jeudi 27 août 2026

Les Portes en Ré : Découvrons la poésie du sel, le diamant de nos marais !

Dimanche 6 septembre, le Festival Fleur de Sel revient aux Portes-en-Ré pour une édition cristalline et gourmande avec le jeune chef-cuisinier rétais Arthur Da Costa Adao, du restaurant l'Écailler à La Flotte, distingué par une étoile au Guide Michelin. Un événement à déguster en famille de 10 h à 19 h aux Portes-en-Ré (Pointe à Chabot), dans une ambiance festive avec les saunières et les sauniers !


Elle croustille sous la dent et éclate en bouche de ses notes subtiles où s'entremêlent une délicate acidité sublimée par le petit goût iodé de l'algue marine... Vous l'avez peut-être reconnue, la Fleur de Sel vous invite à un voyage en terre saline à l'occasion de la 4eme édition du festival qui revient en force sur le terrain de la gastronomie, avec le parrainage d'Arthur Da Costa Adao, chef-cuisinier du restaurant l'Écailler à La Flotte. Passionné par le terroir insulaire, le jeune chef-cuisinier a repris il y a tout juste un an, en duo avec le sommelier Louis Grizeau, cette institution bien connue des Rétais.

Mettre des mots sur le sel pour apprendre le goût du sel

D'un sel à l'autre, les goûts, les textures et les qualités divergent. Savoir les reconnaître est essentiel pour les apprécier et bien les utiliser dans l'assiette. Fleur de sel, sel fin, gros sel, appellent des usages différents autant techniques, visuels que gustatifs. Arthur Da Costa Adao propose dans sa cuisine des utilisations variées, aussi bien comme exhausteur de goût pour une marinade de légumes, qu'en support de dressage pour présenter une assiette de coquillages ou encore, en guise d'enveloppe de cuisson pour un poisson. A l'occasion du festival, le chef a créé trois recettes dont une sucrée, qui seront proposées à la dégustation afin d'explorer de nouveaux territoires de goût.

À ces séquences gastronomiques, s'ajoute un atelier animé en duo par l'agronome Morgane Daeschner et le saunier Louis Merlin, pour apprendre à mettre des mots sur le sel.

Véritable expérience sensorielle unique en son genre, l'atelier invite le public à découvrir l'univers infiniment petit des cristaux de sel sous tous les angles : observer la granulométrie, la géométrie, la transparence, examiner la friabilité par le toucher, et enfin déguster pour explorer la palette de saveurs mi-maritimes mi-terrestres, caractéristiques du terroir insulaire, exploité depuis des millénaires par ces paysans de la mer qu'on nomme les sauniers.

Comme pour un grand vin, les techniques de récolte font corps avec le milieu naturel et la météo, car la fleur de sel, cette fine couche de cristaux blancs, se forme à la surface des marais salants, sous l'action du vent et du soleil. Dans un geste minutieux, le saunier doit « cueillir » les cristaux manuellement à l'aide d'outils ancestraux comme la lousse, pour assurer une belle texture et ne pas casser son grain.

Programme détaillé en ligne : Festival Fleur de Sel 2026 : la Charente-Maritime a du goût ! | La Charente-Maritime - 17

Saintes : Les Bourdonnantes vous donnent rendez-vous les 18, 19 et 20 septembre

Les Bourdonnantes s'emparent de la ville de Saintes les 18, 19 et 20 septembre prochains pour la seconde édition de leur festival féministe, local et éco-responsable !

Pendant trois jours de fête, profitez d'une programmation fourmillante, féministe et engagée : concert, spectacle, exposition, rencontre littéraire, balade animée, village associatif, soirée pailletée, sieste sonore et plus encore !

Avec Anna Mouglalis, Ovidie, OKALI, Céline Levain, Chorale elles en Voix, Joh & Marilou, Loona Daranlot - Sensitive Cie, Amandine Vallée - Association MétamorphOse, Pauline Pidoux - Compagnie Rêvolante, Luciole Vibrations, Juliette Hamon, Les Drôlesses Musiciennes - Typhaine Pinville et Adeline Sourisseau


→ Billetterie : https://www.billetweb.fr/festival-les-bourdonnantes-2


Sentiers des arts : Cheminement artistique entre marais, estuaires, paysages ruraux et sites thermaux à Saujon, au Chay et en Haute-Saintonge

La quatorzième édition des Sentiers des Arts aura lieu du 12 septembre au 8 novembre à Saujon et au Chay. Le patrimoine et les paysages y seront mis en valeur par le biais des œuvres d'art environnemental et d'art urbain installées au fil d'une balade de 4 kilomètres sur le thème « A fleur d'eau, à fleur d'art ».


Depuis 2013, la Communauté d'Agglomération Royan Atlantique (CARA) organise chaque automne les Sentiers des Arts, en invitant le public à redécouvrir les communes de son territoire au fil d'itinéraires jalonnés d'œuvres contemporaines. Après La Tremblade et Arvert en 2025, le centre-ville de Saujon et la commune du Chay accueilleront du 12 septembre au 8 novembre les œuvres monumentales et éphémères de dix artistes associant art urbain et art environnemental.

Cette nouvelle édition a pour thème « « A fleur d'eau, à fleur d'art », en invitant les visiteurs à cheminer entre marais, estuaires, paysages ruraux et sites thermaux, dans un lien poétique entre la Seudre et la Gironde, entre l'eau et l'art.

A Saujon, l'itinéraire artistique partira des Thermes, devant une sculpture imposante de Nell Strida. Les promeneurs longeront ensuite le canal de la Seudre jusqu'à l'installation immersive imaginée par Clara Langelez à proximité du captage d'eau potable de la Bourgeoisie avant d'emprunter la Taillée verte, ponctuée par les créations de Michael Chauvel. Lisa Vanho et Gleb Dusavitskiy.

En fin de parcours, rendez-vous avec une installation en bambous de Nicolas Fouilloud, une mosaïque abstraite de Sophie Toulotte près du collège André Albert, avant de découvrir une fresque en trompe-l'œil de 25 mètres de haut réalisée par Alberto Ruce, sur un mur du Château de Saujon. La balade se poursuivra au Chay, où les œuvres de Jean-Michel Demard et Zarco seront déployées sur le parvis de l'église et à proximité de l'école.

Alberto Ruce

Organisée par la CARA, cette nouvelle édition des Sentiers des Arts se poursuivra cette année encore sur les rives de Port-Maubert. à Saint-Fort-Sur-Gironde, à la faveur du partenariat renouvelé depuis 2016 avec la Communauté de communes de la Haute-Saintonge.

Le souffle des roseaux

Spectacle, animations et visites commentées

Déambulation gratuite ouverte à tous, Les Sentiers des Arts font l'objet de visites commentées gratuites, au départ du parc des Thermes de Saujon, à 10 heures, le 13 et le 25 septembre, ainsi que les 4, 20, 28 et 30 octobre. Ce parcours sera enrichi par une intervention du syndicat Eau 17, qui présentera les enjeux de la gestion de l'eau potable sur le territoire de la CARA, et par une découverte des Thermes et du parc, lors de visites commentées gratuites, tous les mercredis à 11h30, du 16 septembre au 4 novembre (renseignements au 05 46 22 19 13).

• À l'occasion des Journées européennes du patrimoine, une visite gratuite de la collection municipale des œuvres de l'artiste saujonnais Gaston Balande, est proposée le samedi 19 septembre (réservation obligatoire à l'office de tourisme).

• La compagnie royannaise "La vie est ailleurs" a créé un spectacle en plein air spécialement pour cette nouvelle édition. Deux représentations auront lieu dimanche 25 octobre, à 11 heures dans le parc des Thermes de Saujon et à 15 h 30 à la mairie du Chay. Gratuit. Prévoir sa chaise. 45/50 minutes. Renseignements au 05 46 22 19 13.

Atelier artistique en famille : Inspiré par l'œuvre Echo de l'eau de Zarco, le public pourra participer à une création symbolisant l'eau, sa lumière, ses nuances de couleurs et ses reflets, les mercredis 30 septembre, 14 octobre, 21 octobre et vendredi 30 octobre, à 10 heures. Rendez-vous devant la mairie du Chay. Gratuit sur inscription au 05 46 22 19 13.

Université d'été/Les canaux de Suez : Relier la Mer Rouge à la Méditerranée, les Egyptiens y avaient déjà pensé...

Le 6 août dernier, l'Université d'été accueillait Marc Blanchard, ancien inspecteur d'académie, présenté par Philippe Foubert. Aujourd'hui, le conflit entre les USA et l'Iran pointe du doigt le détroit d'Ormuz, mais il fut un temps où relier la Mer Rouge à la Méditerranée était essentiel au développement stratégique et commercial. Le projet ne date d'hier puisqu'il remonte aux Egyptiens. « Pourquoi les canaux de Suez ? C'est-à-dire le pluriel ? Tout simplement parce que c'est l'une des réalisations les plus importantes de l'histoire entreprise à différentes époques » remarque le conférencier devant un auditoire nombreux. « Elle traverse les millénaires et son coût humain est des plus considérables. Tombée dans l’oubli pendant plusieurs siècles, cette liaison nous conduit des pharaons à aujourd'hui. Elle concerne des acteurs parmi les plus célèbres : Sésostris, Darius, Auguste, Bonaparte, et plus récemment Nasser. Elle montre son implication à la fois économique et stratégique dans un contexte géopolitique fragile et incertain. Les canaux successifs ont été sur trente neuf siècles des enjeux entre les puissances. Défi technologique qui a bouleversé la marche du monde, le canal actuel, fruit de la ténacité du diplomate français Ferdinand de Lesseps, demeure un sujet qui pourrait être rendu brûlant par l’actualité »...

Philippe Foubert, de l'Université d'été, présente Marc Blanchard

• Géographie : Le canal de Suez est situé en Égypte. Long de 193,3 km, large de 280 à 345 m et profond de 22,5 m, il relie, via trois lacs naturels, la ville portuaire de Port-Saïd en mer Méditerranée à la ville de Suez au nord de la mer Rouge.

Ferdinand de Lesseps a conçu et dirigé la construction du canal de Suez entre 1859 et 1869

Histoire : 

• Le pharaon Sésostris III (1850 av. J.-C.) fait creuser une voie maritime reliant le Nil à la mer Rouge, via les lacs amers. Elle permet ainsi des échanges entre la mer Rouge et la Méditerranée. Elle existe encore pendant le règne de Ramsès II. Elle est ensuite abandonnée en raison d'un ensablement.


Traces du canal antique
• Des travaux sont entrepris vers 600 av. J.-C, achevés par le roi Darius Ier, conquérant perse de l’Égypte. Une stèle de granit, sur les rives du Nil, relate le fait.

• Le canal est restauré par Ptolémée II vers 250 av. J.-C. Au cours des 1000 ans qui suivent, il connaît des fortunes diverses. Il est finalement détruit au VIIIème siècle par le calife Al-Mansur pour isoler la ville de Médine et éviter le risque d'une attaque.

L'itinéraire égyptien

• Le temps passe. En1568, le Sultan Selim II envisage le percement d'un canal afin de contrer les Portugais dans l’Océan Indien. Le Grand Amiral de la flotte ottomane Euldj Ali entreprend de creuser l'ancien canal reliant Suez à la mer Rouge. 

• Sous le Directoire, le général Napoléon Bonaparte s'entoure de plusieurs savants lors de la campagne d'Égypte. Est-il possible de percer l'isthme de Suez ? « Dès les années 1820, Linant de Bellefonds et Eugène Mougel Bey, et plus tard Ferdinand de Lesseps, avaient déjà envisagé la construction d'un canal reliant la mer Rouge à la Méditerranée. Le projet de canal fut présenté aux Égyptiens en 1833 par Barthélemy Prosper Enfantin, ingénieur et économiste. Il effectua des relevés topographiques ».

Volney, dont le livre "Voyage en Syrie et en Egypte a servi de guide pour
l'expédition de Bonaparte,
 perçoit l'utilité du percement d 'un canal

• À l'époque, le projet ne retient pas l'attention du vice-roi d'Égypte Mohamed Ali. Une société d'étude réalise un nivellement topographique précis et rectifie les données d'un premier nivellement, qui signalait neuf mètres de différence entre le niveau de la mer Rouge et celui de la Méditerranée. Le nouveau, réalisé par Paul-Adrien Bourdalouë, indique une différence si faible qu'un canal sans écluse devient possible. Ferdinand de Lesseps rencontre Arlès-Dufour et s'investit dans le projet. En 1832, Ferdinand de Lesseps avait été nommé vice-consul de France à Alexandrie. 

• En 1854, le vice-roi Mohamed Saïd Pacha accorde le premier acte de concession du terrain pour la construction du canal à Ferdinand de Lesseps. Malgré des aléas, la construction du canal se poursuit grâce au soutien de Napoléon III. Ferdinand de Lesseps bénéficie du soutien de l'émir Abd el-Kader. 

Le vice-roi d'Egypte photographié par Nadar

• La Compagnie universelle du canal maritime de Suez construit le canal entre 1859 et 1869, soit dix ans de travaux. Lesseps cherche des fonds : participation de l'Égypte à hauteur de 44 % de sa valeur, 21000 Français à hauteur de 52 %. Le reste des actions est acheté par Mohamed Saïd Pacha personnellement. Les Anglais déclinent la proposition.

• Les travaux commencent mal, interrompus par des épidémies de typhus et de choléra entraînant la mort de nombreux ouvriers. Un canal latéral apportant de l'eau douce est construit. 

En 1860, seulement 5 % des navires fonctionnent à la vapeur. Le canal est pourtant conçu pour une navigation exclusivement motorisée. Il est officiellement inauguré le 17 novembre 1869 par l'impératrice Eugénie sur le navire L’Aigle, suivie par Ferdinand de Lesseps et des administrateurs du canal à bord du Péluse, de la Compagnie des Messageries maritimes, commandé par Auguste Caboufigue, et bien sûr du vice-roi Ismaïl Pacha. L'Egypte signe une concession de 99 ans à la Compagnie universelle du canal maritime de Suez.

Des défis : ampleur sans précédent des terrassements ; isolement du chantier loin des sources d'approvisionnement et sans eau douce ; pas de main d'œuvre sur place ; rudesse du climat aux amplitudes thermiques qui peuvent être éprouvantes

L'inauguration en grande pompe. « La plus grande dépense a été pour l'Egypte, la plus grande gloire pour la France, le plus grand profit pour l'Angleterre » a déclaré Edmond About dans « Le Fellah» paru en 1889

• En 1875, la dette extérieure de l'Égypte la contraint à vendre ses parts au Royaume-Uni qui cherche à retrouver son influence sur la route des Indes. En 1882, les Britanniques prennent le contrôle du canal. En 29 octobre 1888, la convention de Constantinople affirme la neutralité du canal, déclaré « libre et ouvert, en temps de guerre comme en temps de paix, à tout navire de commerce ou de guerre, sans distinction de pavillon ».

• Durant la Première Guerre mondiale, les Britanniques et les Français négocient les accords Sykes-Picot qui divisent le Moyen-Orient en zones d'influence : la France obtient un protectorat sur la Syrie et le Liban ; le Royaume-Uni sur la Palestine, la Jordanie et l'Égypte. En 1922, l'Égypte devient un royaume avec une autonomie limitée. Par le traité anglo-égyptien de 1936, le pays accède à une indépendance presque complète. 

• En octobre 1951, le Premier ministre égyptien Moustapha el-Nahhas Pacha dénonce le traité anglo-égyptien. Le Royaume-Uni refuse de quitter ses bases et renforce ses effectifs à 64 000 hommes au 31 décembre 1951. Des émeutes ont lieu envers les Britanniques qui se retireront en juillet 1956.

• En juillet 1956, Nasser, président de la République d'Égypte, reprend le canal et transfère le patrimoine de la compagnie du canal à la Suez Canal Authority. Cette nationalisation a pour but de financer la construction du barrage d'Assouan. Nasser dénonce également la présence coloniale du Royaume-Uni au Proche-Orient.

• En octobre 1956, le Royaume-Uni, la France et Israël se lancent dans une opération militaire, baptisée « opération Mousquetaire ». Cette action est justifiée par la restitution aux actionnaires qui ont financé et contribué à la prospérité du canal de Suez. L'opération dure une semaine. Les Nations unies optent pour la légitimité égyptienne.

• En juin 1967, lors de la guerre des Six Jours, Israël occupe l'ensemble du Sinaï et donc la rive orientale du canal, fermé jusqu'en juin 1975. Quatorze navires de commerce sont ainsi bloqués pendant 3016 jours sur le lac Amer.

• Israël construit une ligne de défense sur la rive orientale : la ligne Bar-Lev. En octobre 1973, l'Égypte et la Syrie attaquent Israël, c'est le début de la guerre du Kippour. La zone du canal redevient lieu de combats. Les forces israéliennes s'imposent. Une force de maintien de la paix de l'ONU est déployée. Elle reste sur place jusqu'en 1974.

• Juin 1975/Réouverture du canal : Le déminage du canal et de ses abords permet de retirer 45500 mines, 686000 engins anti-chars et anti-personnels et 209 tonnes de matières explosives. Le canal est officiellement rouvert le 5 juin 1975 par le président Anouar el-Sadate.


• En août 2014, l'Égypte annonce son intention de creuser un deuxième canal parallèle au canal de Suez sur sa partie orientale, afin de supprimer la circulation alternée des convois. D'une longueur de 72 km, il coûte environ trois milliards d’euros. Ce projet réduit le temps d’attente de passage pour les bateaux de 11 heures à 3 heures. L'ouverture a lieu le 6 août 2015.

• Le 23 mars 2021 : Blocage complet du canal et chute de 10 % du commerce maritime mondial à la suite de l'échouage du porte-conteneurs Ever Given à la suite de vents violents et d'une tempête de sable. Plus de 400 navires sont bloqués. Le trafic reprend le 30 mars.

• Août 2026 : Le canal de Suez a rétabli plusieurs services maritimes opérant sur la route commerciale reliant l'Europe à l'Asie. Les rapports de navigation font état d'une hausse notable du nombre de transits quotidiens des porte-conteneurs. En janvier 2024, le trafic avait chuté de 40%, entraînant une baisse des recettes de 46%.

mardi 25 août 2026

L'activité chirurgicale maintenue au centre hospitalier de Saint-Jean-d'Angély

Une organisation adaptée pour maintenir l'activité chirurgicale sur le site et garantir la continuité et la sécurité des prises en charge


Face aux difficultés temporaires liées aux effectifs médicaux en anesthésie, le Groupe Hospitalier Saintes - Saint-Jean-d'Angély avait envisagé, à titre transitoire, une adaptation de l'organisation de son activité chirurgicale à compter du 31 août.

L'évolution de la couverture anesthésique permet aujourd'hui de faire évoluer cette organisation et de maintenir l'activité chirurgicale sur le site de Saint-Jean-d Angély

Une activité maintenue à Saint-Jean-d'Angély

À compter du 31 août, les activités de chirurgie orthopédique et traumatologique, d'hépato-gastro-entérologie ainsi que de chirurgie buccale et implantologie pourront être maintenues sur le site de Saint-Jean-d'Angély.

La prise en charge des patients au cœur de l'organisation

Cette organisation répond à une priorité constante du Groupe Hospitalier : garantir à chaque patient une prise en charge de qualité, dans des conditions optimales de sécurité et sans perte de chance.

Les équipes médico-soignantes restent pleinement mobilisées afin d'assurer la continuité et la qualité des prises en charge sur les deux sites.

Une évolution favorable de l'organisation

La Direction poursuit ses démarches pour renforcer les effectifs médicaux en anesthésie et permettre une évolution progressive de l'activité chirurgicale sur le site de Saint-Jean-d'Angély.

L'organisation mise en place à compter du 31 août constitue ainsi une évolution favorable par rapport au dispositif initialement envisagé. Elle permet de maintenir une activité chirurgicale à Saint-Jean-d'Angély, tout en poursuivant l'activité sur le site de Saintes.