dimanche 5 avril 2026

Jonzac : Candidat à la présidence de la CDCHS, Raphaël Gérard « veut redonner du sens aux organes de débats et de décisions »

Mardi 7 avril à partir de 9 h 30, se tiendront au centre des congrès des élections importantes pour l'avenir de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge : elles désigneront le successeur de Claude Belot à la présidence et les vice-présidents (entre 10 et 15). Les candidats à la "direction" sont au nombre de trois, le maire de Jonzac, Christophe Cabri, l'ancien député et maire de Lonzac Raphaël Gérard et le chef de file de l'opposition municipale de Jonzac Jean-François Mougeard, ex directeur général des services de la CDCHS. 

Durant ces dernières semaines, la campagne a battu son plein sur le terrain (129 communes) et l'heure est aux synthèses. Raphaël Gérard expose ses propositions :  


« Je souhaite redonner du sens aux organes de débats et de décisions. Cela passe par la mise en œuvre effective des prérogatives des différentes instances existantes » dit-il.

Vice-Présidences : « 12 ou 13 Vice-présidents seront élus sur la base de leur investissement personnel, de leur expertise ou de leur capacités à s’approprier les sujets dont ils auront la charge. Il seront responsables de leur domaine de délégation et rendront compte devant l’Assemblée. Nous veillerons à une répartition équilibrée et cohérente des délégations. Une "conférence des VP " se réunira très régulièrement (2 fois par mois) pour partager les informations de chaque secteur. Il seront les référents de leur bassin de vie ».

Bureau : « Le bureau compte actuellement 38 membres (y compris les VP). Nous considérons que le prochain bureau devra être représentatif par bassin de vie : Jonzac, Pons, St-Genis-de-Saintonge/Mirambeau, Montendre, Montguyon/Montlieu-la-Garde/St Aigulin afin de garantir un équilibre du territoire de la CDC. Le bureau assurera sa vocation d’espace de débat et de discussion sur les sujets majeurs engageant la collectivité. Il se saisira également des sujets remontées par les commissions et les « comités de bassins ». Certains membres du bureau pourront être porteurs de délégations ».

Commissions spécialisées : « La listes des commission sera revue, avec de possibles regroupements de thématiques et d'éventuelles nouvelles commissions. Echelons intermédiaires entre les comités de bassins et le Bureau. Elles auront la mission de conduire une réflexion au long cours sur leur domaine de compétence. Elles pourront organiser des "auditions d’experts", des partages de bonnes pratiques etc. En charge de l’analyse, de l’étude et de l’ingénierie dossiers, de la planification : elles transmettront leurs préconisations au Bureau ».

Comités de bassins : « Structures informelles de débat et de partage, ces comités définis par le SCOT et au plus près du terrain auront vocation à remonter des projets à l’échelle d’un bassin de vie. Le VP référent du secteur sera le relai naturel de ces comités. Les propositions seront ensuite évaluées par la commission compétente et débattues au bureau. Les différents syndicats existants (SIVOM, SICOM) partout où il en existe pourront servir de trame pour ce nouvel outil. Ils travailleront avec les partenaires institutionnels : CAF, DDTM, Syndicats »…

Conférence des Maires et Pacte de Gouvernance : « Il faudra réunir rapidement la conférence des maires pour une session de travail et de réflexion collective devant permettre de fixer les grands enjeux de la mandature et de débattre de la mise en oeuvre d’un pacte de gouvernance. Document prévu dans la loi, non obligatoire mais qui permttra de formaliser le fonctionnement de la Communauté et de créer un droit de réponse à d’éventuels opposants ».

samedi 4 avril 2026

Christophe Cabri, candidat à la présidence de la Communauté de Communes : « Si je suis élu, j’abandonnerai un certain nombre de fonctions au Département »

La réunion qu’animaient Christophe Cabri et Fabienne Dugas Raveneau l’autre jeudi à Nieul-le-Virouil a été l’occasion de répondre à des questions que se posent les élus, appelés à désigner le successeur de Claude Belot mardi prochain à la CDCHS. Après plusieurs décennies de "centralisation", Christophe Cabri, s'il devient président, et les quinze vice-présidents pressentis, souhaitent une implication de toutes les communes, de plus grandes aux plus petites, dans les projets communautaires. Rappelons que les compétences de la CDCHS sont l’aménagement de l'espace, la politique de l'emploi, le développement économique, la création, l’entretien et la gestion de zones d'activités industrielles, commerciales, tertiaires, artisanales ou touristiques, les activités culturelles ou socioculturelles, l’énergie, l’environnement, la collecte et le traitement des déchets, le logement et habitat.

En conséquence, un investissement à plein temps pour le prochain responsable de cette structure de 129 communes ! Des dossiers importants l’attendent dont la commercialisation de l’eau minérale de Jonzac et l’essor du pôle aéronautique Saint-Exupéry. 

• Christophe Cabri au sujet des deux autres candidats : 

« Personnellement, je commence mon second mandat de maire et j’étais vice-président de la CDCHS. En face, vous avez un ancien DGS qui n’a jamais été élu local. Idem pour l’ex député de la circonscription, même s’il vient d’être élu maire de Lonzac. Quand on est un élu local, on mouille le maillot ! Ce n’est pas la même chose que lorsqu’on est parlementaire ».

• Conseils de Jacky Quesson aux prochains vice-présidents : « En commission, certains passent leur temps sur leurs portables »… 

L’un des bras droits du président Belot, Jacky Quesson, a mis en garde les prochains responsables de la CDCHS sur la nécessité d’être pleinement acteurs de cette collectivité : « Quand les gens s’engagent, il faut qu’ils aient conscience de ce qui les attend. A la création de la CDCHS, de nombreuses commissions ont été mises en place avec président, rapporteur, etc. Certaines ont bien marché, d’autres ont été rapidement clairsemées. Personnellement, j’ai été aux côtés du président Belot pendant 33 ans et j'ai présidé deux commissions dont celle du tourisme. A quoi assiste-t-on ? Parfois, on est obligé d’annuler parce que le quorum n’est pas atteint ; d’autres fois, certains passent leur temps à regarder leur portable. Cette attitude veut dire que le travail que la collectivité leur a confié ne les intéresse pas. A la commission pour l’amélioration de l’habitat, on fonctionnait à trois ou quatre. Les autres, on les attend encore ! Je tiens donc à attirer votre attention : quand on est vice-président, on répond présent et on travaille ! ». Voilà qui a le mérite d’être clair !

Christophe Cabri, Fabienne Dugas Raveneau

• Au sujet des « mandats » de Christophe Cabri : 

Un maire y voit plutôt un avantage en ce sens où un président doit porter la parole au-delà de la CDCHS. « Au sein des commissions, à nous de faire un maximum de travail »

• Christophe Cabri : se concentrer sur la CDCHS

Gérer et porter une communauté de communes, qui emploie plus de 300 agents, est une lourde charge. « J’ai rencontré récemment Sylvie Marcilly, présidente du Département. Si je suis élu à la CDCHS, je laisserai la présidence du SIVOM de Jonzac. J’abandonnerai la commission des finances du Département, celle des appels d’offres ainsi que la première vice-présidence du SDIS. Par contre, je resterai à Habitat 17. En étant bien entouré, avec une équipe motivée et solide, on avance. C'est ce que je fais au conseil municipal de Jonzac où j’ai à mes côtés huit adjoints et huit délégués. C’est un travail collectif ». 

• Fabienne Dugas Raveneau : La CDCHS entre les mains du Département ?

Celle qui sera la première vice-présidente de la CDCHS si Christophe Cabri devient président n’apprécie pas du tout les insinuations de Raphaël Gérard. « Que la CDCHS soit sous l’emprise du Département ? C’est une injure à l’ensemble de l’exécutif que de prononcer cela ! Nous avons tous des personnalités et des convictions. Le Département ne gérera pas la CDCHS. En revanche, si j’ai renoncé à me présenter à la présidence de la CDCHS, c’est parce qu’avoir du réseau est primordial et qu’aujourd’hui, c’est Christophe qui l’a. Son mandat de conseiller départemental est important ». 

Réaction similaire de Christophe Cabri : « Qu’un personnage qui a été député puisse dire que la CDCHS va devenir un outil du Département si je suis élu président est une déclaration scandaleuse. Ce n’est pas bien de dire de telles choses. Le partenaire privilégié des communes, c’est le Département ».

• Jean-Pascal Cartron, maire de La Barde, parle de Claude Belot : 

« Nous avons tous voté les projets antérieurs et le travail du président Belot est à respecter. Aujourd’hui, une page de l’histoire de la CDCHS se tourne et désormais, nous allons œuvrer ensemble, du bas jusqu’en haut ! Personnellement, dans une affaire que ma commune n’avait pas la capacité de traiter, Claude Belot est aussitôt intervenu et l’a réglée ». Bruno Robert, maire de Saint-Martial de Mirambeau, regrette, quant à lui « de n’avoir vu aucun vice-président de la CDCHS lui rendre visite et apporter son aide durant le précédent mandat ». 

« Aujourd’hui, un nouveau système va se mettre en place. L’ADN de la communauté, c’est d’élaborer et concrétiser des projets » remarque Christophe Cabri.


• A Montendre, Patrick Giraudeau va laisser la main à Christophe Boulle : 

« Pour que vous n’ayez pas de surprise, j’annonce que je ne briguerai pas de vice-présidence mardi 7 avril. Je laisse ma place à mon adjoint, Christophe Boule. Je continuerai à siéger dans l’assemblée en tant que membre où j'aurai mon mot à dire » précise le maire de Montendre. 


Le projet de Christophe Cabri dans ses grandes lignes : 

La CDCHS, une communauté de projets avec émergence des nouveaux projets dès les premières réunions des commissions territoriales dans le respect des compétences communales.

Une volonté d'équité d'établir des règles claires, opposables, pour définir l'intérêt communautaire dans tous les domaines de compétences (réseau des médiathèques, financement du tourisme, etc)

La CDCHS aux côtés de communes : un président et 15 vice-présidents

Les principes proposés pour les commissions : des commissions thématiques, des commissions territoriales (par bassin de vie), une participation accessible à tous les élus communautaires et municipaux pour émettre des avis et propositions, des relevés de conclusions systématiquement rédigés et transmis à l'ensemble des délégués communautaires, des réunions publiques avec les administrés pour ne pas laisser les élus municipaux seuls pour expliquer les décisions de la CDCHS.

Une fois par an : procès-verbal adressé à l'ensemble des conseillers municipaux du territoire, pas de délibération de dernière minute, en dehors du délai réglementaire de transmission de l'ordre du jour, plus de conseils par an avec des ordres du jour plus légers pour permettre le débat (à des horaires adaptés pour les élus ayant une activité professionnelle), rapport d'orientations budgétaires présenté par le président avec les vice-présidents et délégués pour leurs délégations respectives.

Les principes proposés pour le Bureau communautaire : représentation équilibrée des territoires et des profils de communes ; traiter les affaires courantes, partager les informations, réfléchir aux orientations politiques de la collectivité, recueillir les avis des commissions afin d'établir l'ordre du jour du Conseil communautaire.

Les principes proposés pour l'exécutif : un partage effectif des pouvoirs au niveau de l'exécutif, une représentation de tous les territoires et de tous les profils de communes, la recherche de l'intérêt général à l'échelle de la Communauté de communes. Chaque membre de l'exécutif s'engage à prendre la nécessaire distance avec l'intérêt de sa commune pour se mettre au service du territoire.

vendredi 3 avril 2026

Election à la CDCHS/Jean-François Mougard : « Je n'arrive pas avec une équipe toute faite ! Les candidats aux vice-présidences présenteront leur motivation et leur vision devant l'assemblée le 7 avril à Jonzac »

Jeudi, Jean-François Mougard animait une réunion à Tugéras Saint-Maurice où il a tiré le bilan des rencontres organisées sur le terrain durant la campagne pour la présidence de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge. Il a présenté « un projet pour le territoire et ses habitants avec une intercommunalité plus proche, plus équitable et plus utile ». La désignation du successeur de Claude Belot aura lieu mardi 7 avril au centre des congrès de Jonzac. Il est candidat face à Christophe Cabri et Raphaël Gérard.

Jean-François Mougard aux côtés de Philippe Chaillou, maire de Châtenet

« Qui je suis et quel président je serai ? » souligne en introduction Jean-François Mougard. « Je suis disponible et n’ai pas d’autre mandat que celui de conseiller municipal. Je serai immédiatement en capacité d’agir car je connais cette maison pour en avoir été le DGS pendant 7 ans ». Il fait également ressortir son impartialité « au service de toute la Haute-Saintonge, de toutes les communes et d’aucune en particulier »

Ce qu'il a retenu des échanges lors de ses réunions sur le terrain ? « Les élus ont besoin d’interlocuteurs identifiés, proches, disponibles. Ils ne comprennent pas toujours qui fait quoi, ni comment les décisions sont prises ». La Communauté de Communes est l'équivalent d'une grosse entreprise avec plus de 300 salariés : « Nous gérons des compétences lourdes : déchets, eau, développement économique. Cela suppose une organisation claire et des élus pleinement engagés »

L'organisation souhaitée par Jean-François Mougard s'il  succède à Claude Belot : 

• Une gouvernance renouvelée avec 11 vice-présidents (fiches de poste et appel à candidatures). Le bureau organisera des réunions mensuelles délocalisées. Des commissions thématiques et des commissions territoriales se réuniront sur des sujets concrets.

Les vice-Présidents : Pas d’équipe constituée. Ils seront désignés par vote lors du conseil communautaire du 7 avril et ils se rassembleront après l’élection. Pour Jean-François Mougard, quatre principes sont indispensables aux vice-présidents : « La disponibilité, la compétence, l’engagement et la proximité territoriale ». Le choix du Conseil Communautaire s'opérera parmi les candidats qui présenteront leur motivation et leur vision à l'assemblée.

• 3 vice-présidents chargés des « Développements économiques » sectorisés : Pons, Saint-Genis, Mirambeau ; Jonzac ; Montendre, Montlieu la Garde, Montguyon, Saint-Aigulin

L'objectif est de déployer la stratégie économique communautaire à l’échelle du secteur. Les missions seront le suivi des ZAE, l'accompagnement des entreprises, le relais des projets locaux, la prospection économique.

• Un vice-président chargé du tourisme et grands sites : Pilotage de l’office de tourisme ; stratégie d’attractivité ; valorisation des sites dont les Antilles ; coordination marketing territorial

• Un vice-président chargé de l'aménagement de l’espace et mobilité : SCOT (schéma de cohérence territoriale) ; mobilité ; SIG (système d’information géographique)

• Un vice-président chargé de l'habitat et cadre de vie : attractivité résidentielle, politique du logement, santé (CLS)

• Un vice-président chargé des solidarités et économie : circulaire et sociale ; action sociale d’intérêt communautaire ; insertion ; lien avec structures emploi ; programme alimentaire territorial

• Un vice-président chargé de la culture, sport et équipements structurants : gestion équipements ; programmation culturelle et soutien aux événements

• Un vice-président chargé des déchets : prévention ; collecte et traitement, optimisation des coûts

• Un vice-président chargé de la transition énergétique : pilotage du PCAET ; filière bois ; développement des ENR ; SEMEMA : autoconsommation collective, coopérative citoyenne d’énergie

• Un vice-président chargé du cycle de l’eau : GEMAPI : eau et assainissement, relation avec porteurs des SAGE /syndicats /communes

Sa vision pour la Haute-Saintonge : Un fil conducteur, la solidarité entre les 129 communes

Economie : Le développement économique, priorité de la CDCHS, doit irriguer tout le territoire ; Les carrefours logistiques : des priorités ; Le tourisme : « destination Haute-Saintonge ! » ; Ouvrir deux débats : la fiscalité professionnelle unique (FPU) et le SCOT

Ouvrir un débat sur la FPU (fiscalité professionnelle unique) : Personne n’y perd (allocation compensatrice). Tout le monde y gagne : mutualisation (y compris des risques). Après une période de lissage, la fiscalité serait partout la même : fin de la concurrence fiscale.

• Soutenir les communes : Créer un pôle d'appui structuré aux communes (exemples : dossiers de subventions, marchés publics, etc) ; multiplier les groupements de commandes (fournitures, prestations, etc) ; Un « PACT » (alimenté par la FPU) pour soutenir financièrement les investissements des communes.

Renforcer l’attractivité/Logement : le PACT pour soutenir les communes et une « foncière de Haute-Saintonge ».

Santé, un enjeu vital : Le Contrat Local de santé : « notre stratégie ; une mutuelle communale à l’échelle de la CDCHS » ?

• Mobilité : Débat sur cette compétence

La transition énergétique au service des budgets/Les ENR : Un avantage territorial à cultiver ; une priorité : l’autoconsommation collective ; innover : créer une coopérative citoyenne d’énergie ouverte à tous

Un territoire plus équilibré/Le SCOT a 6 ans : Il faut l’évaluer, c’est obligatoire ; Energie (500 ha), habitat (440 ha), développement économique (160 ha). De nouveaux équilibres à débattre pour l’avenir des 129 communes

« Je vous apporte une méthode, de la disponibilité et une expertise. L’avenir de la Haute-Saintonge est entre vos mains le 7 Avril » conclut Jean-François Mougard. Rendez-vous en début de semaine prochaine !

Châtelaillon plage : Festival international du cerf-volant les 4, 5 et 6 avril

Événement emblématique depuis plus de 30 ans, le Festival International du Cerf-Volant et du Vent s’est imposé comme un rendez-vous incontournable en Nouvelle-Aquitaine le week-end de Pâques ! C’est aussi le 1er festival d'Europe en termes de disciplines autour du vent. Chaque année, plus de 200 000 spectateurs s’y retrouvent pour célébrer l’arrivée des beaux jours et l’ouverture de la saison des festivals.

Une dimension internationale :

Véritable carrefour du vent, le festival de Châtelaillon-Plage attire chaque année des pilotes et créateurs venus des quatre coins du monde, d’Australie, de Suisse, d’Espagne ou encore des États-Unis. Parmi eux, le duo américain Scott & Marylin Hampton, revenu après une première participation en 2019, fascine avec ses cerfs-volants en nylon transformés en œuvres abstraites grâce à une technique unique de peinture en spray.

Cette dimension internationale se lit dans chaque vol. De l’Espagne, A.D.C. Comevientos partage plus de trente ans de passion et de savoir-faire artisanal, tandis qu’en Suisse, les manches à air élégantes et graphiques parent le ciel d’une touche design. L’Australian KiteFlyers Society fait, quant à elle, souffler un vent d’Océanie, peuplé de créatures colorées aux mouvements gracieux. Le duo américain Hampton insuffle une énergie artistique singulière, transformant le nylon en véritables tableaux en apesanteur. À leurs côtés, le Français Victor Guérithault marie innovation technologique et poésie visuelle avec ses structures géométriques inédites. Champions de France, d’Europe et du monde se relaient ensuite pour offrir de véritables ballets aériens : cœurs, pirouettes ou figures synchronisées, chaque chorégraphie témoigne d’une maîtrise technique aussi spectaculaire qu’émotive

 Un cerf-volant de combat chargé d’histoire :

Cette année, Pierre Dunoyer, directeur artistique du festival, invite le public à découvrir un cerf-volant de combat historique, témoin d’une tradition ancestrale venue d’Asie. Conçu pour affronter le vent autant que ses adversaires, ce type de cerf-volant était autrefois utilisé lors de joutes aériennes spectaculaires où l’adresse et la précision déterminaient la victoire. Pierre Dunoyer en révèle toute la finesse technique et la symbolique culturelle, retraçant l’évolution de ces objets d’art et de performance, entre esprit compétitif, élégance du geste et héritage des civilisations du vent.

Des animations et des nouveautés au programme :

Nouveauté 2026 - les cerfs-volants méga-bols : structures ovales et géantes au design spectaculaire, ils sont conçus pour émerveiller le public par leur taille, leurs couleurs vives et leurs mouvements dans le vent. Inspirés des formes arrondies et dynamiques des bols traditionnels, ils évoluent avec grâce et puissance, offrant un ballet aérien impressionnant !

Les cerfs-volants géants, attraction incontournable, reviennent autour d’un bestiaire de la mer.

Les cerfs-volants de combat, une discipline ancestrale au cœur du festival : spectaculaires et chargés de tradition, ils offrent un véritable duel aérien où chaque pilote s'oppose, avec pour objectif de sectionner la ligne de l’adversaire grâce à des manœuvres précises et maîtrisées.

Un labyrinthe du vent sera de nouveau créé, plus grand, avec cette année, un trésor à trouver.

Lors de ce festival exceptionnel, des champions de France et d’Europe réalisent des figures et chorégraphies captivantes à 4, 6, 8 ou même 10 pilotes, offrant un spectacle hypnotique.

Le Festikids : un univers ludique pensé pour l’expérimentation et le jeu. Création et personnalisation de cerfs-volants, animations nautiques, mur d’escalade… une multitude d’activités attend les enfants pour une immersion joyeuse au cœur du festival.

jeudi 2 avril 2026

Ouverture à la concurrence des lignes ferroviaires en Poitou-Charentes : le candidat pressenti est SNCF Voyageurs

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, a annoncé le nom du candidat pressenti pour gérer le lot A « Poitou-Charentes », soit six lignes ferroviaires

Depuis le 25 décembre 2023, toutes les Régions n’ont plus le droit de conventionner en gré à gré avec SNCF. En Nouvelle-Aquitaine, la Région a signé une dernière convention avec SNCF pour la période 2024-2030.

 Concernant ce premier lot A « Poitou-Charentes », la Région a recherché, dans la continuité du travail déjà conduit, à améliorer le service pour les voyageurs. C’est-à-dire de meilleures dessertes, en quantité et en qualité. Et de stabiliser les dépenses.

 « C’est pourquoi, SNCF Voyageurs est l’attributaire pressenti que je proposerai de retenir pour le lot A au vote de la Commission Permanente le lundi 20 avril prochain » a indiqué Alain Rousset.

 Son offre parmi les 3 reçues et analysées fait le mieux coïncider les 2 exigences : performance des coûts et augmentation de l’offre de transport. Ainsi, le territoire picto-charentais bénéficiera de 20 % d’offre supplémentaire, soit 22 trains de plus par jour et en semaine dès la mise en exploitation en 2028.

 L’autre point de vigilance de la Région portait sur les garanties apportées dans la gestion du personnel et les retombées pour le territoire.

 « Notre seul objectif, c’est que les usagers y gagnent grâce à des services publics plus efficaces, plus souples, plus durables » remarque Alain Rousset.

 • Prochaines étapes dans l’ouverture à la concurrence

La mise en exploitation du Lot A « Poitou-Charentes » est prévue pour le service annuel 2028, soit en décembre 2027.

La Région lancera cet été les appels d’offres pour les lots suivants :

B - Périgord Limousin pour une mise en exploitation au service annuel 2030.

D – Sud pour une mise en exploitation au service annuel 2031.

 Le lot A « Poitou-Charentes » en détail

Ce lot représente environ 4,4 millions de trains.km.  La maintenance régulière des 44 trains affectés s’effectuera au technicentre de Saintes. 14 000 : nombre de voyageurs journaliers. 6 : le nombre de lignes ferroviaires.