mercredi 22 avril 2026

Dernière ligne droite des Victoires du Paysage

Quelques semaines pour mettre en lumière les plus belles initiatives paysagères de la région

À un mois de la clôture des inscriptions fixée le 18 mai prochain, la Nouvelle-Aquitaine confirme sa dynamique dans cette 10ème édition des Victoires du Paysage 2026. De la Gironde à la Vienne, en passant par la Charente, la Corrèze, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques ou la Haute-Vienne. Forte de 29 réalisations déjà récompensées, la Région peut encore amplifier sa visibilité pour cette 10ème édition anniversaire.

Organisé par VALHOR, l'Interprofession française de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage, ce concours national met en lumière depuis près de 20 ans des aménagements paysagers exemplaires sur l'ensemble du territoire.

UNE DYNAMIQUE RÉGIONALE À SOUTENIR

Et si vos projets d'aménagements paysagers contribuaient à faire rayonner la Nouvelle-Aquitaine ? Avec 29 projets lauréats depuis la création des Victoires du Paysage, la Région s'inscrit pleinement dans la dynamique du concours et illustre le savoir-faire de ses acteurs.

Que vous soyez implantés en Gironde (33), dans les Landes (40), en Charente-Maritime (17), en Dordogne (24), en Pyrénées-Atlantiques (64), en Haute-Vienne (87) ou dans la Vienne (86), cette nouvelle édition est l'occasion de valoriser vos réalisations et de mettre en lumière votre territoire.

« Des grands ensembles urbains aux espaces naturels et littoraux, des centres-villes aux territoires ruraux en transformation, la Nouvelle-Aquitaine dispose d'un fort potentiel pour faire rayonner encore davantage ses savoir-faire à l'échelle nationale » remarque Michel Audouy, président des Victoires du Paysage et secrétaire général de VALHOR. « Chaque projet compte pour valoriser la place du végétal dans les territoires, améliorer durablement le cadre de vie et renforcer l'attractivité locale ».

Parmi les projets lauréats en Nouvelle-Aquitaine, figure notamment Le Parc Noulibos et les jardins du quartier Saragosse - Pau (Pyrénées-Atlantiques), projet de transformation d'espaces publics en véritables lieux de vie, favorisant la nature en ville et la cohésion sociale. Ces réaménagements, lauréats 2024 des Victoires du Paysage, transforment la ville en un espace plus vivant, plus apaisé, plus partagé.

Pour s'inscrire : https://www.lesvictoiresdupaysage.com/formulaire-inscription/

PARTICIPEZ À L'AVENTURE !

Collectivités, bailleurs, entreprises ou particuliers ayant fait appel à des professionnels du paysage - paysagistes concepteurs, entreprises du paysage, pépiniéristes - pour un projet réalisé entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2024, peuvent dès à présent candidater. Candidatures ouvertes jusqu'au 18 mai 2026

Les projets présélectionnés seront visités sur le terrain par des jurys composés de professionnels

A PROPOS DES VICTOIRES DU PAYSAGE

Créées en 2008 par VALHOR, l'Interprofession française de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage, les Victoires du Paysage sont un concours national bisannuel qui met en lumière des projets d'aménagement paysager exemplaires, portés par des maîtres d'ouvrage publics et privés sur l'ensemble du territoire.

En mettant en lumière différentes réalisations, elles illustrent de manière concrète la valeur du paysage et du végétal dans la transformation durable des territoires et démontrent que le végétal est une solution utile, mesurable et visible face aux enjeux climatiques, sociaux, urbains et environnementaux. À travers cette initiative, VALHOR œuvre à la reconnaissance du paysage comme bien commun, à la valorisation des savoir-faire de la filière et à la diffusion d'une culture du paysage auprès des décideurs et du grand public.

Région Nouvelle-Aquitaine en Charente-Maritime : Investissements et innovations des entreprises, formation, culture scientifique, tourisme, santé, logements, zones humides

144.441 euros pour la nouvelle maison de santé de Montlieu-la-Garde, 80.000 euros pour la SEMIS à Saintes, 45.000 euros pour l’hôtel Beau Rivage à Royan

Hôtel Beau Rivage à Royan

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission permanente lundi 20 avril à l’Hôtel de Région à Bordeaux. Au total, 258 délibérations ont été votées et 2 970 subventions attribuées pour un montant de 162 360 543,18 euros.

 Plusieurs dossiers importants concernent la Charente-Maritime dont les suivants :

 La Région accompagne les entreprises pour leurs investissements et leurs projets innovants

• 360 990 euros pour Elixir Aircraft - La Rochelle

Création d’emplois prévue > 105

Elixir Aircraft conçoit des avions biplaces de 4ème génération grâce à sa technologie OneShot, qui permet de fabriquer en une seule pièce des éléments clés comme l’aile ou le fuselage. Cette innovation réduit les coûts, améliore la sécurité et diminue de 50 % la consommation de carburant. Après la certification européenne et américaine de la version VFR (vol à vue), l’entreprise développe désormais une version IFR (vol aux instruments) indispensable aux écoles de pilotage. Ce programme implique la création d’un prototype, des essais au sol et en vol, ainsi que des adaptations majeures : aérodynamique, résistance électromagnétique, avionique et systèmes mécaniques. Le OneShot, technologie innovante de l'Elixir, représente un défi dans le cadre de cette évolution. Cet avion, comme les autres Elixir, produira en moyenne 70 % de CO2 en moins que leurs concurrents. La Région accompagne Elixir Aircraft à hauteur de 360 990 euros au titre du soutien aux projets innovants.

• 197 309 euros pour REPPLY – La Rochelle

Création d’emplois prévue > 4

REPPLY, entreprise poitevine experte dans les logiciels métiers, engage une transformation stratégique pour passer du développement sur mesure à l’édition de solutions SaaS (« Software as a Service » ou en français « logiciel en tant que service ») destinées aux gestionnaires de réseaux. Forte de produits déjà reconnus, elle structure désormais un modèle industriel fondé sur un socle technique commun, des infrastructures cloud souveraines et une organisation permettant des déploiements sécurisés et fréquents. Le projet, déployé jusqu’en 2027, vise à créer un logiciel mutualisable, à renforcer la compétitivité de l’entreprise et à élargir son marché à l’ensemble des gestionnaires de réseaux. Il s’inscrit dans les priorités régionales en matière de sécurité et de sobriété numérique. La Région accompagne REPPLY à hauteur de 197 309 euros au titre du soutien aux projets innovants.

 • 86 352 euros pour la Société coopérative agricole Biolopam – Sainte-Soulle

Biolopam, coopérative 100 % bio spécialisée dans les plantes à parfum, aromatiques et médicinales, regroupe 20 producteurs cultivant une vingtaine d’espèces sur plus de 80 hectares autour de La Rochelle. Elle assure collecte, transformation, conditionnement et commercialisation de plantes sèches labellisées commerce équitable. Pour renforcer sa capacité de production et internaliser davantage d’étapes, la coopérative investit dans un broyeur, une mélangeuse, des filmeuses à palettes et de nouveaux espaces de stockage. L’objectif est de préparer elle‑même les plantes destinées aux infusettes, de ne plus vendre de plantes brutes et d’améliorer la rémunération des producteurs. La Région accompagne Biolopam à hauteur de 86 352 euros au titre du soutien aux investissements productifs des entreprises agroalimentaires.

 • 56 969 euros pour PRV Composites – Surgères

Création d’emplois prévue > 4

PRV Composites, fondée en 2021 par Denis et Pierre Vaillant, s’est imposée comme un acteur régional de référence dans la conception et la fabrication de pièces techniques en matériaux composites. L’entreprise, qui opère à Surgères et Forges, développe des prototypes, moules, panneaux isolants et menuiseries innovantes, notamment sous la marque Isocouleurs, primée dès 2008. Forte d’une fabrication 100 % local et d’une certification Qualibat RGE (performance énergétique et environnementale), elle fournit majoritairement des particuliers et artisans en volets, clôtures, portails, stores ou pergolas. Pour renforcer sa compétitivité et diversifier son activité, PRV Composites investit dans un centre d’usinage, une cabine et un laboratoire de peinture afin de développer une nouvelle gamme de bassins modulaires destinés à la récupération et à la rétention d’eau. Ce projet s’inscrit dans une démarche de performance énergétique et de préservation des ressources. La Région accompagne PRV Composites à hauteur de 56 969 euros au titre de l’aide aux investissements.

 • Les Petits Débrouillards développent leurs interventions en faveur du numérique et du développement durable

102 952 euros pour Les Petits Debrouillards Nouvelle-Aquitaine Nord - La Rochelle

Les Petits Débrouillards Nouvelle‑Aquitaine Nord mènent depuis 2020 l’action « Éducation à la démarche zéro carbone » du projet La Rochelle Territoire Zéro Carbone. L’association sensibilise tous les publics aux changements climatiques grâce à des outils pédagogiques, un accompagnement de projets pilotes, le déploiement du Science Tour dans les quartiers et des interventions auprès des habitants et touristes. En 2025, le thème de l’alimentation a permis d’élargir les publics, avec 925 participants accueillis à bord du laboratoire mobile. En parallèle, l’association développe des actions d’éducation populaire autour du numérique, des transitions écologiques et sociales et de la lutte contre les préjugés, en s’appuyant sur de nombreux partenariats culturels et scientifiques. Le programme 2026 renforcera l’accueil des jeunes, les ateliers numériques et les animations dédiées au développement durable. La Région accompagne Les Petits Débrouillards à hauteur de 102 952 euros au titre du soutien aux associations de diffusion de la culture scientifique.

 • Tourisme : les 22 chambres de l’hôtel Beau Rivage entièrement refaites

45 000 euros pour Ker Stelie à Vaux-Sur-Mer

L’hôtel Beau Rivage, situé face à la mer à Royan, engage une rénovation complète pour moderniser ses 22 chambres, salles de bain et espaces communs. L’objectif est d’améliorer le confort, diversifier la clientèle et monter en gamme. Les travaux portent sur les menuiseries, sols, plomberie ou électricité, et s’accompagnent d’une démarche environnementale : réduction des consommations d’énergie, économies d’eau, achats en circuits courts et obtention visée du label Clef Verte. Le chantier, mené entre 2025 et 2027 durant les périodes de fermeture, permettra de renforcer l’attractivité de l’établissement. La Région accompagne Ker Stelie à hauteur de 45 000 euros au titre du soutien aux hébergements touristiques

• 18 jeunes formés en situation de travail à RestoKoop

42 977 euros pour ECP Formations – Rochefort

ECP Formations et Horizon Habitat Jeunes déploient une action de formation en situation de travail au sein du restaurant RestoKoop, établissement de quartier engagé dans une cuisine bio, locale et antigaspi, qui accueille chaque jour 30 à 70 clients. Son activité se diversifie avec la création d'un secteur conserverie et d'un secteur prestations-traiteur. Le projet vise les jeunes de 16 à 30 ans issus des quartiers prioritaires, en leur proposant un parcours professionnalisant en production culinaire, gestion et conserverie. Sur les six premiers participants, cinq ont retrouvé un emploi. La nouvelle session permettra de former 18 personnes grâce à un parcours de 780 heures dont 97 % en entreprise, favorisant une immersion complète. La Région accompagne ECP Formations à hauteur de 42 977 euros au titre du soutien aux actions de formation en situation de travail.

• Contrat de développement et de transitions : une nouvelle maison de santé en Haute-Saintonge

144 441 euros pour la commune de Montlieu-la-Garde

La commune de Montlieu‑la‑Garde souhaite créer une Maison de santé pluriprofessionnelle (MSP) afin de renforcer l’offre de soins en Haute‑Saintonge. Le projet consiste à racheter, rénover et étendre le cabinet médical existant pour atteindre 334 m². Dix professionnels de santé (médecins, infirmières, orthophonistes et pharmacien) y développeront un projet de santé axé sur l’accueil élargi (6 jours sur 7), la téléconsultation, la prévention, la vaccination et l’accompagnement des publics fragiles. Les locaux sont dimensionnés pour accueillir un médecin junior et des internes. L’aide régionale, à hauteur de 144 441 euros, soutient les travaux de réhabilitation et de construction dans le cadre du Contrat de développement et de transitions de Haute-Saintonge.

 • Bientôt 8 nouveaux logements sociaux à Saint-Jean-d’Angély

80 000 euros pour la Société d’économie mixte immobilière de la Saintonge (SEMIS) – Saintes

La commune de Saint‑Jean‑d’Angély conduit depuis 2017 la requalification de l’îlot des Bancs, un ensemble patrimonial situé au cœur du centre marchand, constitué de 3 bâtiments. Porté par l’établissement public foncier (EPF) pour le foncier et par la Société d’économie mixte immobilière de la Saintonge (SEMIS) pour la maîtrise d’œuvre, le projet s’inscrit dans la démarche régionale de revitalisation des centres‑bourgs. Les diagnostics structurels ont révélé la nécessité d’une démolition partielle, avec conservation d’une façade et réemploi des matériaux. La reconstruction privilégiera des matériaux biosourcés et accueillera 8 logements sociaux dotés d’espaces extérieurs et d’un confort thermique renforcé, ainsi que 3 cellules commerciales. La Région accompagne la SEMIS à hauteur de 80 000 euros au titre du développement de l'offre de logements locatifs sociaux dans les territoires ruraux.

 • La Région participe à la protection des zones humides

50 000 euros pour le Syndicat mixte du forum des marais atlantiques – Rochefort

Le Forum des Marais Atlantiques (FMA) œuvre depuis les années 1990 pour une gestion durable des zones humides en conciliant usages humains et préservation de l’eau. En tant que pôle‑relais national, il informe, forme, accompagne les porteurs de projets et anime des réseaux professionnels tout en menant des programmes de recherche appliquée. Son programme 2026 en Nouvelle‑Aquitaine couvre les bassins Adour‑Garonne et Loire‑Bretagne et s’articule autour de cinq axes : connaître et comprendre ; définir une stratégie zones humides ; protéger, restaurer, suivre et évaluer ; sensibiliser et former ; partager et communiquer. Il comprend notamment l’accompagnement des acteurs dans les appels à projets régionaux, l’appui méthodologique, l’animation de journées techniques, le développement d’outils d’évaluation et le suivi des actions de restauration. La Région accompagne le Syndicat mixte du Forum des marais atlantiques à hauteur de 50 000 euros au titre de la politique eau et milieux aquatiques

•  Du côté des lycées

91 800 euros pour le lycée professionnel Pierre-Doriole - La Rochelle

Pour l’acquisition de matériels et mobiliers spécifiques pour le bac pro « Esthétique, cosmétique, parfumerie ».

• La Commission permanente du lundi 20 avril en chiffres 

Nombre de projets de délibération : 258

Nombre de dossiers d’aides versées : 2 970

Nombre de dossiers d’aides affectés : 2 597

Montant affecté aides versées (attributions et opérations globales) : 162 360 543,18 euros

Nombre d’opérations des travaux dans les lycées : 128

Montant affecté des opérations concernant des travaux dans les lycées (attributions et opérations globales) : 18 546 000 euros.

Musiques au Pays de Pierre Loti : Concerts à Saint-Porchaire, Rochefort, Le Château d'Oléron, Saint-Denis, Saint-Georges et Saint-Pierre d'Oléron

Programme du festival : 

Du 9 au 16 mai, le festival présentera sa 22ème édition. À cette occasion, commencera un voyage musical autour du monde, en suivant les voyages de Pierre Loti.


SAMEDI 9 MAI - LE CHÂTEAU D'OLERON

18 h – Le Château d’Oléron , Cabane ostréicole attenante au club d'aviron, 55 avenue du port

Dégustation d’huîtres en musique, « Mélodies françaises de la mer ». Victor Sicard : baryton ; Yoan Héreau : piano 

20h30 – Citadelle - Salle de l’Arsenal (Citadelle) 

« Le Réquiem de Mozart » Mozart : Ave Verum , John Cage : 4:33, Mozart : Requiem 

Yoan Héreau: direction ; Raquel Camarinha: soprano ; Anne-Lise Polchoplek : mezzo soprano ; Enguerrand de Hys : ténor ; Victor Sicard : Baryton ; Yoann Moulin : orgue ; Jorge Robles : violon ; Antonin Orcel : violon ; Léo Derey : alto ; Laura Meilland : violoncelle

DIMANCHE 10 MAI - SAINT PORCHAIRE 

• De 10 h à 13 h - Maison de Marie Bon, visite de la maison de la peintre (soeur de Pierre Loti) et exposition photos, "Saint-Porchaire  au temps de Loti" conçue et réalisée par les membres de l'association "Mémoires de Saint-Porchaire"

• 14 h -  Église

Visite lecture  théatralisée  « Pierre Loti à Saint-Porchaire » animée par une guide conférencière et un comédien

• 16 h - Salle Saintonge (salle cour basse de la mairie), échange avec le directeur artistique du festival, Victor Sicard 

• 16 h 30 -  Église  : « La Méditerranée en Sax  », Œuvres de Haydn, Tchaïkovski, Prokofiev, Albeniz.

Ensemble Saxback ; Tom Caudelle, saxhorn ; Paul Lamarque, saxophone baryton ; Cécilia Lemaitre Sgard, clarinette sib et basse ; Louise Marcillat, clarinettes mib et sib ; Antonin Pommel, saxophones ténor et soprano ; Mathilde Salvi, saxophones soprano et alto

Réservation auprès de la Communauté de Communes Cœur de Saintonge :  06 88 31 58 63

MARDI 12 MAI ROCHEFORT

13 h - Rochefort - Théâtre de la Coupe d'Or : Concert Sandwich 

« Loti en Méditerranée vol. 2 »  ; Œuvres de Ravel, Duparc, Rossini. Anna Cardona Esteva, piano  ; Victor Sicard, baryton 

18 h - Rochefort Musée Hèbre , conférence "Loti en Méditerranée" par Alain Quella-Villéger 

20 h 30 – Rochefort – Théâtre de la Coupe d'Or « Loti en Méditerranée  »

Œuvres de Ravel, Duparc, Rossini, Textes de Loti et de Baudelaire.  Anna Cardona Esteva, piano ; Victor Sicard, baryton ; récitant de la comédie française

JEUDI 14 MAI - SAINT-DENIS D'OLERON

20 h 30 – Saint-Denis-d’Oléron – L'Escale « Pop Opéra en Méditerranée »

Œuvres de Rossini, Bizet, Offenbach, Mozart, Audran ; Hélène Carpentier, soprano ; Victor Sicard, Baryton ; Anna Cardona Esteva, piano

VENDREDI 15 MAI - SAINT-GEORGES D'OLERON

18 h – Saint-Georges-d’Oléron – Complexe du Trait d'Union (salle du Chai) « Piano et vin », dégustation de vin en musique 

Un court concert d'environ 15 mn : "Prélude à l'après-midi d'un faune"  de Claude Debussy. Claire Désert et Emmanuel Strosser, pianos.

20 h 30 – Saint-Georges-d’Oléron – Complexe du Trait d'Union (salle du Chai)

« Deux Pianos pour Loti », Œuvres de Ravel, Debussy, De Falla, Stravinsky, Chabrier. Claire Désert, piano ; Emmanuel Strosser, piano

SAMEDI 16 MAI - SAINT-PIERRE D'OLERON

20 h 30 – Saint-Pierre-d’Oléron – Eldorado « À la maison de Monsieur Monterverdi », Œuvres de  Monteverdi, Cavalli, Rossi, Sances 

Zachary Wilder, ténor ; Victor Sicard, baryton ; Josep-Maria Martì Duran, luth ; Adrien Mabire, cornet ; Augustin Lusson, violon ; Salomé Gasselin, viole de Gambe ; Ronan Khalil, clavecin ; Thomas de Pierrefeu: contrebasse

• Musiques au Pays de Pierre Loti BP 40010, 17310, Saint Pierre d'Oléron


mardi 21 avril 2026

Fêtons Fort Boyard samedi 9 mai à Fouras !

Le Département de la Charente-Maritime avec Ici La Rochelle organise "Le temps FORT", un événement gratuit ouvert à tous, samedi 9 mai de 10 h à 17 h, devant le fort Vauban à Fouras, pour célébrer le fort Boyard et sensibiliser le public à sa sauvegarde

Au programme :

Des émissions radios en direct :

- 10 h - 12 h: émission locale ICI La Rochelle en direct avec Eric Morgane, consacrée à l'histoire du fort, ses anecdotes et enjeux de sa restauration. Avec de nombreux invités sur place et Chloé Bidet en baladeur sur le fort Boyard.

- 12 h - 13 h : assistez à l'émission "Willy vient déjeuner chez vous", avec Willy Rovelli accompagné de Fabien Emo et de Nicolas Malaboeuf. Un talk-show d'actualité du week-end dans la bonne humeur.

- 13 h - 13 h 30 : séance de dédicaces de Willy Rovelli

Des animations gratuites :

Toute la journée, mur de grimpe, jeux en bois, maquillage, exposition photos.

14 h - 16 h : un jeu interactif et gratuit pour gagner des cadeaux et la présence de la boutique du fort Boyard avec des objets collectors.

Participez à sa sauvegarde ! Cette journée vise aussi à rappeler les enjeux de la préservation du Fort Boyard, patrimoine emblématique de la Charente-Maritime, et à associer le public à la démarche de sauvegarde.

Saint-Germain-de-Lusignan : L'Orchestre d'Harmonie de la Ville de Saintes vous propose un tour du monde en musique !

L'Orchestre d'Harmonie de la Ville de Saintes vous invite à un embarquement immédiat pour un tour du monde en musique


Dimanche 3 mai à 16 h, la commune de Saint-Germain-de-Lusignan accueillera l'Orchestre d'Harmonie de la Ville de Saintes (OHVS) pour un concert exceptionnel.

Sous la direction musicale de Pascale Dassé, cet orchestre à vent réunit une cinquantaine de musiciens, passionnés de tous âges. Invité par les Eurochestries et le Comité des fêtes « Au fil de la Seugne », l'orchestre interprète un tour du monde musical. Au rythme des tambours redécouvrez le soleil du Kenya, puis soyez catapulté au Brésil au milieu du festival et des rythmes endiablés, ou encore dans les temples hawaïens. Après un passage par les plaines écossaises et ses grands espaces, la France ne sera pas en reste, avec la mémorable musique du film "Paris brûle-t-il".

L'orchestre vous promet également de voyager en Asie avec les musiques traditionnelles du Japon et de la Chine, mais aussi en Amérique latine, au Pérou et au Mexique. Sans oublier Chicago et Moscou emmenés par les cuivres de l'orchestre... Dépaysement garanti !

Laissez-vous porter par les rythmes entrainants et les sonorités du monde entier, apportées à votre porte par les musiciens talentueux de l'OHVS.

Pour petits et grands, n'hésitez pas à venir en famille ! Réservation conseillée.

• Informations pratiques :

• Dimanche 3 mai 2026 à 16 h

• Salle Polyvalente de Saint-Germain-de-Lusignan

• Billetterie sur place

• Tarif 10 € | Gratuit pour les moins de 16 ans

• Réservations auprès de l'OT de Jonzac au 05 46 48 49 29 ou des Eurochestries au 05 46 48 25 30 ou sur Hello Asso "Eurochestries Charente-Maritime"

« La Fozera, les voix de Libourne » ou comment la mémoire orale des habitants entre dans l’inventaire du patrimoine

Depuis le 1er juin 2023, la Ville de Libourne, sous la direction scientifique de la Région Nouvelle-Aquitaine et avec son soutien financier, mène une étude topographique sur son histoire et son patrimoine architectural dans le cadre de la compétence régionale de l’Inventaire général du patrimoine culturel

© Office de tourisme du Libournais
Choisie comme territoire pilote pour l’intégration d’une démarche participative au sein de l’Inventaire du patrimoine, la ville expérimente par ailleurs une collecte de mémoire collaborative impliquant les habitants, conformément aux droits culturels et aux principes de la Convention de Faro portés par la Région.

 Depuis février 2024, huit ateliers du patrimoine ont rassemblé un public toujours plus nombreux et diversifié. Aujourd’hui, ces ateliers réunissent une communauté de plus de 300 personnes qui enrichissent l’inventaire grâce à leur connaissance du territoire. Soucieux de préserver des savoirs et souvenirs menacés de disparition, les participants ont initié une collecte, donnant ainsi naissance aux ateliers Mémoire.

 Libourne donne à entendre sa mémoire vivante

 Les témoignages de cette mémoire collective, enregistrés en audio par Benjamin Charles de l’association N'A QU'1 ŒIL, donneront lieu à une série de podcasts intitulée « La Fozera, les voix de Libourne » qui met en lumière la diversité des identités de la ville.

 Au-delà de la simple captation, Benjamin Charles a conçu et réalisé ce projet en accompagnant et en dirigeant les rencontres entre les Libournais « mémoristes » et leurs témoins choisis. Il a ainsi façonné les conditions d’échange et la construction des récits, assurant la cohérence narrative et sensible de l’ensemble. Cette création sonore constitue une commande artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine.

Un patrimoine vivant, partagé et transmis

 Ce projet qui s’adresse à l’ensemble des habitants de Libourne et du Libournais propose une autre manière d’entrer dans l’histoire locale. Il valorise l’engagement des mémoristes et des témoins qui ont accepté de partager leurs souvenirs. Pour les acteurs culturels, associatifs et éducatifs, cette collecte de mémoire constituera un outil de médiation et de transmission innovant. Pour les partenaires institutionnels, ils illustrent une approche contemporaine de la valorisation du patrimoine.

 Journées européennes du patrimoine : coup d’envoi de la diffusion des podcasts

 Le coup d’envoi de la diffusion intégrale de la série de podcasts « La Fozera, les voix de Libourne », interviendra à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Le thème national de cette édition, « Patrimoine en danger », entre particulièrement en résonance avec la démarche engagée à Libourne. Si les édifices peuvent être fragilisés par le temps, la mémoire orale peut elle aussi disparaître si elle n’est pas recueillie et transmise.

Les épisodes seront accessibles gratuitement sur le site institutionnel de la Ville ainsi que sur celui de la Région Nouvelle-Aquitaine.

Les résultats seront ensuite diffusés sur le portail www.patrimoine-nouvelle-aquitaine.fr, la plus grande base de données patrimoniales régionale, avec plus de 6 000 dossiers, une photothèque de plus de 500.000 images, 400 vidéo guides, des centaines d’articles thématiques…

 Pour en savoir plus sur…

« La Fozera, les voix de Libourne ». Dans son étude intitulée Fozera sive Libornia, publiée entre 1943 et 1949, Jean Ducasse s’intéresse à l’origine et à l’appellation de Libourne. Il y explique que le toponyme « Fozera » désignerait « le terrain bas au bord de l'eau, la fosse ». La bastide de Libourne, établie entre 1268 et 1270, se serait par la suite, toujours d’après Jean Ducasse, unie au village ancien de Fozera, après 1286.

« Les mémoristes ». Il s’agit du terme choisi par les membres de l’atelier mémoire pour se nommer collectivement et affirmer leur place active dans la démarche. Les mémoristes sont des habitants qui s’impliquent dans la collecte, la transmission et la valorisation des récits liés à la mémoire de Libourne.

Concours photo/Nouvelle-Aquitaine : la Région propose aux jeunes d’immortaliser la beauté de la nature : Plumes, poils, pétales

Pour la cinquième année consécutive, la Région Nouvelle-Aquitaine organise son grand concours photo à destination des jeunes de Nouvelle-Aquitaine de 14 à 18 ans : « Plumes, poils, pétales ».


 Les photos devront mettre en valeur la biodiversité de la Région avec un sujet principal à choisir : un animal ou un végétal sauvage ou encore un champignon. Les clichés devront être envoyés avant le lundi 1er juin 2026.

 Les votes seront ouverts au grand public du jeudi 4 au samedi 20 juin. Le jury choisira ensuite les 15 photos gagnantes et annoncera le palmarès le vendredi 10 juillet. De nombreux cadeaux sont en jeu. Les 15 lauréats seront invités au FIFO, le festival international du film ornithologique de Ménigoute (Deux-Sèvres) qui aura lieu du 27 octobre au 1er novembre 2026. Ils auront l’honneur d’inaugurer leur exposition photographique en format géant qui représentera les clichés gagnants.

 Les jeunes lauréats seront invités à une rencontre spéciale avec des professionnels de la photographie naturaliste.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de Néo Terra 2, la feuille de route de la Région Nouvelle-Aquitaine en faveur de toutes les transitions, et de la stratégie régionale pour la biodiversité de Nouvelle-Aquitaine. Objectif ? Sensibiliser la jeune génération à la biodiversité. Dans le cadre de son action de préservation des milieux naturels, la Région Nouvelle-Aquitaine agit pour protéger l’exceptionnelle biodiversité de son territoire.

Grande exposition du Fabriqué en France : les inscriptions en Nouvelle-Aquitaine sont ouvertes jusqu'au 15 mai

La Grande Exposition du Fabriqué en France fait son retour en novembre 2026 au palais de l'Élysée. Initié par le Président de la République, ce rendez-vous annuel met à l'honneur les entreprises, les artisans, les producteurs et les industriels qui s'engagent pleinement dans la fabrication française. Pour cette nouvelle édition, les entreprises ont jusqu'au vendredi 15 mai 2026 (23 h 59) pour déposer leur dossier de candidature sur : démarches simplifiees.fr

Toute entreprise engagée dans la fabrication française est éligible, quelle que soit sa taille (start-up, TPE, PME, ETI, grands groupes) et son secteur d'activité.

Les produits présentés lors de la Grande Exposition du Fabriqué en France 2026 devront s'inscrire dans une démarche de production respectueuse de l'environnement, socialement innovante, et utile au maintien d'un des savoir-faire régionaux et au développement économique local. La qualité des dossiers de candidature sera ainsi appréciée au regard des critères suivants : La part de la valeur ajoutée du produit réalisée en France (%) ; les labels détenus : labels d'entreprise, qualité, savoir-faire (Entreprises du Patrimoine Vivant par exemple), origine (Origine France Garantie par exemple), etc. ; l'engagement de l'entreprise dans une démarche environnementale et sociale pour son produit ; la participation à un dispositif de France Relance, France 2030, Je Choisis la French Tech, etc. ; l''engagement dans une démarche de relocalisation de l'activité en France ; la démarche d'exportation du produit fabriqué en France.

Les lauréats seront pré-sélectionnés par les préfets de département, puis au niveau régional par le préfet de la région Nouvelle-Aquitaine, avant la sélection par un jury national composé de consommateurs et d'anciens lauréats d'un produit par département qui sera exposé à l'Élysée lors de la Grande exposition.

En 2025, plus de 10.000 visiteurs avaient pu découvrir au palais de l'Elysée plus de 120 produits français, issus de tous les territoires du pays.

Étienne Guyot invite « toutes les entreprises de Nouvelle-Aquitaine répondant aux critères d'éligibilité à candidater pour cette nouvelle édition, afin de faire rayonner l'excellence de notre savoir-faire régional et la diversité de nos produits ».

Les Durathieûrs d'Jhonzat : Les succulences du patois saintongeais !

Avoir rendez-vous avec le patois, c'est retrouver ses origines rurales. Ouvrir la porte du temps et entendre à nouveau cet accent aux expressions truculentes et subtiles qui égayait les campagnes voici des décennies. Quand les "drôles" sortaient de l'école où la maîtresse s'appliquait à leur transmettre la bonne parole, ils rentraient à la ferme où ils écoutaient les grands-mères raconter des histoires tandis que les hommes aux champs arboraient leur vocabulaire gravitant autour des cultures, des battages ou de la vigne. Ces fameux "drôles" sont ainsi devenus bilingues sans même s'en apercevoir ! 

Le patois s'est peu à peu retiré quand l'Education Nationale, puis la télévision, ont fini par vaincre les dernières poches de résistance en imposant le français. Dans l'hexagone, il n'y a pas un patois, mais une multitude de dialectes, sans compter les vraies langues que sont le breton ou le basque. Le patois saintongeais, ce n'est pas parler "à pleine goule", comme des esprits étriqués l'ont dit avec un certain dédain, mais une palette extraordinaire de nuances et d'intonations. Prenez par exemple tous les verbes qui expriment simplement faire un bruit ! 

Depuis 1994, Les Durathieûrs d'Jhonzat perpétuent la tradition autour de René Ribéraud. Les vidéos qu'il réalise sont précieuses car elles seront les témoins d'une langue appelée à disparaître faute de combattants. Qui, parmi nos enfants, parlent aujourd'hui patois face aux réseaux sociaux et aux différents courants qui animent le territoire ? Comme pour le latin, les patois vont s'endormir et il est heureux que des associations leur donnent de la vivacité ! 

La troupe des Durathieûrs d'Jhonzat


La première question qui se pose quand on assiste à un spectacle des Durathieûrs est la suivante : Est-ce que je vais encore comprendre ? Eh bien oui, les mots reviennent et les répliques sont ainsi faites que le spectateur ne perd pas le fil. Dimanche était la dernière représentation de la saison au théâtre de Jonzac. Au programme,  en première bufé, "La treu à Félici vat-à-soune espèce" d'Hélène Favroul. Scènes drôles de quiproquos entre le médecin et l'inséminatrice. En seconde bufé, Quêt-o qu'at fét thieû ? Un polar de René Ribéraud où le spectateur est appelé à trouver qui a bâzi Gustin, le mari de Kiârisse, empoisonné dans sa distillerie. 

Premièr partie : "La treu à Félici vat-à-soune espèce"

Seconde partie : Quêt-o qu'at fét thieû ?
Ceux qui vibrent pour l'âme du terroir retrouvent en cette représentation une bouffée d'air à l'époque où l'on prenait son temps, quand la comtoise trônait au milieu de la cuisine. Bravo à tous les acteurs, Christine, Dany, René, Félix, Lysliane, Henri. A ce sujet, René Ribéraud a lancé un appel : la troupe recherche des femmes pour la prochaine saison. 

Deux passionnés de théâtre patoisant, Gilbert et Claudy

Entracte en chanson (Vin blanc)

• Pour mémoire, rappelons que parmi les "promoteurs " du patois saintongeais, le docteur Jean a écrit "La Mérine à Nastasie"  dans les années 1900. Cette pièce a été présentée pour la première fois en mai 1902 au château de Mauléon à Rouffiac, puis au mois de décembre suivant à Paris, salle Landry. L'action tourne autour des amours d'Eutrope et de Nastasie. Dans le cadre de l'Université d'été de Jonzac (années 1980), Jean Glénisson, alors président de l'association, l'avait programmée avec les Buzotias. 

lundi 20 avril 2026

Saintes/Forum de l'emploi médico-social : 300 offres à pourvoir

Fortement mobilisé sur la problématique de l'attractivité de ces métiers en tension, le Département organise une seconde édition de son Forum dédié à l'emploi médico-social à Saintes, qui réunira employeurs et candidats. Educateurs spécialisés, assistants sociaux, auxiliaires de vie sociale, moniteurs-éducateurs, conseillers en économie sociale et familiale, aides à domicile... 

Plus de 300 postes sont à pourvoir ce jeudi 30 avril de 14h à 17h30 à l'espace Mendès-France à Saintes.

Venez rencontrer les employeurs et déposer votre CV. Retrouvez aussi des informations sur les possibilités de financement offertes à ceux qui s'engagent dans la voie du médico-social. 

LES MÉTIERS DU MÉDICO-SOCIAL RECRUTENT

Lors de ce forum, candidatez pour les postes de : Educateur de jeunes enfants, Accompagnant éducatif et social, Educateur spécialisé, Conseiller en économie sociale et familiale, Moniteur éducateur, Technicien de l'intervention sociale et familiale, Assistant de service social, Médiateur familial (MF), Maître de maison, Assistant familial,, Aide à domicile / assistant de vie social.

SERONT PRÉSENTS LORS DE CE FORUM :

DOMINO CARE RH 

GROUPEMENT D'EMPLOYEURS SANITAIRE ET SOCIAL

UDAF 17

FONDATION DIACONESSES DE REUILLY

CENTRE COMMUNAL D'ACTION SOCIALE (Saintes)

RECRUTER ENSEMBLE

UNAPEI 17

SOURIRES ET SERVICES A DOMICILE | AXEO SERVICES

SAINT FIACRE INSERTION (Saintes)

CENTRE COMMUNAL D'ACTION SOCIALE (Saujon)

ATASH

AZAE

CDC DE GEMOZAC ET DE LA SAINTONGE VITICOLE

LES JARDINS DE SAINTES EMEIS

DOMALIANCE 

CHEVAL ET INSERTION (Saint-Georges-de-Didonne)

ADEI17 (Saintes)

GROUPE HOSPITALIER SAINTES-SAINT-JEAN-D'ANGELY

TREMPLIN17 (Saintes)

SOS VILLAGE D'ENFANTS (Fontcouverte)

L'ESCALE

ADMR 17

Les centres de formations : 

INSTITUT DE FORMATION DES MÉTIERS DE LA SANTE-INFIRMIER AIDE SOIGNANT -GH 

INFORMATION VAE -CIDFF 17

HOMMES ET SAVOIRS

IRFREP SAINTES

CFA SANITAIRE ET SOCIAL NOUVELLE AQUITAINE

GRETA

ISFAC

IFP ATLANTIQUE INSTITUT DE FORMATION PROFESSIONNELLE

FÉDÉRATION MFR DU 17

INSTITUT REGIONAL DU TRAVAIL SOCIAL- IRTS

Le Département et ses partenaires :

FRANCE TRAVAIL

MISSION LOCALE DE LA SAINTONGE - ESPACE RÉGIONAL D'INFORMATION DE PROXIMITÉ

CAP EMPLOI

PARTICIPEZ À UN ATELIER AVANT LE FORUM 

Participez à la visite de l'EHPAD du CCAS de Saintes, jeudi 23 avril 2026,de 14h30 à 16h30 et découvrez les différents métiers proposés.

Inscription sur emploi17.fr ou au 05 46 38 97 10. Créez votre compte et inscrivez-vous à l’atelier. 

BOURSE D'ÉTUDE

Le Département de la Charente-Maritime propose une bourse d'études d'un montant de 5000 € aux étudiants inscrits en 3e année d'un Institut Régional du Travail Social (IRTS). En contrepartie, les étudiants s'engagent, une fois diplômés à intégrer les services du Département pour une durée de 2 ans. 

Association des maires 17 : Alexandre Grenot, maire des Gonds, parrainé par le président sortant Jacky Quesson

Décidément, les pages se tournent ! Tandis que Christophe Cabri succède à Claude Belot - un demi-siècle de vie publique - à la présidence de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge, Jacky Quesson, président de l'association des maires 17 et successeur de Michel Doublet à ce poste, a choisi également de se retirer. La prochaine assemblée générale de l'AMF17, qui se déroulera à Pont l'Abbé d'Arnoult en juin prochain, désignera son prochain chef de file. Parmi les candidats, Alexandre Grenot, maire des Gonds.

Jacky Quesson, Alexandre Grenot

Jeudi, sous un soleil prometteur, Alexandre Grenot a annoncé sa candidature à Saint-Sever, au restaurant Les Fermiers Charentais. A ses côtés, le président en exercice de l'AMF17, Jacky Quesson, a pris les rênes de cette association en 2023. Elle se charge entre autres de la formation et de l'information des élus, d'un accompagnement juridique et tout ce qui concerne, de près ou de loin, à la vie des édiles (organisation du carrefour des communes, etc). Forte d'un budget de 800.000 euros dont 170.000 euros du Conseil départemental, l'AMF17 est largement impliquée dans la solidarité aux communes (inondations, tremblements de terre, catastrophes). Si elle dispose de larges moyens, Jacky Quesson reste vigilant, craignant « une éventuelle crise financière des collectivités ». L’Association des maires part d'un constat réaliste : elle sait que toutes les communes ne disposent pas des mêmes moyens de fonctionnement entre Lussac et La Rochelle ! « Les maires des petites communes ont davantage besoin d'être aidés que ceux des grandes agglomérations qui ont des services importants, d’où une politique départementale généreuse envers la ruralité ». L’élu (premier magistrat de Saint-Genis de Saintonge de 1989 à 2026), réalise combien la vie des maires a évolué avec de nouvelles dispositions qui élargissent leurs champs d’intervention et leurs responsabilités. A titre d'exemple, le règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie avec l’installation des fameuses bâches vertes qui coûtent quelque 10.000 euros, 20.000 si elles sont enterrées, et dont la durée de vie est de dix ans. Quand une commune a de nombreux hameaux, la dépense est facile à deviner. Des avancées ont eu lieu en tenant compte des points d’eau naturels, d’une convention avec les propriétaires de forages. Une obligation parmi tant d'autres qui démontre l'évolution du rôle de maire ! Au fil du temps, la législation a empilé des strates diverses et variées qui satisfont ceux qui les ont mises en place, un peu moins les personnes chargées de les appliquer.

Election de 5 représentants par arrondissement 

Bref, Jacky Quesson se retire de la présidence de l'AMF17 et la question qui se pose est : Qui va lui succéder ? Il soutient le maire des Gonds, Alexandre Grenot. Que disent les statuts au sujet de cette élection ? Il s'agit d'abord de désigner les membres du Conseil d'Administration pour chaque arrondissement. « Les maires et présidents d'EPCI adhérents sont appelés à établir une liste de 5 candidats au CA, dont l'un aura la qualité de représentant d'EPCI (25 membres en Charente-Maritime). Sont éligibles les maires et les présidents d'intercommunalités, ainsi que les vice-présidents d'intercommunalités ayant la qualité de maire, adhérents de l'Association et à jour de leur cotisation à la date limite du dépôt des listes. Les élections sont organisées par le bureau de l'Association. Il a notamment la charge d'informer les maires et les présidents d'Intercommunalités de la date d'ouverture des opérations électorales, des modalités de l'élection, d'arrêter la liste des candidats par arrondissement. L'ensemble de ces opérations doit être réalisé dans les quatre mois qui suivent le renouvellement général des conseils municipaux. Les élections se déroulent au sein d'une commune de chacun des arrondissements du Département. Les membres du Conseil d'Administration sont élus, par arrondissement, au scrutin uninominal majoritaire à un tour. En cas d'égalité de suffrages entre candidats, c'est le candidat le plus jeune qui est déclaré élu » . Suite à l'élection du président lors de l'assemblée générale (réunissant plus de 400 édiles), suit le vote des cinq vice-présidents. 

Alexandre Grenot est donc sur les rangs. Pour Jacky Quesson, il possède les qualités nécessaires à la présidence de  l'AMF17 : « Animé d'un bon sens paysan, il n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis. Il est à l'écoute des autres et utilise rarement le "je". Il travaille collectivement ». 

Engagé, le maire des Gonds (et conseiller départemental) a fait part de ses intentions à sa famille, puis à ses collègues de tous bords politiques. Homme de dialogue, soucieux de l'avenir de son territoire, il apporte sa pierre à l'édifice avec loyauté et respect des habitants. Il se dit prêt à rejoindre l'Association des maires et ajoute au passage « ne pas se présenter aux prochaines Sénatoriales »... 

Dessin de Nicolas Tabary pour l'Association des Maires

vendredi 17 avril 2026

Communauté de Communes de Haute-Saintonge : Les 38 membres du bureau communautaire élus à Montendre

Le nouveau bureau de la CDCHS est désormais constitué. Le vote, qui s'est déroulé jeudi à la salle municipale de Montendre sous la présidence de Christophe Cabri, a occupé une bonne partie de la journée. Heureuse réunion pour Montendre d'ailleurs puisque Christophe Boulle, qui s'était incliné devant le nouveau maire de Salignac lors de l'élection des vice-présidents la semaine dernière, a été élu membre du bureau. Idem pour Hugues Legendre (Saint Aigulin) et Jean-Michel Videau (Clam). Le dr Chaillou, maire de Châtenet, a été moins chanceux. 

Désormais, la CDCHS version 2026 est en ordre de marche : Prochaine réunion à Mirambeau le 30 avril (DOB) et nomination prochaine des membres des commissions, chaque élu ou délégué étant appelé à se prononcer sur les sujets auxquels il souhaite participer.  

Christophe Cabri et Fabienne Dugas-Raveneau

Composition du bureau communautaire : 

Président et 15 vice-présidents élus le 7 avril dernier : Christophe Cabri, Fabienne Dugas Raveneau, Thierry Clémenceau, Isabelle Tardy, David Defoulounoux, Julien Moucheboeuf, Bruno Robert, Christelle Neau, Jean-Pascal Cartron, Christophe Pavie, Maud Maingot, Benoit Meugniot, Nicolas Morassutti, Cécile Biron, Emmanuel Festal, Lise Mattiazzo.

Délégués élus : 

Christophe Boulle adjoint au maire de  Montendre

Les opérations de vote
Séverine Guinodie maire de La Clotte

Michel Masero maire de Neuvicq

Karine Lhermite maire de Corignac

Hugues Legendre maire de Saint Aigulin

Laurent Cuilhé maire de Souméras

Pascal Priouzeau maire de Clérac

Emmanuel Loriaud maire de Mirambeau

Jean Jacques Dessaivre maire de Belluire

Aurélie Pascault adjointe au maire de Saint Genis de Saintonge

Eliane Marsaud maire de Courpignac

Jean Michel Marchais maire de Salignac sur Charente

Jean Pierre Bouchet maire de Saint Quantin de Rançannes

Hugues Sciard maire de Saint Thomas de Conac

Marie Catherine Prévôt maire de Saint Hilaire du Bois

Antony Letourneau maire de Mortiers

Véronique Barbot maire d'Archiac

Claude Martial maire de Saint Germain de Lusignan

Jean Michel Videau maire de Clam

Jean Philippe Potier maire de Guitinières

Danielle Giraudeau maire de Fontaines d'Ozillac

Jean Reynal maire de Neulles

Communauté d'Agglomération Royan Atlantique : Patrick Marengo, maire de Royan, élu président de la CARA

Patrick Marengo succède à Vincent Barraud à la présidence de la CARA. La ville de Royan prend les rênes de l'intercommunalité 

Réunion d'installation (© Cara)
L'installation du conseil communautaire de la communauté d'agglomération Royan Atlantique a eu lieu lors de la séance du 16 avril. Les 63 élus communautaires ont désigné Patrick Marengo à la présidence de l'intercommunalité, recueillant 39 voix à l'issue du premier tour.

Le conseil communautaire a ensuite procédé à l'élection des vice-président(e)s et des conseiller(e)s communautaires délégué(e)s. Ils constitueront le bureau communautaire.

Le nombre de vice-président(e)s est établi à 15 sièges comme suit :

• Premier vice-président : Éric Renoux

• Deuxième vice-présidente : Marie-Christine Peraudeau

• Troisième vice-président : Pascal Ferchaud

• Quatrième vice-présidente : Marie Bascle

• Cinquième vice-président : Yves Trocmet

• Sixième vice-présidente : Eliane Ciraud-Lanoue

• Septième vice-président : Olivier Martin

• Huitième vice-président : Patrice Libelli

• Neuvième vice-présidente : Catherine Morin

• Dixieme vice-président : Pierre Bernardaud

• Onzième vice-président : Philippe Cussac

• Douzième vice-président : Emmanuel Cretin

• Treizième vice-président : Stéphane Cotier

• Quatorzième vice-présidente : Ghislaine Guillen

• Quinzième vice-Président : Christian Pitard

• Les autres membres du bureau sont établis au nombre de 10 sièges comme suit :

Premier délégué membre du bureau: Jean-Pascal Desplaces

Deuxième déléguée membre du bureau : Patricia Chaigneault

Troisième déléguée membre du bureau : Marie-Noëlle Groch

Quatrième déléguée membre du bureau : Angèle Bazin

Cinquième déléguée membre du bureau : Nelly Pinet

Sixième délégué membre du bureau : Bernard Pourpoint

Septième délégué membre du bureau : Philippe Betizeau

Huitième délégué membre du bureau : Robert Galon

Neuvième déléguée membre du bureau : Isabelle Prud'Homme

Dixième délégué membre du bureau : Carl Girerd

Cette liste ainsi que la composition du conseil communautaire de la CARA peuvent être consultées sur le site internet de la CARA : www.agglo-royan.fr/les-elus

• Les 33 communes qui composent la  CARA

Arces-sur-Gironde • Arvert • Barzan • Boutenac-Touvent • Breuillet • Brie-sous-Mortagne • Chaillevette • Chenac-Saint-Seurin-d'Uzet • Corme-Écluse • Cozes • Épargnes • Étaules • Floirac • Grézac • L'Éguille-sur-Seudre • La Tremblade • Le Chay • Les Mathes - La Palmyre • Médis • Meschers-sur-Gironde • Mornac-sur-Seudre • Mortagne-sur-Gironde • Royan • Sablonceaux • Saint-Augustin • Saint-Georges-de-Didonne • Saint-Palais-sur-Mer • Saint-Romain-de-Benet • Saint-Sulpice-de-Royan • Saujon • Semussac • Talmont-sur-Gironde • Vaux-sur-Mer

jeudi 16 avril 2026

Jonzac : grand concours de peinture et de dessin samedi 20 juin. Premier prix : 500 euros

L'association des Amis de Jonzac organise un grand concours de peinture et de dessin samedi 20 juin dont le premier prix est doté de 500 euros. Le principe est simple : après inscription au cloître des Carmes, les artistes s'installent dans les lieux de la ville qui les inspirent (une liste sera fournie pour ceux et celles qui ne connaissent pas la capitale de la Haute-Saintonge). En fin de journée, remise des œuvres, sélection par le jury et remise des nombreux prix.

Inscriptions et règlement auprès de l'office de tourisme au 05 46 48 49 29 ou en scannant de QR Code de l'affichette.


Située dans le Sud de la Charente-Maritime, Jonzac est une ville médiévale traversée par une rivière, la Seugne, aux berges ombragées. Son patrimoine est riche, du passé (château du XVème, porte de ville, ruelles anciennes, cloître, église, marché couvert, gare) aux constructions contemporaines (complexe aquatique des Antilles, centre des congrès). A vous de choisir où vous poserez votre chevalet ! 

Communauté de Communes de Haute Saintonge : Christophe Boulle, représentant la ville de Montendre, entre dans le bureau

 Le 7 avril dernier, au centre des congrès de Jonzac, Christophe Cabri a été élu président de la CDCHS, succédant à Claude Belot. Dans la foulée, 15 vice-présidents ont été désignés par leurs pairs. Avec un bémol toutefois par rapport aux précédentes éditions : le candidat présenté par la ville de Montendre, Christophe Boule, s'est incliné devant le nouveau maire de Salignac, Benoît Meugniot. Jusqu'à présent, en effet, Montendre a toujours figuré parmi les vice-présidences, Bernard Lalande puis Patrick Giraudeau. D'où une déception dans les rangs de la cité des pins... 

Christophe Boulle aux côtés du maire de Montendre, Patrick Giraudeau

Ce jeudi, a lieu dans la salle municipale de Montendre, l'élection des 38 membres de la CDCHS qui composeront le bureau communautaire (sont inclus le président et les VP). A l'heure où ces lignes sont écrites, le vote est en cours. On peut d'ores et déjà annoncer que Christophe Boulle a été élu dans ce bureau par plus de 90 voix (contre une cinquantaine à Anita Collier, chef de file de l'opposition montendraise). Montendre retrouve donc des couleurs ! 

Les opérations de vote
En introduction, Christophe Cabri a souhaité que le territoire de la CDCHS soit largement représenté à travers les élus issus des votes, pour une meilleure cohérence. En conséquence, pas de candidature au bureau si la commune a déjà un vice-président... 

Président et Vice-Présidents

mercredi 15 avril 2026

Région Nouvelle-Aquitaine : Aux commandes d’un plan d’actions pour se libérer des énergies fossiles

Face aux enjeux climatiques, au contexte géopolitique actuel qui révèle une dépendance encore extrême aux énergies fossiles et à la flambée des prix du pétrole, la décarbonation peut être considérée comme un véritable « amortisseur de risques » pour la Nouvelle-Aquitaine.

En Nouvelle-Aquitaine, les dépenses énergétiques liées aux énergies fossiles ont atteint 13,5 milliards d’euros en 2025 : 75 % pour le transport routier (majoritairement véhicules particuliers), 10 % pour le résidentiel. La dépendance aux énergies fossiles nous rend vulnérables en termes d’approvisionnement et en termes de prix. Les ménages ruraux et périurbains sont aujourd’hui les plus dépendants au fossile. Ils effectuent les plus longues distances en voiture (ouvriers du rural 132 km/semaine, vs actifs urbains 68 km), et utilisent le plus le fioul pour se chauffer (20 % dans le rural, vs 3 % dans communes urbaines). Les secteurs industriels les plus dépendants en Nouvelle-Aquitaine sont les matériaux de construction, le verre, la chimie, et l’industrie alimentaire et agricole, très présente en milieu rural.

 La Région Nouvelle-Aquitaine est pleinement embarquée dans cet objectif de décarbonation via Néo Terra, sa feuille de route adoptée dès 2019 dédiée aux transitions sociétale, énergétique, écologique et économique.

• Quels moyens met en œuvre la Région Nouvelle-Aquitaine pour sortir de la dépendance au fossile, et tendre vers la souveraineté énergétique du territoire ?

 Décarboner les entreprises : Trois types de soutien 

 Réduire la consommation pour sécuriser la facture

Lancé dès le début de la grande Région, ce dispositif a pour objectif d’aider les sites industriels à sécuriser leur facture en améliorant leur efficacité énergétique ou en substituant leur consommation par des énergies renouvelables.

Plus de 200 entreprises ont été aidées, pour un total de 1,7 TWh/an d’économies d’énergie, l’équivalent de 200 000 logements bénéficiant d’une rénovation énergétique globale. Les entreprises les plus consommatrices sont accompagnées au travers de contrats de partenariat sur 3 à 5 ans. 

Près de 15 partenariats pluriannuels ont été signés : DRT (Vielle-Saint-Girons - Landes) ; Rayonier (Tartas - Landes), Smurfit Kappa Cellulose du pin (Biganos - Gironde) ; Panneaux de Corrèze (Ussel - Corrèze) ; Edilians (Saint-Geours-d'Auribat - Landes) ; Terréal (Roumazières - Charente), Bouyer Leroux (Gironde-sur-Dropt - Gironde).

 Grâce à la délégation du Fonds Chaleur de l’ADEME que la Région a obtenu en 2024 (25 millions d’euros pour 3 ans), un guichet unique est désormais accessible aux entreprises pour les aider à décarboner.

 Par ailleurs, depuis 2024, la Région propose aux entreprises de calculer leur Néo Terra Score (NTS), un outil simple et concret pour mesurer leur niveau de maturité en matière de transitions environnementales, sociales et économiques. Cet autodiagnostic, intégré au processus de demande d’aides régionales, permet d’adapter au mieux l’accompagnement proposé par la Région.

 Des achats longs termes pour sécuriser la facture énergétique : PPA

La Région a été à l’initiative du premier contrat d’achat groupé signé entre 9 entreprises de taille intermédiaire et un producteur d’électricité renouvelable en Nouvelle-Aquitaine, en 2025. Cela leur permet de couvrir 25 % des besoins d’électricité et d’obtenir un prix stable pendant 25 ans. Un deuxième contrat est en cours d’élaboration.

 Les 9 entreprises signataire du PPA :

Anett (Thouars – Deux-Sèvres)

Aqualande (Roquefort - Landes)

Avi-Charente (Aytré – Charente-Maritime)

Bernardaud (Limoges – Haute-Vienne)

Ceva Santé Animale (Libourne – Gironde)

Delmon Group (Terrasson-Lavilledieu – Dordogne)

Epsilon Composite (Gaillan-Médoc – Gironde)

HDF (Bordeaux – Gironde)

Groupe Ridoret (La Rochelle – Charente-Maritime)

Passer à l’électrification quand cela est pertinent

La Région aide aussi les entreprises situées en zones rurales et loin des réseaux de gaz, et utilisant du fioul et du propane, à décarboner. Un travail est actuellement mené avec ENEDIS pour cartographier les entreprises les plus vulnérables, en particulier celles de l’industrie alimentaire et agricole.

Des mesures pour décarboner les bâtiments 

 La Région anime et cofinance avec l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) un service public de conseil aux ménages pour les encourager à la rénovation énergétique de leur habitat. Cela représente au total une cinquantaine de guichets pour 120 conseillers.

 La rénovation énergétique des logements sociaux est également soutenue : logements communaux au sein de communes rurales (crédits de la Région), et logements des bailleurs sociaux grâce à l’union européenne via le Fonds européen de développement régional (23 millions d’euros pour la période) qui ont permis de soutenir 63 opérations.

Quelques exemples :

Résidence Montjovis à Limoges, soit 255 logements. Opérateur : OPH Limoges Métropole. Montant de l’aide : 867 000 euros.

Bâtiment 4S Résidence Grand Parc à Bordeaux, soit 360 logements. Opérateur : Aquitanis. Montant de l’aide : 1 224 000 euros.

Résidence VLS 200 quartier Les Salines à La Rochelle, soit 296 logements. Opérateur : OPH Agglo La Rochelle. Montant de l’aide : 1 006 400 euros.

La rénovation énergétique des bâtiments tertiaires publics est également soutenue via l’Union européenne et le Fonds européen de développement régional (FEDER) pour un montant total à hauteur de 21,5 millions d’euros. Cela a permis de soutenir 70 opérations (écoles, gymnases, mairies).

 Quelques exemples d’opérations soutenues :

Rénovation de l’école Georges-Sand à Niort : 400 000 euros ; rénovation de la mairie de la commune de Rivières (16) : 104 072 euros.

Focus sur le plan de décarbonation des lycées

Face au changement climatique et au constat de son accélération, la Région Nouvelle-Aquitaine mène de longue date une réflexion et des actions concernant son empreinte carbone dans les lycées dont elle a la compétence en matière de construction, d’entretien et de fonctionnement. L’adaptation du bâti scolaire au changement climatique avec une anticipation d’un réchauffement de + 4 °C en France d’ici 2100 entre dans cette optique.

 Compte-tenu de ces enjeux, quatre axes d’intervention ont été retenus lors la dernière séance plénière du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, en date du 2 avril dernier : La poursuite et le renforcement de la substitution des énergies fossiles pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire ; le développement du photovoltaïque sur les parkings de plus de 1 500 m² et l’étude des toitures sur les bâtiments associés ;     près étude, mise en place d’un plan d’adaptation au réchauffement climatique afin de définir les établissements les plus vulnérables et les solutions envisageables ;la mobilisation de tous les usagers des lycées.

Décarboner les transports

La mobilité est un levier primordial pour atténuer les impacts du réchauffement climatique, puisqu’il s’agit du premier secteur responsable de la consommation d’énergie fossile et des émissions de gaz à effet de serre. La question de la mobilité s’inscrit dans l’ensemble des ambitions de la feuille de route Néo Terra.

Quelles solutions concrètes existent pour rendre la mobilité plus durable ?

La Région et ses partenaires travaillent à leurs déploiements en adaptant les projets aux enjeux et territoires. Parmi ces solutions, des offres de mobilités repensées, de nouvelles infrastructures.

Exemples : Le service express régional métropolitain pour favoriser le report modal en milieu dense ; le verdissement progressif de la flotte de cars ; des lignes de cars express pour desservir le périurbain comme Blaye – Bordeaux ou Niort – La Rochelle ; la création des pôles d’échanges multimodaux (exemple Talence Médoquine) ; la régénération des lignes de fret (exemples Niort-Parthenay ; Laluque-Tartas).

Dans le domaine ferroviaire, le programme Rétrofit bioGNV des rames TER : où en est la Région Nouvelle Aquitaine ?

La Région Nouvelle-Aquitaine s'est lancée dans une stratégie de rétrofit des rames TER X73500. Une stratégie qui combine performance environnementale, maîtrise des coûts et amélioration du confort voyageur.

Ce projet de remotorisation répond aux enjeux de la décarbonation, avec une solution déjà mature dans d’autres mobilités comme le routier. Le rétrofit BioGNV s'accompagne d'une prolongation de la durée de vie des matériels, évitant un investissement insoutenable sur du matériel neuf à court terme. Elle constitue ainsi une solution de transition pragmatique, permettant de réduire les émissions de polluants et particules fines et les coûts d’exploitation, tout en limitant les investissements liés au renouvellement complet du matériel roulant.

Cette démarche est menée en partenariat avec GRDF et Ferrocampus, pôle unique en France situé à Saintes réunissant formation - innovation et expérimentation, autour des enjeux de la décarbonation des matériels roulants. Elle est désormais prête pour la phase de prototypage, marquant un tournant pour la mobilité ferroviaire bas-carbone dans la région.

Encourager la production d'énergie renouvelable 

Gaz renouvelable : accroître l’autonomie

En Nouvelle-Aquitaine, le biogaz représente 7 % de la consommation de gaz. La région compte 150 méthaniseurs en fonctionnement, dont 70 qui injectent du biométhane dans le réseau de gaz naturel. Une très large majorité des unités (75 %) est de type agricole. Au rythme actuel de développement de la méthanisation, près de 20 % de la consommation régionale devraient être atteints en 2030.

La Région accompagne une dizaine de projets par an dans le cadre d’une instruction rigoureuse, avec une attention portée en particulier aux Cultures intermédiaires (CIMSE), et la consommation en eau de ces projets.

 Concernant la chaleur renouvelable (bois-énergie, géothermie, solaire thermique), la Région soutient (via le FEDER 21-27) de nombreux projets de réseaux de chaleur urbains dans les agglomérations et les villes moyennes, pour plus de 30 millions d’euros au total.

Exemples : Réseau de chaleur de Biard à Poitiers : 3 millions d’euros ; réseau de chaleur du Pays de Nay en Pyrénées-Atlantiques : 615 000 euros.

 Elle pilote aussi le développement de la géothermie en finançant une animation régionale pour faire émerger des projets publics et privés, et en confiant à Avenia - seul pôle de compétitivité dédié aux filières industrielles du sous-sol - la structuration d’une filière.

 Pour ce qui concerne l’électricité renouvelable, la Région défend un mix « nucléaire + énergies renouvelables ». Elle cofinance avec l’ADEME, une ingénierie pour apporter un conseil neutre et gratuit aux collectivités sur le photovoltaïque et l’éolien. L’autoconsommation collective, permettant de partager entre acteurs privés ou publics, sur un territoire donné, l’électricité produite (études de faisabilité, investissement) est encouragée.

 La sensibilisation des élus et des citoyens est un enjeu majeur : c’est pourquoi la Région anime un réseau local permettant de former les élus et services des communes et EPCI ; elle soutient l’association CIRENA qui encourage l’implication des citoyens dans les projets d’énergie renouvelable ; elle encourage la participation citoyenne aux projets (participation au capital des sociétés et à la gouvernance), tel que cela s’est fait pour les 3 éoliennes à Andilly-les-Marais (17) portés par Valorem, le fonds d’investissement régional Terra Energies et la société citoyenne d’Aunis Atlantique.

 Les territoires sont également accompagnés via un soutien en ingénierie, pour planifier la transition énergétique et monter des plans d’action : le programme TEPOS a été un grand succès, et va se poursuivre via la sélection prochaine de Territoires Néo Terra.

En matière de photovoltaïque, la Région a souhaité, avec la DREAL, la DRAAF, la Chambre régionale d’agriculture et la SAFER, élaborer un outil d’identification du foncier à privilégier pour le photovoltaïque au sol. Cet outil d’aide à la décision vient d’être finalisé, et est en cours de présentation aux Chambres départementales d’agriculture. Il sera utile pour aider les communes et les EPCI dans leur planification.

Des expérimentations de solutions énergétiques innovantes sont soutenues, telles que l’agrivoltaïsme qui doit être vertueux (apportant protection des cultures et des élevages face aux intempéries, ainsi que des revenus supplémentaires aux agriculteurs), la production innovante de gaz verts (pyrogazéïfication : exemple du projet de Cap Ingélec) ou encore le captage et valorisation du CO2…

Le Comité régional de l’Energie pour planifier le développement des énergies renouvelables :

Le « Parlement de l’Energie » réunit les représentants des collectivités locales, des associations environnementales, des gestionnaires de réseaux, des producteurs. Présidé par le préfet et le président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, il proposera avant fin juillet des objectifs régionaux de production d’énergies renouvelables d’ici 2035 régionalisant ainsi la Programmation pluriannuelle de l’énergie publiée en février dernier. Enfin, lors de la séance plénière du 15 juin prochain, une délibération sera présentée sur cette programmation régionalisée, dans un contexte de sortie des énergies fossiles.

Fort Boyard retenu pour l'édition 2026 du Loto du Patrimoine

Dix-huit projets emblématiques du patrimoine des régions de métropole et collectivités d’outre-mer sont retenus chaque année, selon quatre critères principaux : l'intérêt patrimonial et culturel, l’état de péril, la maturité du projet, son impact sur le territoire et le projet de valorisation

Sylvie Marcilly, présidente du Département de la Charente-Maritime et Ghislaine Guillen, conseillère départementale déléguée au mécénat et aux partenariats ont été reçues mardi 14 avril au Ministère de la Culture pour l'annonce officielle des projets retenus pour l'édition 2026 du Loto du Patrimoine. Fort Boyard en fait partie.

Le Loto du patrimoine : jeu de loterie, organisé par FDJ UNITED (en partenariat avec la Fondation du patrimoine & la Mission Bern et le Ministère de la Culture), permet de récolter des fonds pour financer la restauration de sites sélectionnés. Les bénéfices générés par les ventes de tickets et de grilles de loto sont reversés à la Fondation du patrimoine pour soutenir des projets de restauration.

Projet de restauration "Sauvons le fort Boyard" : Plus qu’un simple fort et véritable joyau du patrimoine, le fort Boyard représente fièrement l’identité charentaise-maritime, qu’il fait rayonner en France, comme à l’international. Imaginé par Louis XIV, impulsé par Napoléon Ier et achevé sous Napoléon III, il a accueilli des légendes du cinéma telles qu'Alain Delon et Lino Ventura, tout en défiant les plus intrépides participants de l’émission culte « Fort Boyard ». Depuis toujours son mystère intrigue, et chaque année, les milliers de croisiéristes qui en font le tour demandent à le visiter. Un rêve qui va devenir réalité en 2028, grâce aux travaux de restauration engagés par le Département de la Charente-Maritime, propriétaire des lieux. Et c'est ainsi que le mystère laissera place à l’émerveillement d’être là, dans ce vaisseau de pierre au milieu de la mer. Malheureusement, aussi robuste qu’il puisse paraître, le fort Boyard subit depuis plusieurs décennies les assauts des vagues et du temps et se trouve menacé. Afin de ne pas le laisser périr, le Département de la Charente-Maritime s’est lancé dans un important projet de sauvegarde de ce monument et s’est associé à la Fondation du patrimoine pour mener une campagne de mécénat.

« En agissant pour la sauvegarde du fort Boyard, c'est un geste historique pour les 100 prochaines années que nous réalisons à la fois pour les Charentais-Maritimes et nos visiteurs si attachés à cet édifice » souligne Sylvie Marcilly, Présidente du Département de la Charente-Maritime.

mardi 14 avril 2026

Maladie de Parkinson : Rendez-vous à Pons samedi 18 avril

À l’occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, un événement d’information, de sensibilisation et de partage, ouvert à tous, se tiendra à Pons le 18 avril. Rendez-vous à la salle municipale de Pons à partir de 13 h


Au programme de cette rencontre de 13 h à 18 h (entrée libre)

• Conférence à 13 h 30 « Les troubles du sommeil chez les personnes atteintes de Parkinson » par le dr Marc Antoine Ghorayeb

• Ateliers kit immersif, Gym sur chaise, Brain Ball, tennis de table, simulateur de conduite, jeux de société, stand pâtisseries, boissons

Organisation : Association TREMA et la MSA

Non, Parkinson n'est pas « une petite maladie »

À l’occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, France Parkinson dévoile les résultats d’un sondage réalisé avec l’institut Viavoice auprès du grand public. L’étude met en lumière un paradoxe : si les Français pensent bien connaître la maladie, leur perception demeure en réalité largement incomplète, voire erronée. Ses manifestations les plus sévères restent encore peu présentes dans les représentations collectives. 

Alors que plus de 270 000 personnes vivent aujourd’hui avec la maladie en France et que leur nombre devrait tripler d’ici 2050, les idées reçues demeurent tenaces. L’ampleur des incompréhensions continue d’entraver la pleine reconnaissance de cet enjeu sanitaire majeur. Une première enquête menée en 2022 mettait déjà en évidence une méconnaissance marquée de la maladie. Quatre ans plus tard, ce nouveau sondage démontre que sa représentation reste largement biaisée, sous l’effet de stéréotypes persistants, et notamment : 

Une image de la maladie largement cantonnée aux tremblements, son symptôme le plus visible ; ils sont cités parmi les symptômes les plus fréquents par plus de 7 répondants sur 10, alors même qu’un tiers des patients n’en présente pas.

Une méconnaissance des symptômes moteurs les plus courants et les plus invalidants (lenteur des mouvements et rigidité du corps), identifiés par moins de 3 sondés sur 10.

Une confusion persistante avec la maladie d’Alzheimer : 4 répondants sur 10 associent à la maladie de Parkinson des troubles cognitifs tels que la désorientation dans le temps et/ou dans l’espace ou encore les troubles de la mémoire, davantage caractéristiques de la maladie d’Alzheimer et d’autres démences.

Une pathologie fortement associée au grand âge, en dépit du nombre croissant de jeunes malades : plus de 7 répondants sur 10 n’ont pas conscience que 20% des personnes malades sont touchées avant 65 ans.

Le sentiment qu’il s’agit d’une maladie rare, alors même que sa fréquence est élevée et que sa prévalence ne cesse d’augmenter : 8 Français sur 10 ne savent pas que la maladie de Parkinson touche 1 adulte sur 250 et imaginent qu’elle affecte 10 à 100 fois moins de personnes.

 Cette vision déformée contribue à maintenir Parkinson à l’écart des grandes priorités de santé publique.

 Une cause déjà prise au sérieux dans d’autres pays

Dans certains pays, comme les États-Unis ou le Royaume-Uni, la maladie de Parkinson s’est pourtant imposée comme un sujet de premier plan dans le débat public et scientifique, comparable à la place qu’occupent en France des causes telles que le VIH, la maladie d’Alzheimer ou l’autisme.

Malgré une progression fulgurante qui en fait la maladie neurologique à la croissance la plus rapide au monde, la France accuse un retard préoccupant dans la reconnaissance de cet enjeu, à la hauteur de sa gravité.

Au regard des enseignements de cette enquête, France Parkinson appelle à une compréhension plus juste de la maladie - dont les traitements ne permettent toujours pas, à ce jour, la guérison - et à une évolution du regard porté sur les personnes malades. L’association alerte également sur l’urgence de s’attaquer pleinement à ce défi majeur de santé publique.

UNE CAMPAGNE PUBLICITAIRE POUR REVEILLER LES CONSCIENCES

L’objectif de cette nouvelle campagne est de révéler le véritable visage de la maladie : celui d'une pathologie qui handicape, bouleverse profondément le quotidien des personnes touchées et demeure, à ce jour, incurable. La maladie de Parkinson est grave : elle n’est pas directement mortelle, mais elle impose de vivre et de vieillir avec ses lourdes conséquences. Une personne sur 50 verra sa vie basculer avec la maladie de Parkinson.

Déployée jusqu’à la fin du mois de mai, avec le soutien de l’agence Médias Values pour la recherche d’espaces gracieux, la campagne sera largement diffusée à la télévision, à la radio, dans la presse, sur les supports d’affichage ainsi que sur les réseaux sociaux. Imaginée et conçue gracieusement par l’agence TBWA, elle vise à faire de la maladie de Parkinson un sujet de préoccupation partagé par l’ensemble de la société.

Pour porter ce message, l’association a fait appel à l’écrivaine Leïla Slimani, prix Goncourt 2016, personnellement touchée par la maladie à travers l’un de ses proches, qui a accepté d’en être la porte-parole en prêtant sa voix à la campagne.