mercredi 5 mai 2021

Train des mouettes/Saujon/La Tremblade : ouverture le 13 mai

Le Train des Mouettes reprend du service à partir du 13 mai avec des trajets du jeudi au dimanche entre Saujon et La Tremblade au mois de mai et juin. A partir du 1er juillet, des trajets quotidiens sont proposés ainsi que la reprise des trains thématiques : le Train du marché et le Train des Loupiotes

Le Train du marché vous emmène faire vos emplettes au marché de La Tremblade tous les samedis matin au tarif réduit de 5€ pour tous ! Le Train des Loupiotes aura lieu tous les jeudis soir à partir du 15 juillet afin de profiter des animations nocturnes du village de Mornac sur Seudre.

Pour garantir la santé de tous, l'équipe met en œuvre une série de mesures sanitaires en gare et à bord du train : capacité d'accueil réduite de moitié, port du masque obligatoire à partir de 11 ans, marquage au sol, désinfection des rames plusieurs fois par jour, et mise à disposition de gel hydroalcoolique.

Nouveauté 2021

Cette saison, l’association Trains & Traction inaugure son train-restaurant "Seudre Océan Express". Une activité complémentaire au train classique qui sera proposée dès le mois de juillet en partenariat avec un restaurateur local. La rame de 4 voitures a été entièrement aménagées grâce au travail des bénévoles et d'entreprises locales. Toutes les informations et la date de lancement seront communiquées prochainement.

• www.traindesmouettes.fr

Pont de Ré : Mise en service de navettes électriques à partir du samedi 8 mai

À partir de ce samedi, les navettes électriques du Pont de l'Île de Ré reprennent du service. Avec ou sans vélo, traversez le pont pour 1€ l'aller - retour offert (dans la limite des places disponibles) ! 

À compter du samedi 8 mai, les navettes électriques du Pont de l'Île de Ré (piétons et vélos) reprennent du service pour le mois de mai : tous les samedis et dimanches ainsi que les jours fériés. À l'exception du week-end de l'Ascension, durant lequel la navette "piétons" et la navette "vélos" circuleront du jeudi 13 au dimanche 16 mai de 10 h 30 à 18 h 30. 

Et à partir du mercredi 2 juin, les navettes circuleront tous les mercredis, samedis et dimanches. 

À NOTER : En raison du couvre-feu en vigueur, le dernier départ de la navette de Sablanceaux (piétons et vélos) est à 18 h 30 jusqu'au dimanche 16 mai prochain. À partir du samedi 22 mai, le dernier départ (de Sablanceaux) se fera à 19 h 15 pour les piétons et 19 h pour les vélos, compte-tenu de l'assouplissement des restrictions sanitaires. 

• Pour plus d'informations sur les horaires et les conditions de circulation, rendez-vous en ligne sur le site du Département. 


Pour une véritable reconnaissance des sages-femmes

Aujourd’hui, 5 mai 2021, journée mondiale des sages-femmes, Olivier Falorni, député de Charente-Maritime, a cosigné une proposition de loi visant à faire évoluer la profession de sage-femme

« Elles font naître. A nous de les reconnaître. C’est pourquoi, en cette date symbolique, j’ai souhaité m’associer à la démarche de ma collègue, Annie Chapelier, afin que la profession de sage-femme, parmi les plus appréciées de nos citoyens, garante de ce moment unique de la naissance, puisse être enfin reconnue à sa juste valeur » précise le député.

Alors qu’en France, cette profession est considérée comme une profession médicale dans le code de la santé publique, la réalité est loin d’être aussi claire. En effet, la profession de sage-femme se situe entre le secteur médical et le secteur paramédical.

« La proposition de loi que j’ai cosignée est donc née de la nécessité d’entériner la profession de sage-femme comme une profession médicale physiologique à part entière. Dans cette perspective, cette proposition de loi vise à faire évoluer la formation initiale, le statut ainsi que les compétences des sages-femmes pour répondre à leur degré de responsabilités et de connaissances » indique Olivier Falorni.

La promotion des maisons de naissance et l’amélioration des parcours de soins en périnatalité sont également des ambitions au cœur de cette proposition de loi et qui servent un seul et même objectif : répondre au mieux à la santé génésique des femmes.

Infos : Signature à Bussac-Forêt, mise en place d'un contrat local de santé, Petites villes de demain, Antilles de Jonzac, perquisition au siège de la Région à Bordeaux

• Bussac-Forêt : signature de la convention « participation citoyenne »

Jeudi 29 avril, Estelle Leprêtre, sous-préfète de Jonzac, a signé avec Lise Mattiazzo, maire de Bussac-Forêt, et le Commandant Hoarau, commandant la Compagnie de gendarmerie de Jonzac, le protocole de « participation citoyenne » de la commune. Ce dispositif, expérimenté depuis 2006 dans de nombreux départements de France, est un outil efficace de lutte contre la délinquance. Il consiste à associer la population concernée à la sécurité de son environnement.

(© S.P. Jonzac)

Sur l’arrondissement de Jonzac, Bussac-Forêt sera la 8ème ville à signer ce protocole avec l’État. Cet engagement citoyen vient conforter les moyens de sécurité publique existants.

• Mise en place d’un contrat local de santé sur la Communauté de Communes de Haute-Saintonge :

Il est encadré par Fabienne Dugas Raveneau, chargée de mission, et Marie-Christine Bureau, vice-présidente de la CDCHS. Il s’agit de faire le point sur l’accès aux soins médicaux sur le territoire et de recenser les besoins (accompagnement médical des jeunes et moins jeunes, volet psychiatrique, etc). Cette action est conduite en lien avec l’ARS. Un comité de pilotage aura lieu à la mi-mai.

• Petites Villes de Demain : 

Le programme concerne les communes de Jonzac, Montendre, Montguyon, Pons, Saint-Aigulin et Saint-Genis de Saintonge. Pour l’instant, les fonds mis à disposition concernent l’ingénierie. Une chargée de mission, Manon Mallet, a été recrutée afin d’apporter son aide aux élus dans l’élaboration de leurs projets. Des pistes sur Pons par exemple : la réhabilitation de l’habitat des commerces du centre ville, le devenir de la friche d’Intermarché pour redonner du dynamisme à ce quartier, la valorisation du patrimoine historique, etc. Sur Mirambeau, figurent le désenclavement du centre ville et d’autres dossiers à concrétiser. 

Le programme « Petites villes de demain » intervient au moment où la France connaît une crise sanitaire et économique sans précédent. Pour y faire face, l’État a décidé d’engager un plan de relance de 100 milliards d’euros. Sa concrétisation repose notamment sur la mobilisation des collectivités. Ainsi, les 1000 territoires engagés dans le programme « Petites villes de demain » se positionnent comme des acteurs pleinement engagés dans la relance, en raison de leur dynamisme, de la variété de leurs projets et de leur engagement dans un modèle de développement plus écologique. Outil de la relance au service des territoires, le programme « Petites villes de demain » ambitionne de donner aux élus de communes de moins de 20 000 habitants et à leur intercommunalité, lorsqu’elles exercent des fonctions de centralités, les moyens de concrétiser leurs projets de territoire pour conforter leur statut de villes dynamiques et respectueuses de l’environnement.

• A quand la réouverture des Antilles et des Thermes de Jonzac ? 

Aucune date n’a encore été fixée pour le complexe aquatique des Antilles et le temps commence à devenir long pour les responsables. La station thermale, quant à elle, rouvrira le 19 mai prochain.

En ce qui concerne le personnel des Antilles, fermées depuis plusieurs mois, il n’a été procédé à aucun licenciement. Les employés ont été déployés sur d’autre sites, dont les centres de vaccination, les collectivités, les espaces verts, etc.

• Prévention des AVC en Nouvelle-Aquitaine : 

Du lundi 10 au samedi 15 mai, l’association AVC tous concernéS  mène « la semaine de prévention des AVC en Nouvelle-Aquitaine » et sera présente sur huit marchés et sept départements de la région Nouvelle-Aquitaine.

Bilan : 150 000 AVC / an en France dont 18 000 en Nouvelle-Aquitaine - 1 AVC toute les 4 secondes en France - 2 AVC / heure en Nouvelle-Aquitaine – 2 000 décès par an. AVC tous concernéS - est une association de prévention des AVC qui réunit des victimes d’AVC ou d’aidants, et qui ont choisi de s’engager bénévolement pour mener à bien des actions de prévention.

• Jeudi 13 mai : #MinibusAVC marché de Montendre (17) ; vendredi 14 mai : #MinibusAVC marché de Montbron (16)

Au cours des rencontres : définition des facteurs de risques (notamment l’hypertension artérielle qui est retrouvée dans 80% des 150 000 AVC qui ont lieu chaque année en France, et l’arythmie cardiaque, responsable d’un AVC sur 5), et des symptômes d’un AVC.  

• Bordeaux/Perquisition à l'hôtel de Région de Nouvelle-Aquitaine 

Elle a été menée mardi 4 mai dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte suite à la plainte contre X déposée auprès du procureur de Bordeaux. Selon le communiqué de la Région, « le président Rousset, aussitôt sur les lieux pour accueillir les enquêteurs, leur a assuré son entière collaboration en les faisant assister dans leurs recherches par le DGS, la DGA chargée des ressources, le directeur de Cabinet, ainsi que le directeur adjoint des services informatiques de la Région, qui ont pu rapidement fournir les pièces demandées. Les enquêteurs ayant pu agir avec diligence, la perquisition s'est terminée à 15 heures. Le président Alain Rousset, désireux que toute la lumière soit faite sur cette plainte, continuera de satisfaire à toute demande du procureur et des enquêteurs ».

Pons/SR Motoculture : Plan France Relance, priorité à l'emploi

Dans le cadre du Plan de Relance, 2 milliards d’euros sont consacrés au développement des contrats d’apprentissage et de professionnalisation pour tous les publics, dont ceux en situation de handicap. Le contrat d’apprentissage peut être conclu sans aucune limite d’âge dès lors que la personne recrutée est en situation de handicap. En Charente-Maritime, 3 880 dossiers de demandes d’aide exceptionnelle aux contrats d’apprentissage/professionnalisation ont été validés au 30 mars dernier

Boris aux côtés d'Estelle Leprêtre, sous-préfète, et de son employeur Stéphane Raux
Jeudi dernier, Estelle Leprêtre, sous-préfète de Jonzac, a visité l'entreprise pontoise SR Motoculture que dirige Stéphane Raux. En septembre dernier, il a recruté Boris qui prépare un CAP « maintenance de matériels parcs et jardins ». L’employeur est éligible à l’aide exceptionnelle Alternance mise en place par l’État dans le cadre du plan « 1 jeune, 1 solution » (maximum 4 000€ pour un contrat en apprentissage et 5 000€ pour un contrat de professionnalisation), mais également à l’aide majorée mise en place par l’Afefiph pour le recrutement d’un alternant dans le cadre de l’épidémie du Covid-19.

Durant les échanges, Estelle Leprêtre a rappelé la mission du Service public de l’emploi de l’arrondissement de Jonzac « plus que jamais mobilisé auprès des entreprises et du public afin que les demandeurs d’emploi soient accompagnés et que les entreprises puissent trouver les compétences dont elles ont besoin » tandis que Boris a fait part de son expérience et ses motivations. Après un accident de moto en 2007 qui a bouleversé son parcours professionnel, ce père d'un enfant de deux ans « ne se voyait pas rester chez lui sans rien faire ». Il s'est alors investi dans plusieurs domaines avant de rencontrer Stéphane Raux. Travaillant et étudiant en alternance (entreprise/CFA de Saint-Germain), il approfondit dès lors ses connaissances dans la maintenance et la réparation des matériels de jardin. Bref, si votre tondeuse présente des ratés et si vous souhaitez en changer, vous pouvez vous adresser à SR Motoculture ! Ses activités, qui nécessitent l'aménagement de son poste de travail, sont accompagnées par Pôle Emploi, la Mission locale de Haute-Saintonge et Cap Emploi. Si tout va bien, son poste pourrait être pérennisé. 

Accompagner les demandeurs d’emploi et les entreprises à la recherche des compétences dont elles ont besoin

Elections départementales/Canton de Pons : Marie-Christine Bureau et Jacky Botton mobilisés pour « un canton ambitieux prêt à relever les défis des 39 communes »

Marie-Christine Bureau, vice-présidente sortante du Conseil départemental, et Jacky Botton, maire de Pons, tous deux vice-présidents de la CDCHS, ont décidé de briguer les mandats de conseillers départementaux sur le canton de Pons lors des élections départementales des 20 et 27 juin prochains. Leurs suppléants sont Mylène Robert, maire de Mirambeau, et Jean-Jacques Pallissier, élu de St-Genis de Saintonge

Soutenus par Dominique Bussereau, président du Conseil départemental, et Claude Belot, président de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge, Marie-Christine Bureau, Jacky Botton et leurs suppléants souhaitent « poursuivre le travail commencé par l’équipe actuelle, porter les projets des 39 communes du canton de Pons, et faire entendre avec leurs collègues des autres cantons du Sud la voix de la Haute-Saintonge à La Rochelle ».

La présentation officielle de l’équipe a eu lieu vendredi dernier. Jacky Botton, maire de Pons, est candidat pour la première fois au Département : « La commune de Pons a toujours eu un élu au Conseil départemental, c’est pourquoi il m’a semblé important d’être présent à cette élection ». Son expérience à la mairie et à la CDCHS est précieuse : « quand nous sommes arrivés à la mairie il y a un an et demi, nous avons été rigoureux financièrement. Depuis, nous sommes moins contraints » explique-t-il.

Marie-Christine Bureau siège dans l’hémicycle départemental depuis 2014 :  « J'ai succédé à Daniel Laurent, dont j’étais la suppléante, quand il a été atteint par le cumul des mandats. A cette époque, les femmes n’étaient pas nombreuses dans les rangs du Conseil général ! Dans un premier temps, j’ai "hérité" de mon prédécesseur les infrastructures, puis je me suis consacrée au social lors de ce mandat. Le travail est important dans ce domaine - précarité, maintien des personnes âgées à domicile, handicap, petite enfance, etc - et nous avons beaucoup travaillé. Il est des sujets où les élus se retrouvent, qu’ils soient de droite ou de gauche, et le social en fait partie. Certaines situations vont au-delà de ce que l’on peut imaginer, c’est pourquoi le Département doit être réactif. L’action sociale et la solidarité représentent une part conséquente de son budget ». 

Parmi les grands axes qui mobilisent les candidats, figurent l’éducation, le social, la fracture numérique, l’exclusion, la mobilité dans les zones rurales, les collèges, la voirie, le soutien aux petites communes via le fonds de revitalisation. Marie-Christine Bureau regrette que le Département ait perdu la compétence économique : « elle nous serait utile en cette période pour soutenir les projets du territoire. Le contexte a entraîné des fermetures temporaires et cette situation suscite forcément des inquiétudes. Fort heureusement, le secteur viticole et certaines entreprises fonctionnent bien » souligne-t-elle. 

Par les temps qui courent, il est difficile d’occulter la crise sanitaire : « Actuellement, nous sommes en phase de déconfinement. J’ose espérer que tout se passera bien. Il faut accélérer la vaccination. Les demandes sont nombreuses malgré une réticence envers AstraZeneca » remarque Jacky Botton. 

Qu’en est-il du positionnement politique de la liste puisque la droite et la gauche classiques ont été bouleversées par l’arrivée de la République en Marche ? Elle se situe dans la continuité de la majorité départementale actuelle, droite et centre droit. « Pour avancer, il faut être ouverts et optimistes, avoir l'esprit large ! Notre slogan est "un canton ambitieux pour relever les défis des 39 communes". Nous nous entendons bien et aimons travailler ensemble » soulignent les candidats. En face, sont annoncées une liste du Rassemblement national et une liste d’Union de la gauche.

Quant à la tenue de réunions publiques, la visibilité manque pour l’instant en raison de la situation sanitaire. Toutefois, on peut espérer une rencontre-débat sur Pons, Saint-Genis et Mirambeau puisque les chiffres du Covid sont à la baisse d'après les dernières informations !

• Qui sont-ils ?

- Marie-Christine Bureau est vice-présidente sortante du Conseil départemental. Elle appartient à la CDCHS et est adjointe à la mairie de Pérignac. 

- Jacky Botton est maire de Pons depuis 2019, vice-président de la CDC de Haute-Saintonge

- Mylène Robert, suppléante, est maire de Mirambeau depuis 2020, conseillère municipale et adjointe depuis 2008

- Jean-Jacques Pallissier, suppléant, est conseiller municipal de St-Genis de Saintonge depuis 2008. Il est exploitant agricole, président du syndicat de tabaculture des Deux Charentes, vice-président de la Coopérative Périgord Tabac.

• Parmi les projets, le Département met actuellement en place un schéma de prévention de l’enfance afin de prévenir les addictions que sont la drogue, l’alcool, le tabac, les jeux vidéo. Il s’agira d’une navette mobile qui ira à la rencontre d’une population fragilisée. Des éducateurs, des psychologues seront à son écoute. On pense souvent que les difficultés sont concentrées sur les grandes villes, mais les communes rurales ne sont pas épargnées. Ainsi, sur la ville de Pons, un plan de prévention de la délinquance va être installé par le conseil municipal. 

lundi 3 mai 2021

L’ARS Nouvelle-Aquitaine structure la filière régionale « endométriose » en mobilisant les professionnels de santé et les associations de patientes pour une prise en charge plus efficace

L’endométriose touche près d’une femme sur dix (1,5 à 2,5 millions de femmes) et représente la première cause d’infertilité en France. Cette pathologie reste encore mal connue des professionnels de santé et le diagnostic est souvent posé tardivement, en moyenne entre 7 à 10 ans. Mais, en cas de doute (douleurs durant les règles, douleurs pendant les rapports sexuels, dyspareunie, douleurs pelviennes fréquentes), consulter son professionnel de santé (médecin généraliste, gynécologue ou sage-femme) est une première étape indispensable.

> L’endométriose, qu’est-ce-que c’est ?

L’endométriose est une maladie inflammatoire et chronique de l’appareil génital féminin qui s’explique par le développement d’une muqueuse utérine (l’endomètre) en dehors de l’utérus, colonisant d’autres organes. Il s’agit d’une maladie complexe, qui touche uniquement les femmes en âge de procréer. Les symptômes varient selon les situations : il s’agit le plus souvent de douleurs durant les règles ou les rapports sexuels.

 > La stratégie nationale « endométriose » lancée en mars 2021, un enjeu de santé publique

Pour améliorer la prise en charge des femmes concernées et lutter contre l’errance thérapeutique à laquelle elles sont souvent confrontées, une mission d’élaboration de la stratégie nationale contre l’endométriose a été lancée en mars 2021 par le Ministre des Solidarités et de la santé, Olivier Véran.

Communiquer sur cette pathologie est un véritable enjeu de santé publique tant les symptômes peuvent être invalidants pour les femmes.

L’objectif de la stratégie nationale est de répondre aux 5 défis principaux que pose cette maladie, à savoir sa détection, le parcours de soins des patientes, leur prise en charge, la recherche et la communication.

Pour cela, plusieurs pistes de réflexion ont été engagées :

 • renforcer la formation et la sensibilisation de tous les acteurs concernés (médecins généralistes, gynécologues, sages-femmes, radiologues, médecins du travail, infirmiers scolaires) pour détecter plus précocement la maladie,

  • améliorer le parcours de soins en généralisant les filières de prise en charge dédiées à la maladie en lien avec l’ARS, pour orienter plus rapidement les patientes,

  • repenser les modalités d’accompagnement des patientes pour une prise en charge plus personnalisée à tous les niveaux de la maladie : traitement des douleurs, suivi psychologique, gestion de la maladie en milieu scolaire et au travail, accès à l’assistance médicale à la procréation,

  • amplifier et soutenir la recherche sur l’endométriose,

 • déployer une communication pour sensibiliser le grand public sur la maladie.

> L’ARS Nouvelle-Aquitaine mobilise les professionnels de santé (des établissements publics et privés), les libéraux et les associations de patientes au sein d’une filière régionale « endométriose »

A l’initiative de quatre promoteurs (CHU de Bordeaux, Clinique Tivoli de Bordeaux, CHU de Limoges, CHU de Poitiers) et dès l’année 2017, des réflexions ont été conduites en Nouvelle-Aquitaine afin de mettre en place une filière endométriose prenant en compte le parcours complet des patientes (du repérage avec diagnostic précoce au suivi thérapeutique), conformément aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS).

La mobilisation s’est poursuivie et des travaux ont été menés avec des associations de patientes (ENDOFRANCE et ENDOmind), les fédérations hospitalières (FHF, FEHAP, FHP) les associations de professionnels et les URPS (médecins libéraux, sages-femmes et masseurs-kinésithérapeutes).

Pour fédérer et coordonner les actions qui sont menées dans la région, l’ARS Nouvelle-Aquitaine et ses partenaires (professionnels de santé, associations d’usagers, établissements de santé publics et privés) ont décidé le vendredi 30 avril dernier la création d’une association, l’AFENA (« Filière Endométriose Nouvelle-Aquitaine »), en présence du Ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran.

Elle aura son siège au sein des locaux de l’ARS Nouvelle-Aquitaine et recevra son appui pour réaliser ses missions.

Lors de l’assemblée générale, il a été désigné le Pr Hocké (CHU - Bordeaux) comme président, le Pr Roman (Bordeaux  - Tivoli) vice-président, le Pr Fritel (CHU - Poitiers) secrétaire et le Pr Gauthier (CHU - Limoges) trésorier.

Cette forte mobilisation et cet élan fédérateur devraient permettre aux femmes de notre région de trouver au plus près de chez elle un professionnel en capacité de répondre à son besoin de prise en charge.

Quelques exemples d’actions menées en Nouvelle-Aquitaine dans le cadre de la filière régionale endométriose :

• Au CHU de Bordeaux, les Professeurs Claude Hocke et Jean-Luc Brun, les docteurs Géraldine Chauvin, Hélène Creux et Sandrine Frantz sont impliqués dans la filière endométriose, notamment dans l’organisation d’un Diplôme interuniversitaire sur la prise en charge de la maladie. Ils organisent depuis 2018 des formations pour les professionnels de santé. A la Clinique Tivoli de Bordeaux, sept praticiens ont une activité quasi exclusive en endométriose. Ils organisent plusieurs réunions pluridisciplinaires avec différents établissements publics et privés de Nouvelle-Aquitaine. Depuis 2018, ils ont mis en place un hôpital de jour dédié à l’endométriose accueillant 4 patientes chaque vendredi matin.

• Au CHU de Limoges, des réunions de concertation pluridisciplinaires sur l’endométriose sont organisées tous les 15 jours entre professionnels de santé publics et privé du Limousin. Le Pr Tristan Gauthier et le Dr Aymeline Lacorre organisent régulièrement des formations de développement professionnel continu afin de sensibiliser les professionnels de santé.

• Au CHU de Poitiers, la filière endométriose est coordonnée par le Professeur Xavier Fritel. En 2009, les sages-femmes se sont engagées sur le suivi gynécologique et la prévention. Elles ont mené des actions de sensibilisation auprès des femmes, via leur conseil départemental de l’ordre. Des actions de formation sont aussi organisées pour former les professionnels de santé à la détection de la pathologie. Le CHU de Poitiers organise régulièrement avec les associations de patientes des conférences au CH de Niort et au centre Clinical d’Angoulême.

Les Trois Monts : Brigitte Quantin et Bernard Seguin, candidats aux élections départementales avec leurs remplaçants Brigitte Rokvam et Quentin Blondeau

Brigitte Quantin et Bernard Seguin annoncent leur candidature, avec leurs remplaçants Brigitte Rokvam et Quentin Blondeau, aux prochaines élections départementales qui se tiendront les 20 et 27 juin prochains. Avec le soutien de Dominique Bussereau, président du département de la Charente-Maritime, ils seront les candidats de la Majorité Départementale

Brigitte Rokvam, Quentin Blondeau, Bernard Seguin et Brigitte Quantin
Les électeurs seront appelés à élire les futurs conseillers départementaux du canton des Trois Monts (Montendre, Montlieu, Montguyon) qui comprend 42 communes pour plus de 23 880 habitants. Ce territoire rural situé au sud de notre département et au sein la Haute-Saintonge. Leur liste se nomme « Unis pour les Trois Monts »

Brigitte Quantin est âgée de 57 ans, 2 enfants, maire de Saint-Aigulin, adjointe au maire 2014-2020, vice-présidente de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge. « La connaissance du terrain, l’implication locale au sein d’un territoire dynamique comme celui de la Haute-Saintonge, l’expérience, l’écoute, le souci de la proximité, voilà les cinq atouts de notre légitimité » souligne-t-elle. 

Bernard Seguin est âgé 63 ans, marié, 3 enfants, maire de Messac depuis 2008, Conseiller départemental depuis 2016 et vice-président de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge : « Nous sommes une équipe expérimentée pour un travail de proximité, solidaire et humaniste ayant le souci de l’équilibre du territoire tout en respectant notre environnement »

Brigitte Rokvam est âgée de 63 ans, mariée, pharmacienne, conseillère municipale à Montlieu-la-Garde et conseillère départementale sortante.

Quentin Blondeau est âgé de 30 ans, en couple, éducateur à l’hôpital de Boscamnant, sapeur-pompier volontaire à Montendre depuis 2018 et impliqué dans la vie associative montendraise.

Elus de terrain et de dialogue, Brigitte Quantin et Bernard Seguin « s’engagent à mettre en œuvre de nouveaux projets de développement pour le canton, à défendre la ruralité et les communes, les services de proximité essentiels, la qualité de vie et l’aménagement des espaces ».

Leur programme portera notamment sur la mise en œuvre du Plan Santé afin d’inciter les jeunes médecins à s’installer dans notre territoire, le Plan Patrimoine contribuant à l’attractivité, la poursuite du Très Haut Débit initié par le Département, le développement du tourisme, le programme de soutien à la ruralité, aux communes et aux services de proximité, la modernisation des routes départementales pour plus de sécurité, la poursuite des aides exceptionnelles dans le cadre de la crise sanitaire, la solidarité active en faveur des personnes âgées, des personnes en situation de handicapées et des plus démunis, avec la volonté de créer des emplois de services à la personne, la poursuite du programme d’investissements dans les collèges, la rénovation des centres d’incendie et de secours pour une meilleure efficacité des interventions, le soutien aux associations socio-culturelles et sportives, acteurs essentiels participant à la cohésion sociale, le soutien à l’agriculture et à la viticulture, la préservation de la qualité de vie et de l’environnement. La préservation des paysages, des sites ou monuments remarquables est essentielle.

Dans ce contexte de crise liée au Covid-19, Brigitte Quantin et Bernard Seguin « sont mobilisés pour la santé de tous, répondre aux besoins sanitaires et assurer les missions essentielles auprès des plus fragiles. Ils restent à la disposition des habitants pour écouter et échanger, dans le respect des mesures sanitaires ». 

• Mail : unispourlestroismonts@gmail.com