui réchauffait le cœur, le temps étant très pluvieux en cette fin de journée ! 

Le public invité à chanter des refrains !
Chaque morceau était présenté par Arnaud Oreb, chef de chœur
Des applaudissements fournis