jeudi 1 octobre 2026

Domaine de La Tenaille/Saint-Sigismond de Clermont : Les travaux se poursuivent

Dans la région, la Tenaille est une vieille histoire. Celle d'une abbaye, monastère bénédictin construit en 1137 par Guillaume de Conchamps, et puis d'un château édifié au XIXe siècle. Ce beau domaine saintongeais abandonné a retenu l'attention d'un Jonzacais, Pierre Seguin. Est née l'idée d'un projet de restauration. Il s'agit d'un complexe hôtelier haut de gamme de plus de 70 chambres qui donnerait un véritable renouveau à ce site. 

Les travaux se poursuivent et pour les Journées du Patrimoine, les portes étaient ouvertes. Une bonne occasion pour se rappeler le passé - l'abbaye détenait une relique exceptionnelle, le « saint Clou », l'un des clous de la croix du Christ - et envisager l'avenir avec cette prometteuse perspective de valorisation. 

La partie XIXe siècle


• La Tenaille détenait une relique exceptionnelle, l'un des clous de la croix du Christ, sans doute arrivé dans le flot des reliques pillées à Byzance lors du saccage de 1204 par les Croisés. Ce saint-Clou bénéficiait d'une large renommée puisque, jusqu'au milieu du XVIe siècle, le Parlement de Bordeaux envoyait des plaideurs y prêter serment ; il était l'occasion de pèlerinages et il est probable que de puissants personnages demandèrent à être inhumés au plus près. Rainguet (XIXe siècle) y avait vu « une quantité de tombeaux ».

Restauration de la chapelle

Le dôme
Sur la coupole de l'abbaye, une sculpture du saint-Clou de la Tenaille

Bâtiments en cours de restauration

Fouilles préventives

Photos Nicole Bertin

mercredi 30 septembre 2026

Mickaël Vallet, réélu sénateur de Charente-Maritime : « « Représenter les élus de Charente-Maritime, lutter contre l'esprit de défaite et renforcer concrètement la République »

Michaël Vallet : « Il faut nourrir les débats de fond et y répondre sérieusement »


« Ce dimanche 27 septembre, les grands électeurs de la Charente-Maritime m'ont désigné à nouveau pour les représenter au Sénat en m'accordant près d'un tiers de leurs suffrages (32,7%). Je reviendrai ces prochaines semaines sur quelques leçons tirées de cette campagne et de cette élection.

Pour l'heure, je tenais à remercier en premier lieu les 595 grands électeurs qui m'ont accordé leur confiance. La liste que j'ai eu l'honneur de conduire a recueilli quasiment 20 % de voix en plus par rapport aux sénatoriales de 2020 (500 voix) pour atteindre un tiers du corps électoral de cette élection (32,7%).

Le travail accompli depuis 2020, la clarté du discours tenu durant nos réunions de campagne et le choix de parler avant tout du fond des sujets semblent avoir été reconnus, à tout le moins par les électeurs qui ont choisi de nous soutenir. Oui, il faut toujours être clair sur ses valeurs et sur son orientation politique. La mienne est celle de la gauche républicaine qui refuse d'opposer la question nationale et la question sociale, qui refuse la vision paresseuse et pourtant répandue qui oppose l'Etat et les collectivités, qui veut affronter les sujets de l'ultra-global comme de l'ultra-local. Il faut être clair car c'est la base d'un échange constructif pour travailler ensemble, y compris avec ceux qui s'engagent avec une autre orientation politique, dès lors qu'il s'agit de mettre nos envies et nos projets au service de la République à l'heure où l'extrême-droite attaque si profondément ses fondements.

Oui, il faut nourrir les débats de fond et y répondre sérieusement dans un moment dangereux de notre histoire démocratique où le tout "réseaux sociaux" détourne l'attention des vrais sujets, polarise les échanges et réduit la politique à sa part la plus futile (la forme et la communication creuse) et à de simples questions de personnes.

Pendant ces semaines de campagne, nous avons donc pris soin de vous entendre et d'échanger sur la situation du pays et des communes, sur les questions budgétaires  et internationales, sur l'état de vos routes, de vos écoles et des collèges, sur la cohésion territoriale au sein de notre département à l'heure où revient l'idée d'un péage sur Oléron et alors que le diesel tutoie les 2,50 euros par litre. Et ces rencontres bien souvent nous ont fait nous dire que la France avait une grande chance d'avoir des élus municipaux aussi investis, aussi inventifs et aussi clairvoyants.

J'adresse mes remerciements les plus amicaux aux coéquipiers de notre liste "Au cœur des communes". Chacune et chacun, dans son arrondissement respectif a pris une part déterminante dans ce beau résultat : Jeanne Blanc pour la Haute-Saintonge, Marc Maigné pour l'arrondissement de La Rochelle, Françoise Mesnard pour les Vals de Saintonge et Jean-Luc Marchais pour l'arrondissement de Saintes. C'était la bonne équipe pour faire une bonne campagne et pour continuer à alimenter le travail de terrain et la réflexion.

Enfin, je me dois de saluer l'élection de mes deux autres collègues sénateurs de la Charente-Maritime. La France est riche de ceux qui s'investissent pour le bien public et c'est le cas dans les communes de la Charente-Maritime. La France vaut mieux que l'esprit de défaite qui semble paralyser nos responsables nationaux comme certains de nos concitoyens. L'avenir de la France est ce qu'elle en fera dans les mois et les années à venir. Rien n'est écrit. J'y prendrai ma part au Sénat avec l'idée chevillée au corps que la solidarité que nous nous devons entre compatriotes et entre humains vaut mieux, tellement mieux, que le réflexe de repli qui se veut l'air du temps. A nous de travailler pour changer d'air en trouvant à adapter nos fondamentaux républicains aux nouveaux défis de l'époque. Comptez sur moi pour œuvrer dans ce sens ».

Mickaël Vallet

Sénateur de la Charente-Maritime

Vendredi 2 octobre à Bordeaux : Lancement de la quinzaine de la mode responsable en Nouvelle-Aquitaine

La Quinzaine de la mode responsable en Nouvelle-Aquitaine ne cesse de prendre de l’ampleur. Initiée en 2023 par la Région, l’évènement fédère de nombreux partenaires et propose cette année plus de 60 rendez-vous sur tout le territoire du 5 au 18 octobre

 Le lancement de la Quinzaine aura lieu le vendredi 2 octobre à l’occasion des Rencontres de la matière responsable à l’Hôtel de Région de Bordeaux (14, rue François de Sourdis).

Les Rencontres de la matière responsable réunissent celles et ceux qui conçoivent, sourcent, transforment, réemploient, recyclent et innovent autour des matières, afin de rendre les solutions plus visibles et d’accélérer les coopérations. Toutes les filières sont concernées : mode, textile, cuir, design, ameublement, aménagement, bâtiment, aéronautique, automobile. La journée s’articulera autour de conférences, d’ateliers, de rendez-vous B2B…

 Une édition 2026 avec une attention particulière portée à la jeunesse

La Quinzaine de la mode responsable réunit des acteurs de l’industrie, des consommateurs engagés et des citoyens soucieux d’inscrire leur consommation de vêtements dans une approche plus durable et donc responsable. En 2025, plus de 11 000 participants ont pris part aux rendez-vous professionnels et grand public.

 Défilés de créateurs locaux engagés dans une démarche éthique, boutiques éphémères, conférences, ateliers de sensibilisation, visites d'entreprises, expositions, démonstrations de solutions innovantes seront au programme. Parmi les temps forts, notons, entre autres, les Journées de la mode responsable dans 7 villes néo-aquitaines, les Rencontres du Cuir en Région à Saint-Junien, Biarritz Good Fashion à Bidart, qui accueillera notamment la journée nationale du projet européen Skillbridge autour des enjeux de compétences, d'attractivité et d'innovation dans la filière textile.

Cette année, l’accent sera mis sur les actions auprès des scolaires avec notamment des ateliers menés par Texticologie et financés par la Région. 7 établissements issus de l'ensemble des académies de la région accueilleront ces sessions ludiques et participatives. Objectif : décrypter l'impact de l'industrie textile, comprendre les enjeux environnementaux et sociaux de la fast fashion, et donner aux jeunes les clés pour devenir des consomm'acteurs éclairés.

mardi 29 septembre 2026

Jonzac/Banque Alimentaire/Pascal Hannoyer, ancien président de l'Association caritative d'entraide : « Nous n'avons pas décidé de dire stop ! ». Explications

Désormais encadrée par Le Panier Solidaire, la Banque Alimentaire fera sa première distribution à Jonzac vendredi 2 octobre prochain. Dans une interview donnée à la presse hebdomadaire, Pierre-Jacques Rambeaud, adjoint au social et responsable du CCAS, estime que « la Banque Alimentaire repart de zéro ». Il n'y a pas si longtemps, la distribution était assurée par l'Association caritative d'entraide (aujourd'hui dissoute lors de l'assemblée générale extraordinaire) qu'animaient Pascal Hannoyer et un groupe de bénévoles. Cette structure avait été créée en août 1993 par Maïté Auboin, à la demande du maire Claude Belot. Sa mission : la distribution de vivres et l'organisation d'actions de solidarité pour les familles de Jonzac et son canton. Pendant 33 ans, elle a œuvré « avec le souci que chacun puisse être accueilli avec équité » explique l'ancien président qui tient à apporter des précisions pour une meilleure compréhension de la situation. Il répond à nos questions : 

Pascal Hannoyer et l'équipe de bénévoles de l'Association caritative d'entraide

• L'article publié récemment dans la presse hebdomadaire suscite des réactions de votre part, en particulier cette phrase : « une page se tourne à la Banque alimentaire de Jonzac, Après trente ans de bons et loyaux services, l'association qui gérait la structure, située rue Paul Bert, a décidé de dire stop ». Qu'en est-il exactement ? 

Pascal Hannoyer : Après plus de 33 ans d'activités, nous n'avons pas décidé de dire stop à la distribution de denrées à la Banque Alimentaire. Des événements sont survenus l'été dernier qui nous ont surpris. Je m'explique. Nous avons reçu une lettre, datée du 11 juin, du directeur de la Banque Alimentaire de la Rochelle, nous indiquant que six lettres de plaignants lui étaient parvenues. Elles disaient que nous avions refusé de prendre en compte des demandes ou de les servir et, pour l'un, que nous l'avions radié. Il était ajouté « que d'autres associations lui avaient rapporté qu'elles auraient été amenées à prendre en charge des personnes refusées ou rejetées par nous ». 

Nous avons alors demandé à avoir les doubles des courriers afin d'y apporter une réponse précise. Ces éléments factuels nous étaient nécessaires pour la consultation des archives. Nous ne les avons pas obtenus. Jusqu'à présent, nous n'avons jamais refusé d'aider une personne en difficulté. Dans son rapport de juillet 2025, la Direction  régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarité qui nous a contrôlés, écrit dans ses conclusions : « L'association Entraide caritative cantonale de Jonzac effectue sa mission de distribution alimentaire dans le respect des procédures attendues de l'habilitation régionale aide alimentaire. Les locaux sont propres et fonctionnels. Ils permettent de proposer une zone d'accueil et d'attente confortable. Suite au contrôle réalisé en 2019, la partie stockage a été réorganisée et la ville de Jonzac a installé un local poubelles avec une station de désinfection. L'association dispose d'une chambre froide permettant la conservation des produits frais sur palettes directement en sortie du camion de ramassage des denrées. Lors du contrôle effectué un jour de distribution, les colis proposés sont conséquents et les primeurs en provenance de la banque alimentaire (pommes, carottes, artichauts, pommes de terre) de qualité. La part distribuée à 1 € correspond en moyenne à 38 € de produits.. Des produits d'hygiène sont proposés en sus des colis d'aide alimentaire. Le président et les bénévoles rencontrés sont très investis et connaissent leurs rôles et le territoire. Les bénéficiaires sont connus, ce qui favorise les échanges et les conseils d'orientation si nécessaire. La distribution s'effectue dans un climat de bienveillance et de convivialité ». Je tiens ce document à la disposition des personnes qui souhaitent le consulter. Ajoutons que l'attribution de l'aide est encadrée par la loi.

• Votre action ne se limitait pas à la distribution ?

P.H : Conventionné par la Banque alimentaire de la Rochelle, nous profitions d'autres sources d'approvisionnement, d'industriels de la région en particulier. Ainsi, nous proposions 130 parts. Notre rôle ne s'arrêtait pas à la distribution de denrées : nous accompagnions les bénéficiaires dans la recherche d'un emploi et continuions à les servir pendant un an après leur retour à la vie professionnelle. Ainsi, leur quotidien s'en trouvait simplifié. Le retour à l'emploi a été de 18%. Par ailleurs, nous étions à l'écoute de chacun et les nombreux témoignages qu'on nous a adressés le montrent.  

• L'été a donc été difficile pour vous ? 

P.H : Oui. L'Association caritative d'entraide a reçu une lettre de déconventionnement fin juillet. Elle ne pouvait donc plus exister par rapport à ses statuts. Les distributions alimentaires des mois d'août et de septembre n'ont pas eu lieu. J'ai essayé de rencontrer le maire, Christophe Cabri, pour parler de la situation, mais il n'acceptait de me recevoir qu'en présence de Pierre-Jacques Rambeaud, adjoint au social. Finalement, je n'ai pas obtenu de rendez-vous personnel avec le maire et je le regrette. On m'a demandé de démissionner de mes fonctions de président de l'association. Je ne l'ai pas fait car je ne me sentais pas en faute. 

• L'Association caritative d'entraide a finalement été dissoute après l'assemblée générale extraordinaire ?

P.H : En effet, elle a été dissoute lors de l'assemblée générale extraordinaire, qui a eu lieu durant l'été, et nous avons un délai de trois mois pour déclarer cette dissolution auprès de l'administration. Après un état des lieux du local dressé par huissier, rue Paul Bert, nous avons remis les clés à ce même huissier récemment. Nous avons constaté qu'une douche était en train d'être installée, changeant la destination du bâtiment où se déroule la distribution. 

En ce qui concernait la participation, l'Association caritative d'entraide demandait à chaque bénéficiaire un euro pour une part complète, soit 4 euros pour une famille de 4 par exemple. La part servie était 70% plus importante qu'une part classique de la Banque Alimentaire car s'y ajoutaient les produits fournis par les industriels. J'ai lu que le montant demandé par la nouvelle association "Le panier solidaire" est de 3 euros. Cela me semble élevé dans le contexte actuel. 

Enfin, pour répondre à Pierre-Jacques Rambeaud qui « estime que la Banque alimentaire repart de zéro», je réponds : Eh bien non, elle ne repart pas de zéro puisque, pendant 33 ans, nous avons assuré les distributions. Jusqu'à une époque récente...

• Témoignages d'amitié de bénévoles et bénéficiaires travaillant avec Pascal Hannoyer et Maïté Auboin Hannoyer : 

« Maïté, Pascal, du fond du cœur : merci !

L'Entraide Caritative Cantonale de Jonzac, telle que nous l'avons connue, ferme ses portes après 33 belles années au service de centaines de familles et de personnes bénéficiaires. Une page importante de notre vie locale et solidaire se tourne, et nous, bénéficiaires et bénévoles, tenions absolument à vous exprimer toute notre gratitude.

Plus qu'un simple lieu de distribution, vous avez fait de cet endroit un véritable havre de chaleur, de bienveillance et d'humanité. Vous avez su tisser à Jonzac une formidable chaîne de solidarité, portée par la générosité, l'entraide et le respect de la personne. Derrière chaque colis distribué, il y avait un sourire, une écoute attentive et des mots réconfortants.

Pour nous, bénévoles qui avons partagé votre quotidien, et pour nous, bénéficiaires qui avons trouvé chez vous tant de soutien, vous avez été bien plus que des responsables : une véritable famille de cœur.

Au nom de l'ensemble des bénéficiaires et de toute l'équipe des bénévoles : un immense merci ! Nous vous souhaitons le meilleur pour la suite de vos projets ».

• Des messages d'amitié (parmi beaucoup d'autres)


Dessin d'enfant

lundi 28 septembre 2026

Infos/Montendre : le "juste prix" de Mysterra ; Une nouvelle rédactrice en chef à la CDCHS ; Le chœur Beania en concert à Jonzac ; Conférence sur la tapisserie de Bayeux à Saintes ; Les 40 ans du Téléthon avec l'ECMA ; Sauvetage d'un surfeur à Lacanau

Mysterra/Montendre : 13 897 000 €, le "juste prix" du coût de ce parc de loisirs

Au sujet du coût de Mysterra, l'ex grand projet de Montendre, la Communauté de Commune apporte les précisions suivantes : montant total des investissements réalisés de 2016 à 2024 : 7 330 000 € TTC ; montant total des dépenses de fonctionnement réalisées de 2016 à 2024 : 3.857 M€ ; montant total de la subvention exceptionnelle de fonctionnement versée par la CDCHS entre 2016 et 2024 : 2 710 000 €. Total : 13 897 000 €

Voilà qui a le mérite de la clarté !

Publicité accompagnant l'ouverture de Mysterra

• Félicitations à Fabienne Dugas Raveneau, rédactrice en chef du magazine de la Communauté de Communes Le 123

2026 est une année très favorable à Fabienne Dugas Raveneau qui bénéficie d'un alignement parfait des planètes : maire de Pons, première vice-présidente de la CDCHS proche du président Christophe Cabri,  et maintenant rédactrice en chef du magazine de la Communauté de Communes Le 123. Félicitations pour cette nouvelle fonction. 

La présentation du magazine, distribué récemment dans les boîtes à lettres, est aérée, lisible et facilement accessible. Les nostalgiques cherchent les articles de fond de Laurent Diouf, mais ils devront s'y faire : autres temps, autre manière d'opérer en période de promotion et de communication. Il s'agit « d'étendre le lectorat » en proposant des textes courts et ciblés (le tirage de 40.000 exemplaires est le même qu'à l'époque Belot). Il n'en reste pas moins que  - pour quelques-uns - lire un bon portrait et des articles approfondis est agréable et instructif. 

Instructif est aussi le budget de la CDCHS de 90 millions d'euros : les dépenses de fonctionnement de 53 609 897 euros y sont plus importantes que celles consacrés à l'investissement 37 159 193 euros. La CDCHS est une "grosse" structure ! A noter qu'un comité de pilotage et de rédaction a été créé qui n'existait pas dans l'ancienne formule. Il est composé de Véronique Barbot, Jean-Pierre Bouchet, Christophe Pavie, Isabelle Tardy, Maud Maingot, Catherine Senand-Arramy. En fin de bulletin, se trouve une page "jeux" dont un Sudoku qui séduira les amateurs. 

• Jonzac/Baignes : Le chœur Beania de Karen Broughton en concert les 3 et 4 octobre prochains 

A ne pas manquer : Du baroque, du contemporain, du latin, du français, de l'anglais, du sacré, du romantique...

Au programme : Credo Antonio Vivaldi ; Magnificat Antonio Vivaldi ; Plorate Filii Israel Giacomo Carissimi ; A Chloris Reinaldo Hahn ; Le papillon et la fleur Gabriel Fauré ; Madrigal (opus 35) Gabriel Fauré ; Chanson d’Amour  Gabriel Fauré ; Cantique de Jean Racine Gabriel Fauré ; Ubi Caritas Ola Gjeilo ; Northern Lights Ola Gjeilo ; Look at the world John Rutter ; For the beauty of the earth John Rutter ; I will sing with the Spirits John Rutter. Venez nombreux ! Baignes le 3 octobre à 20 h 30, Jonzac le 4 octobre à 15 h 30.

• Forum des emplois saisonniers d'hiver jeudi 1er octobre à la Maison de la Charente-Maritime à La Rochelle

Depuis 2008, le Département de la Charente-Maritime organise un forum, unique sur la façade atlantique, dédié aux emplois saisonniers d’hiver à la montagne. La 19e édition se déroulera le jeudi 1er octobre de 9 h à 16 h 30, à la Maison de la Charente-Maritime (85 bd de la République à La Rochelle) et rassemblera divers employeurs (hôteliers, restaurateurs, résidences vacances, commerces) en recherche de collaborateurs pour la saison d’hiver dans les Alpes et les Pyrénées (postes logés). France Travail et les maisons de saisonniers seront également présents pour accompagner les candidats. Plus de 1 000 postes sont à pourvoir.

• « Notre salut », tourné en partie en Haute-Vienne, sort au cinéma mercredi 30 septembre

Un long-métrage soutenu par la Région Nouvelle-Aquitaine et accompagné par ALCA (Agence Livre, Cinéma et Audiovisuel en Nouvelle-Aquitaine) sera à l’affiche mercredi 30 septembre.
 
« Notre salut » est un long-métrage d’Emmanuel Marre, produit par Kidam Production (basé à Bordeaux), Michigan Films et distribué par Condor distribution. Ce film accompagné par ALCA, a bénéficié de trois soutiens de la Région Nouvelle-Aquitaine : une aide à l’écriture de 8 000 euros en 2024, une aide au développement de 14 500 euros, en 2024, une aide à la production d’un montant de 200 000 euros en 2025.
 
 « Notre salut » tourné en partie en Haute-Vienne, notamment à Limoges, était en compétition au Festival de Cannes 2026 où il a obtenu le prix du meilleur scénario pour Emmanuel Marre, le prix CST de l'artiste-technicien pour Nicolas Rumpl et une mention spéciale du prix ECOPROD.
 
Synopsis : Septembre 1940, le régime de Pétain se met en place. Henri Marre, 49 ans, débarque à Vichy sans le sou, sans contact, loin de sa femme et ses enfants. Il voit dans la nouvelle administration l’opportunité de trouver enfin la place qu’il mérite. Dans sa valise, son traité politique édité à compte d’auteur, Notre Salut, où il défend ses convictions patriotiques et ses méthodes d’ingénieur. Son credo : « gagner en efficacité » pour relever la France de la débâcle. Mais peut-être qu’Henri cherche avant tout à fuir sa propre débâcle…
 
• Avec Swann Arlaud, Sandrine Blancke, Mathieu Perotto,

• Jonzac : Grande fête du Téléthon samedi 24 octobre

Une magnifique soirée est programmée à Jonzac le 24 octobre prochain pour fêter dignement le 40ème anniversaire du Téléthon. Elle sera animée par l'ECMA au centre des congrès. 

Amenez votre famille, vos amis, vous ne le regretterez pas, et vous ferez une bonne action en soutenant la cause de la recherche médicale contre les maladies rares de l'AFM Téléthon. Inscrivez-vous, ce sera une belle soirée !

• Saintes : Connaissez-vous la tapisserie de Bayeux ?

La prochaine conférence organisée par les Amis des Musées aura lieu 2 octobre à 18 h 30 au théâtre Gallia. Thème : La tapisserie de Bayeux par Fabrice Conan, historien de l'art.
La séance sera précédée de l'assemblée générale de l'association à 17 h.
La soirée se terminera par la projection du film "Le Nom de la rose" de Jean-Jacques Annaud  à 21 h.
Tarifs: 8€ non adhérent/ 5€ adhérent AMS et Gallia/ gratuit moins de 18 ans et demandeurs d'emploi.
Entrée cinéma : tarifs Gallia. 


• Saint-Jean d'Angély : Inauguration de la Maison Relais Hestia
 
Mardi 29 septembre, la Maison Relais Hestia, avenue Pasteur à Saint-Jean d’Angély, sera officiellement inaugurée.
Gérée par l’UDAF de la Charente-Maritime (Union Départementale des Associations Familiales), dont le siège est situé à Lagord, la Maison Relais Hestia propose un habitat autonome, accompagné et pérenne à des personnes en situation de précarité souhaitant bénéficier d’un accompagnement individualisé. Située à proximité immédiate du centre-ville de Saint-Jean-d’Angély, la Maison Relais compte 21 appartements neufs et équipés. Elle offre à ses résidents un logement privatif et autonome, ainsi que différents espaces collectifs favorisant les échanges et la convivialité : une salle à manger destinée notamment aux animations, un salon, une buanderie et un parking.
 La présence de professionnels sur site, du lundi au vendredi de 9 h à 17 h ainsi que le dimanche, permet d’assurer un accompagnement adapté aux besoins des locataires et de favoriser leur autonomie et leur insertion dans la vie locale.

• Conférence au Café estuarien 

Auberge du caviar et de l'esturgeon de Saint-Seurin-d'Uzet : la prochaine réunion aura lieu jeudi 15 octobre à 18 h. Jean-Jacques Chasseraud présentera une carte datant de 1767, la "carte des entrées et cours de la Gironde depuis son embouchure jusqu’à Blaye". Venez nombreux, entrée libre.

• Sauvetage d'un surfeur à Lacanau

Mercredi 23 septembre, le Centre Opérationnel Départemental d’Incendie et de Secours de la Gironde (CODIS 33) relaie au Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage Atlantique (CROSS-A) Étel le signalement d’un témoin faisant état d’un nageur en difficulté au large de la plage de Lacanau (33).
Le CROSS-A Étel prend alors la coordination de l’opération de sauvetage et engage immédiatement les moyens suivants : un véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) du Service Départemental d’Incendie et de Secours de la Gironde (SDIS 33) ; l’hélicoptère Dragon 33 de la Sécurité civile. Les sauveteurs du poste de plage poursuivent les recherches depuis le littoral tandis que l’hélicoptère Dragon 33 effectue des recherches sur zone.
Le pratiquant de surf est finalement localisé par l’équipage du Dragon 33. Il est hélitreuillé puis déposé sur la plage, où il est pris en charge par le VSAV.