vendredi 10 juillet 2026

Collège Edgar Quinet/Saintes : L’agglomération interpelle le Rectorat suite à la suppression de deux classes de sixième

Véronique Abelin-Drapron, vice-présidente du département de Charente-Maritime et conseillère communautaire déléguée à la réussite éducative, l’agglomération Saintes Grandes Rives, vient d'interpeller le Recteur de l’Académie de Poitiers sur la suppression de deux classes de 6ème au collège Edgar Quinet, pourtant inscrit « Cité Educative ».

 Pour l’élue, « la suppression de deux divisions de sixième apparaît en totale contradiction avec les ambitions affichées par l'État. Les effectifs atteindraient désormais près de 28 élèves par classe, alors même que les enjeux éducatifs nécessitent davantage d'accompagnement individualisé, une attention particulière aux apprentissages fondamentaux et un climat scolaire propice à la réussite de chacun ».

• Courrier de l’agglomération de Saintes adressé au Rectorat : 

Distribution de l'eau potable : la Charente-Maritime passe en niveau alerte

• MESURES DE RESTRICTION POUR TOUS LES USAGERS

À compter du samedi 11 juillet à 12 h, Michel Prosic, préfet de la Charente-Maritime, place l’ensemble du département en niveau "Alerte" pour les usages de l’eau alimentés par le réseau public d’eau potable.

Cette décision marque une nouvelle étape dans la gestion de la ressource en eau dans le département. Jusqu’à présent, les mesures de restriction concernaient principalement d’autres ressources en eau, notamment pour certains usages agricoles. Désormais, c’est le réseau d’eau potable qui est à son tour concerné. Cette évolution implique donc l’ensemble de la population, mais aussi les collectivités, les entreprises et tous les usagers raccordés au réseau public.

PRÉSERVER L’EAU POTABLE AVANT QUE LA SITUATION NE SE DÉGRADE

La situation actuelle impose d’agir dès maintenant pour préserver durablement une ressource essentielle à la vie quotidienne. L’objectif de ces restrictions est clair : réduire les consommations non indispensables aujourd’hui pour éviter d’avoir à prendre demain des mesures plus contraignantes si la situation venait à se dégrader.

Cette décision s’inscrit dans une logique d’anticipation, de responsabilité collective et de prévention. Elle vise à protéger la ressource, à garantir dans la durée l’alimentation en eau potable de la population et à limiter les tensions sur les réseaux pendant la période estivale.

QUI EST CONCERNÉ ?

Ces restrictions s’appliquent à tous les usages alimentés par le réseau public d’eau potable : les particuliers; les collectivités ; les entreprises ; les exploitants agricoles lorsqu’ils utilisent l’eau du réseau potable. Elles ne concernent pas l’usage de l’eau de pluie récupérée et stockée, des eaux usées traitées lorsqu’elles respectent la réglementation.

LES PRINCIPALES RESTRICTIONS À RETENIR

ARROSAGE

Potagers : interdit de 13 h à 20 h.

Pelouses, massifs fleuris, jardins d’agrément et espaces verts : interdit de 8 h à 20 h.

Terrains de sport : interdit de 13 h à 20 h.

Golfs : arrosage interdit de 8 h à 20 h avec une réduction de 30 % de la consommation hebdomadaire.

LAVAGE ET NETTOYAGE

Lavage des véhicules chez les particuliers : interdit, sauf impératif sanitaire.

Lavage par les professionnels : interdit sauf avec matériel haute pression ou système de recyclage de l’eau.

Nettoyage des façades, toitures, trottoirs et voiries : interdit, sauf nécessité sanitaire, sécuritaire ou liée à des travaux.

PISCINES, FONTAINES ET DOUCHES DE PLAGE

Remplissage des piscines familiales : interdit, sauf remise à niveau ou premier remplissage dans certains cas encadrés.

Remplissage des piscines accueillant du public : interdit, sauf impératif sanitaire validé par l’ARS.

Vidange des piscines : interdite.

Fontaines d’ornement en circuit ouvert : interdites.

Douches de plage : interdites.

JUSQU’À QUAND ?

Ces mesures s’appliquent jusqu’à nouvel ordre, en fonction de l’évolution de la situation hydrologique. Elles pourront être levées, prolongées ou renforcées par un nouvel arrêté préfectoral.

APPEL À LA MOBILISATION DE TOUS

La préservation de la ressource en eau est l’affaire de tous. Chacun est invité à adopter dès maintenant des gestes économes au quotidien : limiter les arrosages, reporter les lavages non indispensables, réduire sa consommation domestique et éviter tout usage non essentiel.

PLUS D'INFOS EN LIGNE

Retrouver les restrictions à respecter liées au niveau "Alerte" sur le site Internet de la préfecture >> https://urlr.me/7J8uNj

Suivre l’évolution de la situation et rester informés sur les restrictions d’eau en période de sécheresse sur le site internet Vigieau >> https://vigieau.gouv.fr

Retrouvez plus d’informations sur les gestes qui comptent pour préserver l'eau sur le site internet info.gouv.fr >> https://urlr.me/2ShgE9


Visite exclusive de Fort Boyard : La Fondation du Patrimoine organise un jeu concours

Du 2 juillet au 23 août, la Fondation du patrimoine organise un grand jeu concours afin de mobiliser le grand public en faveur de la sauvegarde du fort Boyard. La Fondation du patrimoine, avec le soutien du Département de Charente-Maritime, propriétaire du fort, propose 25 tickets (valable pour 2 personnes) offrant à 50 personnes une visite exclusive du fort Boyard, habituellement fermé au public. Cette visite aura lieu le samedi 19 septembre, dans le cadre des Journées européennes du patrimoine 2026.

©Fort Boyard Dép.17

Pour tenter sa chance et être tiré au sort, un don minimum de 30 € doit être effectué sur le site de la Fondation du patrimoine (www.fondation-patrimoine.org/fort-boyard). Les dons réalisés ouvrent droit à une réduction fiscale de óó % de l'impôt sur le revenu pour les particuliers, dans la limite prévue par la législation en vigueur. L'ensemble des dons rejoindra la collecte en faveur du projet de sauvegarde et de restauration du fort Boyard lancée en décembre 2024. Cette dernière compte au 2 juillet plus de 495 000 euros.

UN MONUMENT EMBLÉMATIQUE EN PÉRIL

Imaginé par Louis XIV, impulsé par Napoléon ler et achevé sous Napoléon III, le fort Boyard représente fièrement l'identité charentaise-maritime, qu'il fait rayonner en France, comme à l'international.

Depuis plusieurs décennies, le fort Boyard subit les assauts des vagues et du temps. S'il était, à l'origine, protégé par un éperon sur sa façade Nord-Ouest et par un havre d'accostage sur sa façade Sud-Est, il est depuis plusieurs années exposé directement aux assauts de la mer: ses ouvrages de protection ayant été détruits au fil du temps. Cela se traduit aujourd'hui par une forte exposition du fort Boyard aux attaques de la houle, menant à sa ruine. Afin de ne pas le laisser périr, le Département de la Charente-Maritime s'est lancé dans un chantier de sauvegarde d'envergure, en reconstruisant ses ouvrages originels, avec les technologies et les matériaux actuels. Ces travaux hors normes sont financés, en partie, par la campagne d'appel aux dons lancée en partenariat avec la Fondation du patrimoine.

A la suite des travaux de sauvegarde engagés, le fort ouvrira au grand public et aux milliers de croisiéristes qui en font le tour chaque année et qui ne demandent qu'à le visiter.

Pour Alexandre Giuglaris, Directeur général de la Fondation du patrimoine : « Depuis trente ans, la Fondation du patrimoine et son réseau de 1500 bénévoles agit partout en France pour sauver et restaurer tous les patrimoines. Depuis décembre 2024, nous nous mobilisons pour le fort Boyard aux côtés du département de la Charente-Maritime. Aujourd'hui, avec ce jeu concours, la Fondation du patrimoine invite chacun à soutenir un monument qui rassemble et qui incarne l'imaginaire collectif ».

Pour Sylvie Marcilly, Présidente du Département de la Charente-Maritime : « En agissant pour la sauvegarde du fort Boyard, c'est un geste historique pour les 100 prochaines années que nous réalisons à la fois pour les Charentais-Maritimes et nos visiteurs, si attachés à cet édifice ».

• Règlement du jeu concours fort Boyard : https://www.fondation-patrimoine.org/c/reglement-jeu-concours-fort-boyard/1987

• A propos de la Fondation du patrimoine

Premier acteur de la générosité en faveur du patrimoine, la Fondation du patrimoine a été créée par la loi du 2 juillet 1996 et reconnue d'utilité publique par un décret du 18 avril 1997. Organisée autour de ses 21 délégations régionales, elle appuie son action sur un réseau de 1 500 bénévoles qui œuvrent chaque jour à la préservation du patrimoine de proximité. Depuis sa création il y a 30 ans, la Fondation du patrimoine a soutenu financièrement la restauration de plus de 46 487 sites patrimoniaux publics et privés. Ces théâtres, églises, fontaines, manufactures, parcs, demeures, véhicules anciens... constituent une immense richesse pour la France dans un monde en évolution constante. En participant activement au renforcement de l'attractivité des territoires, la Fondation est devenue au fil des années, un partenaire privilégié des acteurs locaux et un moteur efficace du développement économique durable de notre pays, en contribuant à la création d'emplois, en participant à la transmission des savoir-faire, à l'insertion professionnelle, et à la formation des jeunes. Le mécénat populaire qui fait appel à la générosité publique est l'outil le plus emblématique de la Fondation du patrimoine. Actuellement, la Fondation du patrimoine porte près de 2 500 projets ouverts aux dons sur son site internet.

www.fondation-patrimoine.org.

jeudi 9 juillet 2026

Communauté d'Agglomération Royan Atlantique/Premier conseil des communes rurales : « Leur donner une place reconnue dans la construction des politiques communautaires »

La CARA installe son Conseil des communes rurales pour renforcer la proximité et la solidarité territoriale. Un nouvel espace de dialogue régulier pour mieux accompagner les projets des communes rurales et garantir une équité territoriale à l'échelle de l'agglomération.

La Communauté d'Agglomération Royan Atlantique (CARA) a réuni mercredi 8 juillet à Boutenac-Touvent, le premier Conseil des communes rurales, une nouvelle instance voulue par le Président de la CARA, Patrick Marengo, et piloté par Nelly Pinet, maire de Boutenac-Touvent et conseillère communautaire déléguée au suivi et à la mise en œuvre du conseil des communes rurales, réaffirmant ainsi l'un des grands objectifs de son projet politique. Il s'agit de donner une place pleinement reconnue aux communes rurales dans la construction des politiques communautaires, de mieux prendre en compte leurs spécificités et développer une relation adaptée entre l'intercommunalité et les communes.

« Les communes rurales représentent une part essentielle de l'identité et de la richesse de notre territoire. Elles ont des réalités, des contraintes et des besoins spécifiques. Notre responsabilité est de construire avec elles une relation fondée sur l'écoute, la proximité et la solidarité territoriale » souligne le Président de la CARA.

Réunion de travail (© Antoine Bigot CARA)

Un dialogue renforcé avec les communes rurales

Réunissant les maires de 18 communes du territoire, ce premier conseil a permis à chaque commune de présenter ses caractéristiques, ses projets et ses attentes. Les échanges ont mis en lumière des enjeux communs : maintien des services de proximité, rénovation des équipements publics, entretien des voiries, développement des mobilités, accompagnement des commerces et activités locales, valorisation du patrimoine, adaptation au changement climatique ou encore soutien aux initiatives économiques et agricoles. Au-delà de la diversité des situations, les communes ont exprimé un besoin partagé : disposer d'un accompagnement plus lisible, d'une ingénierie renforcée et d'un partenariat plus étroit avec la CARA.

Un pacte de développement rural pour structurer l'action communautaire

Afin de répondre à ces attentes, le Président de la CARA a proposé le principe de l'élaboration d'un pacte de développement rural, à travailler en commun. Celui-ci pourrait cibler et décliner les priorités d'intervention de la CARA en faveur des communes rurales et mieux organiser les dispositifs d'accompagnement, dans une logique de complémentarité entre les compétences communautaires et les projets communaux. L'objectif est de permettre à chaque commune, quelle que soit sa taille, de bénéficier d'un accompagnement adapté pour concrétiser ses projets.

Une instance appelée à se réunir régulièrement

Le Conseil des communes rurales s'inscrit dans la durée. Il se réunira trois à quatre fois par an tout au long de la mandature afin de travailler collectivement sur des sujets opérationnels et de dégager des réponses concrètes.

Les prochaines réunions permettront notamment d'aborder les dispositifs d'accompagnement en matière de défense incendie ; l'évolution des fonds de concours communautaires ; les mobilités et le transport à la demande ; les outils de soutien aux investissements communaux ; les enjeux environnementaux et de gestion de l'érosion côtière et des inondations.

Avec cette nouvelle instance, la CARA affirme son engagement en faveur d'un développement équilibré de son territoire. « L'équité territoriale ne signifie pas appliquer les mêmes réponses partout, mais apporter à chaque commune les moyens adaptés à sa situation et à ses ambitions. C'est le sens de cette nouvelle démarche : faire de la solidarité entre les territoires une réalité concrète » conclut Patrick Marengo.

. 18 communes siègent au conseil des communes rurales: Arces-sur-Gironde, Barzan, Boutenac-Touvent, Brie-sous-Mortagne, Chaillevette, Chenac-Saint-Seurin-d'Uzet, Epargnes, Floirac, L'Eguille-sur-Seudre, Grézac, Le Chay, Mornac-sur-Seudre, Sablonceaux, Saint-Romain-de-Benet, Talmont-sur-Gironde, Corme-Ecluse, Cozes, Mortagne.

Projets en Nouvelle-Aquitaine : 63699 euros pour le lycée Le Renaudin de Saint-Germain de Lusignan, Unité de méthanisation à Saint-Ciers du Taillon, Renaissance du pont suspendu de Tonnay-Charente, Aménagement à la criée de Royan

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission permanente lundi 6 juillet à l’Hôtel de Région de Bordeaux. Au total, 251délibérations ont été votées et 1 771 subventions attribuées pour un montant de 105 684 780,96 euros.

 Plusieurs dossiers importants concernent la Charente-Maritime :

 • Deux projets autour de la méthanisation

441 247 euros pour Aunis Biogaz - Surgères

La société Aunis Biogaz souhaite franchir une nouvelle étape dans la valorisation des énergies renouvelables en développant à Surgères un module d'épuration des « gaz pauvres » de méthanisation et de cryoliquéfaction du C02 extrait. Le projet permettra de capter plus de 3 000 tonnes de CO₂ par an afin de le transformer en ressource réutilisable pour différents secteurs industriels, notamment l’agroalimentaire, les cultures maraîchères ou encore la chaîne du froid. En parallèle, le méthane aujourd’hui perdu sera épuré et réinjecté dans le réseau de gaz. Cette première réalisation en Nouvelle-Aquitaine pour cette technologie contribuera à réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en créant de nouveaux débouchés économiques à l’échelle régionale. La Région soutient Aunis Biogaz à hauteur de 441 247 euros au titre du soutien aux projets innovants.

 200 000 euros pour Metaillon - Saint-Ciers du Taillon

La société Metaillon, qui réunit deux exploitations agricoles, la coopérative agricole Océalia et le développeur Tenea Exploitation, porte la création d’une unité de méthanisation destinée à produire du gaz renouvelable à partir de matières organiques issues du territoire. Implanté à Saint-Ciers-du-Taillon, ce projet valorisera chaque année près de 18 000 tonnes de coproduits agricoles et agroalimentaires. Le biométhane produit sera injecté dans le réseau de distribution et représentera l’équivalent de la consommation annuelle de gaz de près de 1 700 foyers. Des cultures intermédiaires multi-services environnementaux (CIMSE) seront conduites après les cultures principales et permettront de couvrir les sols toute l’année et ainsi limiter l’érosion. Au-delà de la production d’énergie, le projet permettra de fournir aux exploitations agricoles un fertilisant naturel en substitution partielle des engrais chimiques et de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre. La Région soutient ce projet à hauteur de 200 000 euros au titre du développement des énergies renouvelables.

Le pont suspendu de Tonnay-Charente prépare sa renaissance


1 million d’euros pour la commune de Tonnay-Charente

Monument emblématique de l’estuaire de la Charente, le pont suspendu de Tonnay-Charente va faire l’objet d’un important programme de restauration. Construit au XIXème siècle et classé au titre des Monuments historiques, cet ouvrage réservé aujourd’hui aux piétons et aux mobilités douces présente des signes de dégradation qui nécessitent une intervention urgente. La première phase des travaux portera sur la restauration du tablier afin de garantir la sécurité et la préservation de cette structure exceptionnelle. Au-delà de la sauvegarde d’un patrimoine remarquable, ce chantier vise à valoriser un site situé au cœur d’un territoire reconnu pour ses richesses naturelles et paysagères, fréquenté chaque année par de nombreux visiteurs. La commune de Tonnay-Charente bénéficie d’un appui régional d’un million d’euros au titre du soutien aux projets structurants dans le cadre du Contrat de plan Etat-Région (CPER) 2021/2027.

Développer les activités de pêche durable

506 930,52 euros pour le Syndicat mixte portuaire estuaire Royan Océan La Palmyre - Royan

Le Syndicat Mixte portuaire estuaire Royan Océan La Palmyre gère, exploite et développe le port de pêche de Royan, sa halle à marée et les ports de plaisance de Royan et de La Palmyre. Son projet consiste à renouveler la tour à glace et le système de production de froid pour les espaces de travail de la criée, ainsi que la chambre froide des navires hauturiers. Il est également prévu de fournir et d’installer deux grues de débarquement situées dans le périmètre immédiat de la tour. La Région soutient ce projet à hauteur de 506 930,52 euros au titre du renforcement des activités de pêche durable et l’Union européenne à hauteur de 1,25 million d’euros dans le cadre du Fonds Européen pour les Affaires Maritimes, la Pêche et l'Aquaculture (FEAMPA).

Des diagnostics plus rapides et plus fiables grâce à la numérisation des analyses

80 000 euros pour le groupe hospitalier de La Rochelle Ré Aunis - La Rochelle

L’anatomocytopathologie (ACP) est une discipline essentielle au diagnostic des cancers et de nombreuses maladies inflammatoires. Le projet eNova-Path, porté initialement par les trois CHU néo-aquitains (Bordeaux, Poitiers, Limoges), a permis de poser une méthodologie structurée et collaborative afin de répondre aux défis de la démographie médicale tout en modernisant les pratiques diagnostiques. Le groupe hospitalier La Rochelle Ré Aunis souhaite aujourd'hui créer un pôle d'excellence en ACP et ainsi intégrer pleinement la démarche eNova-Path. Grâce à la numérisation des analyses, les spécialistes pourront partager plus facilement leurs expertises à l’échelle régionale et collaborer en temps réel avec d’autres établissements de santé. Ce projet vise à améliorer la rapidité des diagnostics, à renforcer leur fiabilité et à offrir un accès plus homogène aux soins. La Région apporte un soutien financier de 80 000 euros à ce projet dans le cadre de l’appel à manifestation d'intérêt « Faciliter l'accès aux soins 2024-2028 ».

Goodies Pub investit pour doubler ses capacités de production

141 833 euros pour Goodies Pub – Périgny

Prévision de création d’emplois > 10

L’entreprise Goodies Pub poursuit sa croissance avec un programme d’investissement adossé à la création d’un nouveau site à Sainte-Soulle. Spécialisée dans la personnalisation d’objets et de textiles, la société ambitionne de doubler les volumes traités dans ses ateliers tout en développant des produits réutilisables et durables tels que les gourdes, mugs ou gobelets. De nouveaux équipements permettront également de renforcer l’activité textile, notamment dans les domaines de la broderie et des vêtements professionnels. Ce projet accompagne la volonté de l’entreprise de relocaliser davantage sa production, de limiter son empreinte environnementale grâce à des approvisionnements majoritairement européens et de soutenir son développement à l’international. La Région soutient Goodies Pub à hauteur de 141 833 euros au titre de l’aide aux investissements.

Holite mise sur l’innovation pour une cosmétique plus naturelle

55 000 euros pour Holite - Lagord

Reprise en 2025, l’entreprise Holite lance un programme de recherche et développement visant à concevoir une nouvelle génération de produits associant compléments alimentaires et soins cosmétiques (IN OUT). L’objectif est de développer des formules capables d’agir simultanément de l’intérieur et de l’extérieur pour améliorer durablement la santé de la peau et des cheveux. Le projet s’appuie sur des matières premières sourcées en France et sur une démarche intégrant des critères de naturalité, de sécurité et de respect de l’environnement. À travers cette innovation, Holite entend renforcer sa présence en pharmacie et sur le marché du e-commerce avant d’envisager de nouveaux débouchés en France et à l’international. Holite bénéficie d’un appui régional de 55 000 euros au titre de l’aide au développement des TPE.

Du côté des lycées

506 000 euros pour le lycée hôtelier - La Rochelle

Mise en sécurité des façades et de la couverture du bâtiment internat

484 600 euros pour le lycée hôtelier - La Rochelle

Réfection du bardage et renforcement thermique des bâtiments internat et externat - complément à l'opération du plan pluriannuel d’investissement 1

63 699 euros pour le lycée Le Renaudin Jonzac, Agrocampus de Saintonge – Saint-Germain-de-Lusignan

Modernisation des équipements avec installation d'un nouveau conquet (cuve dans laquelle est versée la vendange à son arrivée à la cave), amélioration des conditions de travail pour remplissage des pressoirs avec liaison en direct, maçonnerie, électricité et voirie.

 • La Commission permanente du lundi 6 juillet en chiffres 

Nombre de projets de délibération : 251

Nombre de dossiers d’aides versées : 1 771

Nombre de dossiers d’aides affectés : 1 813

Montant affecté aides versées (attributions et opérations globales) : 105 684 780,96 euros

Nombre d’opérations des travaux dans les lycées : 108

Montant affecté des opérations concernant des travaux dans les lycées (attributions et opérations globales) : 16 361 000 euros.