vendredi 6 février 2026

Élections municipales Montendre Chardes Vallet/Anita Collier : « A Montendre, il y a beaucoup de divisions et beaucoup trop de politique. Le premier rôle d'un maire est de rassembler et défendre sa commune »...

Aux prochaines Municipales, Anita Collier conduit la liste Agir à Montendre Ensemble qui sera opposée à celle du maire sortant, Patrick Giraudeau. Marie Gruel, cheffe de file de l'opposition (elle en est à son troisième mandat) n'a pas souhaité se représenter. Parmi les difficultés évoquées assorties d'une certaine lassitude : « des documents remis au dernier moment, le droit d'expression de l'opposition réglementé par une charte, aucun partage avec la majorité ». « A Montendre, il y a beaucoup de divisions et beaucoup trop de politique. Il est important d'aller au-delà et de rassembler. Une ville, ce n'est pas une liste opposée à une autre, c'est travailler ensemble. Le premier rôle d'un maire est de défendre sa commune » souligne Anita Collier. 

Vendredi à la salle municipale, Anita Collier a présenté son programme
et une partie de ses colistiers

Anita Collier dresse un constat : Qu'est devenue Montendre, cité rayonnante dans les années 70/80, face à Jonzac où Claude Belot a doté sa ville de nombreuses structures ? Candidate, elle estime et regrette que « les 33 années de gouvernance assurées par Bernard Lalande et Patrick Giraudeau n'aient pas été plus fructueuses quant au développement et à l'image de la cité des Pins ». Dernier épisode en date : l'échec du parc Mysterra, seul grand projet financé par la Communauté de Communes à connaître une aussi triste fin. L'explication est simple : tout le monde ne possède pas de smartphone (nécessaire aux animations), entrée trop chère, chaleur étouffante dans les pinèdes durant l'été, manque de restauration, etc. D'où sa volonté, avec ses colistiers (dont une majorité de nouveaux habitants), de dynamiser et d'embellir cette commune du Sud Saintonge. Dans le camp adverse, on rétorque que de nombreux projets ont été menés à bien et que la richesse de la vie associative est un signe positif. Une évidence s'impose : les candidats ont une sensibilité qui diffère et leur vision de l'avenir, forgée à partir de leurs milieux respectifs et leurs ressentis, peut s'avérer... éloignée ! 

Conseillère juridique, DRH dans un groupe bordelais, Anita Collier est une professionnelle. Elle sait parler devant un public. Elle a le bon ton, ni arrogante, ni mijaurée. Et quand elle veut une info, elle la cherche ; en conséquence elle connaît bon nombre de dossiers (dont celui du budget de la ville). De blanc vêtue, élégante, elle a présenté l'autre vendredi à la salle des fêtes ses projets devant un public fourni dont quelques observateurs de la liste adverse. C'est de bonne guerre ! Habitant Montendre depuis quatre ans, elle a constaté que la petite cité, nichée au pied d'un tertre et d'une tour médiévale, avait des ressources. « Montendre mérite un avenir à la hauteur de son potentiel. Notre programme place au cœur de ses priorités la qualité de vie, la santé, la sécurité, le soutien aux commerces, aux associations, aux artisans ainsi que la transition écologique. On note le déclin de l'activité dans le centre bourg et des entreprises partent ailleurs. Le Free Music et la Saint-Martin sont des rassemblements porteurs, mais la ville a d'autres atouts de valeur. La belle endormie mérite de renaître en attirant des forces vives, de nouvelles familles et des touristes. Nous partons d'une feuille blanche, certes, mais c'est sur des feuilles blanches que tous ensemble nous allons réécrire les belles histoires de Montendre-Chardes-Vallet ». 

Joëlle Brard, restauratrice, apporte son témoignage

Les axes de son programme

• Développement économique : Faciliter l'installation et renforcer l'attractivité des activités commerciales.  Créer un bureau de développement économique. Protéger les commerçants du centre-bourg et relancer les commerces essentiels (boulangerie, boucherie). S'inscrire dans un plan « relance logements », optimiser l'accessibilité et le stationnement dans le centre-ville.

Favoriser les circuits courts et l'économie locale : mise en avant des producteurs et des terroirs, label local. Créer un programme d'animations régulières : marchés, braderies, marchés nocturnes, événements. Favoriser l'implantation d'entreprises, soutenir l'emploi local

Cœur historique : « Avec la Tour carrée et son oppidum, Montendre a une véritable carte patrimoniale à jouer. Le centre de Montendre doit devenir un cœur culturel et touristique et le patrimoine de Chardes et de Vallet doit également être valorisé » souligne Anita Collier. Ses objectifs : développer l'attractivité touristique ; sous les Halles, accueillir une offre commerciale favorisant les circuits courts et les producteurs du territoire ; créer un espace convivial mixte (avec les exposants) compatible avec l'activité de marché ; programmer des événements culturels mensuels (musique, expositions, ateliers), en coordination avec les associations.

Le site du château n'a jamais été classé. Claude Augier avait engagé une démarche auprès de la DRAC abandonnée par la municipalité suivante. Conséquence, les vestiges de l'ancienne demeure des La Rochefoucauld, restaurés sans concertation avec les Affaires Culturelles, ressemblent à un décor sans âme. La Tour dite carrée n'est pas valorisée et les remparts demandent des restaurations : « Si je suis élue, je relancerai le dossier auprès la DRAC. Ce site, qui possède une véritable histoire, doit être sécurisé et embelli pour devenir un vrai lieu de rencontre. On peut imaginer un parcours château, halles et calvaire qui permettrait de découvrir le centre ville (circuits guidés). La création d'espaces de verdure dans le centre, avec un jardin botanique médiéval, serait un plus ». 

• Au Lac : Poursuivre les projets en cours validés par la CDCHS (accrobranche, paintball), installer une guinguette estivale au lac, réhabiliter les espaces et bâtiments disponibles, offrir un parcours VTT / Trail, créer un jardin public "le jardin du lac" gratuit et ouvert à toutes les générations.

• Vie scolaire : A la cantine, mieux manger sans payer plus cher (produits locaux, produits bio), audit des contrats en cours et mesure du gaspillage, périscolaire (renfort et soutien scolaire), création d'un BAFA solidaire, amélioration des établissements scolaires (climatisation, etc)

• Activités sportives : Renforcer le soutien des clubs, créer des rendez-vous sportifs (tournois, course nature, évènements participatifs), favoriser l'activité physique des jeunes (stages, passerelles écoles/associations) et des seniors (marche, activités douces)

• Environnement : Mettre la propreté, la végétalisation et l'entretien de la voirie au premier plan et embellir la commune, aménagement de poubelles (déchets, cigarettes, déjections canines), nettoyage des trottoirs, réaliser des travaux par quartier, végétalisation et fleurissement de la ville, repenser les plantations et aménagement du rond-point

• Incivilités, sécurité : Créer d'un poste d'ASVP, favoriser le dispositif « Voisins vigilants», instaurer une vidéo-surveillance ciblée et proportionnée sur les points clés de la commune, optimiser l'éclairage public (LED, pilotage, horaires) en conciliant sécurité et sobriété, remettre à niveau les trottoirs pour la sécurité des piétons (avenue de la République en particulier)

• Attractivité médicale face à la désertification : Lancer un projet de maison de santé pluridisciplinaire, faciliter l'installation à Montendre de généralistes, de spécialistes (ophtalmologiste, dermatologue, gynécologue), d'infirmiers et de kinés, mettre en place une stratégie d'accueil : logement temporaire, accompagnement administratif, réseau local.

L'info en plus

• Dis-moi pour qui tu votes, je te dirai qui tu es !!!

Dans les rangs, une participante veut connaître les positions d'Anita Collier aux prochaines Sénatoriales (septembre 2026). Pour qui votera-t-elle ? Une façon adroite de savoir si « elle est de droite ». L'intéressée répond que sa liste est apolitique et qu'une Ville se gère dans l'unité, majorité et l'opposition rassemblées. Marie Gruel et Roseline Lathière, actuelles conseillères municipales de l'opposition, en auraient rêvé !

• Vifs échanges au sujet de Tremplin 17 : Il est question de « l'accueil de mineurs » à Montendre afin de les aider dans le cadre d'une action solidaire  : « On peut réussir un accueil à partir du moment où il y a des structures adaptées. Sont-elles suffisantes à Montendre ? » s'interroge Anita Collier. En clair, que vont-ils faire à l'extérieur ? Suivent des échanges avec la salle où l'on précise qu'il s'agit « de majeurs sans logement ». Dans la foulée, on assure également que Tremplin 17 possède toutes les compétences pour répondre à cette venue. Projet dont nous reparlerons plus en détail.

• Au sujet de la forêt montendraise : Un participant « on ne sait pas l'utiliser, on la brade. C'est une mine d'or ». A creuser...

• Prochaines réunions publiques : mardi 10 mars mairie de Chardes 19 h, jeudi 12 mars salle François Mitterrand Montendre à 19 h, vendredi 13 mars salle des fêtes de Vallet à 19 h.

jeudi 5 février 2026

Saintes/Municipales : « Ferrocampus, école d'ingénieurs, entreprises sous-traitantes : ce centre unique sera unique en Europe » déclare Jean-Philippe Machon, candidat

Ancien maire de Saintes, Jean-Philippe Machon se présente aux élections municipales de mars prochain. Candidat malchanceux en 2020, il revient sur le devant de la scène après avoir vécu des années « assez difficiles » dans l'une des oppositions à Bruno Drapron. Le slogan de la liste qu'il conduit "J'aime Saintes " résonne comme une déclaration en cette période favorable au rapprochement (Saint-Valentin le 14 février !). Le Ferrocampus est le projet phare de la ville : « avec cette école d'ingénieurs et des entreprises sous-traitantes qui s'installeront, on va unir la recherche, la formation à l'emploi. Ce sera un centre unique en Europe, indispensable au développement et au rayonnement de Saintes. La Ville doit en être partenaire aux côtes de la Région Nouvelle-Aquitaine » souligne-t-il.

Il répond à nos questions : 

Philippe Machon et une partie de son équipe lors de l'inauguration de son local
de campagne rue Saint-Pierre

• Jean-Philippe Machon, vous avez été élu en 2014 succédant à Jean Rouger. En 2020, Bruno Drapron est devenu premier magistrat à son tour et vous êtes alors entré dans l’une de ses oppositions. Comment avez-vous vécu cette période qui tranchait d’avec la première ?

Je préfère parler de l’avenir que du passé, mais l’expérience tirée du passé compte beaucoup. En effet, j'ai été élu maire en 2014 et c'était mon premier mandat d’élu. Moi qui venait du monde de l’entreprise, j’avais donc beaucoup de choses à découvrir sur le fonctionnement d'une municipalité. En 2020, j'ai rejoint l'opposition au maire actuel en tant que conseiller municipal. J’ai beaucoup appris durant ces deux mandats et j’ai tiré les leçons. Par exemple, quand le maire actuel déclare publiquement : "le conseil municipal n’est pas un lieu de débat", cela me surprend car la libre expression est le pilier de la démocratie locale. Le débat est nécessaire pour faire avancer les idées, faire des propositions et œuvrer pour le bien-être des Saintais. Le maire actuel a tout de même réussi à réunir contre lui l’ensemble des oppositions siégeant au conseil. A l'exception de Pierre Dietz. Certains de ses colistiers l'ont quitté en cours et en fin de mandat. Je me souviens également de termes ou propos tenus lors de séances qui n'ont pas leur place dans le conseil municipal de la seconde ville du département. La leçon majeure à retenir est la nécessité du respect et de l’écoute, c’est fondamental. Si les Saintais me font confiance en mars prochain en votant pour la liste «J’aime Saintes»,  je travaillerai avec l’opposition pour gérer la ville.

• Précisément, lors de votre mandat de maire, avez-vous travaillé avec l’opposition ?

Je prends un exemple parmi d‘autres. Compte-tenu de leurs connaissances, j’avais des membres de l’opposition qui appartenaient aux groupes de travail sur l’aménagement de la Palu ou sur la rénovation de l’amphithéâtre . Je pense qu’une fois le conseil municipal élu, il doit se rassembler et travailler pour l’ensemble des habitants, ce qui n’a pas été le cas lors du mandat actuel. Même si nous avons des points de vue ou des approches différentes, nous devons être à l’écoute, échanger et nous respecter. C’est comme cela qu’on enrichit les projets au bénéfice de la population.

Conseil municipal durant la période covid. Jean-Philippe Machon
est alors dans l'opposition 

• Vous estimez que vous n’avez pas été suffisamment respecté durant ce dernier mandat ?

Je le pense, mais nous ne sommes pas les seuls ! D’autres comme Pierre Maudoux ou François Ehlinger, ont vécu des moments difficiles. C’est inacceptable !

• Revenons à votre premier mandat. Vainqueur d’une division de la gauche entre Jean Rouger et Isabelle Pichard, vous attendiez-vous après cette victoire à ce que Bruno Drapron et Marie-Line Cheminade entre autres, se désolidarisent de vous pour des motifs divers et variés ?

Sait-on de quoi l'avenir sera fait ? Durant mon mandat de maire, j'ai été la cible de cabales politiques qui n’avaient qu’un seul objectif, me déstabiliser pour que je démissionne. Il y en a eu plusieurs dont la principale qu’on m’a reprochée, et que je souhaite éclaircir, concerne l’achat par la Ville d’une voiture d’occasion qui ne m’a jamais appartenu, que je n’ai jamais rachetée, et avec laquelle je n’ai eu aucun lien financier ou de propriété. ll n’y a donc eu aucune malversation, aucune prise illégale d’intérêt, aucun détournement ou enrichissement personnel. Simplement l’idée de faire des économies à la Ville en achetant un véhicule d’occasion qui était en leasing. L’erreur résidait dans la marque BMW ; une Peugeot ou une Renault n’auraient pas posé de problème !  Finalement une voiture neuve a été achetée par la Ville qui a coûté plus cher. L’argent du contribuable a-t-il été bien géré ? Je ne le pense pas ! Cette soi-disant « affaire » a été tranchée, mais j’ai été bouleversé et meurtri qu’on puisse publiquement créer un doute sur ma probité. Et je reconnais m’être très mal défendu par inexpérience. Je constate que certains en parlent encore et s’en servent contre moi. 

Archives 2014 : La liste de Jean-Philippe Machon, aux côtés de Bruno Drapron,
 a remporté les élections (©NB)

L'installation du conseil municipal en 2014 (©NB)

Poignée de main entre Jean Rouger et le nouveau maire (©NB)

• Vous avez également démissionné de la présidence de la CDA où Jean-Claude Classique vous a succédé ?

Je le répète. Dans un territoire comme le nôtre, il faut savoir travailler avec l’opposition.  En 2014, je n’ai pas voulu changer mon équipe et intégrer des élus d’opposition. Car les intérêts politiques de certains ont prévalu sur l’intérêt des habitants du territoire. Certains ne souhaitaient pas que l’on ouvre la majorité. C’était une erreur et c’était prêter le flanc à une cabale politique. Comme l‘affaire de la voiture avait échoué et que je n’avais pas démissionné, une autre cabale s'est formée à la CDA au sujet de la mutualisation, c’est à dire la mise en commun des services entre la ville et la CDA. La mutualisation avait pour but de faire des économies. Je venais de la société civile et je voulais des résultats rapidement. Mais j’ai appris que  le temps administratif n’est pas le même que celui de l’entreprise. Lorsqu'on est maire, il faut prendre le temps d’abord de discuter avec tout le monde, de faire accepter les idées, les nouveaux projets. C’est ainsi qu’on parvient à les concrétiser. Sinon, on se fait sanctionner...

Par la suite, Jean-Claude Classique deviendra président de la CDA

• Le projet du site Saint-Louis, tel que vous l'avez conçu, a été complètement relégué par l'équipe actuelle. En êtes-vous déçu ?

Très déçu ! C’est une grave erreur de la municipalité actuelle et l’argent du contribuable a été jeté par les fenêtres. Nous avons mené toutes les études, réalisé tous les sondages, le projet architectural était ficelé et l’opérateur choisi. Nous étions prêts et moyennant une correction juridique lors du conseil de septembre 2020, les travaux pouvaient commencer. Le maire actuel aurait dû faire ce que j’ai fait avec le Plan de Rénovation Urbaine, c’est-à-dire poursuivre notre projet parce qu’on respecte ce qui a été engagé avant et l’argent du contribuable déjà dépensé. S’il avait poursuivi le projet, les 3/4 du site seraient aménagés et urbanisés pour le centre ville de Saintes. Qu'avons-nous aujourd'hui ? Un projet de construction de 4 tours pour des logements sociaux. Même la Chambre Régionale des Comptes a souligné le manque de vision claire et globale sur l’ensemble de la réhabilitation du site. Que veut-on en faire ? Des espaces de coworking, nous dit-on ? Mais on a déjà une cité entrepreneuriale… Si nous sommes élus, nous utiliserons les études existantes pour aménager et urbaniser ce site et réaliser tous les travaux durant le mandat.

• Avez-vous souffert des fractures apparues avec certains de vos colistiers entre 2014 et 2020 ?

J’avais le sentiment que le maire actuel et quelques autres ne me portaient pas dans leur cœur, mais je n’ai pas enlevé leurs délégations. Peut-être aurais-je dû le faire comme lui l’a fait ? Ce n’était pas ma vision de la gestion collective d’une ville. Mais tout cela est du passé. Tournons nous vers l’avenir , vers l’amélioration de la vie quotidienne  avec la sécurité, l’accès aux soins, la propreté, l’entretien des rues et des trottoirs, le stationnement… et aussi avec de beaux projets comme le Ferrocampus ou la plaine des sports à co-construire avec tous les clubs sportifs . Compte-tenu des finances dont nous disposions en 2014 - je rappelle que nous avons hérité d’une ville très endettée - nous avons fait ce que nous pouvions. Aujourd’hui, il faut poursuivre les rénovations en le faisant équitablement notamment entre les différents clubs sportifs. Mettre 7 millions d’euros dans un dojo qui a certes besoin d’être modernisé, ou près d’un million € dans des vestiaires qui ont certes besoin d’être refaits, c’est beaucoup quand on voit qu’on ne met pas un seul euro dans un projet d’avenir comme le Ferrocampus ou bien dans d’autres clubs sportifs comme la natation , le football, le BMX ou les archers. Il ne faut pas avoir deux poids, deux mesures !

• Vous avez également été attaqué sur l'amphithéâtre, en particulier l'aménagement des gradins ?

Il y a des tactiques politiques qui consistent à jeter des balles et voir comment elles rebondissent, même si ce sont des mensonges. Ainsi naissent les polémiques. Il n’a jamais été question du bétonnage de l’amphithéâtre, j'en veux pour témoins les gens qui travaillaient avec moi comme Jean-Pierre Roudier ou les cabinets d’architectes du patrimoine. Une solution avait été trouvée qui permettait de garder tout l’aspect verduré de l’amphithéâtre. À l’époque, organiser des spectacles en ce lieu était le vœu de la DRAC et du Ministère de la Culture. Ces manifestations nous auraient aidé au financement de la réhabilitation du site. La rénovation de Saint-Eutrope et de l’amphithéâtre, nous l’avons commencée en 2016. Le préfet l’a rappelé lors de l’inauguration de la Porte des morts. Le maire actuel a poursuivi ce projet de restauration et sur ce point-là, il a bien fait. Nous proposons dans notre programme de travailler avec les associations et acteurs impliqués dans le patrimoine pour établir un plan de rénovation de tout le patrimoine saintais avec des investissements par étapes étalés et réalisés sur 10-12 ans .

2026 : Vous êtes donc candidat aux Municipales de mars prochain. Quels sont vos projets pour la Ville ?

J’aime Saintes ! Avec l’équipe «  J’aime Saintes », nous ne pouvons pas rester indifférents au déclin de la ville. Notre équipe est formidable, jeune, dynamique, compétente , déterminée et elle s’engage pour un vrai changement. Nous partageons une vision optimiste pour le développement de la Ville. Cette liste  associe le dynamisme de la jeunesse à l’expérience concrète. 

Dans notre programme, d'abord une ville sûre : renforcer la police municipale sur le terrain. L’insécurité est grandissante sur la ville. On augmentera les effectifs, soit un policier municipal pour 1000 habitants. Ils auront des équipements, voitures, motos légères, vélos électriques et même des chevaux. Nous organiserons leur présence sur le terrain, le jour, la nuit, le week-end. Ces policiers municipaux seront aussi formés à la médiation. La police nationale est en sous-effectif, il faut donc compenser. Des mesures sont à prendre. Arrêter les incivilités dans la rue par exemple, qu’on puisse traverser la passerelle le soir sans se faire aborder, lutter contre les narco-trafics. En plein centre ville, quand on a une présence de proximité suffisante, on y arrive. Toutes les rues seront éclairées la nuit.

Nous œuvrerons également au cadre de vie, à l'entretien de la ville. Certains trottoirs sont dangereux. Il y a des chutes ; en résultent des accidents et même des plaintes. S'y ajoutent la propreté, tout ce qui fait le quotidien de la population.

Autre volet, la santé : dans une ville où les seniors représentent 37% de la population, l’offre de soins doit être large et surtout facilitée. Nous nous sommes battus pour que le Centre hospitalier ait des matériels, robots, ainsi qu'à la réduction de son déficit. Nous manquons de médecins, sur la rive droite en particulier. Grâce aux relations avec les CHU de Poitiers et Bordeaux, nous pouvons attirer de nouveaux praticiens. Des incitations existent. Nous agirons pour la santé.

• Quels sont vos trois grands projets structurants ?

Le premier est le Ferrocampus, centre de recherche, d’innovation et de formation sur les technologies ferroviaires que nous avons lancé avec la Région en 2017. Il est situé sur la route de Cognac, à côté du Technicentre SNCF.  Une école d‘ingénieurs ouvrira en 2028 avec 300 élèves. C’est l'avenir de Saintes. Des entreprises sous-traitantes de grands groupes ferroviaires vont s’implanter et développer une filière ferroviaire. Les travaux ont commencé. Comment accepter que la municipalité n’ait pas investi un euro pendant six ans dans ce grand projet d’avenir où la Région met 50 millions ? C’est une opportunité unique pour Saintes. Où seront les logements nécessaires aux élèves ? Certains parents cherchent déjà et n’en trouvent pas. C’est à la Ville de penser et d'investir dans ce qui va être le nouveau Saintes ! Autour du Ferrocampus, il y a de l’espace pour construire du locatif et une belle cité universitaire intergénérationnelle et durable. Ce centre unique en Europe proposera une formation supérieure et de l’emploi. C'est une opportunité formidable pour le territoire.

Au sujet du site Saint-Louis, nous utiliserons ce qui a été fait pour un aménagement rapide avec une transparence de l'information.

Le centre ville sera l'objet de toutes nos attentions avec une dynamisation et des réhabilitations. Nous relancerons le plan « Action Cœur de Ville » que nous avions signé avec l’Etat en 2018 et qui a été stoppé net en juillet 2020. Dans l’histoire, Saintes a toujours été une ville commerçante ! Notre objectif est de rendre le centre ville attractif, de travailler avec les commerçants, de revoir le stationnement avec plus de gratuité. Certains loyers sont trop élevés, d'où des difficultés. A la Ville de permettre aux commerçants d'avoir des locaux accessibles. Nous ferons également des propositions pour répondre aux préoccupations sur le logement et pour réduire la pression fiscale avec une baisse des impôts locaux.

Avec la liste « J’aime Saintes », soyons à nouveau fiers d’être Saintais et retrouvons cette douceur de vivre qui fait le charme de notre belle cité !

• Les prochaines réunions

• Le 24 février présentation de l’équipe à 19 h Hall Mendès France

• 11 mars 19 h Hall Mendès France

mercredi 4 février 2026

Jonzac/Municipales : Christophe Cabri, maire sortant, présente ses colistiers

Une page se tourne à Jonzac où Christophe Cabri a présenté, mercredi à la salle des fêtes, la liste qu'il conduira aux élections municipales. Sans Claude Belot cette fois-ci. Renouvelée à 80%, elle comprend de "nouvelles têtes" comme on dit qui travaillent entre autres dans l'enseignement, le commerce, la santé. Tous et toutes ont à cœur de participer à l'avenir de la ville qui possède déjà beaucoup d'atouts. « Pour la présentation des projets, il faudra attendre la réunion du 6 mars » a déclaré le maire sortant.


Composition de la liste : 

Christophe Cabri, 56 ans, maire sortant, vice-président de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge, vice-président du Département de la Charente-Maritime ; Delphine Peteau, 57 ans, commerçante ; Patrick Carré, 60 ans, ancien chef du centre de secours de Jonzac, retraité ; Nathalie Sablon, 60 ans, formatrice et consultante en tourisme ; Julien Glémet, 60 ans, maraîcher ; Stéphanie Menouvrier, 54 ans, employée de banque ;  Thomas Masson,  47 ans, pédicure podologue ; Sandra Perot, 42 ans, professeure des école ; Pierre Jacques Rambeaud, 52 ans, animateur en psychogérontologie ; Tuula Lahdelma, 65 ans, infirmière anesthésiste retraitée ;  Pierre Piteau, 32 ans, artisan  peintre ; Christine Joubert, 59 ans, préparatrice de commande agroalimentaire ; Nicolas Lacouture, 49 ans, enseignant auto-école ; Fabienne Richard, 59 ans, commerçante ; Denis Blanchard, 78 ans, médecin généraliste ; Monique Husson, 75 ans, directrice d'école, retraitée ; Paul Rahé, 18 ans, étudiant ; Emilie Pelette,  29 ans, infirmière libérale ; Daniel Ho, 62 ans, directeur de centre pénitentiaire de Bédenac ; Alexandra Paulay, 47 ans, médecin thermal ; Alexandra Paulay, 47 ans, médecin thermal ; Vincent Dufour, 55 ans, commerçant ;  Élodie Forte, 43 ans, Formation agent thermal et sonothérapeute ; Christopher Chaplain, 33 ans, commerçant ; Maryline Berton, 67 ans, retraitée ; Xavier Gouraud, 61 ans, maître tonnelier, Meilleur Ouvrier de France ; Dominique Brochard, 71 ans, éducatrice IME, retraitée ; Dominique Soler, 62 ans, artisan retraité ; Monique Thibaud, 61 ans, viticultrice at courtière ;  Christophe Chassin, 61 ans, hébergeur touristique, pâtissier retraité.

• Moyenne d'âge 55 ans, le plus jeune 18 ans, le plus âgé 78 ans, 8 élus sortants. Tous les quartiers sont représentés. 

Elections Municipales/Eolien : Lettre adressée par l'association "Préservons la vie de notre campagne" aux élus et candidats

Lettre de la FED (Fédération Environnement Durable)

Imaginez ce même paysage avec six éoliennes...
« Vous êtes candidats pour les prochaines élections municipales et nous vous demandons au nom de la Fédération Environnement Durable (FED) de bien vouloir informer vos concitoyens sur les décisions que vous pourriez être amenés à prendre si vous êtes élus afin de protéger la biodiversité, préserver les paysages, le patrimoine naturel et historique de la collectivité que vous aurez la charge de représenter.

Comme vous le savez, la loi du 10 mars 2023 (loi APER) a confié aux élus locaux le droit de décider s'ils souhaitent accueillir des énergies renouvelables sur le territoire communal et surtout quel type d'énergie renouvelable et sur quels emplacements ils autorisent leur implantation.

Ainsi, dans certaines communes, des zones d'accélération pour le développement des énergies renouvelables (ZADER) ont été autorisées, soit pour permettre l'installation de panneaux solaires sur toitures, friches industrielles ou anciennes décharges, soit pour favoriser la géothermie ou la biomasse.

Enfin, convaincus que leur acceptation apporterait des ressources nouvelles pour la commune, certains élus ont accepté l'implantation d'éoliennes sur le territoire communal sans savoir que la partie de taxe perçue par la commune entraînerait mécaniquement une baisse des dotations de l'État.

Ils n'avaient pas mesuré l'impact sur les paysages et le patrimoine historique de la commune.

Ils ignoraient les risques de destruction pour la biodiversité et notamment les oiseaux et les espèces protégées qui font la richesse de la commune.

Ils n'avaient pas connaissance des conséquences de ces implantations sur la dépréciation immobilière des habitations dans un rayon de 2 kilomètres et donc d'une diminution des recettes communales issues des taxes foncières.

Ils n'avaient pas évalué les effets de telles implantations sur le tourisme vert, gîtes ruraux, chemins de randonnée, qui font partie de l'attractivité de la commune.

Enfin, le développement de ces énergies renouvelables intermittentes a entraîné un doublement du prix de l'électricité en 10 ans - une facture d'électricité comporte 3 parts égales : tarif réglementé de vente (TRV), l'accise (qui sert à subventionner ces énergies renouvelables éolienne et solaire) et la taxe dite TURPE (qui finance le raccordement de ces mêmes énergies renouvelables) - La facture d'électricité payée par les ménages a même augmenté de 18% entre 2023 et 2024 et une hausse est encore prévue cette année.

C'est certainement pour toutes ces raisons que seulement 1% des communes de France ont décidé de créer des zones d'implantation pour les éoliennes. Pour des motifs similaires, seulement 3% des communes de France ont accepté de définir des zones d'implantation de panneaux photovoltaïques sur des terres agricoles.

Les SRADDET, celui de Nouvelle Aquitaine notamment, ont fixé des objectifs de développement des énergies renouvelables issues du vent et du soleil pour 2030 et 2050 et pour les départements de Poitou Charentes. Ces objectifs 2030 et même 2050 sont déjà atteints si on additionne tous les parcs installés et tous les parcs autorisés.

Pour l'ensemble de ces raisons, vos concitoyens sont aujourd'hui en droit de savoir :

- si vous envisagez, une fois élu, de vous opposer à toute implantation d'éoliennes sur le territoire communal,

- si vous entendez vous opposer à toute implantation de panneaux photovoltaïques sur les terres agricoles,

- si vous vous engagez à mettre en œuvre des règles d'urbanisme communales et communautaires qui traduisent clairement votre volonté de préserver les paysages, le patrimoine et la biodiversité de votre commune.

Je vous invite à rendre publiques vos réponses sur ces trois points qui intéressent particulièrement vos concitoyens et vous en remercie par avance ».

Bernard Largeau, président de l'APREVICA (Association "Préservons la vie de notre campagne")

Région Nouvelle-Aquitaine : Projets innovants et investissements des entreprises, Getade Environnement à Bussac-Forêt, déploiement du Ferrocampus à Saintes, recherche contre le cancer, rénovation des lycées

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission permanente lundi 2 février à l’Hôtel de Région à Bordeaux. Au total, 192 délibérations ont été votées et 913 subventions attribuées pour un montant de 195 029 869,82 euros.

 La Région soutient les entreprises dans leurs projets innovants

 294 251 euros pour Bio Chaux – Beurlay

> Prévision de création d’emploi : 3

Créée en 2023, la société Bio Chaux, filiale du groupe ISO Renov Group spécialisé dans la rénovation de façades, développe une activité innovante de fabrication d’enduits à la chaux destinés aux professionnels du bâtiment. Son projet vise à proposer des produits écoconçus conditionnés en pots recyclables et humides afin de limiter les poussières, réduire la consommation d’eau, améliorer les conditions de travail et favoriser l’économie circulaire. Après l’installation d’un prototype sur son site de Beurlay, l’entreprise engage désormais une phase de prototypage à l’échelle industrielle intégrant de nouveaux équipements automatisés, des outils numériques de traçabilité et un système de consigne. Ce programme s’appuie sur un partenariat avec Chaux de Saint-Astier (Dordogne). La Région accompagne Bio Chaux à hauteur de 294 251 euros au titre du soutien aux projets innovants.

 249 200 euros pour Getade Environnement – Bussac-Forêt

Fondée par un vétérinaire, Getade Environnement développe des biostimulants destinés à l’agriculture, notamment biologique, selon les principes de l’isothérapie. L’entreprise conçoit des solutions visant à renforcer naturellement les défenses des plantes, réduire l’usage des produits phytosanitaires et préserver la biodiversité. Elle propose aujourd’hui 27 produits labellisés Ecocert, principalement utilisés en viticulture, maraîchage et arboriculture, et exporte notamment vers l’Espagne. Dans une logique d’innovation, Getade souhaite créer un capteur spectrométrique permettant d’analyser l’état physiologique des cultures et d’optimiser les stratégies de traitement. Ce projet de recherche est mené en partenariat avec le Centre Aquitain des technologies de l'Information et Électronique (CATIE) basé à Talence et des instituts scientifiques, avec une large campagne de tests terrain. La Région accompagne Getade Environnement à hauteur de 249 200 euros au titre du soutien aux projets innovants.

210 993 euros pour Nautitech Catamarans – Rochefort

> Prévision de création d’emploi : 10

Nautitech Catamarans conçoit et fabrique des catamarans de croisière à voile destinés au marché international. L’entreprise produit une trentaine de bateaux par an et maîtrise l’ensemble de la chaîne de fabrication, depuis les pièces en composites jusqu’à l’assemblage final. Pour renforcer sa compétitivité, Nautitech développe un nouveau modèle, le N41 Type S, plus léger, plus rigide et plus performant, permettant de réduire significativement l’usage du moteur et donc la consommation de carburant. Le projet intègre également l’utilisation de nouveaux matériaux composites, la réduction des déchets et l’amélioration de la performance énergétique de l’usine. La Région accompagne Nautitech Catamarans à hauteur de 210 993 euros au titre du soutien aux projets innovants.

 207 942 euros pour Chantiers Amel – Périgny

> Prévision de création d’emploi : 10

Spécialisés dans la fabrication de voiliers monocoques hauturiers, les Chantiers Amel mènent un vaste projet de modernisation de leur site industriel de Périgny dans le cadre du programme PHARE. Ce projet vise à optimiser les flux de production, améliorer la performance environnementale du site et préparer la production des voiliers de demain. Parallèlement, l’entreprise développe un nouveau modèle de voilier, plus grand et plus innovant, intégrant des matériaux biosourcés, des équipements photovoltaïques et de nouveaux procédés d’assemblage. Le programme comprend des phases de conception, de tests techniques et de fabrication du premier prototype. La Région accompagne Chantiers Amel à hauteur de 207 942 euros au titre du soutien aux projets innovants.

• Une chaire rochelaise étudie les mécanismes naturels de résistance au cancer

337 000 euros pour La Rochelle Université – La Rochelle

La chaire pour l’émergence, la science et la société (CHESS) « Cancer et Biodiversité », portée par La Rochelle Université, vise à comprendre les mécanismes naturels de résistance au cancer en étudiant la diversité du vivant. En croisant oncologie, biologie évolutive et physiologie, le programme explore pourquoi la prévalence du cancer varie fortement selon les espèces et les individus, afin d’identifier de nouvelles pistes thérapeutiques pour l’humain. La chaire a permis de structurer le groupe de recherche WICANE, aujourd’hui reconnu au niveau national et international, avec des collaborations majeures aux États-Unis et au sein de réseaux scientifiques mondiaux. Les travaux s’articulent autour de trois axes : l’étude des facteurs biologiques associés à la résistance au cancer, l’analyse des origines évolutives de la maladie chez les invertébrés, et l’identification de mécanismes anticancers chez des mammifères naturellement résistants. Au-delà de la recherche fondamentale, CHESS développe des actions de formation, de diffusion scientifique et de partenariats avec des institutions et entreprises. L’équipe a déjà levé près d’un million d’euros de financements complémentaires, confirmant l’effet levier du soutien régional. La Région accompagne La Rochelle Université à hauteur de 337 000 euros au titre du soutien à la recherche.

194 602,18 euros pour Atlantique Alimentaire – La Rochelle

> Prévision de création d’emplois : 7

Atlantique Alimentaire est spécialisée dans la fabrication de crêpes, galettes, tartes et quiches salées surgelées, commercialisées sous marques de distributeur. L’entreprise développe en co-construction avec ses clients des recettes innovantes, sans conservateurs de synthèse et avec un Nutri-Score amélioré. Reprise en 2019 par la coopérative agricole CAVAC, elle a relancé notamment la filière des mogettes de Vendée Label Rouge et s’engage désormais dans le développement des protéines végétales. Le projet soutenu consiste à créer une nouvelle ligne industrielle dédiée à la cuisson, surgélation et au conditionnement de légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots, fèves), afin de répondre à la demande croissante en alimentation végétale bas carbone. Cette ligne permettra de passer d’une production artisanale à industrielle dans les quatre prochaines années. La Région accompagne Atlantique Alimentaire à hauteur de 194 602,18 euros au titre du soutien aux investissements productifs des entreprises agroalimentaires.

 Saintes : Deux programmes d’investissement structurants

2 768 837 euros pour le Ferrocampus

Ferrocampus est un campus d’excellence dédié aux métiers et technologies de la mobilité ferroviaire décarbonée. Dans le cadre de son mandat de Service d’intérêt économique général (SIEG), la Région accompagne en 2026 deux programmes structurants visant à renforcer ses capacités pédagogiques, technologiques et d’innovation. Le premier concerne le programme d’investissement d’avenir (PIA3) « Campus des Métiers et des Qualifications », avec des investissements pour équiper les bâtiments du site, notamment « La Station », espace d’accueil du grand public et de vulgarisation, et le bâtiment « Campus » dédié à l’enseignement supérieur. Ces équipements permettront de développer des outils pédagogiques performants, favorisant la formation, la recherche appliquée et les collaborations avec les entreprises et universités. Le second programme porte sur le projet Train léger innovant, cofinancé par l’ADEME dans le cadre de France 2030. Il vise à moderniser l’écosystème technologique du train léger à travers des outils immersifs, des dispositifs de maintenance intelligente, des espaces collaboratifs et des solutions avancées de gestion des données. La Région accompagne Ferrocampus à hauteur de 1550000 euros au titre de ces deux programmes structurants. En complément, elle participe aux dépenses de fonctionnement de Ferrocampus à hauteur de 1 033 837 euros et aux dépenses liées à la gestion du site à hauteur de 85 000 euros.

Du côté des lycées

1,5 million d’euros pour le lycée hôtelier de La Rochelle

Pour la mise en sécurité des façades et de la couverture du bâtiment internat.

 340 000 euros pour l’EREA Theodore Monod de Saintes

Pour la réfection de couverture et de locaux de l'internat.

 • La Commission permanente du lundi 2 février en chiffres 

Nombre de projets de délibération : 192

Nombre de dossiers d’aides versées : 913

Nombre de dossiers d’aides affectés : 842

Montant affecté aides versées (attributions et opérations globales) : 195 029 869,82 euros

Nombre d’opérations des travaux dans les lycées : 282

Montant affecté des opérations concernant des travaux dans les lycées (attributions et opérations globales) : 61 308 681,69 euros.