jeudi 10 octobre 2019

Saintes : signature d'une promesse de vente entre la CDA et Leroy Merlin

La Communauté d’Agglomération de Saintes et l’enseigne Leroy Merlin signeront le 17 octobre prochain une promesse de vente relative à un terrain de 4,4  hectares sur le Parc Centre-Atlantique destiné à permettre l’implantation de l’entreprise sur le territoire. Cette signature marquera la première concrétisation des discussions menées depuis plusieurs mois entre l’Agglomération et la marque spécialisée dans la maison, le bricolage, la décoration et le jardin.

Terrains du Parc Centre-Atlantique (© CDA Saintes)
Ouvert à la commercialisation depuis l’été 2018, les terrains du Parc Centre-Atlantique s’étendent aujourd’hui sur 36 hectares à l’ouest de Saintes, sur la commune de Saint-Georges-des-Coteaux.  Le Parc Centre-Atlantique s’inscrit dans la stratégie foncière de l’agglomération en mettant des terrains à disposition pour accueillir les entreprises sur un site attractif

Cette signature aura lieu en présence de Jean-Claude Classique, président de la Communauté d’Agglomération de Saintes, Ludovic Muys, directeur régional du Développement France chez Leroy Merlin aux côtés de Patrick Simon et Céline Viollet, respectivement vice-présidents à l’aménagement du territoire et au développement économique de l’Agglomération.

mercredi 9 octobre 2019

Saintes : Où il sera question des Saintongeais dans les Croisades...

La Plume des Fadets a le plaisir de vous inviter à une conférence que donnera Lucien Normandin  vendredi 11 octobre à 16 h salle Saintonge (rue Fernand Chapsal à Saintes) sur le thème ''Les Saintongeais dans les Croisades'' (expéditions militaires au Moyen-Âge organisées par l'Église pour la délivrance du tombeau du Christ en la Terre Sainte).

En effet, les chevaliers de notre région ont été nombreux à participer aux Croisades, mais avec des motivations très diverses...
Cette causerie sera aussi l'occasion de  resituer historiquement  la rencontre de François d'Assise avec le sultan d'Egypte, rencontre qui a eu lieu il y a huit siècles.
Venez nombreux !

Saintes : à la rencontre du Maharajah d’Indore...

Les Amis des musées de Saintes vous invitent à une conférence organisée vendredi 11 octobre à 18 h 30 sur "La collection du Maharajah d'Indore". Un Indien collectionneur et mécène des grands artistes de son époque ! Cette rencontre suit l'actualité parisienne puisque se tient actuellement au Musée des Arts Décoratifs l'exposition "moderne Maharajah, un mécène des annnées 30".  Il s'agit donc d'une soirée saintaise à ne pas manquer !
Conférence suivie à 21h de la projection du film Le Fleuve de Jean Renoir.
Toujours en partenariat avec le Gallia, l'association propose une conférence par mois, tout au long de la saison. 

• Yeshwant Rao Holkar Bahadur (1908-1961), plus connu comme le Maharajah d’Indore, est une des figures du milieu culturel européen et indien de son époque. Il est le commanditaire d’une des constructions modernistes les plus abouties dans l’Inde des années 1930 : le Palais Manik Bagh, édifié à Indore, aujourd’hui dans l’état du Madhya Pradesh.
 

Conférence/Saintes : Pompéi ou Trimalcion et les plaisirs de Rome

Dans le cadre des célébrations des 180 ans de la Société d'archéologie et d'histoire de la Charente-Maritime qui se déroulent jusqu'au 23 novembre prochain, la société propose samedi 12 octobre à 15 h, auditorium de la salle Saintonge, rue Chapsal à Saintes, une conférence de l'archéologue et architecte Jean-Pierre Adam sur le thème : « Pompéi ou Trimalcion et les plaisirs de Rome »..


« Vivre à Pompéi représentait à n'en point douter et pour les familles romaines plutôt aisées, une douceur de vivre et une accession aux plaisirs de la vie, que Rome proposait à ses citoyens par la grâce des étonnants progrès réalisés en exploitant avec une rare intelligence l'héritage qu'avait transmis le monde grec. Pour les lycéens liés au Gaffiot, le mauvais souvenir des versions laborieusement rédigées à partir du texte, présumé de Pétrone, relatant le souper chez Trimalcion, devrait en réalité étinceler comme un prestigieux manifeste de ces agréments auxquels les fortunés romains avaient accès. Réunir le quotidien, tabernacle de la civilisation romaine, et les récits truculents et hors de toute morale du fastueux Trimalcion, c'est un des aspects, bien réels, mais non le seul, de ce que cette époque, figurant dans les premières pages de nos manuels d'Histoire, peut nous offrir pour faire de ce quotidien une présence troublante de proximité. »

Jean-Pierre Adam est le spécialiste de renommée mondiale de l'architecture antique. Il a travaillé au sein du CNRS, a enseigné à l'École du Louvre, à l'École du Chaillot, à l'Institut des beaux-arts au Liban et à l'École polytechnique de Lausanne. Il a été consulté au niveau local par la Communauté d'Agglomération de Saintes dans le cadre du projet de valorisation des aqueducs de Saintes mené en partenariat avec la SahCM et a validé les hypothèses de l'archéologue Jean-Louis Hillairet sur ce sujet.

Le public est cordialement invité à cette rencontre.

mardi 8 octobre 2019

Saintes : intervention avenue Gambetta et rue Denfert Rochereau

AGUR va procéder à une intervention d’entretien sur le réseau d’eau potable, avenue Gambetta et rue Denfert-Rochereau

Cette intervention entraînera une modification de la circulation. La déviation, prévue par le Service Voirie de la Ville de Saintes, passera par : Rue du Pérat, rue Frédéric Mestreau, avenue de la Marne, rue Saint Pallais, rue Denfert-Rochereau puis Pont Briand
Les travaux auront lieu mardi 8 octobre de 20 h à 4 h du matin.
Cette intervention pourra provoquer une suspension temporaire de la fourniture d’eau, ainsi que des nuisances sonores.
Aussi, la mairie prie les usagers de l'excuser pour la gêne occasionnée et les remercie par avance de votre compréhension.


Saintes : les 180 ans de la Société d'Archéologie et d'Histoire de la Charente-Maritime

La SahCM a pour but la recherche, l'étude et la sauvegarde des monuments et documents historiques de Saintonge. Depuis sa création, elle a contribué à sauver et à faire restaurer des monuments tels que l'amphithéâtre et l'église basse de Saint-Eutrope à Saintes. Elle a également participé à plusieurs dizaines d'interventions archéologiques dont certaines de grande ampleur. Elle propose une bibliothèque riche de plus de 5000 ouvrages et organise des animations, visites commentées, conférences, voyages et expositions. Elle est présidée par Michelle Le Brozec. Pour les 180 ans de l'association, des conférences sont organisées.

Michelle le Brozec, présidente de la SahCM
• Programme des festivités autour des 180 ans 

Les célébrations se dérouleront jusqu'au 23 novembre avec une exposition et des conférences autour du thème du patrimoine et sa conservation. Les conférenciers sont Muriel Perrin (directrice du service Ville d'art et d'histoire de Saintes), François Berthon (délégué départemental de la Fondation du Patrimoine), l'archéologue Jean-Pierre Adam (spécialiste international de l'architecture romaine) et Louis Maurin (l'archéologue de référence à Saintes et ancien président de la SahCM). L'exposition sera inaugurée samedi 2 novembre salle des Jacobins à Saintes. Elle présentera jusqu'au 21 novembre les recherches, découvertes, actions de sauvegarde du patrimoine et fouilles archéologiques. L'équipe des tailleurs de pierre y exposera des « arcs » en l'honneur des 2000 ans de l'Arc de Germanicus.

► Samedi 12 octobre, conférence (gratuite) à 15 h à l'auditorium de la salle Saintonge animée par Jean-Pierre Adam, architecte et archéologue : « Pompéi ou Trimalcion et les plaisirs de Rome ».  
« Vivre à Pompéi représentait à n'en point douter et pour les familles romaines plutôt aisées, une douceur de vivre et une accession aux plaisirs de la vie, que Rome proposait à ses citoyens par la grâce des étonnants progrès réalisés en exploitant avec une rare intelligence l'héritage qu'avait transmis le monde grec. Pour les lycéens liés au Gaffiot, le mauvais souvenir des versions laborieusement rédigées à partir du texte, présumé de Pétrone, relatant le souper chez Trimalcion, devrait en réalité étinceler comme un prestigieux manifeste de ces agréments auxquels les fortunés romains avaient accès. Réunir le quotidien, tabernacle de la civilisation romaine, et les récits truculents et hors de toute morale du fastueux Trimalcion, c'est un des aspects, bien réels, mais non le seul, de ce que cette époque, figurant dans les premières pages de nos manuels d'Histoire, peut nous offrir pour faire de ce quotidien une présence troublante de proximité. »

► Du 2 au 21 novembre – Exposition - Salle des Jacobins – Place de l'Échevinage
Ouverte les mardi – mercredi – jeudi – vendredi – samedi de 14 h à 18 h. L'inauguration aura lieu le samedi 2 novembre à 17 h.

► Samedi 23 novembre, conférence (gratuite) à 15 h - Auditorium de la salle Saintonge - Louis Maurin racontera « Saintes antique au musée archéologique » 
« Cette conférence est l'occasion de rappeler l'intérêt des collections lapidaires du musée archéologique, mises en dépôt dans les réserves de la Trocante, sans doute pour quelques années encore. Des centaines de mètres-cubes de blocs de calcaire, extraits pour la plupart du rempart romain, mais aussi de fouilles urbaines, réunissent à peu près tout ce que l'on peut savoir de la vie publique de Saintes antique. Pour la reconstituer, il faut donc tenter de faire parler ces pierres décorées et inscrites » (article de Romain Charrier du 27 septembre 2019 Site Internet de la SahCM).

Marie Dominique Montel, directrice de l'Académie de Saintonge : « Selon une enquête nationale, quand ils entendent le mot culture, 77% des Français pensent d'abord à la science, 73% aux voyages, 62% au théâtre ex-aequo avec... la cuisine »

La cérémonie des prix de l'Académie de Saintonge s'est déroulée dimanche dernier à Royan en présence de personnalités dont Didier Quentin, député, Marie Pierre Quentin, représentant le Conseil départemental, Patrick Marengo, maire de Royan et Nicolas Morassutti, représentant la Communauté de Communes de Haute Saintonge. Cette rencontre annuelle a été l'occasion pour la directrice, Marie Dominique Montel, de saluer la 60ème édition de remise des prix de l'Académie de Saintonge puisque c'est en 1959 qu'ont été honorés ses premiers lauréats au nombre de deux à l'époque. Depuis, la liste s'est largement étoffée !



Discours de Marie-Dominique Montel :

« Je remercie la ville de Royan et son maire Patrick Marengo qui nous accueillent et nous soutiennent depuis de longues années de leur amitié et de leur générosité. Notre reconnaissance va également au département de Charente-Maritime qui nous accorde son aide depuis toujours. Cette année, nous accueillons officiellement une nouvelle académicienne, Christine Sebert Badois, dame de la Roche Courbon, élue au 16e siège et dont notre collègue Philippe Ravon prononcera le discours de réception.

Pour son usage et pour le vôtre, j'ai eu envie de revenir sur le passé mythique de notre Académie.
A la fin du XVIIIe siècle,  Bernardin de Saint-Pierre, auteur du roman Paul et Virginie et grand voyageur, proposa une théorie à l'académie des Sciences sur le phénomène des marées. Elles étaient dues, expliquait-il, à l'action du soleil sur les banquises du pôle. De jour, les glaces réchauffées fondaient, la quantité d'eau liquide augmentait, la marée montait. De nuit, la glace se reformait, le niveau de la mer redescendait. La preuve, disait B. de Saint-Pierre, les grandes marées ont lieu à la fin de l'été quand il y a eu beaucoup d'ensoleillement. Vous pensez bien que dans une région d'ostréiculture, de marine à voile et de pêche à pied comme la nôtre, le sujet a fait mouche. On a saisi tout l'intérêt d'une académie. Et l'idée a fait son chemin. Seulement elle l'a fait à la façon des Charentais qui sont renommés pour prendre leur temps : l'Académie de Saintonge n'a vu le jour qu'en 1957. A ce moment-là, la théorie de Bernardin de Saint-Pierre avait déjà été abandonnée. Ce n'est pas grave ; les 25 académiciens élus ne se consacrent pas seulement aux marées, mais à tous les domaines de la culture.

Notre Académie a deux particularités : La  première est géographique. L'académie de Saintonge - comme son nom l'indique - n'est pas l'émanation d'une ville, mais d'une région. L'ancienne province de Saintonge recouvre le département de Charente-Maritime et même au delà, jusqu'à Jarnac, Cognac ou Barbezieux en Charente, tandis qu'au nord elle englobe l'Aunis de création récente puisqu'il date seulement... de 1374. En conséquence, mes collègues viennent d'un large territoire dont ils connaissent bien les richesses et les difficultés. En conséquence également, nos assemblées sont itinérantes, chaque trimestre nous voit dans une localité différente, à la decouverte de son patrimoine, de ses ressources culturelles et des personnes qui en assument la responsabilité.

La deuxième spécificité de l'Académie de Saintonge, ce sont ses prix. Soucieuse de vulgariser les travaux et les réalisations remarquables, elle s'est positionnée depuis 60 ans comme le jury régional de référence. Chaque année, elle décerne environ 15 prix de littérature, de science, d'histoire, des arts, du patrimoine et de la culture régionale.

Si nous sommes passés de deux lauréats à une quinzaine, c'est grâce à un formidable mécénat local qui nous permet de financer nos prix. Ces mécènes sont des collectivités locales, des personnes morales ou privées. Il y a la ville de Royan, de Rochefort, de Saintes, de Marennes, la Haute-Saintonge, la communauté d'agglomération Royan Atlantique, l'Aquarium de La Rochelle, le Mémorial de la Nouvelle France. L'an prochain, nous aurons un prix de l'île de Ré. Et puis nous avons, grâce aux mécènes privés, un prix René Coutant de l'innovation, un prix Louis Joanne pour les associations, un prix Jacques et Marie-Jeanne Badois pour le patrimoine, les prix Dangibeaud et Jehan de la Tour de Geay pour l'histoire, un prix Labruyère pour la littérature.

Nos courroies de transmission avec le monde de la culture sont de trois ordres, le réseau des lauréats, 150 en 10 ans, qui sont les forces vives de la création et de la recherche dans notre région, les élus locaux maires et adjoints chargés de la culture ou responsables des institutions et associations culturelles avec qui nous sommes en contact, enfin les académiciens eux-mêmes à leur poste d'observateurs et de dénicheurs de talents.

Notre objectif est de mettre en valeur, de faire découvrir et se rencontrer des spécialistes de la même région qui ne vivent pas toujours sur la même planète et qui sont parfois les premiers surpris, tel le climatologue Hervé Le Treut, l'un de nos grands prix, qui nous a écrit l'une de ces lettres qu'on a envie d'encadrer : « J'ai été extrêmement impressionné par la qualité des autres personnes, associations et travaux qui ont été primés. L'ouverture thématique de l'Académie est absolument remarquable, le mélange entre enracinement régional et visibilité nationale aussi ». 
Notre site internet permet à ceux qui le souhaitent de retrouver notre actualité, nos palmarès et de nous contacter. Nous avons aussi une page face book sur laquelle je vous invite à nous retrouver.

« Selon une enquête nationale, quand ils entendent le mot culture, 77% des Français pensent d'abord à la science, 73% aux voyages, 62% au théâtre ex-aequo avec... la cuisine »

Notre souci constant est d'appliquer nos exigences de qualité et d'excellence à des travaux qui suscitent la curiosité ou l'intérêt aujourd'hui. Mais comment les cerner ? Faute de moyens pour nous offrir une étude rien que pour nous, nous avons profité d'une enquête nationale du Ministère de la Culture sur les attentes et les opinions du public matière de culture. Les résultats sont assez étonnants, d'ailleurs ils sont restés confidentiels. Sans doute parce qu'ils révèlent que les Français plébiscitent des domaines de la culture qui ne sont pas du domaine du Ministère de la Culture. On peut en sourire ou s'en alarmer, à vous de juger !
Pour commencer, quand ils entendent le mot culture, 77% des Français pensent d'abord à la science. En deuxième position (73 %), ils classent les voyages et en troisième (62 %) le théâtre ex aequo - c'est cela qui a du perturber le Ministère ! - avec la cuisine.
Ces réponses imprévues (sciences, voyages et cuisine) devancent les activités auxquelles vous ou moi aurions pensé : la lecture, la musique et le cinéma (+ de 50 %).
Les experts, devant ces chiffres, ont conclu intelligemment que nous cherchons à travers la culture des expériences qui nous touchent personnellement, mais aussi que nous pourrons partager. Dans une conversation, pour trouver un sujet qui crée des liens, la recette de la mouclade de ma grand-mère fait jeu égal avec la visite d'un monument ou un bouquin sensationnel.

En considérant les activités de l'Académie de Saintonge à la lumière de ces résultats, pour la science, ça colle : nous primons des scientifiques et les interventions des lauréats dans ce domaine connaissent toujours un grand succès. Les voyages, quant à eux,  recouvrent en partie ce que nous appelons le patrimoine, les musées et probablement l'histoire. La cuisine reste évidemment plus difficile à digérer, c'est le cas de le dire, par nos critères académiques. A moins de prendre les talents culinaires en considération pour l'élection d'un prochain académicien... Je ne sais pas si c'est vraiment pertinent mais j'avoue que c'est  tentant !

Plus sérieusement, les Français se retrouvent autour d'une notion de la culture qui associe l'expérience personnelle et l'échange, la rencontre. Et ça, je pense que c'est très pertinent pour nos réflexions.
J'ai gardé pour la fin la vision générale de la culture qui ressort de cette enquête : près d'un Français sur deux l'associe à des valeurs très positives. La liste là aussi est intéressante : la tolérance, le bien-être, la curiosité, l’enrichissement.
Tout cela n'est pas forcement facile à transcrire dans nos palmarès, mais peut nous permettre d'en orienter l'esprit, du moins je l'espère, avec deux fils conducteurs : la culture est perçue comme  une ouverture d'esprit et une ouverture aux autres. Et ce sont ces convictions, je crois, qui nous rassemblent tous en ce dimanche 6 octobre ».

samedi 5 octobre 2019

Conseil départemental : Prévention à Barzan, dragage du chenal de Port Maubert, mise en place de catways et d'une passerelle à Mortagne

La Commission permanente du Conseil départemental s’est réunie vendredi 4 octobre à la Maison de la Charente-Maritime de Saintes et Vals de Saintonge sous la présidence de Dominique Bussereau.
Elle a déclaré d’intérêt général le projet de mise en place d’une protection rapprochée des enjeux forts présents dans la commune de Charron. Il s’agit de créer deux digues de retrait en complément de la première ligne de défense déjà réalisée. Le projet est décomposé en deux sections : une section sur 1 500 mètres à l’ouest du bourg et une section sur 2400 mètres au sud.
Dans le cadre du Programme d’actions de prévention des inondations (PAPI) de l’estuaire de la Gironde, elle a individualisé deux opérations : Protection rapprochée des enjeux à Barzan-plage, pour un coût de 1,812 M€ ; Protection rapprochée des enjeux à Chenac-Saint-Seurin-d’Uzet pour un coût de 840.000€.

L'estuaire de la Gironde
• PALAIS DES CONGRÈS À ROYAN
Le Département finance à hauteur de 20% le programme de requalification du Palais des Congrès à Royan. Le montant de la subvention s’élève à 632.649€.

• VOIRIE
Plusieurs lancements de dossiers de consultation des entreprises ont été approuvés. Ils concernent l’aménagement :
• De la traverse de Maison neuve(RD724) dans la commune de Saint Pierre d’Oléron, pour un coût de 348345€.
• De la traverse du bourg (RD 117E1) dans la Commune de Corme-Royal, pour un coût de 241.605€.
• Des traverses du bourg (RD 117E2 et 122) dans la Commune de Saint-Sulpice d’Arnoult, pour un coût de 400.000€ pour le Département et de 189.437€ pour la Commune (aménagements des abords de l’église).

• PORT DE LA COTINIÈRE
Dans le cadre de l’aménagement et de l’équipement de la nouvelle criée du futur port de La Cotinière, un dossier de consultation des entreprises a été approuvé pour l’acquisition et l’installation de 9 nouvelles grues, pour un coût estimé à 900.000€.

• PORT-MAUBERT
Une subvention représentant 35% du coût des travaux est accordée à la Commune de Saint-Fort-sur-Gironde pour le dragage du chenal de Port-Maubert.

• INFRASTRUCTURES PORTUAIRES
Des subventions sont attribuées :
• À la commune de Bourcefrance-Le Chapus pour des travaux de réfection au port du Chapus.
• À la commune de Mortagne-sur-Gironde pour la mise en place de catways et d’une passerelle.
• Au syndicat intercommunal du canton de Mirambeau pour une étude préalable à des travaux sur la jetée du port de Vitrezay.

• PISTES CYCLABLES/ÎLE D’OLÉRON
Dans le cadre du programme "Oléron 21", trois subventions sont accordées à la Communauté de Communes de l’île d’Oléron pour financer des travaux de requalification de pistes cyclables :
- Entre La Brée-les-Bains et Saint-Denis d’Oléron (subvention : 95.627€).
- Entre Saint-Pierre d’Oléron, Matha et l’Aubier (subvention : 67.100€).
- À Saint-Trojan les Bains entre le boulevard de la plage et l’avenue des Bris (subvention : 85.047€).
Dans les 3 cas, le Département finance ces travaux à hauteur de 55%.

• MARAIS AUX OISEAUX À DOLUS D’OLÉRON
Le Département réalise les opérations de réhabilitation des berges et de dévasage de plans d’eau et du canal d’alimentation au Pôle-nature du Marais aux oiseaux, à Dolus d’Oléron. Le montant des travaux s’élève à 132.252€, financés à hauteur de 89.027€ par le Département et de 13.225€ par l’Agence de l’eau Adour-Garonne. Une participation de la Fondation du Patrimoine de 30.000€ va être sollicitée au titre de son Programme national du patrimoine naturel.
Par ailleurs, une participation de la Région Nouvelle-Aquitaine est sollicitée à hauteur de 23.000€ au titre de sa politique d’aide aux Centres de sauvegarde de la faune sauvage.

• AIDE AUX VACANCES
Dans le cadre du dispositif Horizon Vacances Jeunesse, les associations Neige et plein air, Cavale, Jonzac Évasion, l’AEP de La Genette (La Rochelle) et le Comité départemental olympique et sportif ont accueilli 415 jeunes pour des séjours de vacances. Le Département subventionne ces associations à hauteur de 48.157€.

• MAISON DE SANTÉ/MONTGUYON
Une subvention de 50.000€ est attribuée à la commune de Montguyon qui va créer un logement pour les médecins étudiants et remplaçants au sein de sa Maison de santé.

• JOURNÉE DÉPARTEMENTALE DES ASSISTANTS FAMILIAUX
Elle a lieu cette année le 17 octobre à Pont l’Abbé d’Arnoult. Le Département finance son organisation.

• APPEL À PROJETS CITOYENNETÉ
En mars 2018, le Département a décidé de renforcer le soutien à la promotion de l’engagement citoyen en lançant un appel à projets auprès des acteurs locaux. Pour l’année 2019, un crédit de 50000€ a été voté. La Commission permanente a accordé plusieurs subventions aux associations, collèges, collectivités ayant développé des actions sur le thème « Nous, citoyens bénévoles ». Le total de ces subventions s’élève à 38.010€.

• LECTURE PUBLIQUE EN MILIEU RURAL
Des subventions sont accordées aux Communes d’Ars-en-Ré, Sainte-Radegonde et Forges pour des acquisitions de mobilier et/ou d’équipement informatique de leurs bibliothèques/médiathèques.

• ÉQUIPEMENTS SPORTIFS
Des subventions d’un montant total de 48 210€ sont attribuées aux Communes de Saint-Jean d’Angély (rénovation du gymnase Chauvet), Corme-Royal (terrain de football), Rivedoux-Plage (création d’un city stade), Saint-Georges-du-Bois (création d’un parcours santé) ; Échillais (skate park), Archiac (création d’un boulodrome) et Pons (tribunes amovibles pour le gymnase).

Mission Ariel : L'astrophysicien Jean-Philippe Beaulieu, grand prix de l'Académie de Saintonge

Jean-Philippe Beaulieu : « La mission ARIEL sera la machine ultime pour observer et étudier l'atmosphère de 1000 planètes. Cette recherche ouvrira un nouveau domaine pour leur compréhension » 


En mai 2028, le télescope spatial de la Mission Ariel sera lancé de Kourou en Guyane avec, pour objectif, d'observer et d'analyser les atmosphères de 1000 planètes extrasolaires. Le comité scientifique de l'Agence Spatiale Européenne a insufflé 450 millions d'euros dans cette opération entièrement dédiée aux atmosphères de planètes. « Avec la masse d’informations que nous obtiendrons, ce sera révolutionnaire. Nous comprendrons mieux notre place sur notre bonne vieille Terre et combien elle est précieuse et fragile. Les observations permettront-elles aussi de comprendre pourquoi Vénus, autrefois assez semblable à la Terre, est devenue aussi inhospitalière ? » s'interroge l'astrophysicien Jean-Philippe Beaulieu. Aux côtés de Giovanna Tinetti, il est l'un des responsables de l’équipe française qui fournira le spectrographe infrarouge et la caméra d'Ariel. 
Une aventure passionnante à la découverte des autres mondes que le public partagera dimanche 6 octobre à Royan (salle Jean Gabin à 14 h 30) lors de la remise des prix de l'Académie de Saintonge que dirige Marie-Dominique Montel. En effet, Jean-Philippe Beaulieu y recevra le grand prix.

Jean-Philippe Beaulieu répond à nos questions :

•  Les recherches des astrophysiciens se poursuivent depuis un événement très médiatisé en 2014, l'atterrissage de Philae sur Tchouri, un monde glacé situé à 500 millions de kilomètres de la Terre. Quels ont été les moments les plus marquants de ces dernières années ?
 

Jean-Philippe Beaulieu : Pourquoi étudier les comètes ? Au début de la formation de notre système solaire, la matière primitive était distribuée dans un disque avec des comètes, astéroïdes, petits corps qui rentraient en collision, s’agrégeaient pour finalement donner naissance aux planètes. Une grande partie de l’eau de notre Terre vient des comètes. Donc, en les étudiant, on observe le début de l’histoire de notre système solaire. 
La comète visitée par la mission Rosetta nous montre comment sont ces objets astronomiques il y a 4.5 milliards d’années. On peut ainsi mieux comprendre comment s’est formée la Terre. De plus, y a-t-il de la chimie complexe dessus ? Peut-on y fabriquer des acides aminés qui sont les premières briques du vivant ?
L’Europe a mis Rosetta en orbite autour de la comète après plus de 10 ans de voyage, alors que la comète était loin du soleil, donc inactive. Puis la sonde spatiale Rosetta a largué Philae, petit atterrisseur de la taille d’une machine a laver, avec son labo. Quel dommage que Philae n’ait pas pu s’accrocher avec ses harpons
sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko. Comme la gravité est très faible, Philae a rebondi et dérivé à la surface de la comète, avant de basculer dans une petite crevasse. L’espoir était qu’il fonctionne des mois tandis que la comète approchait du soleil. Il a marché quelques dizaines d’heures. Ceci dit, les informations recueillies sont intéressantes.
 

Philae (© wikipedia)
• Parlez-nous des ondes gravitationnelles, déformations de l’espace-temps prédites par Einstein, qu'il serait désormais possible de mesurer grâce à des outils appropriés, les détecteurs Ligo et Virgo ?

Une découverte étonnante a été l’observation des ondes gravitationnelles. C’est un phénomène prédit par la relativité générale. Quand deux trous noirs rentrent en collision, c’est un cataclysme qui envoie une signature particulière : l’espace est perturbé,  un peu comme une vague passant à la surface de l’océan. Nous avons deux lasers dans des tunnels qui mesurent des distances de manière très précises entre deux miroirs. Le passage d’une onde gravitationnelle modifie la distance entre les miroirs de 10 à la puissance - 20. Ça veut dire 0.000 (20 zéro 1) milliardième de milliardième de… Bref, un effet minuscule ! Cette observation a été faite simultanément par deux instruments.
Aujourd'hui, deux instruments aux USA et l'un en Italie effectuent ces mesures en simultané. Ce qui est extraordinaire, c’est qu’on ne repose pas sur la lumière, mais sur la déformation de l’espace-temps par un phénomène extrême, deux trous noirs rentrant en collision à 1.3 milliards de kilomètres... 

« Dire que l'eau est liquide à la surface d'une planète, première définition simpliste de l'habitabilité, ne garantit pas qu'il y ait effectivement de la vie »   
 
• Parlez-nous de Kepler-186f, première cousine de la Terre située dans "la zone habitable" de son étoile ? En sait-on davantage ? 

Il y a une quinzaine d’années, la quête était “trouver la plus petite planète possible”. Les astronomes chassaient des planètes, toujours plus de planètes, plus petites… Je faisais partie de la horde ! Nous avons été très fiers, à l’époque, de trouver la première planète tellurique glacée, OGLE-2005-BLG-390Lb. Elle est restée la plus petite connue durant quelques années.
Le satellite Kepler a vraiment révolutionné la thématique des exoplanètes avec la découverte de plus de 3000. Kepler était conçu pour pouvoir détecter des planètes comme la Terre en orbite autour du soleil. Il a effectivement localisé plusieurs planètes à la bonne distance de leur étoile pour que l’eau (s’il y en a) soit liquide à la surface.
Kepler-186f a fait pas mal de bruit comme étant la petite sœur de la Terre. Depuis, une trentaine de planètes de ce type ont été repérées. On trouve des planètes “habitables” autour d’étoiles comme le soleil, mais aussi autour de naines rouges. On les trouve aussi avec tout type de masses ! On connaît aussi des systèmes avec plusieurs planètes dans la zone habitable. Mais attention : dire que l’eau est liquide à la surface, qui est la première définition simpliste de l’habitabilité, ne garantit pas du tout qu’il y ait effectivement de la vie.  En fait, c’est plus complexe, mais c’est déjà un début...

S’il y a une seule chose à retenir, c’est la suivante. Avoir des planètes, c’est la règle pour les étoiles de notre galaxie. On trouve des planètes de toutes masses autour des étoiles de tous types. Une planète de cinq fois la masse de la Terre, avec un rayon de 1,5 fois celui de la Terre, en orbite autour d’une étoile naine rouge, de 1/5 la masse du soleil peut être tout à fait habitable ! Il faut sortir de notre anthropocentrisme et ne pas se restreindre à la recherche d’une terre autour d’un soleil. Il faut avoir un œil plus large !


« 250 personnes, 15 pays participants, 450 millions d'euros de l'Agence Spatiale Européenne, plus les contributions : Ariel est un grand projet »

• Le comité de programme de l'Agence spatiale européenne (ESA) vient de sélectionner la mission ARIEL en tant que mission de 4ème classe intermédiaire du programme "Cosmic Vision". ARIEL est un télescope spatial qui sera lancé à partir de la base de Kourou en Guyane en mai 2028. Quelle sera sa mission ? 
 
ARIEL est un télescope de 1 m qui observera les atmosphères de 1000 planètes à partir de 2028. Ça sera la première mission entièrement dédiée aux atmosphères de planètes. D’où vient-il ?
En 2007, avec Giovanna Tinetti, collègue qui est désormais professeur à l’University College of London, nous avions réalisé la première détection de vapeur d’eau dans une atmosphère de planète. Cette planète était un monde particulier, une géante gazeuse comme Jupiter tournant en trois jours autour de son étoile, un Jupiter chaud. En guise d’eau, c’était plutôt de la vapeur d’eau, ambiance sauna ! Mais c’était la première fois qu’une molécule était détectée dans une atmosphère de planète. Après ce travail, nous nous demandions « quelle est l’étape suivante ? ». Bien évidemment, un télescope spatial avec instrumentation dédiée et optimisée pour faire des mesures très difficiles !
Au fil des ans, nous avons construit une équipe, développé un projet pour répondre aux appels d’offres de l’Agence Spatiale Européenne. De temps en temps, l’ESA lance un appel d’offres pour une mission spatiale avec un budget de l’ordre de 450 à 600 millions d’euros. Le sujet est ouvert,
tout est possible. Il faut que les enjeux scientifiques justifient le projet, ce qui est faisable dans le budget. Bien évidement, beaucoup de monde en Europe a des idées de projets à soumettre !
En 2010, nous avons soumis un premier projet nommé ECHO qui fut un des projets pré-sélectionnés parmi une cinquantaine pour études complémentaires de deux ans. Au final, nous n’avons pas été choisis pour lancement, mais le travail effectué nous a bien positionnés pour la suite.
Nous avons alors répondu au quatrième appel d’offres de l’ESA avec ARIEL et avons été l'un des trois pré-sélectionnés pour des pré-études parmi une trentaine de projets. Bonne nouvelle, nous avons été retenus en mars 2018 pour un lancement en 2028.
200 personnes, 15 pays participants, 450 millions d’euros de l’Agence Spatiale Européenne, plus les contributions des pays participants. Bref, c’est un gros projet. Je suis le numéro 2 du projet,  responsable de l’équipe  française qui fournira le spectrographe infrarouge et la caméra. La responsable est Giovanna Tinetti, en poste à Londres.

ARIEL sera la machine ultime pour étudier les atmosphères de planètes extrasolaires. Observer 1000 planètes va ouvrir un nouveau domaine pour leur compréhension. C’est peut-être de là que viendra une question qui me tient à cœur : Vénus et la Terre sont deux planètes qui étaient très semblables autrefois avec des masses voisines, Vénus recevant un peu plus d’énergie du soleil, de l'ordre de 30% environ. Comment pouvons-nous avoir une planète comme la Terre et une autre comme Vénus aujourd'hui ? Vénus a une atmosphère 100 fois plus dense avec une température de 500 degrés et une pluie d’acide sulfurique. Est-ce que l’activité humaine et le réchauffement climatique - qui est en train de s’emballer - ne vont pas transformer notre bonne vielle Terre en Vénus en quelques milliers d’années ? ARIEL donnera peut-être des indications sur cette question. Ou pas. Ce qui est clair,
c’est qu'avec la masse d’informations que nous obtiendrons, ce sera révolutionnaire.

Il est important de faire des bonds en avant. Une image que j’aime bien est la suivante : « L’électricité n’a pas été découverte en améliorant la lampe à huile ». Il est important d’avoir des projets très novateurs qui apporteront peut-être des réponses à des questions que nous nous posons, mais qui fourniront aussi des informations d’une richesse sans précédent. Nous comprendrons mieux notre place sur notre bonne vieille Terre et combien elle est précieuse et fragile. Il n’y a pas de planète B !
ARIEL sera lancé à partir de la base de Kourou en Guyane en mai 2028 et sera placé en orbite à Lagrange L2, située à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Le télescope spatial sondera les atmosphères de mille planètes extrasolaires, des géantes gazeuses aux planètes rocheuses, qu’elles soient chaudes ou tempérées autour d’étoiles de types différents. Il mesurera la composition et la structure des atmosphères planétaires, limitera la nature de leurs noyaux, détectera la présence de nuages ​​et étudiera les interactions avec l'étoile hôte
• La Chine s'est distinguée en étant la première à se poser sur la face cachée de la Lune. Comment a réagi la communauté scientifique européenne dont la France fait partie ?

La Chine développe ses programmes de recherche de manière très agressive avec beaucoup d’ambition, que ce soit pour l’espace, l’astronomie antarctique, la radio astronomie ou la recherche en général. En  France, on considère que le crédit impôt recherche pour Total, Sanofi ou d’autres grands groupes est un investissement de recherche et, dans le même temps, on étrangle les chercheurs sous plus de bureaucratie tout en réduisant les crédits.
La Chine a une politique très attractive pour ses ressortissants talentueux, en poste à l’étranger, pour les inciter à revenir. Cet atterrissage lunaire montre le développement de la technologie spatiale chinoise. Ça n’est pas facile de se poser sur la Lune sans encombres ! Et c’est encore plus délicat sur Mars !
Bref, contrairement à la France, la Chine a de fortes ambitions et se donne les moyens de les réaliser. Elle comble son retard dans ce domaine rapidement. Je ne serais pas surpris que d'ici 15 ans, un Chinois foule le sol de Mars. Je dirai que la sonde sur la face cachée de la Lune est un peu anecdotique, c’est une étape dans leur programme. Ce qui est remarquable, c’est la vitesse à laquelle ce pays développe ses nouveaux projets.

Directeur de recherche au CNRS, l’astrophysicien Jean-Philippe Beaulieu poursuit ses passionnantes explorations. Cet ex-jonzacais est le fils de Françoise et Jean-Claude Beaulieu, bien connus à Jonzac et en Charente-Maritime
« S'ils existent, les extraterrestres ne sont peut-être pas aussi bienveillants qu'on veut le croire » ...

• On ne peut pas terminer cette interview sans évoquer les extra-terrestres ! « Si les extraterrestres nous rendent visite un jour, je pense que le résultat sera semblable à ce qui s'est produit quand Christophe Colomb a débarqué en Amérique, un résultat pas vraiment positif pour les Indiens » a déclaré le physicien et cosmologiste britannique Stephen Hawking en 2010. Partagez-vous son point de vue ? 
 
Certains naïfs bien pensants disent qu’une civilisation très évoluée est nécessairement bienveillante envers une civilisation moins évoluée. Si une civilisation a réussi à développer des technologies permettant le voyage interstellaire, elle a atteint un grand degré de sagesse pour ne pas s’être auto-détruite, entre autres, et sera bienveillante envers nous. Prudence quant à cette interprétation ! Sur notre planète, jamais un groupe plus évolué n’a traité avec bienveillance un groupe moins évolué. A chaque fois, ce fut un désastre pour les civilisations moins avancées.
Envoyer un message vers les étoiles proches pour signaler notre présence peut aussi être vu comme une invitation à "déjeuner" où nous pourrions finir, qui sait, comme plat de résistance de ces aliens ?
Notre immense chance est d’être sur notre caillou bleu, la Terre, loin de toute autre planète habitable. Nous sommes très difficiles d’accès, ce qui est une bonne chose. Mais on devrait plutôt faire profil bas et ne pas lancer des rendez-vous à tort et à travers !

 Propos recueillis par Nicole Bertin

La ville de Jonzac rend hommage à Jacques Chirac


Lundi dernier, la municipalité de Jonzac a rendu hommage au président Chirac. Claude Belot, qui l'a rencontré à plusieurs occasions, a salué sa simplicité et les valeurs démocratiques qu'il a défendues avec conviction. Ainsi, il a refusé d'engager la France aux côtés des Etats-Unis dans un conflit en Irak dont on mesure aujourd'hui les retombées.
Attaché à ses racines terriennes, Jacques Chirac savait tout à la fois évoluer dans les hautes sphères et cultiver son jardin corrézien. Cette simplicité l'a rendu populaire aux yeux des Français. Il comprenait la ruralité qui n'avait aucun secret pour lui. « Il avait su gagner le cœur des Français » souligna le maire de Jonzac qui s'associa, avec les personnes présentes, à la tristesse que suscite la disparition de l'ancien chef d'Etat.

Cérémonie du souvenir à la mairie
Claude Belot, Christophe Cabri, Pierre Jean Ravet et Jack Ros

Levée de l’interdiction de remplissage des mares de tonne sur cinq bassins de gestions

Les modalités de remplissage des mares de tonne sont fixées par l'arrêté préfectoral n° 19EB0845 du 11 avril 2019 encadrant et définissant les mesures de restriction ou de suspension provisoire du remplissage des mares de tonne dans le département de la Charente-Maritime entre le 15 avril et le 30 novembre 2019. Dans chaque bassin de gestion sont définis des indicateurs représentatifs de l’état des milieux qui déterminent suivant leur niveau les règles de gestion applicable au remplissage des mares de tonne.

Les débits sont remontés au-dessus du seuil d’alerte dans le bassin de la Dronne aval et permettent un remplissage sans limitation.

Les débits et niveaux d’eau sont remontés au-dessus des seuils d’alerte renforcé depuis plus de 5 jours pour 2 bassins Boutonne et ses affluents, et Seugne permettant la levée de l’interdiction mais limitant le remplissage à 1 ha.

Les débits et niveaux d’eau sont remontés au-dessus des seuils de coupure depuis plus de 5 jours dans les marais de Rochefort Nord et de Rochefort Sud. Le débit de la Charente permet de réalimenter les marais. Afin de limiter la pression de prélèvements sur les niveaux, des mesures de limitation du remplissage à 1 ha et de fractionnement sont mises en place pour permettre un remplissage étalé sur une période comprise entre 5 et 10 jours pour les marais Rochefort Nord et entre 10 et 12 jours pour les marais Rochefort Sud selon le calendrier préétabli par la Fédération départementale des Chasseurs en accord avec les gestionnaires des réseaux hydrauliques et repris dans l’arrêté. Un suivi renforcé des niveaux sera assuré quotidiennement par les gestionnaires.

La situation reste inchangée dans les huit autres bassins : Curé et Sèvre Niortaise, Mignon, marais Bord de Gironde Nord, Fleuve Charente, Antenne et Rouzille, Seudre, Lary et Palais.

NOUVELLES DISPOSITIONS

À partir du 5 octobre à 8 heures, les prélèvements en milieu naturel pour le remplissage des mares de tonne de chasse sont soumis aux règles suivantes :

Interdiction de remplissage et de remise à niveau (7 bassins)

Curé-Sèvre Niortaise

Mignon

Fleuve Charente

Antenne et Rouzille

Seudre

Marais Bord de Gironde Nord

Lary et Palais

• Remplissage possible selon calendrier arrêté et limité à une surface inférieure à 1 hectare (deux bassins)

Marais de Rochefort Nord

Marais de Rochefort Sud

• Remplissage possible mais limité à une surface inférieure à 1 hectare (trois bassins)

Marais Bord de Gironde Sud

Boutonne et affluents

 Seugne

• Remplissage possible sans limitation (un bassin)

Dronne aval

Alter'NA : un fonds d'investissement inédit pour favoriser l'accès au financement des agriculteurs et accompagner la transition agricole

Vous avez un projet en faveur de la transition agroécologique ? Le fonds régional Alter'NA entre en phase opérationnelle avec trois banques partenaires, Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Banque Populaire. 


Après le vote de la feuille de route Néo Terra et pour concrétiser les engagements pris en matière d'accompagnement de la transition des exploitations agricoles, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Pier Luigi Gilibert, directeur général du Fonds Européen d'Investissement, ont lancé officiellement la phase opérationnelle du fonds de fonds Alter'NA jeudi 3 octobre à Blanquefort. Ont été signés des accords opérationnels avec les trois banques retenues et désormais connues - le Crédit Agricole, le Crédit Mutuel et la Banque Populaire - et présentées les différentes offres bancaires.
La Région Nouvelle-Aquitaine est ainsi la première Région européenne à mettre en place un dispositif aussi innovant avec le soutien de la Commission européenne et du FEI.

Avec le soutien de l'Europe et des banques partenaires, des prêts d'investissement ou de développement à des conditions préférentielles en termes de taux d'intérêt et de limitation de garanties personnelles : Ils s'adressent aux exploitations agricoles, aux groupements d'agriculteurs, aux entreprises agro-alimentaires, avec un plafond de 1 500 000 euros.
Seconde région agricole d'Europe, la Nouvelle-Aquitaine souhaite relever les défis liés aux crises climatiques, environnementales, sanitaires et économiques. La réponse systémique à ces enjeux impose un effort continu de recherche et d'innovation sur les dix prochaines années. Et pour faciliter cet effort en investissement tant matériel qu'immatériel destiné à faire évoluer les pratiques, elle mobilise des outils pour favoriser l'accès au crédit dans le secteur agricole, tels que ce fonds de fonds.

Pour rappel, ce dernier est doté de 30 M€ de fonds régionaux (fonds Région et Europe via le FEADER) et de 6 M€ provenant du Plan Junker, ce qui générera environ 230 M€ de prêts en 3 ans au profit des agriculteurs et entreprises agricoles.

Pour Pier Luigi Gilibert, directeur général du Fonds Européen d'Investissement : « Doté de 30 M€, auxquels pourraient s'ajouter 6 M€ du Fonds Européen pour les Investissements Stratégiques (ou plan Juncker), Alter'NA est révélateur d'un engagement fort de l'Union Européenne et de ses institutions en faveur des territoires de Nouvelle-Aquitaine. Alter'NA capitalise sur l'expérience unique du FEI dans le domaine du financement de l'agriculture en Europe et ambitionne de bâtir une agriculture forte, soutenable, dynamique et résolument tournée vers l'avenir en Nouvelle-Aquitaine. D'ici 3 ans, c'est plus de 3 000 agriculteurs et TPE-PME agricoles qui devraient bénéficier de ce dispositif ».

Pour Alain Rousset, « ce dispositif est décisif dans l'accompagnement des agriculteurs dans la transformation de leurs pratiques agricoles et l'accélération de la transformation de l'agriculture vers l'agroécologie. Voilà un exemple concret et opérationnel de l'ambition affiché par la Région Nouvelle-Aquitaine dans sa feuille de route Néo Terra. La mobilisation de crédits du Plan Junker, une première en France, démontre bien l'intérêt de cette démarche et le volontarisme régional en ce domaine ».

Saintes/Espace Mendès France : Deuxième festival de la culture geek les 12 et 13 octobre

L'association Two Words Productions, que préside Frederick Dalphin, illustrateur et professeur d'arts martiaux, aux côtés d'Emilie Manceau, co-organisatrice, vous invite au deuxième festival de la culture geek à Saintes les 12 et 13 octobre prochains à l'Espace Mendès-France. Un évènement unique en Charente-Maritime qui s'inspire des Japan Expo !

Rassemblement de passionnés, visiteurs, associations et professionnels sur des thèmes tels que nouvelles technologies, histoire vivante, culture du web, bandes dessinées, cosplay ... et bien sûr jeux vidéo. Venez nombreux !
• Renseignements : contact.twprod©gmail.com




Saintes/Vie culturelle : L’Espace Korçë accueille Amanda Wood et Peter Simpson

Anciens doyens des Beaux-Arts en Angleterre, le couple d’artistes plasticiens s’est installé en Charente-Maritime il y a 25 ans. Ils continuent à peindre et dessiner, exposant périodiquement leur travail et celui de leurs amis dans leur atelier. L'exposition organisée par l'Espace Korcë est l'occasion de découvrir pour la première fois à Saintes les tableaux de Peter et Amanda.

L'exposition se poursuit jusqu'au 19 octobre 2019

Ouvertures : vendredi 11 de 16h30 à 19h, jeudi 17 et vendredi 18 de 16h30 à 19h, samedi 19 de 16h à 19h


A la découverte des plantes sauvages comestibles près de chez vous



Des plantes sauvages comestibles près de chez vous ? Oui et toute l'année ! Samedi 19 octobre, de 9 h 30 à 17 h 30, un atelier proposé par Benoît Perret sera l'occasion de découvrir les plantes sauvages d'automne, nombreuses à cette saison.
La matinée sera consacrée aux plantes nourricières et l'après-midi à celles qui ont des vertus curatives. Prévoir un pique-nique à midi.

• Rendez-vous à l'Usine végétale, Le Fieu (33). Renseignements et réservation obligatoire : Benoît Perret (l'Echo de la Nature) 06 51 61 90 54 - benoitperretcontact@gmail.com

Saintes : la Team Sainte-Barbe du CSP première au Survival Firefighter Run Braban Wallon 2019

La Team Sainte-Barbe du CSP de Saintes rentre de Court Saint-Etienne en Belgique où elle a participé à l'épreuve phare de l'année qu'est le Survival Firefighter Run Braban Wallon 2019 Edition 2.

Au programme de la journée de samedi, trois épreuves : auto-sauvetage, de sauvetage d'un pompier perdu et de sauvetage de sauveteur. 
La cérémonie officielle de remise des prix a été une très belle surprise pour les Saintais. Sur  les 39 équipes présentes issues de neuf pays, le classement axé sur les trois épreuves techniques est le suivant :

• Classement général : 
1er : Team Saintes Barbe 
2ème : Liège Rescue Team 
3ème : Bruxelle Sauvetage 

Les sapeurs-pompiers de la Team Sainte-Barbe remercient les personnes qui les soutiennent et les encouragent : « sans elles, nous ne serions peut-être pas allés aussi loin. Cette première place est une magnifique récompense et nous allons continuer. Au delà de la compétition, le partage des connaissances, des techniques, notamment avec les nouvelles équipes comme la Suisse, la Russie ou l'Italie, est important afin de faire évoluer nos pratiques » souligne Romain Marsaly. 

• Rendez-vous en 2020 qui sera une année importante avec déjà deux rencontres/compétitions annoncées.

Bravo à l'équipe !

Une première place qui fait chaud au cœur !

Photos Megan Pain/Team Sainte-Barbe CSP Saintes

Saintes : Liseurs vagabonds saison 6 !

Vous aimez lire, découvrir, partager et échanger vos coups de cœur littéraires en tout genre ? Rejoignez ce comité de lecture convivial, accompagné des bibliothécaires un samedi matin tous les deux mois, au sein de la Médiathèque François-Mitterrand. Découvrir, valoriser, promouvoir l’édition indépendante de création, tel est aussi l’objectif des Liseurs Vagabonds.
Au cours de chaque saison, trois éditeurs sont sélectionnés, 9 ouvrages parus récemment dans leurs catalogues respectifs sont proposés à la lecture. En mai, après débats et échanges du jury de lecteurs, un auteur et son éditeur sont élus. Une rencontre avec les lauréats est programmée le dernier week-end de septembre. Au programme, humour, poésie, fantaisie mais aussi histoires bouleversantes ou noires…de quoi susciter votre curiosité littéraire !


Samedi 23 novembre 2019, 10 h 30 - 12 h Présentation des éditions de l’Ogre
Samedi 18 Janvier 2020, 10 h 30 - 12 h Présentation des éditions Carnets Nord
Samedi 28 mars 2020, 10 h 30 - 12 h Premiers échanges autour de la sélection
Samedi 16 Mai 2020, 10 h 30 - 12 h Débat autour de la sélection et vote du jury
Dernier week-end de septembre 2020 : Rencontre littéraire avec l’éditeur et l’auteur lauréats de la saison

Saintes : découvrez la formidable aventure du rail !

Saintes, ville cheminote, raconte son histoire jusqu'au 30 novembre à l'hostellerie Saint-Julien en partenariat avec l'association La Roue. En octobre, conférences et animations à ne pas manquer.





En octobre, Saintes est dans la lune !

A noter sur vos tablettes !

 



Les 7 ans de l'Association Etoil’Clown

L’association Etoil’Clown, basée à Chaniers, intervient depuis 2012 dans cinq pédiatries et plus récemment, dans deux Ehpad de Poitou-Charentes. Avec huit intervenants clowns professionnels et plus d’une centaine d’adhérents, l’assemblée générale du samedi 12 octobre à Saintes va faire le point sur sept années d’actions. L’occasion de découvrir comment chacun, entreprise, individu, association, peut contribuer dans une ambiance « nez rouge » assurée.



Etoil’Clown, c’est plus de 120 adhérents et huit comédiens formés au métier de ‘‘clown en milieu de soin’’ qui se déplacent chaque semaine dans les pédiatries de Saintes, Niort, La Rochelle, Rochefort, Angoulême, et de façon bimensuelle dans deux Ehpad, à Royan et Angoulême.
Cette volonté farouche de donner des sourires aux plus fragilisés de la société repose sur une obligation constante : trouver des bénévoles et des partenaires dont les actions et les fonds seront entièrement dédiés à multiplier les interventions des clowns. Cheville ouvrière et présidente de la première heure, Catherine Jeoffret cultive l’optimisme au sein de cette association reconnue d’intérêt général. Depuis 2016, Etoil’Clown est membre de la Fédération nationale (Rire Médecin, Clowns de l’Espoir).
Chaque assemblée générale est l’occasion pour l’association de faire se rencontrer les clowns, les partenaires financiers, les adhérents, les curieux. L’esprit de famille et la bonne humeur règnent en maîtres, et ces retrouvailles annuelles s’apparentent à un show tant l’accueil et le final supervisés par les « nez rouges » teintent l’ambiance. L’assemblée générale des « 7 ans » s’annonce donc moins « de raison » que sportive, présentation et vente du nouveau calendrier en prime.


L'association Etoil'Clown prépare son assemblée générale du samedi 12 octobre. 
Tous les clowns hospitaliers et les bénévoles s'activent, espérant accueillir de nouveaux partenaires et soutiens pour donner toujours plus de sourires aux enfants des pédiatries et gériatries du Poitou-Charentes.
Créée en 2012, l’activité de l’association représente aujourd’hui :

•  4 500 jeunes hospitalisés (0 à 18 ans) et près de 500 adultes visités par an
• Plus de 20 interventions en duo de clowns par mois
• 550 km parcourus chaque semaine entre pédiatries et gériatrie
• Ressources = 58 % dons et mécénats ; 16 % subventions ; 13 % ventes ; 12 % événementiels

• Assemblée générale : samedi 12 octobre à 18 h, Lycée Georges Desclaudes, Saintes (17). Entrée libre

• Site : etoilclown.com - Adresse: 50 chemin Champs des vignes, 17610 Chaniers

Saintes : 317.000 euros pour financer les travaux de l'amphithéâtre

Bonne nouvelle pour Saintes, un chèque symbolique de soutien de 317.000 euros dédié à la sauvegarde de l'amphithéâtre datant du premier siècle de notre ère a été remis dernièrement aux responsables de la ville par la Fondation du Patrimoine, la mission Bern et la Française des Jeux.

Remise du chèque symbolique en présence d'Adeline Bard, sous-préfète et Jean-Philippe Machon (© Michel Bertrand)
La mission patrimoine a pour objectif de recenser des monuments en péril et d’identifier des pistes de financement innovantes pour les sauvegarder. Les fameuses arènes saintaises ont été sélectionnées dans le cadre du Loto du Patrimoine 2019.

Le verre de l'amitié (© Michel Bertrand)
• Soutenez cette opération à partir du 22 septembre 2019 sur le site : www.missionbern.fr

Les travaux prévus à l’amphithéâtre : il s’agit de consolider, restaurer et assainir le monument.
Des travaux de restauration sont prévus sur la Porte des Vivants, celle des Morts qui souffre d’infiltrations ainsi que sur toutes les parties qui le nécessitent. Aucune opération d’envergure n’a été réalisée sur l’amphithéâtre depuis des décennies.
Un diagnostic en trois volets, archéologique, architectural et sanitaire, a été effectué. Le constat est que ce monument emblématique de Saintes est dans un état plus préoccupant qu’on ne l’imaginait, notamment en raison de l’écoulement des eaux.

L'amphithéâtre de Saintes

Auto-stop organisé et sécurisé : la CDA de Saintes déploie "Rézo Pouce" sur son territoire

Dans le cadre de sa démarche « Territoire à Energie Positive », la Communauté d'Agglomération déploie le réseau d'auto-stop organisé « Rézo Pouce » sur 13 communes du territoire : Courcoury, Ecoyeux, Fontcouverte, La Chapelle des pots, La Clisse, Pessines, Saint-Bris-des-Bois, Saint-Georges-des-Coteaux, Villars-les-Bois, Colombiers, Les Gonds, Bussac-sur-Charente, Saintes. 
Rezo Pouce est un système de covoiturage qui permet aux usagers de se déplacer gratuitement sur des courtes distances et en toute sécurité, à des fréquences régulières ou ponctuelles, avec des covoitureurs différents, et le tout sans rendez-vous. Ce dispositif repose sur la solidarité entre les habitants.