mardi 20 avril 2021

La paroisse de Gémozac accueille quatre sœurs vietnamiennes

C’est dimanche, sous un soleil printanier, que s’est déroulée l’installation officielle des sœurs de la congrégation « Marie Reine de la Paix ». Après la bénédiction de la maison et l’installation du Saint-Sacrement, une messe a suivi en l'église de Gémozac célébrée par l’Evêque, Mgr Colomb, en présence du Père Bernard de Lisle, curé de Gémozac, des Pères Sermonfils, curé de Royan, Sureau, curé de Saint-Jean d'Angély, Jean Berchmans, de trois séminaristes et de Jean-Yves Baudry, diacre. Durant cette chaleureuse cérémonie, trois personnes ont été confirmées, Séverine, Christelle et Denis.                      

Les sœurs Marie Hien, Marie Thérèse, Marie An et Marie Thé

La paroisse de Gémozac rassemble seize communes où vivent près de 15000 habitants. Depuis février dernier, la ville centre accueille une communauté de religieuses vietnamiennes appartenant à la Congrégation « Marie Reine de la Paix », fondée en 1969 par Mgr Paul Léon Seitz. Les sœurs Marie Hien, Marie Thérèse, Marie An et Marie Thé se trouvaient auparavant en Normandie, où elles se sont familiarisées avec leur nouveau pays et la langue française, avant de rejoindre la maison diocésaine de Saintes en avril 2017.

Bénédiction de la maison par Mgr Colomb

La paroisse, par l’intermédiaire du Père Teulé, a fait l’acquisition de la maison où elles sont installées, avec l’aide du diocèse. Il convenait toutefois d’y faire des travaux intérieurs comme extérieurs. Les bonnes volontés ont retroussé leurs manches autour du Père Bernard de Lisle et de Daniel, coordonnateur des travaux, pour que cette demeure devienne celle d’une belle fraternité. Il ne s’agit pas d’un lieu fermé, comme le souligne Sœur Marie Hien. Il est important, en effet, qu’un lien durable puisse se tisser entre elles et la population. Une salle contigüe de l'habitation principale sera destinée à l'action caritative auprès des plus démunis. Ce local polyvalent, dont la paroisse était jusque-là dépourvue, est indispensable à l'accueil des enfants des nombreuses familles de Gémozac et des environs afin d'assurer le soutien scolaire, le catéchisme, l'œuvre de patronage, l'aumônerie, etc. Outre l’appui aux personnes vulnérables, handicapés, jeunes et moins jeunes, cette mission, qui constitue un véritable enjeu aussi bien chrétien que social et humain, est au cœur de la vocation des quatre sœurs à qui nous souhaitons la bienvenue. 

Dimanche après-midi, les paroissiens ont pu découvrir cette maison, bénie par Mgr Colomb. Parmi les participants, on notait la présence de Loïc Girard, maire de Gémozac, et de Françoise de Roffignac, conseillère départementale. Salles d'accueil au rez-de-chaussée et à l’étage, oratoire, cuisine, chambres, sans oublier le jardin, potager, arbres fruitiers, fleurs. Un lieu de prières et d’échanges placé sous le signe de la simplicité et de la fraternité. Un film, complété par des informations, a permis de suivre le chemin parcouru par les Sœurs, de leur pays d’origine à la Saintonge. 

D'importants travaux d'aménagement sont en cours dans le centre ville
Au terme de la cérémonie, les sœurs réunies se présentent

Une procession a suivi jusqu’à l’église où la municipalité a fait réaliser des travaux importants, ainsi qu'à la mairie et sur la place. La messe a été célébrée par Mgr Colomb qui a délivré un message de paix, si important par les temps qui courent. Profitons-en pour saluer le travail des équipes (pastorale, animation musicale autour d'Elisabeth) dont l’engagement est à souligner. Moment particulier : les Sœurs ont chanté en vietnamien devant le regard ému de leurs aînées de Royan et de Saintes. « Nos différences, loin de nous léser, doivent enrichir » écrivait à juste titre Antoine de Saint-Exupéry.

Mgr Colomb aux côtés des sœurs, des confirmés, des Pères Bernard de Lisle et Sermonfils
Le triptyque réalisé par Marie-Noëlle Lepeu

• Les Sœurs, qui sont arrivées à Gémozac en février 2021, travaillaient auprès des enfants au Vietnam. Sœur Marie Hien sera en formation d’aide-soignante à partir de septembre. Les trois autres Sœurs suivent, à l'Université de La Rochelle, des cours de langue et culture françaises. Le diplôme qu'elles obtiendront leur permettra de travailler en France.

Au travail pour nettoyer le jardin de la nouvelle maison !
Le père Bernard de Lisle, curé de Gémozac, et Sœur Marie Hien

• Pas de nouvelles des personnes enlevées en Haïti : Les choses n’ont pas bougé selon les déclarations du Père Sermonfils, curé de Royan, qui suit cette affaire de près.

Le père Sermonfils, curé de Royan, aux côtés de Mgr Colomb

• Toutes les informations sur le nouveau site du diocèse www.catholiques17.fr

samedi 17 avril 2021

Jonzac : Quel « avenir » pour le Logis de la Mouillère ?

Situé à la sortie de Jonzac, non loin des Thermes et du nouveau forage, que va devenir le logis de la Mouillère, qui appartenait autrefois à la famille Roux et est aujourd'hui la propriété de la Ville ? La demeure au célèbre « chapeau de gendarme » comme on l’appelle parfois, fait partie de l’histoire de Jonzac.

Marc Seguin, historien, nous éclaire sur cette demeure au XVIe siècle 

« Au début du XVIe siècle, Denis Chevallier possédait une maison devant le minage (actuelle place de la République, à l'emplacement de la Banque Populaire) mais aussi à La Mouillère. C’est probablement lui qui fit ériger la tour couverte d’une calotte de pierre qu’on a la chance d’y voir aujourd’hui encore. Son fils Jean devint "enquêteur pour le roi" à Saintes et acquit la minuscule seigneurie de Beaulieu (ce Jean avait une sœur, Anne, qui avait épousé Jean Grollon, représentant d’une ancienne famille jonzacaise, propriétaire de l’infime fief de Luçon à Saint-Martial-de-Vitaterne). En 1565, Guy Chevallier était avocat au Présidial et marié à Madeleine Leberthon ; il était entré dans une famille influente et pouvait oublier Jonzac ».

Le logis possède un vaste parc

• Frédéric Chassebœuf poursuit avec le XVIIe siècle : 

« Au début du XVIIe siècle, Hyppolite Boisbellaud possédait la Mouillère. Il eut pour fils Pierre qui épousa le 9 juin 1656 Marie Richeteau, fille du juge lieutenant de la baronnie de Fontaine. Celle-ci apporta en dot 5000 livres tournoi et 300 livres de meubles. Le domaine de la Mouillère fut par la suite transmis à leur fils Jacques Boisbellaud, marié à Judith Maignac, puis à leur petit-fils, Philippe, docteur en médecine, qui épousa sa cousine Jeanne Maignac de Fontguyon à Antignac. A sa mort, ce dernier laissa trois filles de son mariage. Aujourd’hui, l’actuel logis de la Mouillère est une grande bâtisse divisée en deux propriétés ».

Un secteur appelé à se développer :

« Nous avons une ambition forte pour ce secteur de Jonzac qui est appelé à se développer. Son aménagement sera concerté. Le nouveau centre de secours sera construit à proximité du forage, en bordure de route. Quant au logis, pourquoi ne pas imaginer un hôtel-restaurant ? Les pistes sont nombreuses mais, selon l’expression, il faut laisser du temps au temps ! » explique Christophe Cabri, maire de Jonzac.

Conseil municipal de Jonzac : Près de 12 millions d’euros d’investissement !

S’il est une municipalité en Haute Saintonge qui ne baisse pas les bras devant la crise sanitaire, c’est bien Jonzac qui a présenté mercredi soir, lors du conseil municipal présidé par le maire Christophe Cabri, un certain nombre de projets. Avec un bémol toutefois : compte-tenu de la fermeture temporaire du casino, la somme prélevée sur les jeux censée revenir à la Ville a été revue à la baisse « par prudence », soit 350.000 euros inscrits au budget primitif (contre 700.000 euros en 2020). Le nouveau forage, indispensable au fonctionnement de la station thermale, répond quant à lui aux espérances avec un débit de 60 m3/h, comme l’a souligné Claude Belot. 

Le vote du compte administratif 2020

En cette période de l'année, le conseil municipal a voté le compte administratif 2020. Le budget primitif 2021 s’équilibre en recettes et en dépenses de fonctionnement à 70 870 42 euros ; en investissement à 11 694 526 euros.

• Impôts locaux : Taux d’imposition inchangés en 2021

La taxe d'habitation ne s’applique dorénavant plus pour 80% des contribuables. Concernant les 20% restants (déterminés en fonction d'un niveau de revenus), il est prévu que la suppression de cet impôt s'effectue sur trois années jusqu'en 2023 (réduction de 30 % en 2021, 65 % en 2022 et totalité en 2023).

Pour compenser la suppression de la TH, les communes percevront en 2021 le montant de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) encaissé en 2020 par le Département sur leur territoire. Chaque commune se verra donc transférer le taux départemental de TFB (21,50 %) qui viendra s'additionner au taux communal (19,91 %). Pour Claude Belot, ces nouvelles dispositions risquent de couper le lien qui existe entre les contribuables et leurs communes respectives… 

Compte-tenu de la décision de ne pas augmenter les impôts locaux, actée lors du débat d’orientation budgétaire, les taux 2021 adoptés sont les suivants : 

• Aménagement d’un deuxième taxiway sur l’aérodrome Jonzac Neulles

Suite à la transformation de la piste enherbée en enrobé et pour permettre l’accueil dans les meilleures conditions des appareils, la Direction de l’Aviation Civile demande à la commune de procéder à la création d’un deuxième taxiway (voie délimitée et aménagée pour le déplacement des avions entre les points de stationnement et les pistes) pour éviter que les avions décollant et atterrissant ne se croisent en bout de piste.

Comme pour la transformation de la piste, il est proposé de faire appel au cabinet CapIngelec pour l’étude de faisabilité et au Syndicat de la voirie en qualité de maître d’œuvre de ce chantier qui, outre l’enrobé, implique des travaux de balisage.

Le coût prévisionnel de cette opération, approuvé par le conseil municipal, s’établit à 245 315,00 €.

• Des contacts ont été pris avec des entreprises aéronautiques intéressées par la pépinière Jonzac-Neulles. « Il est encore trop tôt pour en parler » indique Claude Belot.

• GNSS : Une somme de 18.850 euros servira à l’acquisition d‘un outil aidant le pilote à se poser en cas de mauvaise visibilité (brouillard, etc). Le matériel se trouve dans l’avion et une partie est au sol. Il permet de savoir à quelle altitude on se trouve et quel est l’axe de la piste. 

• Forage/Station thermale : 

L’eau du Trias (Crétacé) a jailli en fin de semaine dernière (puisée à plus de 1930 mètres de profondeur) et le débit est prometteur, de l’ordre de 60 m3/h. Ce forage semble donc plus productif que celui qui alimente actuellement la station thermale (creusé en 1979). « Un forage, ce n’est pas simple, mais c’est passionnant » a déclaré Claude Belot qui suit cette nouvelle aventure avec attention (comme il l’avait déjà fait avec les deux précédents forages, Soenna 1 et Lomega). 

Compte-tenu des nouvelles technologies, le forage Soenna 2 devrait avoir une espérance de vie supérieure à ses petits frères, « quelque 80 ans ». 

Après les études et l’obtention des agréments nécessaires, ce puits deviendra opérationnel dans les années qui viennent. Claude Belot a fait part de son optimisme : en se dotant des outils indispensables à son économie, la ville de Jonzac prépare l’avenir… et quand la station thermale aura tourné la page "Covid", « elle pourrait passer de 17000 à 25000 curistes » espère Christophe Cabri. 

• Le cloître des Carmes va retrouver sa quatrième galerie

Création d'une Micro-folie

En effet, depuis sa restauration il y a plusieurs décennies, le cloître était amputé de sa quatrième galerie, occupée par les services du Tribunal. La commune va donc retrouver la pièce manquante de ce centre historique, désormais consacré à la culture. Après des travaux, l’offre sera enrichie par la création d’une Micro-folie, dispositif de "Musée Numérique" ouvert aux jeunes et moins jeunes (coût 55000 euros). Quel est le principe ? Des chefs d’œuvres des collections des grands musées nationaux tels que le Louvre, le Musée d’Orsay ou le Château de Versailles, ont été numérisés en très haute définition. Avec les technologies 3D et certains dispositifs de réalité virtuelle, le visiteur est plongé dans des promenades immersives. Une Micro-folie permet de présenter au public des chefs d’œuvres nationaux et même locaux. En effet, une numérisation des collections régionales est possible. La vocation de rayonnement national est ici doublée d’une volonté d’ancrage territorial.

Cette Micro-folie apportera un atout supplémentaire à ce lieu qui accueille expositions, conférences et jouxte la médiathèque. Jonzac sera l’une des premières villes de la région à en disposer.

En attendant, et si le contexte sanitaire le permet, une session de conférences, dans le cadre de l’Université d’été, est prévue à partir de fin juin.

• Terrains de la Mouillère : 

La ville a racheté à l’Etablissement Public Foncier, porteur d’achats immobiliers, la propriété Roux (1015000 euros) située à la sortie de Jonzac, non loin des Thermes. Près du nouveau forage, sont prévus la future caserne de pompiers et des projets résidentiels. « On va faire quelque chose de bien sur cet espace qui s’étend sur 11 hectares et contribuera au développement de Jonzac » précise Christophe Cabri. Un budget annexe « Lotissement de la Mouillère » a été créé. A noter que dans ce secteur, la maison appartenant autrefois à M. et Mme Roux présente un intérêt historique (tour du XVIe siècle construite vers 1520 par Denis Chevallier, haut magistrat de Saintes et seigneur de la Mouillère, à laquelle s’ajoute une construction du XVIIIe siècle). Pourquoi n’accueillerait-elle pas le futur musée de Jonzac, site qui permettrait de mettre en scène les nombreuses découvertes archéologiques qui sommeillent encore dans des cartons ? Une idée parmi tant d’autres !

Le parc arboré attenant pourrait être valorisé. 

Le nouveau forage

• Avance de trésorerie au profit du budget annexe Aire d’accueil de camping-cars

En 2017, lors de la création de l’aire d’accueil de camping-cars, le budget principal de la Commune avait fait le portage de l’acquisition du terrain. Compte-tenu du niveau de recettes générées par l’aire d’accueil, il n’a pas encore été possible que celle-ci rembourse cette acquisition. Pour permettre de solder cette opération, il est proposé d’accorder au budget annexe Aire d’accueil de camping-cars une avance remboursable de la commune de 39 193 € pour financer l'acquisition du terrain. Cela permettrait de constater la vente sur le budget principal. Le budget AACC remboursera l'avance dès que les recettes le permettront.

• Cinéma/Convention avec la Communauté des communes de la Haute-Saintonge :

Bien que victime de la crise sanitaire, le cinéma fait partie intégrante des arts et de la culture et doit pouvoir être proposé au plus grand nombre. C’est pourquoi cette activité est soutenue par la Communauté des communes qui s’engage à verser une subvention de 25 000 € à la Commune de Jonzac au titre du fonctionnement du cinéma Familia, pour l’année 2021.

En contrepartie, la commune de Jonzac doit s’engager à poursuivre ses efforts pour favoriser une vie cinématographique attractive et diversifiée et à diffuser les documents de communication fournis par la Communauté des Communes de la Haute-Saintonge en lien avec les événements du territoire.

Le Conseil Municipal approuve la convention relative à ce partenariat.

• La rue des taxis de la Marne

Dans le cadre d’une zone d’activités économiques, la Communauté de communes procède actuellement à des travaux à proximité de l’ancien Gamm’vert, avenue des Poilus. Parallèlement, la Commune fait transformer en bureaux une partie des locaux occupés par Gamm’Vert. Ils accueilleront le SYMBAS (Syndicat Mixte du Bassin de la Seugne).

Afin d’assurer l’accès à ces immeubles, il s’avère nécessaire d’attribuer une dénomination à la voie de desserte qui entrera dans le domaine public communautaire. Le choix de « rue des taxis de la Marne » a été approuvé par le conseil.

• Transfert de la compétence à la communauté des communes de la Haute-Saintonge en matière d’élaboration de documents d’urbanisme

La compétence en matière d'élaboration des documents d'urbanisme figure au titre des compétences obligatoires des communautés de communes et d'agglomération. La loi pour l'accès au logement et à un urbanisme rénové (ALUR) conforte cette compétence de plein droit pour toutes les intercommunalités et prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) non compétents au 31 décembre 2020 le deviennent de plein droit au 1er janvier 2021. Ce transfert est néanmoins soumis à la concertation entre les communes et la communauté.

La loi du 14 novembre 2020, autorisant la prorogation de l'état d'urgence sanitaire et portant diverses mesures de gestion de la crise sanitaire, a repoussé les délais des modalités de transfert de la compétence en matière d’élaboration des documents d’urbanisme aux EPCI. La prochaine échéance du transfert est ainsi fixée au 1er juillet 2021.

Compte-tenu des dispositions de la loi ALUR, les communes doivent donc à nouveau délibérer dans les trois mois précédant le 1er juillet 2021 si elles souhaitent s'opposer au transfert automatique de la compétence. Claude Belot estime que les communes doivent rester maîtresses de leur destin : « l’Etat veut supprimer les communes et transférer toutes les compétences aux intercommunalités. En tant que président de la CDCHS, je ne veux pas de cette responsabilité ! Mais il y a des lieux où les élus y sont favorables. Je déplore qu’un maire n’ait plus le droit d’aménager son espace ». En conséquence, la ville va garder la main.

• Immeuble Blomme : Rue des Carmes, cet immeuble - qui reviendra à la commune par donation - fait  l’objet de travaux (120.000 euros)

• Accueil à la mairie : Des aménagements vont être réalisés pour faciliter l'accès du public dont les personnes handicapées. 

• Rénovation du châtelet : Présentés par Patrick Carré, les travaux de valorisation du château commenceront en septembre prochain (fin en juin 2022). Coût 1 000 110 euros. L’objectif est d’ouvrir ce témoignage des siècles passés dans son ensemble à la visite. 

• Résidence Philippe : Investissement de 2 987 269 euros pour la réalisation de 15 T3 et de 5 T4. Au total, la Ville a acheté quatre bâtiments. La phase de désamiantage va commencer.

• Installation multisports à la base de loisirs : pour étoffer l’offre, est envisagé l’aménagement d’une structure multisports. On pourra y faire du foot, du handball, du basket, du volley. Coût des travaux (création plateforme, chemin d’accès, installations) 59336 euros.

• Activités d’accrobranche : les frênes étant atteints par une maladie, des supports artificiels ont été réalisés qui s’insèrent bien dans le paysage, comme l’a affirmé Pierre-Jean Ravet. D’autres arbres seront plantés.

• Subvention à la CGT (question d’André Beauffigeau) : Claude Belot a apporté une explication. Il a pris l'engagement auprès d’Alain Girard de participer au financement du local loué par le syndicat.

Wifi pour tous : quinze bornes seront installées à Jonzac dans le cadre d’un accès internet gratuit dans les lieux publics.

Eclairage LED : Plusieurs tranches sont prévues dans la ville pour équiper l’éclairage public en LED

Election des membres de la commission de délégation du service public d'approvisionnement en carburant sur l'aérodrome Jonzac-Neulles (titulaires MM. Belot, Carré, Mme Nouguès)

• Selon la coutume, lors du vote du compte administratif, le maire quitte la salle. Deux premiers magistrats s’étant succédé durant la période, Claude Belot et Christophe Cabri demandent à André Beauffigeau, aîné de l’assemblée, d’orchestrer les opérations. Vu que le conseil ne compte aucune opposition, le suspense n’est pas vraiment à son sommet ! De retour dans la salle, Christophe Cabri en profite pour remercier Claude Belot de l’aide qu’il lui apporte dans la gestion de la commune.

vendredi 16 avril 2021

Saint-Jean d'Angély : Le centre de vaccination passe la barre des 10 000 vaccinés !

Inauguré le 18 janvier, le centre de vaccination rattaché au centre hospitalier de Saint-Jean-d’Angély a atteint les 10 000 personnes vaccinées 

(© Centre de vaccination)

Ouvert au grand public en seulement deux jours, ce centre est le fruit d’un partenariat étroit entre l’hôpital et la ville de Saint-Jean-d’Angély. Son fonctionnement s’appuie essentiellement sur des personnels retraités. Particulièrement attachés à la qualité de la prise en charge, notamment à l’égard des personnes âgées, les professionnels du centre sont animés d’une mission commune de santé publique : vacciner, encore et encore. Grâce à la mobilisation sans faille de cette équipe, le centre fonctionne du lundi au vendredi de  9 h à 12 h et de 14 h à 17 h avec des prises de rendez-vous via le site sante.fr ou au 05 46 95 11 11.

jeudi 15 avril 2021

Jonzac/Conseil municipal : Vote des subventions aux associations

Mercredi, le conseil municipal de Jonzac a voté les subventions aux associations pour l'année 2021. Un geste de soutien en cette période de crise sanitaire, comme l'a souligné le maire, Christophe Cabri. Somme globale de 75675 euros.


• Le programme de l'Université d'été (si le contexte sanitaire le permet) présenté par Madeleine Perrin. Selon la tradition, il allie l'histoire, le patrimoine, l'architecture et la découverte.

mercredi 14 avril 2021

Religieux et prêtres enlevés en Haïti : « les nouvelles sont rassurantes » confie le père Sermonfils, curé de Royan

Les nouvelles des catholiques enlevés à Croix-des-Bouquets dimanche matin 11 avril dans la périphérie de Port-aux-Prince en Haïti sont « rassurantes » a confié le père Auguste Sermonfils, membre de la société des prêtres de Saint-Jacques, le 12 avril. Pour celui qui est vicaire épiscopal du diocèse de La Rochelle et curé de la paroisse de Royan, son pays ne verra « le bout du tunnel » que si « les Haïtiens travaillent tous ensemble pour une fraternité effective et spirituelle »Interview publiée sur le nouveau site du diocèse www.catholiques17.fr,, riche de nombreuses informations.

Le Père Sermonfils (© www.catholiques17.fr)

• Des religieux et prêtres ont été enlevés par un gang en Haïti. Parmi eux, le père Joseph Evens, ancien curé de Tonnay-Charente. Avez-vous des nouvelles récentes ?

Père Sermonfils : J’ai régulièrement des nouvelles de mes frères et sœurs kidnappés en Haïti le dimanche 11 avril vers 9 h en allant participer à l’installation d’un confrère de notre famille missionnaire. Les négociations sont en cours. Les nouvelles sont rassurantes. Mais je ne peux pas en dire plus. Tout simplement, nous sommes restés confiants tout en espérant qu’ils seront libérés très rapidement. Nous continuons de prier. 

• Quelle est la situation politique dans le pays en ce moment ?

La situation politique en Haïti est sombre. Le pays s’enfonce chaque jour davantage dans la misère. Le pays fait face à la violence aveugle des gangs et des bandits armés qui opèrent quotidiennement dans la capitale. Les institutions de l’Etat sont fragilisées. Malheureusement, les dirigeants semblent incapables de stabiliser la situation...

• Quelle peut être l’issue de ces tensions ?

Je suis certain qu’Haïti verra le bout du tunnel. Toutefois, le pays ne pourra sortir de cette situation chaotique que si les cœurs changent. Il faut un changement en profondeur de la manière de gouverner en Haïti. L’issue de toutes ces tensions qui existent en Haïti dépend des Haïtiens eux-mêmes. Ils doivent travailler pour une fraternité effective, spirituelle. Tous les acteurs doivent s’engager dans le combat pour le redressement du pays.  Les pays amis peuvent aider à leur manière. Mais la solution est entre les mains de mes frères Haïtiens !

« Ne pas ajouter de la haine là où se trouvent déjà la pauvreté et l’insécurité »

• L’enlèvement a eu lieu sur la route de la Croix-des-Bouquets, en périphérie de Port-aux-Prince la capitale du pays. Des membres du groupe armé « 400 mawozo »  réclament depuis une forte somme d’argent, une pratique courante en Haïti. Aux dernières nouvelles, les négociations sont toujours en cours.

Parmi les kidnappés, se trouve le Père Joseph Evens, une figure bien connue de la paroisse de Tonnay-Charente, en Charente-Maritime, où le prêtre issu de la société des Prêtres de Saint-Jacques a été curé jusqu’au mois de juin dernier. A ses côtés, les ravisseurs détiennent également deux religieuses, trois laïcs et quatre prêtres, dont trois autres de la société de Saint-Jacques.

Dans un communiqué commun, la Conférence des évêques de France et la Conférence des Religieux et Religieuses de France expriment leur « très vive inquiétude » suite à cet enlèvement. « La grande pauvreté de ce pays alliée aux contestations politiques accroît l’insécurité déjà très prégnante depuis de nombreuses années » lit-on dans le texte publié le 12 avril. « L’Eglise de France et la vie religieuse connaissent une proximité particulière avec l’Eglise d’Haïti et l’ensemble de ce pays. Dans ce temps d’angoisse pour nos frères et sœurs kidnappés, elles veulent assurer les catholiques d’Haïti et tous ses habitants de leur soutien et de leur prière. Les deux conférences enjoignent les ravisseurs de libérer les hommes et les femmes de paix qu’ils ont enlevés et de ne pas ajouter encore de la haine là où se trouvent déjà la pauvreté et l’insécurité ».

www.catholiques17.fr

mardi 13 avril 2021

Charente-Maritime : la Région Nouvelle-Aquitaine soutient la recherche, l'innovation, l'économie, la formation, la culture et les infrastructures

C'est avec des élus présents pour certains et à distance pour d'autres, que s'est tenue la commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine lundi 12 avril 2021 à l'Hôtel de Région à Bordeaux. Au total, 244 délibérations ont été votées pour un montant total de 264 196 311,23 euros par les élus régionaux, réunis sous la présidence d'Alain Rousset.

Plusieurs dossiers concernent la Charente-Maritime, dont les suivants :

• Programme 2021 de pérennité et adaptation du bâti pour les lycées

425 000 euros pour des travaux de rénovation au lycée Bellevue (Saintes)

Ce programme permet d'engager à la fois des opérations d'ampleur intermédiaire (traitement de défaut d'étanchéité, peinture, revêtement de sols, de solidité des ouvrages) et des opérations d'aménagement et d'adaptation telles que la rénovation d'une demi-pension, la réhabilitation d'un bâtiment de logements de fonction, la rénovation des façades et des toitures, la rénovation des équipements sportifs, la réhabilitation de parties de bâtiments, les travaux pour améliorer la maîtrise de l'énergie, les interventions tenant compte des évolutions pédagogiques et démographiques. Par ailleurs, il permet de répondre aux problèmes de sécurité et tout particulièrement de sécurité incendie, d'hygiène, et de sûreté, notamment de limitation des risques d'intrusion. C'est dans ce cadre que le lycée Bellevue de Saintes reçoit une aide de 425 000 euros pour la rénovation des salles de sciences.

• Aide aux start-up

 40 000€ pour le développement de Sunxlium (Paris et Saintes)

Créée en novembre 2018, SunXLium ambitionne de déployer des infrastructures de recharges pour véhicules électriques (IRVE) auprès de professionnels et particuliers afin d'étendre considérablement le réseau de stations de recharges disponibles en mettant cette énergie à disposition des conducteurs de véhicules électriques. Le projet s'inscrit dans la filière régionale Energie, stockage et batteries et dans la feuille de route Néo Terra. Il relève d'une innovation d'usage visant à démocratiser les bornes de recharges électriques en se servant du réseau existant, et offre une solution entre les Wall Box et les bornes de recharge. 

Récemment, SunXLium a recruté 3 personnes sur le site de Saintes, cherche actuellement son directeur commercial et ambitionne de recruter fortement en 2022 et 2023 sur le site de Saintes. SunXlium a vendu 44 boitiers à des collectivités territoriales de Charente-Maritime et va étendre dorénavant la prospection à l'ensemble du territoire de Nouvelle-Aquitaine. Afin de soutenir l'entreprise dans son projet de développement, la Région Nouvelle-Aquitaine accorde une aide de 40 000 euros.

• Soutien aux structures de recherche

335 179 euros en fonctionnement et 40 090 euros en investissement pour le programme de recherche 2021 du CRITT Horticole (Rochefort)

L'ARRDHOR Horticole (Association régionale de recherche et développement en Horticulture) est un centre régional d'innovation et de transfert de technologie (CRITT) localisé à Rochefort. Créé en 1989, le CRITT Horticole participe au développement de la filière horticole sur le territoire régional, à travers l'accompagnement des entreprises et des acteurs pour leurs projets de R&D dans le domaine du végétal (colorants, murs et toitures végétalisés, agriculture urbaine). Le programme de recherche et de veille technologique pour l'année 2021 vise l'acquisition et le renforcement des compétences scientifiques et technologiques du CRITT Horticole, afin de pouvoir anticiper et répondre aux besoins des entreprises de la filière horticole, dans les domaines de l'agriculture urbaine, du génie végétal, des serres du futur et des colorants végétaux. A cet effet, une subvention régionale de 335 179 euros en fonctionnement et 40090 euros en investissement votée.

• Innovation territoriale

41 700 euros et 766 355 euros pour le projet La Rochelle Territoire Zéro Carbone

Sélectionné dans le cadre de l'appel projets 'Territoires d'Innovation' du Programme d'Investissements d'Avenir 3 (PIA3), le projet La Rochelle Territoire Zéro Carbone (LRTZC) a pour ambition d'inscrire le territoire rochelais en tant que territoire littoral leader de la démarche « zéro carbone ». Il s'appuie sur un écosystème de plus de 130 partenaires animé par la Communauté d'agglomération de La Rochelle, l'Université de La Rochelle, la Ville de La Rochelle, le Port Atlantique La Rochelle et l'association Atlantech. L'objectif est de diminuer de 30 % l'empreinte carbone du territoire dès 2030 pour atteindre la neutralité carbone en 2040. Pour ce faire, le projet vise à développer des solutions concrètes, à mettre en œuvre des démonstrateurs à grande échelle, à définir de nouveaux modèles pour contribuer au développement économique, en répondant aux enjeux des transitions écologique, numérique, démographique, sociale et économique. La Région Nouvelle-Aquitaine est un partenaire du projet LRTZC : les axes de coopération pour la période 2021-2027 entre la Région et la communauté d'agglomération de la Rochelle, en tant que chef de file du projet, ont été définis dans la convention de partenariat Néo Terra - Projet La Rochelle Territoire Zéro Carbone. Il s'agit ici d'accompagner la première phase de réalisation des actions prévues sur les axes portés par La Rochelle Université : l'axe « Participation citoyenne » et l'axe « Carbone bleu et littoral ». Sur cette première phase, la Région intervient sur le volet investissement à hauteur de 41 700 euros et sur le volet fonctionnement pour 766355 euros.

• Programme régional et européen de soutien à la pêche et l'aquaculture

27 941,83 euros et 27 941,83 euros de l'Union européenne pour la commune de Port-des-Barques

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme 2014-2020 du Fonds Européen pour les Affaires Maritimes et la Pêche (FEAMP), la Région est depuis le 4 août 2016 autorité de gestion déléguée pour les mesures régionales. A ce titre, elle est responsable de la mise en œuvre des mesures d'aide au développement économique et territorial des secteurs de la pêche et de l'aquaculture. C'est à ce titre que la ville de Port-des-Barques reçoit une aide régionale de 27 941,83 euros ainsi qu'une aide de l'Union européenne par le biais FEAMP de 27 941,83 euros, pour la réhabilitation des cabanes ostréicoles et du site de l'écomusée.

• Aides à la formation

806 000 euros pour la formation de jeunes en Service Militaire Volontaire (La Rochelle)

Le SMV (Service Militaire Volontaire) est un dispositif militaire d'insertion professionnelle. Il s'adresse à des jeunes en grande difficulté qui souhaitent rebondir par la formation et un encadrement strict. Six centres sont actuellement actifs en métropole dont celui porté par le 3ème Régiment basé à La Rochelle et ce depuis 2016. En 2021, environ 260 jeunes signeront un contrat d'engagement d'une durée de 8 mois ; ils bénéficieront d'un programme d'accompagnement global devant leur permettre de reprendre confiance en eux, de remobiliser leurs capacités à acquérir de la compétence et à s'engager dans une voie professionnelle via une formation qualifiante. L'enjeu est de permettre, à partir d'un programme très structuré et progressif, d'ouvrir de nouvelles perspectives concrètes d'insertion professionnelles en un temps court et en lien avec les besoins en compétences du territoire. C'est dans cet objectif que l'Etat-Major du commandement du Service Militaire Volontaire perçoit une aide régionale de 806 000 euros.

127 163,15 euros pour une formation Technicien de la Performance Energétique du Bâtiment (Lagord)

Le projet porté par TIPEE (plateforme de formation dans le domaine du bâtiment), en association avec le Greta, s'inscrit dans une recherche de structuration des métiers et des formations de la filière bâtiment sous l'angle spécifique de la performance énergétique. Il s'agit de former, sur le territoire, des encadrants intermédiaires capables d'appréhender les enjeux de demain en matière de maîtrise de l'énergie de bâtis neuf ou à rénover. L'action se déroulera sur les bases d'un référentiel de formation dans le cadre d'un programme européen Erasmus +. Basée sur une durée de 7 mois, l'action prévoit d'accueillir 12 stagiaires pour un volume de 11 796 heures réparties à hauteur de 70 % du temps en centre et 30 % en entreprise ; un démarrage prévisionnel est programmé en octobre 2021 et une clôture en mai 2022. Ce projet est soutenu par le Conseil régional à hauteur de 127 163,15 euros.

117 441 euros et 13 167 euros pour un centre de formation (Châtelaillon-Plage)

Le centre de formation CIPECMA porte le projet de création d'une entreprise virtuelle comme solution distanciée d'acquisition de compétences, modulaire et individualisée, basée sur une pédagogie de projet, dans un environnement d'outils numériques professionnels et collaboratifs dématérialisés. A cet effet, le centre perçoit une aide régionale de 117 441 euros en fonctionnement et de 13 167 euros en investissement.

• Contrats territoriaux

200 000 euros pour la création d'une maison de santé pluriprofessionnelle à Tonnay-Charente

La commune de Tonnay-Charente souhaite créer une Maison de Santé Pluriprofessionnelle (MSP) par un projet de réhabilitation d'un ancien garage. Ce bâtiment est situé en face de la mairie, rue Alsace-Lorraine, axe principal du centre de ville de Tonnay-Charente. Le projet de santé a été initié par un groupe de six médecins généralistes de Tonnay-Charente. Autour des médecins généralistes se sont associés en multi-sites 19 professionnels de santé : six personnels infirmiers, quatre pharmaciens, six masseurs-kinésithérapeutes, deux podologues et ne diététicienne, tous localisés à proximité directe des futurs locaux. Pour la création de cette maison de santé, la commune de Tonnay-Charente reçoit une aide régionale de 200 000 euros.

45 000 pour la relocalisation d'une boulangerie pâtisserie dans le centre-bourg de La Ronde

La commune de La Ronde appartient à la Communauté de communes Aunis Atlantique. Elle est située à égale distance des agglomérations niortaise et rochelaise et compte un peu plus de 1000 habitants. Elle mène depuis plusieurs années une action globale d'aménagement et de redynamisation de son bourg afin de conforter son attractivité en termes de commerces et de services de proximité. Dans ce cadre, depuis 2017, elle a accompagné l'ouverture d'un bar restaurant, puis a regroupé de nombreux services (agence postale, mairie, Syndicat à Vocation Scolaire notamment) au sein des anciennes halles communales. Depuis fin 2020, la commune a engagé la création d'une « maison de commerces et services » au sein de l'ancienne mairie. Cette maison accueillera à terme le cabinet infirmier, un salon d'esthétique, ainsi que la boulangerie-pâtisserie. Ainsi, le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine vote une aide de 45 000 euros.

• Aménagement culturel du territoire

50 000 euros pour l'organisation du festival « Les Sœurs Jumelles » à Rochefort 

En 2020, la crise sanitaire a contraint les organisateurs à revoir la chronologie du projet. A l'origine, les rencontres professionnelles en présentiel autour de la musique et de l'image devaient déboucher sur la création d'une plateforme digitale permettant de partager les contenus issus des échanges. Face à l'impossibilité d'organiser des rassemblements, le volet numérique a été mis en place en premier lieu grâce au soutien de la Région et des principaux acteurs de la filière musicale et audiovisuelle. En 2021, les organisateurs espèrent réussir le pari de réunir dans un même lieu tous les acteurs des filières de l'image et de la musique afin de leur permettre de fédérer leur énergie autour de problématiques communes. 
Du 23 au 26 juin, chaque journée sera consacrée à un thème particulier en lien avec les enjeux de la filière. Le festival prendra la forme de conférences, tables-rondes, masterclass, projections, ciné-concerts et show-cases autour de ces questions. L'évènement sera également ouvert au grand public avec notamment trois soirées de concerts autour d'artistes connus. A cet effet, le festival reçoit une aide régionale de 50 000 euros.

• Restauration du patrimoine

84 127 euros pour la restauration de l'église Saint-Louis (Rochefort)

L'église Saint-Louis de Rochefort, inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1987, a été construite au XVIIe siècle et largement remaniée lors d'une grande campagne de travaux en 1835. Située à proximité de la place centrale de Rochefort, la place Colbert, elle se remarque par l'architecture sévère de son portique d'entrée et par son clocher qui domine la ville, seul vestige de l'église des Capucins. Les intérieurs présentent un décor d'une grande qualité. Ils ont cependant souffert d'infiltrations récurrentes, de variations thermiques et de remontées capillaires qui les ont fortement altérés. Les travaux, échelonnés en 4 tranches, visent donc à assainir l'édifice et à restaurer les décors. La Ville prévoit de nombreuses actions de médiation pour faire connaitre les travaux et l'église aux Rochefortais, aux touristes et aux curistes. L'aide régionale, d'un montant de 84 127 euros, vise à financier la quatrième tranche des travaux.

• Financement de travaux d'urgences de maintien de performance sur les voies de chemin de fer

618 000 euros pour les travaux d'urgence sur la ligne Niort-Saintes

L'audit du réseau réalisé entre 2026 et 2017 a mis en avant la situation alarmante du réseau ferroviaire de la Nouvelle-Aquitaine nécessitant des investissements importants notamment sur le réseau de Lignes de Desserte Fine du Territoire. C'est dans cet objectif que le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine s'est engagé en avril 2019 en faveur d'un Plan d'Investissements du réseau ferroviaire afin de sauvegarder le réseau ferroviaire néo-aquitain, indispensable au besoin des usagers et à l'attractivité des territoires. Un délai de cinq années est incompressible entre la réalisation des études et le lancement des travaux de régénération et/ou de modernisation. Aussi, pour éviter la mise en place de limitations de vitesse supplémentaires à très court terme, des travaux d'urgence dits « de maintien de la performance » sont indispensables pour pérenniser les circulations des TER et empêcher la dégradation supplémentaire des performances (vitesse, capacité et exploitation). Ils interviendront dans l'attente de travaux de régénération qui s'effectueront au fur et à mesure jusqu'en 2028. L'évolution de l'état des infrastructures ferroviaires nécessite la réalisation de travaux d'urgence 2022 sur 9 lignes, dont celle reliant Niort à Saintes. A cet effet, c'est un financement régional de 618 000 euros qui est apporté par la Région Nouvelle-Aquitaine.

samedi 10 avril 2021

Jonzac/Forage thermal : L'eau a jailli !

42 ans séparent ces deux photos. L'une a été faite en 1979 quand l'eau a jailli du forage Soenna qui est à l'origine des Thermes de Jonzac. L'autre a été prise aujourd'hui samedi sur la plateforme du nouveau forage situé à l'entrée de Jonzac (route d'Ozillac). En effet, afin d’assurer l'avenir de la station en eau thermale et son développement, une nouvelle structure est essentielle puisque l'ancien puits arrive en fin de vie. L’eau du Trias (250 millions d'années, avant le Jurassique rendu célèbre par ses dinosaures) a été atteinte et la voir couler sous nos yeux a rappelé des souvenirs ! 

2021 : La voilà ! Le maire de Jonzac, Christophe Cabri, peut en attester ! (© Nicole Bertin)
Quelles sont les opérations prévues par la suite ? La qualité de l’eau sera testée, les eaux thermales étant très réglementées. Si tout va bien, en mai prochain, une demande visant à exploiter le forage sera déposée auprès des Ministères de la Santé et de l’Environnement. Les volumes d'eau prélevés seront inchangés puisque ce puits vient en remplacement du précédent. La procédure consiste en des analyses régulières étalées sur un an démontrant que la qualité de l’eau est stable. Si tout va bien, l’autorisation devrait être obtenue en 2023. En tant que maître d’œuvre pour la Ville de Jonzac, Antea Group réalisera les travaux de raccordement jusqu’à la station thermale. Une pompe sera installée et des tuyaux posés.

vendredi 9 avril 2021

Jonzac/Nouveau forage hydrogéologique : L’eau est attendue ce week-end !

Afin d’assurer l'approvisionnement de la station en eau thermale et permettre son développement, un nouveau forage est essentiel puisque le plus ancien, remontant à 1979, arrive en fin de vie. Bénéficiant des dernières technologies, cette structure "nouvelle génération" est programmée pour fonctionner plus d’une quarantaine d’années. Sur la plateforme, on s’active. L’eau du Trias est attendue dans les jours qui viennent. Nombreux attendent l’événement, à commencer par Claude Belot, le père fondateur de la station thermale de Jonzac. 

Bruno Marsaud, hydrogéologue chez Antea Group, maître d’œuvre du forage pour la ville de Jonzac, répond à nos questions. 

« Le nouveau forage réalisé à Jonzac est d’une profondeur atypique pour un forage d’eau en Aquitaine, mais il ne présente pas de complexité particulière. Nous utilisons des techniques éprouvées, bien connues » explique Bruno Marsaud (à gauche de la photo). 

• Lorsqu’on entre dans Jonzac, non loin des Thermes, il est difficile de ne pas la remarquer d’autant qu’elle est active de jour comme de nuit. Bruno Marsaud, pourriez-vous nous « présenter » cette plateforme ?

La plateforme que l’on remarque à l’entrée de Jonzac comporte un atelier de forage qui dispose de nombreux éléments. Il y a en particulier la machine qui peut creuser jusqu’à 3000 ou 4000 mètres de profondeur. Sortant d’une révision quinquennale, c’est un matériel que nous connaissons bien, robuste et efficace. Cette machine fonctionne 24h/24 h et 7 jours/7 ! Autour de la machine, se trouvent les prestataires de services.

Pour forer, on utilise de la boue dont on gère la densité ; elle sert à tenir les terrains pendant les opérations et à remonter les déblais de forage en surface. Ces déblais comprennent des roches brisées par l’outil. Cette boue est composée d’un mélange d’eau et d’argile appelée "bentonite" qui permet d’obtenir une certaine viscosité. C’est un procédé classique, le forage "rotary". Le principe de base de ce système est ancien puisqu’il a été inventé par les Américains à la fin du XIXème siècle.

Une plateforme imposante qui fonctionne jour et nuit

• Quelles sont les couches de terrains traversées ?

 Avant d’entrer dans la phase concrète, des études préalables géologiques et hydrogéologiques ont été conduites afin d’établir un programme. Toutefois, il n’a pas été nécessaire de procéder à des investigations particulières. En effet, Jonzac dispose déjà de deux puits, Soenna réalisé en 1979 et Lomega en 1993 pour lesquels nous avons des informations détaillées. De plus, nous nous sommes appuyés sur les études de prospection pétrolière faites à Clam dans les années 1980. Nous disposions donc de données géophysiques importantes pour entreprendre ce chantier. Pour mieux situer l’objectif visé, n’oublions pas que le Trias, là où se trouve la nappe recherchée pour le thermalisme, date de 250 millions d’années, époque antérieure aux dinosaures ! 

Début mars, la foreuse s’est donc mise à la tâche. Elle a traversé des calcaires, une couche de sable du Cénomanien (Crétacé supérieur) exploitée pour l’eau potable à Jonzac, de nouveau des calcaires et des argiles, puis nous sommes arrivés au réservoir du Trias. Le travail se poursuit jusqu’à 1930 mètres de profondeur environ. Des tubes perforés, qu’on appelle des crépines, seront installés ; ils vont à la fois tenir le terrain tout en laissant passer l’eau. En ce qui concerne les terrains situés au-dessus, nous avons placé des tubes en acier cimentés au terrain pour éviter toute communication entre les nappes. A titre d’information, 1700 mètres de tubes acier sont nécessaires. 

 • Lors du dernier conseil municipal, Claude Belot a fait état d’un problème en ce qui concerne le ciment… 

En effet, le ciment n’est pas monté jusqu’au sommet du tube et nous avons dû en rajouter. Un chantier d’une telle envergure réserve forcément des surprises, mais nous avons les technologies pour réparer. Sur un chantier de forage comme celui-ci, il y a toujours des péripéties. 

Le tubage est maintenant posé jusqu’à 1700 mètres et nous venons de forer le réservoir jusqu’à 1930 m. Nous allons descendre les crépines, sortir la boue, puis l’eau claire va apparaître. Nous entrerons alors dans la phase de mise en production. L’eau est attendue ce week-end ! Nous sommes dans le timing pour l’instant.

Début mars, Claude Belot a présenté le chantier au Préfet, Nicolas Basselier

• Que va-t-il se passer quand l’eau du Trias surgira en surface, à 60 degrés espérons-le ? Quelles sont les opérations prévues par la suite ?

En tant que maître d’œuvre pour la Ville de Jonzac, nous réaliserons les travaux de raccordement jusqu’à la station thermale. Une pompe va donc être installée et des tuyaux posés. Il faudra bien sûr tester la qualité de l’eau, les eaux thermales étant très réglementées. Nous ne nous attendons pas à une variation de qualité lors des analyses, mais on ne peut jamais jurer de rien ! Il y a toujours un facteur nature qu’on ne maîtrise pas. Normalement, en mai prochain, une demande visant à exploiter le forage sera déposée auprès des Ministères de la Santé et de l’Environnement. Les volumes prélevés ne changeront pas puisque ce puits vient en remplacement d’un forage actuellement utilisé. La procédure consiste en des analyses régulières étalées sur un an démontrant que la qualité de l’eau est stable. Si tout va bien, l’autorisation devrait être obtenue en 2023. 

Photo d'archive en 1979 : Emotion quand l'eau a jailli du premier forage !

• Quelle sera la durée de « vie » de ce nouveau forage ?

La durée de vie de ce nouvel ouvrage, conçu différemment des précédents, devrait dépasser les 40 ans. Le diamètre des tubes est plus gros afin de pouvoir les remettre à neuf sans altérer le débit du forage. Nous avons tiré les enseignements de Soenna et Lomega ! Nous espérons un débit se situant entre 30 et 50 m3/heure (soit entre 8 et 14 litres par seconde). Pour info, Soenna est à 30 et Lomega à 50. Si c’est plus, tant mieux !

 • Que deviendra le forage Soenna datant de 1979 ?

L’eau du Trias est très minéralisée. Elle comporte des chlorures qui ont entraîné la corrosion des tubages. Dans ces circonstances, l’avenir et le développement des Thermes de Jonzac étaient compromis, d’où ce nouveau forage. Quand il sera abandonné, le forage Soenna sera rempli de ciment afin d’éviter les communications entre les nappes. 

 

Visite de chantier commentée par Bruno Marsaud en présence du maire de Jonzac, Christophe Cabri, du préfet et des parlementaires. 

• L'info en plus

• Hydrogéologue chez Antea Group (siège social Mérignac en Gironde), société d’ingénierie internationale, Bruno Marsaud travaille en Aquitaine et plus généralement en France. Certains de ses collègues interviennent à l’étranger, en Afrique ou au Moyen-Orient.  

• Le personnel présent sur la plateforme est de 20 à 30 personnes. Maître d’œuvre, Antea Group encadre le chantier pour le compte de la Ville. Le chantier est actif 7 jours/7, 24 h sur 24.

 • Le sous-sol du Bassin Aquitain abrite plusieurs couches de nappes aquifères, « empilées comme des assiettes ». Venant du Trias qui affleure dans la région de Brive la Gaillarde, ces eaux fossiles s’écoulent tout doucement vers la mer. Collonges-la-Rouge, en Corrèze, possède en surface les mêmes couches de terrains que Jonzac à 1700 m ! 

• La ville de Bordeaux boit une eau puisée à 200/300 mètres de profondeur. Cette eau de l’Eocène est commercialisée sous la marque Abatilles (source située à Arcachon). Pour Jonzac avec les forages de chez Beaulieu : l’eau du robinet est puisée entre 300 et 400 mètres de profondeur dans les terrains du Cénomanien (Crétacé supérieur). 

Pour se repérer dans le temps ! L'eau thermale est puisée dans le Trias 

jeudi 8 avril 2021

Charente-Maritime/Sud Saintonge : Mise en garde contre le risque élevé de feux de forêt

Le sud du département de la Charente-Maritime a été touché par plusieurs feux de forêt le dimanche 4 avril (Montendre) et le jeudi 8 avril (Cercoux), qui ont nécessité le déploiement d’importants moyens de secours, ainsi que l’évacuation de plusieurs habitants à titre préventif.

(SDIS 17)

Face à cette situation, le préfet, Nicolas Basselier, a demandé à la Gendarmerie nationale d’intensifier les patrouilles de surveillance afin de repérer et de procéder à l’interpellation de tout individu présentant un comportement suspect.

Par ailleurs, il en appelle au strict respect des dispositions de l’arrêté préfectoral n° 08-2942 17 juillet 2008, relatif à la protection des bois et forêts contre l’incendie, qui interdisent à toutes les personnes autres que les propriétaires, leurs ayants droit ou les exploitants temporaires de porter ou d’allumer du feu à l’intérieur ou jusqu’à une distance de 200 m des bois, forêts, plantations et reboisements et des landes soumis aux dispositions de l’article L 322-10 du Code Forestier.

• Conseils de comportements :

• N'allumez ni feu ni barbecue aux abords des forêts

• Ne fumez pas de cigarette en forêt ni de mégot jeté par la fenêtre d'une voiture

• Ne procédez pas à des travaux source d'étincelles les jours de risques d'incendie

Si vous êtes témoin d'un incendie, donnez l'alerte en composant le 18 ou le 112 en localisant le feu avec précision. En attendant les secours, confinez-vous dans votre maison, elle est le meilleur abri.

Saintes : Le service Vie associative de la Ville à l’espace Mendès-France

Ce pôle, c’est le vôtre : Proposez un nom adapté à ce nouveau lieu !

Pendant la campagne électorale, l’équipe municipale s’était engagée à installer le service vie associative de la Ville dans le logement du gardien de l’espace Mendès-France. Les travaux sont aujourd’hui en cours sur ce site qui facilitera la vie des bénévoles : accès simple, stationnement facile. Ces travaux évalués à 82000 euros offriront aux bénévoles la possibilité d’être reçus en RDV, de réserver une salle de réunion ou un bureau de travail.

Ce nouveau pôle est aussi l'occasion de réfléchir sur les services proposés aux associations afin d'encore mieux les soutenir à un moment où elles en ont particulièrement besoin. Démarches de création d’association, réservation de salle, montage de projet, ce pôle permettra d’accompagner au mieux les bénévoles. Un travail sera mené dans les prochaines semaines pour mieux les aider dans leur recherche de financements extérieurs.

La maison des associations rue du Cormier continuera, quant à elle, d’héberger les associations. Ce pôle sera inauguré en septembre, à l'occasion du village des associations.

Vous êtes bénévole ou citoyen ? Ce nouveau pôle, c’est le vôtre ! Proposez un nom adapté pour ce nouveau lieu ! Vous pouvez envoyer vos propositions jusqu’au 30 avril prochain :

• Par mail : servicecommunication@ville-saintes.fr

• Ou par courrier : cabinet du Maire- Hôtel de Ville - Square André Maudet - 17 100 Saintes

Prêts ? Faites marcher votre imagination !

Adoption de la loi sur la protection et la promotion des langues régionales : une date historique saluée par la Région Nouvelle-Aquitaine

Déclaration de Charline Claveau, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine déléguée aux Langues et cultures régionales : « Les parlementaires viennent d'adopter la loi sur la protection patrimoniale et la promotion des langues régionales. Il s'agit là d'un événement historique que je salue ! Ce nouveau cadre législatif permet de sécuriser nombre d'initiatives entreprises en faveur des trois langues régionales de Nouvelle-Aquitaine : le basque, l'occitan, le poitevin-saintongeais. Alors que nous venons d'adopter, le 29 mars dernier en séance plénière du Conseil régional, la feuille de route 2021-2024 pour nous assurer que nos différentes compétences seront pleinement mobilisées au bénéfice de nos langues et cultures, ce vote vient conforter notre action. Je me réjouis en particulier de la reconnaissance de l'enseignement immersif des langues régionales dans l'enseignement public pour les élèves qui suivent actuellement cet enseignement au Pays Basque dans 19 établissements. La loi instaure également le versement des forfaits scolaires au bénéfice des écoles privées associatives immersives, lorsque les élèves ne peuvent bénéficier d'un enseignement dans leurs communes de résidence. Ce sont autant de combats que nous menons depuis longtemps pour que soient respectés nos territoires et leurs habitants. Nos langues et cultures régionales doivent vivre, résonner, et être partagées ! ».

Dessin du regretté Jean-Claude Lucazeau "Les Saintongeais font de la résistance"

mercredi 7 avril 2021

Thénac : élections municipales dimanche 11 avril

Les électeurs de la commune de Thénac sont appelés aux urnes le dimanche 11 avril 2021, et le dimanche 18 avril 2021 en cas de second tour, afin de renouveler la composition du conseil municipal dans son intégralité, à la suite de la décision du Conseil d’État du 25 janvier 2021 prononçant l'annulation des opérations électorales du 15 mars 2021

Afin de garantir les meilleures conditions d'organisation et particulièrement le respect des mesures sanitaires, il sera veillé à limiter le nombre de personnes présentes dans la salle par la mise en place, sous la responsabilité du Président de la délégation spéciale, d’une jauge. Des équipements de protection individuelle des membres du bureau et des électeurs ont été mis à disposition de la commune : masques, gel hydro-alcoolique, visières de protection.

Enfin, le scrutin aura lieu dans la salle municipale Hélène Neveur, située au 8, rue de la paix à Thénac.

Pour cette élection, la dérogation portant à deux procurations établies en France par mandataire est applicable. Les électeurs pourront par ailleurs faire usage du dispositif « maprocuration » permettant depuis le 6 avril 2021 de faire une démarche en ligne de vote par procuration sur le site : www.maprocuration.gouv.fr

Revalorisation de la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle

Les élus régionaux de Nouvelle-Aquitaine, réunis le lundi 29 mars en assemblée plénière à Bordeaux, ont voté une nouvelle revalorisation de la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle :

 • 200 euros pour les jeunes de 16 à 18 ans (mineurs) ;

• 500 euros pour les jeunes de 18 à 25 ans révolus ;

• 685 euros pour tous les stagiaires de plus de 25 ans à l'exclusion des personnes handicapées dont le barême n'est pas modifié ;

• 685 euros pour les jeunes parents isolés ainsi que les personnes handicapées de moins de 26 ans n'ayant pas eu d'activité afin de tenir compte de leur situation spécifique, ainsi qu'une mesure de simplification des démarches justificatives à réaliser auprès des organismes de formation pour bénéficier de la Reconnaissance des Savoir-Faire Professionnels (RSFP).

 Elle est évaluée à 18 millions d'euros au titre de l'année 2021 et s'applique depuis le 1er avril à l'ensemble des stagiaires non indemnisés par Pôle emploi et dont les formations sont agréées et financées par la Région.

Particulièrement mobilisée pour accompagner les personnes en recherche d'emploi, la Région avait pris des dispositions particulières d'encouragement à la formation professionnelle (prime monoparentale mensuelle de 100 euros, application d'un barème de la catégorie d'âge supérieure pour les primo-demandeurs d'emploi) mais elle a voulu aller plus loin pour réduire la vulnérabilité et la précarité des chômeurs les moins qualifiés, en leur assurant une rémunération décente. 

mardi 6 avril 2021

Covid-19 : le Centre Hospitalier de Saintonge accueille deux patients transférés de région parisienne

Comme il l’avait déjà fait au mois de novembre dernier, le Centre Hospitalier de Saintes vient en appui des hôpitaux parisiens. Il vient d'accueillir deux patients transférés de la capitale

Réalisé sous l’égide de l’Agence Régionale de Santé, ces transferts de patients permettent de soutenir des établissements plus impactés par l’épidémie et en tension particulièrement soutenue.

Ces deux patients ont été transférés dans les meilleures conditions, par hélicoptère médicalisé.

Ces transferts ne remettent pas en cause les capacités du Centre Hospitalier de Saintonge à accueillir les patients de son territoire. Ils démontrent une nouvelle fois l’adaptabilité et la réactivité des établissements publics de santé, unis et solidaires, face à cette pandémie depuis plus d’un an.

samedi 3 avril 2021

Royan/Covid-19 : Ouverture d'un centre de vaccination unique à l'Espace Cordouan

La Communauté d'agglomération Royan Atlantique est en charge de l'organisation et de la planification de la vaccination anti-covid sur son territoire. Afin d’accroître les capacités de vaccination, un centre de vaccination unique sera ouvert à l’Espace Cordouan de Royan à partir du mardi 6 avril

(© A. Garcia/Cara)
Actuellement, 35% des personnes âgées de plus de 75 ans sont vaccinées sur le territoire. Au cours du premier trimestre, la vaccination des personnes prioritaires a eu lieu à l'hôpital Royan Atlantique et à la clinique Pasteur, ce qui a permis, avec des doses disponibles en nombre limité, d'assurer plus de 12 000 injections au 1er avril (7600 en première injection et 4690 en seconde injection). 

Le nombre de doses disponibles doit augmenter significativement à partir du mois d’avril. Afin d’accroître les capacités de vaccination, un centre de vaccination unique doté de dix box a été installé par la CARA à l'Espace Cordouan, avec le concours de la ville de Royan. Ce nouveau centre, situé 24 rue Henri Dunant à Royan, sera opérationnel à partir du mardi 6 avril 2021 selon les modalités suivantes : 

L’accueil se fera uniquement sur rendez-vous, en appelant la plateforme téléphonique dédiée au 05 46 39 64 39 ou par le site www.doctolib.fr. En raison du nombre important d'appels et malgré l’augmentation du nombre de créneaux disponibles, l'accès au standard pourra rester ponctuellement difficile.

• Le centre de vaccination sera ouvert sept jours sur sept, de 8 heures à 20 heures. Conçu selon le principe de « marche en avant » (démarche qualitative de l’hygiène assurant que les produits sains ne croisent pas les produits souillés), le parcours de chaque personne accueillie sera décomposé de la manière suivante : accueil ; contrôle du rendez-vous ; prise de température ; remise d’une enveloppe permettant de ranger les documents et d’une pastille de couleur identifiant chaque box de vaccination ;  remise d’un questionnaire vaccinal pour vérifier l’aptitude à la vaccination ; salle d’attente ; prise en charge par le personnel médical pour l’injection du vaccin (Pfizer ou Moderna dans un premier temps) dans l’un des 8 à 10 box actifs selon les lignes vaccinales ouvertes ; 15 minutes de surveillance ; remise d’une attestation de premier vaccin et d’un document de planification de la seconde injection pour les primo-vaccinés. 

Ce dispositif permet d’identifier le vaccin administré dans chaque box afin d’adapter les lignes de vaccination selon le contexte (disponibilité de nouveaux vaccins, type de vaccin différent en fonction de l’âge et des pathologies, etc.)

• Un organigramme adapté. Le dispositif s’articule autour de deux coordonnateurs qui mettent en œuvre le dispositif composé des directions supports de la CARA, de cinq opérateurs téléphoniques pour assurer les prises de rendez-vous, d’un pharmacien coordonnateur, d’un médecin coordonnateur, d’un infirmier coordonnateur, de trois agents d’accueil des patients, de deux bénévoles de la Croix Rouge pour la surveillance post-vaccination, de trois secrétaires de saisie de dossiers et d’une équipe médicale évolutive de huit médecins, quatre infirmiers et un pharmacien.

CARA : Fonctionnement du réseau Cara'bus pendant le confinement

En raison des annonces gouvernementales du mercredi 31 mars 2021 et du confinement national décrété à compter du samedi 3 avril 2021, le réseau « Cara’bus » subira les adaptations suivantes : 

Le réseau principal (ligne 10 à 14 et 21 à 25) fonctionnera normalement. 

Le réseau secondaire (lignes à destination des établissements scolaires ainsi que les navettes scolaires) sera interrompu à compter du mercredi 7 avril (inclus) et reprendra le 3 mai. 

Conformément à la réouverture des écoles primaires et maternelles, la reprise des transports scolaires sur les RPI (regroupements pédagogiques intercommunaux) se fera à compter du 26 avril (inclus). 

Le déploiement des nouvelles lignes du réseau des mobilités est maintenu au 12 avril 2021 (Lignes 1 à 9, 31 et 32).  

L'ensemble de ces informations est soumis aux contraintes sanitaires en vigueur et est susceptible d'évoluer. 

Pour tout renseignement, consultez le site internet sur l'adresse www.cara-bus.com, la page facebook/twitter ou contactez l'agence au 0 810 810 977.

Arrêté préfectoral interdisant la consommation d’alcool sur la voie publique et la vente de boissons alcoolisées à consommer sur place

Comme sur l’ensemble du territoire national, la situation sanitaire se dégrade en Charente-Maritime. L’état d’urgence sanitaire a ainsi été prorogé jusqu’au 1er juin 2021. En Charente-Maritime, le taux d’incidence départemental continue d’évoluer défavorablement depuis la fin du mois de février 2021 (152 cas pour 100 000 habitants au 1er avril), le variant britannique est aujourd’hui présent dans 91 % des cas positifs et les indicateurs hospitaliers sont en hausse et restent élevés.

Par ailleurs, il apparaît que la consommation de boissons alcoolisées conduit à des comportements qui ne permettent pas de garantir le respect des mesures d’hygiène et de distanciation physique et que les rassemblements spontanés liés à la consommation de boissons alcoolisées sur la voie publique sont amplifiés par l’arrivée des beaux jours.

Ainsi, en complément des mesures annoncées par le président de la République le 30 mars 2021 afin de freiner la circulation de la COVID-19, le préfet de la Charente-Maritime a pris un arrêté interdisant la consommation d’alcool sur la voie publique et la vente de boissons alcoolisées à consommer sur place sur l’ensemble du département de la Charente-Maritime, à compter du samedi 3 avril 2021 et jusqu’au lundi 3 mai 2021 inclus.

Ville de Saintes/consignes sanitaires : Fonctionnement des services, maintien de la foire du 5 avril et des marchés habituels avec commerces de première nécessité

Suite aux annonces du 31 mars 2021 du Président de la République relatives à l’instauration de nouvelles consignes sanitaires, pour faire face à l’accélération de la Covid-19, la Ville de Saintes adapte le fonctionnement de ses services. 

Bruno Drapron, Maire de Saintes a réuni le 1er avril au matin une cellule de crise pour définir les modalités de mise en œuvre des nouvelles dispositions sanitaires, tout en assurant la continuité des services publics autorisés et en protégeant les agents municipaux.

• L’accueil physique et téléphonique de la Mairie reste ouvert aux jours et heures habituels.

• Maintien de la foire mensuelle ce lundi 5 avril 2021 avec uniquement les commerces de première nécessité que sont :

· commerces alimentaires (supermarchés, boulangeries, boucheries, fruitiers, poissonneries, cavistes, magasins de surgelés...) ;

· chocolateries et confiseries ;

· commerces de machines agricoles;

· fournitures nécessaires aux exploitations agricoles ;

· libraires, disquaires;

· magasins de plantes et de fleurs ;

· cordonniers ;

· magasins de matériel ou de réparation informatique (ordinateurs, logiciels), de téléphonie et d'autres équipements de télécommunication ;

· commerces de matériaux et d'équipements de construction, quincaillerie, peintures, bois, métaux et verres ;

·  commerces de textiles (merceries, magasins de fils à tricoter, de tissus...) ;

· papeteries et magasins de journaux ;

· animaleries, commerces de graines et d'engrais ;

- Maintien des marchés couverts et extérieurs avec les mêmes commerces de première nécessité

- Stades et équipements sportifs de plein air sont à ce jour ouverts dans les conditions sanitaires actuelles (en attente décret officiel)

- Centre de dépistage et centre de vaccination restent ouverts

-  Cimetières et lieux de cultes restent ouverts

Pour suivre l’évolution de ces mesures, les Saintais sont invités à consulter régulièrement le site de la Ville de Saintes www.ville-saintes.fr où les informations seront mises à jour.