mardi 18 août 2026

Saint-Martial de Mirambeau : Des milliers de visiteurs à la Fête de la Terre

Samedi et dimanche, il y avait foule à la sortie de Mirambeau à l'occasion de la fête de la terre organisée par les Jeunes Agriculteurs de Charente-Maritime. 17 ans déjà qu'ils sont à l'origine de cette manifestation qui regroupe des animations aussi variées qu'originales : concours de labour, ferme pédagogique avec la présentation des animaux de la ferme, pôle viticole, sports mécaniques dont moiss-batt-cross, SSV et buggy, tracteurs tondeuses, mais également des démonstrations de matériels agricoles, une exposition de vieux tracteurs, un marché fermier. Liste non exhaustive ! 


Les plus anciens se sont attardés sur les vieux tracteurs, ceux qui accompagnaient la vie rurale d'antan autour de la vigne, des labours ou des battages. Le tracteur et sa remorque étaient les éléments essentiels de la ferme. Le monde évoluant, ces tracteurs sont devenus gigantesques et un adulte peut même loger dans une roue, c'est dire leur taille ! Les matériels se sont adaptés à l'étendue des parcelles. Les petites exploitations, qui faisaient vivre une famille autrefois, ont cédé la place à de grosses structures de centaines d'hectares, superficies indispensables pour assurer une rentabilité. L'envers de la médaille est le remboursement de ces investissements conséquents auprès des banques. Fini le vieux Renault orange visible sur les petits chemins de campagne ! Autres temps, autres mœurs. 

John Deere, marque américaine
Expo de vieux tracteurs. Ci-dessous, Renault, marque française
L'emblématique tracteur Lanz Bulldog a été produit à partir de 1921
L'ère du gigantisme !
 

Les différents concours ont mobilisé le public, les engins dégageant de grandes gerbes de poussière. La course de tracteurs tondeuses ne manquait pas de piment et les pilotes ont démontré toute leur vélocité. De nombreux stands étaient proposés, de même que des promenades en calèche. 

Course de tracteurs tondeuses
Ce sympathique rendez-vous a rencontré un large succès. A une époque où le monde agricole est en crise et souffre de la sécheresse, il a manifesté une belle solidarité au moment des incendies en Gironde et dans les Landes en particulier. Il y a en nous tous des ancêtres terriens qui ont touché la terre et l'ont cultivée. Dans leurs bureaux climatisés, certains devraient s'en souvenir et ne pas rompre cette longue chaîne que constituent nos racines...

Un sympathique rendez-vous

lundi 17 août 2026

Infos : Course de pédalos à Jonzac, Les scouts de Saintes à Montendre, Course de tracteurs tondeuses à Mirambeau, Son et lumière à Montlieu, Trois M exposent à Usseau, Saintes La Maison Martineau vue par Tonnymiles

Avant dernière ligne pour le mois d'août !

• Si vous aimez le pédalo, c'est le moment ou jamais. Une course est proposée jeudi 20 août à la base de loisirs de Jonzac. Inscriptions à 18 h 30 à la capitainerie. Spectacle assuré ! Un conseil : choisissez bien vos partenaires, qu'ils aient le mollet ferme et la jambe galbée pour vous assurer la victoire ! 

• Pour ceux qui n'ont pas envie de faire trop d'effort, la bonne solution est une balade cool en canoë sur la Seugne. Départ de la capitainerie de la base de loisirs. Il est conseillé de savoir nager. 

• Montlieu la Garde/Son et lumière : Aramis et le secret des fadets à ne pas manquer


• Incroyable : une course de tracteurs tondeuses ! 

Proposée par les Jeunes Agriculteurs lors de la fête de la Terre à Saint-Martial de Mirambeau, cette course de tracteurs tondeuses a retenu l'attention du public par son intensité. Il fallait y penser ! Lors de la dernière épreuve, un candidat a perdu une roue. Plus de peur que de mal ! 

• Montendre : Les scouts de Saintes font étape à Croix-Gente

Dimanche, le Père Bergson, curé de Montendre, avait le plaisir d'accueillir des scouts de Saintes en séjour à Croix-Gente pour deux semaines. Encadrés par Olivia, Eugénie et Arsène, des activités ludiques leur ont été proposées dont des énigmes liées aux travaux d'Hercule. Enigmes qu'ils ont surmontées sans difficulté ! Cette semaine, une course d'orientation est inscrite au programme. Par chance, la canicule semble faire une pause et ils pourront découvrir la campagne saintongeaise sans risquer les coups de soleil. Le 16 août, ils ont donc participé à la messe où les lectures, le psaume et la prière universelle leur ont été confiés. Avant de partir, ils ont offert un petit cadeau au Père Bergson qui les a chaleureusement remerciés. 

Le groupe et le Père Bergson
• Eglise d'Usseau : Trois artistes sous le signe du M...

L’exposition « Les 3M » réunit trois artistes peintres dont le prénom commence par « M » Marie, Mapy et Monique.

Marie Morlet a exploré plusieurs médiums : acrylique, huile, aquarelle, crayon, encre au sein de l’association « L’Atelier de Pons ». En 2010, elle travaille avec différents aquarellistes renommés, l’aquarelle s’est imposée comme une évidence : jouer avec l’eau et les couleurs, dans leurs instants de grâce et de lumière, demeure une aventure à la fois hasardeuse et souvent bienheureuse. Depuis 2018, elle a repris la présidence de l’Association de peinture et poterie « L’Atelier » à Pons.

Mapy nous souhaite : "Bienvenue dans le monde magique de mes couleurs. J’espère que mon travail pictural éveillera en vous de belles émotions ". Marie Pierre Willeme, dont le nom d’artiste est Mapy peint à l’acrylique, un loisir mais surtout une passion qu’elle pratique depuis l’enfance. Elle laisse parler ses émotions et s’amuse beaucoup avec les couleurs chatoyantes de sa palette.

A la retraite, Monique Brissac fréquente les ateliers de dessin, peinture, histoire de l’art et y prend beaucoup de plaisir. Cette approche multiple fait qu'aujourd'hui, elle privilégie l'huile, le pastel sec, l'acrylique et les techniques mixtes. Elle éprouve toujours le besoin de tester et de se donner des défis. Cette passion lui permet aussi de rencontrer d'autres peintres avec qui partager et découvrir. L'Art est un support : sa finalité reste le partage pour une communication plus vivante.

• Jusqu'au 23 août de 14 h à 18 h 30



• A noter sur vos tablettes à Clion, Jonzac, Tugéras



• Saintes : La Maison Martineau vue par Tonnymiles

Du 1er au 29 septembre, la médiathèque François-Mitterrand accueille l'exposition du photographe saintais Tonnymiles.

En 2025, il a été accueilli en résidence d'artiste dans la Maison Martineau, cette discrète bâtisse qui jouxte la médiathèque. Sa mission : sublimer le mobilier de ce lieu au style éclectique (Art Nouveau, néoclassicisme, inspirations gréco-romaines) grâce au light painting, une technique qui consiste à « peindre avec la lumière ». Le résultat : des images oniriques, presque irréelles, où chimères, médaillons et dragons sculptés prennent une toute nouvelle dimension. Chaque photo demande parfois jusqu'à 5 heures de prise de vue et 80 heures de travail.

• À propos de l'artiste : Né à Saintes, formé au cinéma et ancien éclairagiste, Tonnymiles s'est passionné pour la photographie nocturne en autodidacte. Une belle occasion de découvrir le regard d'un enfant du pays sur notre patrimoine.

Rencontrez-le à l'occasion du vernissage le samedi 19 septembre à 11 h 30.

Expo du 1er au 29 septembre à la médiathèque François-Mitterrand les mardi, jeudi, vendredi : 13h30 18h | mercredi, samedi : 10h-18h, accès libre. Renseignements : 05 46 98 23 83 

L'Amour est dans le pré : Jean-Marie, originaire de Charente-Maritime, participe à la 21ème saison

L'Amour est dans le Pré est une émission qu'adorent les téléspectateurs. Il s'agit de trouver l'âme sœur à des agriculteurs et agricultrices qui ne demandent qu'à partager leur quotidien. Encore faut-il créer les bonnes circonstances pour favoriser les rencontres ! C'est là qu'intervient Karine Le Marchand et son staff : présentation des candidats, lettres des prétendants ou des prétendantes, échanges, visites à la maison, ambiances, émotions. Bref, tous les ingrédients pour faire de ce rendez-vous du lundi soir un moment particulier qui apporte un éclairage sympathique sur le monde rural. Et peut changer des vies... 


Pour cette 21ème saison, Jean-Marie fait partie des candidats

Jean-Marie, 63 ans, dit Ferrayou, est un céréalier charentals passionne qui n'a jamais eu l'impression de travailler tant il aime la terre. À 23 ans, il reprend la ferme familiale avec son frère, puis son fils Landry les rejoint et a d'ailleurs repris l'exploitation très récemment. Jean-Marie n'est donc plus à la tête de sa ferme, mais, étant impossible pour lui de quitter ses champs, continue à travailler comme ouvrier agricole.

Entouré d'une famille très soudée, notamment sa mère Colette, 94 ans, qu'il voit chaque jour, Jean-Marie a grandi dans l'amour, l'humour et la joie. Grand séducteur au cœur tendre, divorcé depuis 2006, il a beaucoup aimé, mais reconnait avoir souvent fait les mauvais choix. Cette fois, il veut "la bonne", et fait conflance à Karine pour le guider. Sociable et fêtard, il déteste la solitude, d'ailleurs sa maison est un véritable repaire d'amis, entre soirées improvisées et sessions d'accordéon. Fan absolu de La Petite Maison dans la prairie, globe-trotter, pêcheur en mer et chasseur passionné, Jean-Marie déborde d'énergie et de fantaisie. Aujourd'hui, il rêve simplement de partager sa vie avec une femme douce, joyeuse... et prête à suivre le rythme de Ferrayou.

A ses côtés, deux frères : 

• Fabien, 27 ans, originaire de la Manche, éleveur laitier et céréalier

Dynamique, solaire et toujours prêt à bouger, il vit à 100 à l'heure entre la ferme, les copains et sa coloc géante, une vraie ruche ou les soirées ne manquent jamais.  Hyperactif assumé, Fabien adore tester tout ce qui bouge : surf, roller, hockey, accrobranche. Et quand il ne court pas, c'est qu'il planifie déjà son prochain voyage car il a traversé l'Australie en van et garde de ce périple un goût prononcé pour la liberté.

S'il a choisi de participer à L'Amour est dans le pré, c'est parce qu'il a compris qu'à force de dire "j'ai le temps", le temps finit par filer. En voyant son frère peiner à rencontrer, il a pris conscience que, lui aussi pouvait passer à côté. Alors cette fois, il se lance pour de bon pour vivre une vraie histoire, et pourquoi pas, un jour, fonder sa propre famille ? Son atout charme ? Un grand sourire, une énergie débordante, et un humour taquin qui pourrait bien faire fondre même la plus têtue des Normandes.

• Etienne, 39 ans, éleveur laitier en Normandie

Il travaille avec son frère Fabien sur la ferme familiale. Passionné par la nature, il aime marcher, voyager, prendre des photos de paysages et surfer à Agon-Coutainville, quand il s'accorde enfin une pause. Grand sensible derrière son air réservé, il souffre de la solitude dans sa grande maison de pierre, devenue trop silencieuse à son goût. Romantique assumé, Etienne n'a connu qu'une seule grande histoire d'amour.

Aujourdhui,  il rêve d'une femme vive, curieuse. aventurière, qui saura le pousser à sortir de sa coquille et, pourquoi pas, à batir une vraie famille. C'est un homme doux, sincère, prêt à aimer mais qui a juste besoin d'un petit coup de pouce.

Il y aura aussi Jean-Louis, Karène, Anthony, Benoît, Clément, Daniel, Justine, Manon, Marie-Christine, Vincet et Yannick.

Ne manquez pas ce rendez-vous hebdomadaire sur M6 pour connaître la suite de l'histoire... 

Incendies de Gironde et des Landes : La Région Nouvelle-Aquitaine demande à l’Etat de s’engager sur des décisions structurantes dont une base permanente de bombardiers d’eau

Face aux incendies d'une ampleur exceptionnelle qui ont touché les Landes et la Gironde fin juillet, la Région Nouvelle-Aquitaine s’est mobilisée dès les premières heures de la crise, en ouvrant ses lycées aux pompiers et aux personnes vulnérables, mais aussi en mobilisant ses moyens de transport régionaux (cars et TER) pour assurer l’évacuation des populations et des touristes.

 « La mobilisation des pouvoirs publics a été exemplaire pour faire face à ce mégafeu, le plus dévastateur depuis plus de 50 ans. Il nous faut aujourd’hui panser les plaies et penser l'avenir. Cela suppose de travailler ensemble sur trois axes stratégiques : amortir le choc ; organiser le rebond ; reconstruire pour accroître la résilience du territoire face à ces événements. L’accélération du réchauffement climatique, des canicules et des sécheresses démultiplie les risques d’incendies majeurs et nous impose de repenser la protection de nos forêts face aux feux, mais aussi la manière de les reboiser, d’y habiter et d’adapter l’activité économique à ces bouleversements. Un changement de paradigme, urgent, qui nécessite des moyens importants, à la hauteur des défis à relever. L’histoire l’a toujours démontré : anticiper, prévenir est bien moins coûteux pour la société. Les dérèglements climatiques imposent de changer d’échelle » souligne Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine.


Ainsi, au-delà du temps de la crise, pour mieux protéger le territoire néo-aquitain, entre autres, face au risque incendie, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, a proposé au Premier ministre Sébastien Lecornu, et aux ministres Nuñez, Genevard et Lefèvre de prendre trois décisions structurantes :

 1) Implanter en Nouvelle-Aquitaine une base permanente de bombardiers d’eau

En août 2023, au milieu des paysages encore marqués par les incendies de La Teste-de-Buch et de Landiras, le gouvernement avait promis de tirer les leçons du grand incendie de 2022 et Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur avait annoncé l’installation à Mont-de-Marsan d’une seconde base aérienne en complément de celle de Nîmes, qui concentre aujourd’hui toutes les forces de lutte contre les feux (12 Canadair, 8 Dash et 3 Beech).

 Lors du mégafeu en Gironde, seulement deux Canadair ont pu être mobilisés durant les premières heures, or c’est à ce moment que l’on peut circonscrire le feu. Comme l’a rappelé dans la presse le Syndicat national du personnel navigant de l’aéronautique civile, l’envoi rapide de quatre Canadair aurait changé la donne. 

La Région Nouvelle-Aquitaine demande donc un engagement ferme d’un détachement d’une base opérationnelle permanente de bombardiers d’eau, dotée de Canadair et des autres moyens aériens nécessaires à la protection du massif des Landes de Gascogne et, plus largement, du grand Sud-Ouest.

 D’autant plus que depuis 2023, le territoire dispose d’un pélicandrome sur la base aérienne 106 à Mérignac, en Gironde, pour ravitailler ces avions en eau et produit retardant. Sans oublier, celui qui est installé alternativement sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan et sur l’aéroport de Pau-Uzein pour renforcer la défense du sud du massif des Landes de Gascogne durant la période estivale. Ou encore le pélicandrome de Limoges.

Ce détachement pourra s’appuyer sur la qualité de la filière aéronautique régionale, mais aussi bénéficier d’un écosystème de premier plan dans la maintenance, à travers le campus de formation dédié : Aerocampus Aquitaine, mais aussi la présence d’acteurs comme Sabena Technics, titulaire du contrat de maintenance des Canadair français. La société compte 1 000 salariés sur son site de Mérignac, en Gironde. 

La Région est prête à mobiliser cet écosystème aux côtés de l’État pour accompagner les entreprises, former les personnels, structurer les compétences nécessaires et accueillir durablement un détachement de lutte aérienne contre les incendies.

2) Lancer un grand plan pour maintenir l’eau dans les forêts et lutter contre leur assèchement

 Face à la multiplication des sécheresses et des épisodes de chaleur extrême, prévenir les incendies, c’est aussi agir en amont pour préserver l’eau dans les massifs forestiers et limiter leur assèchement.

La Région Nouvelle-Aquitaine demande à l’État d’engager à ses côtés un grand programme de restauration du fonctionnement hydrique des forêts, en particulier dans le massif des Landes de Gascogne : restauration des zones humides, reméandrage des cours d’eau, optimisation de la gestion hydraulique, ralentissement des écoulements et, plus largement, développement de solutions permettant de retenir davantage l’eau dans les sols et les écosystèmes forestiers.

 La Région expérimente déjà depuis les incendies de 2022 plusieurs de ces solutions, tels que les travaux de reméandrage, d’optimisation hydraulique et de restauration des zones humides. Avec des résultats probants. Il faut désormais, avec l’État, changer d’échelle et organiser le déploiement à l’échelle des massifs des solutions les plus efficientes.

 La lutte contre les incendies ne commence pas lorsque le feu se déclare : elle commence par le développement d’une forêt moins « sèche », capable de mieux conserver son eau et de mieux résister aux épisodes climatiques extrêmes.

3) Faire des 42 000 hectares de forêt ravagés un territoire pilote national de l’adaptation de la forêt au changement climatique

 Après les incendies de 2022 et ceux de 2026, reconstruire la forêt à l’identique ne peut constituer une réponse satisfaisante.

 La Région Nouvelle-Aquitaine propose de faire des 42 000 hectares un territoire pilote national d’une forêt expérimentale, associant l’État, le Conseil régional, l’Europe, la recherche, INRAé, les propriétaires forestiers et l’ensemble de la filière comme Alliance Forêt Bois.

 Ce programme permettra d’accélérer les travaux sur la diversification des peuplements, la gestion de l’eau, les interfaces entre forêt et zones habitées, la prévention, la détection précoce des départs de feu et les nouvelles technologies de surveillance et d’intervention.

 La Région mobilise déjà ses moyens et propose notamment une réorientation de 4,2 millions d’euros de FEADER en faveur de la DFCI. L’État doit désormais engager un effort à la hauteur de l’ambition.

Un bilan des incendies très douloureux pour la Gironde et les Landes

 Le bilan des mégafeux, qui ont impacté la Gironde fin juillet, est particulièrement douloureux : 42 000 hectares de forêt ravagés, 220 000 personnes déplacées, 240 maisons brûlées, 126 pompiers blessés, 39000 entreprises et 100 000 salariés touchés directement ou indirectement… Les dommages sont conséquents, aussi bien sur le plan économique, social, que psychologique. L’onde de choc a largement dépassé les zones sinistrées et les villes évacuées. A Bordeaux, les restaurateurs ont subi plus de 50% de baisse d’activité et le tourisme a chuté de plus 30% jusque dans l’Entre-deux-mers. Or, le tourisme représente 7% du PIB du département, plus de 40 000 emplois et 3,2 milliards d’euros de retombées économiques. En 2022 déjà, un grand incendie a détruit plus de 20 000 hectares en Gironde et avait entraîné une baisse de fréquentation touristique de 40 %.

Dans le même temps, un incendie a dévasté 3 600 hectares et 198 bâtiments à Biscarrosse dans les Landes, conduisant à l’évacuation de 23 000 personnes. De nombreuses familles et entreprises auront des difficultés à s’en relever, sans une aide forte des pouvoirs publics. Un autre feu est actif à cette heure dans les Landes.

Après sept ans passés à Montendre, le Père Bergson s'apprête à rejoindre La Tremblade

Après le Sud Saintonge et ses pinèdes, le Père Bergson est nommé en Saintonge maritime, à La Tremblade. La communauté du secteur de Montendre et d'une partie de Montlieu lui rendra hommage dimanche 30 août prochain.

• Retour en 2019 : Montendre souhaite la bienvenue à son nouveau prêtre, Bergson Julien

Dimanche 25 août 2019, la paroisse de Montendre avait le plaisir d'accueillir son nouveau prêtre, Bergson Julien. Les pères Chaumet, Yon, Lucas et l'abbé Bertrand Monnard, vicaire général, étaient présents à ses côtés lors de l'office qui avait rassemblé de nombreux paroissiens. A l'issue de la cérémonie, un verre de l'amitié était servi sur le parvis de l'église.

« Le Père Bergson Julien est né à Chambellan, commune située à 19 km de la ville de Jérémie (chef-lieu du département de la Grand'Anse, Haiti) le 25 mai 1976, d'une famille de 4 enfants dont il est le cadet. Il a fait ses études préscolaires et primaires dans sa ville natale. Après le certificat d'études primaires, ses parents ont décidé de l'envoyer au lycée Nord Alexis de Jérémie où il a passé cinq ans (de la 7e à la 2e). Après avoir été admis en classe de rhétorique, ils ont pris la décision de l'envoyer étudier à Port-au-Prince, au lycée Pierre Eustache Daniel Fignolé pour une période de deux ans (1ère et terminale).

Pour répondre à l'appel de Dieu, il est entré au Séminaire en septembre 2001.

Après une année, soit en octobre 2002, il a initié ses études en philosophie au Grand Séminaire Notre-Dame pour une période de deux ans (2002- 2004).

Ensuite, il a poursuivi des études théologiques (2004-2008). Il a été appelé au diaconat transitoire le 31 janvier 2009 par l'imposition des mains et la prière consécratoire de Mgr Ramón Benito de La Rosa y Carpio, archevêque métropolitain de Santiago de Los Caballeros, République Dominicaine. Cinq mois après son ordination diaconale, ses supérieurs l'ont appelé au presbytérat le 27 juin 2009 par Monseigneur Bernardito Auza, nonce apostolique en Haïti. Il a exercé son ministère sacerdotal dans l'archidiocèse de Santiago de Los Caballeros (R.D.), diocèse de Fajardo-Humacao (Porto Rico) et diocèse de Jérémie (Haïti).

Le Père Bergson remercie Mgr Joseph Gontrand Decoste de l'avoir envoyé servir cette portion du peuple de Dieu qui se trouve dans le diocèse de La Rochelle et aussi Mgr Georges Colomb pour avoir accepté de lui ouvrir les portes de son diocèse. Ses plus vifs remerciements vont aussi au Révérend Père Auguste Sermonfils pour son accueil et les services rendus, au Révérend Père Grégoire de Guillebon, secrétaire de Mgr Colomb, aux prêtres du diocèse et à tous les fidèles, spécialement ceux de la paroisse Saint-Pierre de Montendre ».

Une nouvelle paroisse, La Tremblade

Durant sept ans, le Père Bergson a animé la paroisse de Montendre en organisant des messes régulières tant à Montendre que dans les petits églises de campagne, en encadrant les actions pastorales, la catéchèse, en célébrant les cérémonies qui rythment la vie des paroissiens, baptêmes, mariages, enterrements aux côtés des équipes. S'il a vécu l'outrage fait à l'église de Montendre vandalisée dans la nuit du 10 au 11 août 2020, il a salué l'action de la municipalité qui a assuré la restauration intérieure de l'édifice et du parvis, ainsi que celle du presbytère. 

Le diocèse est actuellement administré par Mg Bozo, évêque coadjuteur. 

A droite, Gisèle Mérillac, aujourd'hui disparue, a longtemps animé la paroisse
aux côtés du Père Bergson

Sa dernière messe à Montendre sera célébré le 30 août à 10 h 30 suivie d'un verre de l'amitié et d'un déjeuner à Robinson (Chepniers). Se faire inscrire au 06 11 07 81 97.

Sa prochaine paroisse est la Tremblade. Lui succède à Montendre le père Auxence venant de Saint-Sauveur d'Aunis.

L'installation du Père Bergson en 2019 en photos
Photos d'archives : l'équipe pastorale composée de Marilou, Lililane, Jean-Yves, Bernard




Le verre de l'amitié sur le parvis de l'église
• En 2020, la présentation des équipes 

Le Père Bergson aux côtés de Serge, ancien sacristain

Photos Nicole Bertin

jeudi 13 août 2026

Urgences de l'hôpital de Saintes : un nouvel accès à compter du 17 août

À compter du lundi 17 août à 10h, l'accueil des patients des urgences de l'hôpital de Saintes s'effectuera dans les nouveaux locaux. Cette mise en service entraîne une modification des accès aux urgences pour les patients et leurs accompagnants

Un nouvel accès depuis le parking public

À partir du 17 août à 10h, l'accès piéton aux urgences adultes se fera par le parking public de l'hôpital. Les patients arrivant à pied devront emprunter le parking public, puis suivre la signalétique mise en place pour rejoindre la nouvelle entrée des urgences. Le dépose-minute sera également accessible par le parking public. Les accompagnants pourront ainsi déposer un patient au plus près du nouvel accueil avant de rejoindre les espaces de stationnement.

L'accès aux urgences pédiatriques et à la maternité reste inchangé.

Un cheminement spécifique temporaire pour les personnes à mobilité réduite

Dans l'attente de l'installation de la rampe d'accès définitive, un cheminement spécifique sera mis en place pour les personnes à mobilité réduite.

À compter du 17 août à 10 h, les patients concernés sont invités à suivre la signalétique installée sur le site afin de rejoindre l'entrée accessible des urgences.

Une nouvelle étape dans les travaux des urgences

Cette nouvelle organisation des accès accompagne la mise en service d'une première partie des nouvelles urgences de l'hôpital de Saintes.

Cette phase du chantier comprend notamment le nouvel accueil des urgences, les locaux de l'équipe mobile de gériatrie ainsi que les chambres de garde des médecins.

Les travaux se poursuivront ensuite par étapes jusqu'à la livraison complète du projet, prévue en juillet 2027. Des nuisances sonores ponctuelles restent possibles au cours de cette période.

Afin de faciliter l'orientation de chacun, une signalétique sera installée sur le site à compter du 17 août. Les patients et visiteurs sont invités à être attentifs aux nouveaux panneaux d'orientation dès leur arrivée sur le site hospitalier.

Mercredi 12 août, le soleil avait rendez-vous avec la lune !

Hier, munis de lunettes spéciales, nous avons été des milliers à regarder cette éclipse solaire dont la dernière remonte à août 1999... En fin de journée, la lune a progressivement recouvert le soleil, puis l'a masqué pendant un peu plus d’une minute. En Espagne, l'obscurité était quasiment totale. En Saintonge un peu moins, mais le phénomène était assez impressionnant pour rappeler l'immensité cosmique. Un moment rare que n'ont pas manqué les passionnés ! 

Les éclipses ne fascinent pas seulement les astronomes puisqu'elles ont inspiré entre autres le cinéma et la bande dessinée. En l'occurence Le Temple du soleil d'Hergé où une éclipse solaire sauve Tintin et ses compagnons d'une fâcheuse posture... 

Pour le prochain rendez-vous, il faudra être patient. Il n'est prévu qu'en 2081.

En attendant, une éclipse totale sera observable en Afrique du Nord et dans le sud de l’Espagne en août 2027. Elle sera également visible à La Réunion et à Mayotte. En janvier 2028, une éclipse annulaire sera visible en Guyane française. Avis aux amateurs.

• Photos Clémentine Bodet