vendredi 22 mars 2019

Thénac/Salon du livre : auprès de mon arbre, je vivrai heureux !

Ce week-end, a lieu le traditionnel salon du livre de Thénac organisé par Françoise Souan et son équipe. Cette année, il y sera question des forêts avec, pour invité, le chef papou Mundiya Kepango. De nombreuses belles rencontres attendent le public. Venez nombreux !








Saintes/Abbaye aux Dames : Piano en Saintonge !





jeudi 21 mars 2019

Saint-Palais sur Mer : Titouan Lamazou expose ses œuvres vagabondes à la Maison des Douanes

Du 6 avril au 3 novembre, la Maison des Douanes accueille les œuvres de Titouan Lamazou, artiste engagé et navigateur de légende. 


Dès l’âge de onze ans, Titouan Lamazou affirme sa vocation d’artiste. Une gouache de cette époque ouvre l’exposition. Yvon le Corre, son professeur de dessin au lycée, lui insuffle le goût du voyage maritime. À l’âge de 16 ans, Titouan rejoint l’école des Beaux-arts qu’il délaisse dès sa majorité pour s’embarquer vers des horizons tropicaux. Sa rencontre avec Éric Tabarly, dont il intégrera l’équipage durant deux ans, le conduit à poursuivre une courte carrière de coureur d’océans. Pour ses victoires successives, notamment dans le premier Vendée Globe et la Route du Rhum, il est sacré champion du monde de course au large.

Titouan raccroche alors le ciré et reprend définitivement ses pinceaux. Son parcours d’artiste voyageur comme son engagement lui valent d’être nommé Artiste pour la Paix de l’UNESCO. Il affine une pratique artistique coopérative originale qui fait aujourd’hui sa marque, née du besoin de se rapprocher d’écrivains, de philosophes ou de chercheurs scientifiques « pour étayer ou infirmer ses ressentis sur les choses de ce monde ». 

Au cours de ses voyages et au gré de ses collaborations, Titouan n’a cessé de travailler depuis son adolescence au projet du Bateau-atelier auquel il se consacre actuellement, réunissant les deux sillages de sa vie. L’exposition évoque ainsi cinquante ans de ce parcours riche et varié, à travers les premiers carnets de dessins de Titouan Lamazou, ses portraits extraits de l’œuvre Femmes du Monde, ses témoignages d’artiste engagé en zones de conflit, depuis la République démocratique du Congo jusqu’à ses travaux récents auprès des populations réfugiées du Sahara. Elle s’achève par une sélection de créations réalisées aux Îles Marquises en 2017 et 2018, pour sa dernière exposition, Le bateau-atelier de Titouan Lamazou, au musée du quai Branly – Jacques Chirac.


Ces œuvres vagabondes ont été présentées de loin en loin notamment au musée des Arts décoratifs du Louvre (1998), à la Fondation Cartier (2000), au musée de l’Homme (2007) et ont fait l’objet de nombreuses publications aux éditions Gallimard depuis plus de vingt ans.

• Une séance de dédicace est organisée avec Titouan Lamazou à la Maison des Douanes, samedi 6 avril à 16 heures.

• Exposition TITOUAN LAMAZOU, ŒUVRES VAGABONDES du 6 avril au 3 novembre à la Maison des Douanes, 46 rue de l’Océan à Saint-Palais-sur-Mer. Ouverture jusqu’au 30 septembre de 14 heures à 19h30 et du 1er octobre au 3 novembre de 14 heures à 18 heures. Fermée le mardi hors périodes de vacances scolaires. Tél. 05 46 39 64 95. Tarif : 2 euros, gratuit pour les moins de 16 ans. Accès libre au jardin et au belvédère.

mercredi 20 mars 2019

Collège La Fontaine/Montlieu : Rencontre avec l'univers attachant de Valentine Goby

Jeudi dernier, le collège de Montlieu recevait Valentine Goby, auteur de nombreux ouvrages. Durant la journée, elle a rencontré des élèves de troisième et de quatrième au CDI aux côtés de leurs professeurs de français, Mmes Laplace et Airault. Avec les collégiens, elle a partagé son univers particulier…


Valentine Goby collectionne les prix littéraires et il faut bien reconnaître qu’elle les mérite. Femme sensible, attentive aux histoires sortant des sentiers battus, soucieuse d’éclairer des parcours inattendus et courageux, cet auteur de talent s’investit pleinement. Pour elle, l’écriture est partage. Comment pourrait-il en être autrement ?

Devant les élèves de troisième, elle parle de son livre Kinderzimmer paru en 2013 aux éditions Actes Sud. Récompensé du prix des libraires en 2014, il a été traduit en six langues. Ce sujet difficile retrace la vie d'une déportée, Mila, qui donne naissance à un enfant dans le camp de concentration de Ravenbruck en 1944. En ce lieu inhumain, existe une chambre pour nourrissons.
Le roman est un hymne à la lutte : comment faire pour sauver son enfant et finalement se sauver soi-même, entre privations et blessures, sans la solidarité qui s’instaure au cœur d'une situation dantesque ? « J’ai effectué de nombreuses recherches. Aucun livre à ce jour n’avait parlé des bébés nés dans les camps. Il m’a fallu du temps pour rassembler les documents, rencontrer la mère Mila, m’impliquer, comprendre son quotidien ». S'incarnant en des personnages attachants, l’écriture devient témoignage et l’on attend la lumière, au bout du tunnel. S’il est terriblement émouvant, ce récit est aussi une page d’histoire contemporaine, un rappel sur les comportements et les misères que l’homme est capable d’infliger à autrui.

Soucieuse de clarté, Valentine Goby peaufine ses textes et « va jusqu’au bout de son brouillon ». Elle a consacré son troisième roman à la création d’un collège de jeunes filles noires au Cameroun. Une entreprise à saluer à une époque où ce type d’établissement n’existait pas. Elle travaille à partir de faits réels et c’est pourquoi elle a toujours une oreille attentive.

Valentine Goby échange avec les élèves en présence de Mme Laplace, professeur de français, Emmanuelle Laforêt, conseillère principale d'éducation
Les questions des collégiens fusent. Elle leur répond avec spontanéité et franchise. Où écrit-elle ? « Un peu partout, dans le train, les hôtels, les bibliothèques ». Comment toucher les lecteurs ? « à partir de questions universelles qui prennent chair dans une aventure particulière. Kinderzimmer, par exemple, montre la résistance de femmes détenues, abîmées dans leurs corps durant la Seconde Guerre mondiale ». Peut-on garder l’espoir en de telles circonstances ? « On est tous différents par rapport au monde. Pour certains, c’est dur d’avoir de l’espoir. Mais nous considérons qu’il y a de l’espoir puisque nous sommes debout ! ». Depuis quand écrivez-vous ? « depuis que je suis petite ». A  15 ans, que lisiez-vous ? « des classiques, Zola, Hugo, les personnages du peuple. Cosette est encore très actuelle ». La conversation est fournie et les jeunes intéressés.

L'après-midi, les élèves de 4e échangent avec la romancière sur certains de ses récits de littérature jeunesse comme Une preuve d'amour, mais aussi sur son dernier roman pour adultes Un paquebot dans les arbres (2016), un récit social et réaliste sur une famille du Nord de la France, face à la menace de la tuberculose dans la France des années 50.

Une belle rencontre que celle de Valentine Goby avec les élèves du collège La Fontaine ! Une bonne façon également de valoriser lecture et littérature.

Jonzac : Mille chœurs pour un regard au profit de Retina France association

Arts et Spectacles en Haute Saintonge organise, avec le concours du Chœur du Donjon de Pons et Amies Voix de Mirambeau, le concert « Mille Chœurs pour un regard » 2019. Il s’agit-là d’un concert caritatif au profit de RETINA France association pour vaincre les maladies de la vue. Ces concerts sont organisés chaque année depuis 15 ans. 


Les fonds récoltés seront entièrement reversés à RETINA France. Le concert aura lieu vendredi 22 mars en l’église de Jonzac à 20 h 30, l’entrée est libre participation. Ouverture des portes à 19 h 45
Ludovic Pelletan (non voyant) sera notre parrain. Il sera accompagné de son chien d’aveugle et jouera une pièce au piano.
Deux chorales participeront à cet évènement : Amies Voix de Mirambeau et le chœur du Donjon de Pons, soit 80 choristes.
Le programme, composé de chants éclectiques, devrait ravir le public.

Jonzac/ Grogne à l’hôpital et réforme des lycées : les syndicats montent au créneau

A l’appel de FO, la CGT, en présence de la France insoumise et des Gilets jaunes, deux manifestations ont eu lieu mardi à l’hôpital de Jonzac et devant le lycée Jean Hyppolite


A l’hôpital, près d’une centaine de salariés sont en grève en réaction à la suppression de 13 contrats à durée déterminée d’agents des services hospitaliers(ASH). A l’origine de ce mouvement, se trouve une décision de la direction. En effet, elle a été dans l’obligation de réaliser des restrictions budgétaires sur la masse salariale afin que soit adopté le budget prévisionnel 2019 par l’Agence Régionale de Santé. La crainte du personnel ? Que la charge de travail soit difficile à supporter par les seuls titulaires.



Au lycée, c’est la réforme applicable dès 2020 (baccalauréat, lycée d'enseignement général et technologique) qui sensibilise les syndicats. Ils demandent tout bonnement son abrogation ainsi que le retrait du projet pour « une école de confiance ». Ils insistent sur les changements qui vont être opérés, entre autres « trois spécialisé en première et plus que deux en terminale avec une sur-spécialisation dans ces matières ». La langue étrangère retenue sera l’anglais : si vous souhaitez l’allemand, il vous faudra aller à Bellevue (Saintes), Barbezieux ou Melle. Les maths vont disparaître du tronc commun. Les effectifs par classe risquent d’être plus importants qu’aujourd’hui, ce qui pourrait entraîner du décrochage scolaire. Une professeure témoigne sur l’excellent niveau que possède le collège de Montendre en espagnol avec deux options, l'une en littérature, l'autre en maths dans la langue de Cervantès. Or, le volet littérature va disparaître au lycée. Plus généralement, les manifestants estiment « qu’on veut museler les enseignants qui ne seraient pas exemplaires et que tout cela découle d’une logique libérale ». Un participant prône « un rapprochement entre enseignants et élèves pour faire entendre leurs points de vue ».
Les gilets jaunes, quant à eux, regrettent une école à deux vitesses, « les élites et les autres ». D’autres appréhendent qu’un jour,  la bonne vieille école primaire communale ne soit remplacée en zone rurale par un organisme privé…



A quand une reconnaissance de la ville de Jonzac à Jean Glénisson ?


Avec la disparition de Paulette Glénisson, inhumée mardi matin au cimetière de Jonzac, nous sommes nombreux à nous interroger sur les raisons qui font que la plaque posée aux Archives départementales de Jonzac en l’honneur de Jean Glénisson, son époux décédé en 2010, n’a jamais été dévoilée, ni inaugurée.
Jean Glénisson est une éminente personnalité de la capitale de la Haute-Saintonge. Quel beau parcours : élève de l'École des Chartes, archiviste paléographe, membre de l'École française de Rome, conservateur aux Archives nationales, chargé du Trésor des Chartes ; chef des Archives de la bibliothèque de l'Afrique équatoriale française à Brazzaville ; professeur d'historiographie à l'Université de São Paulo au Brésil ; chargé de conférences, puis directeur d'étude à la VIe section de l'École pratique des hautes études (EPHE) ; directeur de l'Institut de recherche et d'histoire des textes à Paris.
De retour à Jonzac, sa ville natale où il avait choisi de passer sa retraite, Jean Glénisson a contribué au rayonnement de l’Université francophone d’été que venait de créer le maire, Claude Belot. Ouvrant son riche carnet d’adresses, il a invité au cloître des Carmes les plus grands conférenciers et l’on se souvient d’un colloque consacré à Fortin de la Hoguette en présence de Marc Fumalori, de l'Académie française, ainsi que d'universitaires américains et italiens dont Tullio Grégory, professeur à la Sapienza de Rome, qui nous a quittés début mars.

Jean Glénisson mérite notre reconnaissance. Nous ne doutons pas que la Ville saura lui offrir un bel hommage (tout en regrettant que son épouse ne puisse y assister).  

• Eloge funèbre de Marc Seguin, membre de l'Académie de Saintonge, au cimetière de Jonzac en souvenir de Paulette Glénisson

« Chers amis, nous voici rassemblés en bien petit nombre pour un dernier hommage à Madame Paulette Glénisson. Telle était sa volonté : partir dans la discrétion la plus totale. Et pourtant ! Comment ne pas évoquer les années exceptionnelles au cours desquelles elle a si bien su seconder son mari qui a fait pendant quelque temps de Jonzac, la ville natale qu’il aimait tant, un lieu de culture ? L’aventure commence en 1973 avec la très riche exposition Jonzac, un millénaire d’histoire. A ce moment-là, Jean Glénisson dirige l’Institut de recherche et d’histoire des textes. Il s’emploie à fédérer dans le département tous ceux qui partagent sa passion pour notre passé commun. Puis, c’est le temps de l’Université francophone d’été Saintonge-Québec : conférences, séminaires, colloques, expositions, publications… 
Paulette, sans jamais vous lasser, été après été, dans la maison de Bourg-Nouveau que vous avez pris tant de plaisir à embellir, vous avez reçu les plus grands historiens de la seconde moitié du XXe siècle que Jean Glénisson appelait «ses « professeurs ordinaires » : le doyen Jean Schneider, toujours fidèle, Jean Favier, un de vos amis, Pierre Chaunu, Régine Pernoud…. J’arrête là une énumération qui serait interminable, d’autant que tous sont devenus des auteurs classiques, et que, grâce à vous, tous ont aimé Jonzac. Et sont venues les années tristes avec le décès de votre époux, les difficultés matérielles, le poids de la solitude et de l’indifférence. Vous avez guetté, espéré une reconnaissance publique qui n’est jamais venue : aucun ruban à couper, aucune plaque à dévoiler… Avec votre départ, c’est un livre qui se refermera si nous, qui sommes encore présents, ne faisons pas l’effort de le maintenir ouvert. Qu’il nous soit permis avant de vous dire adieu de remercier celles qui ont pu adoucir vos dernières souffrances, en particulier Marie Champeau dont la conduite et la charité ont été exemplaires ».

Collège Dussaigne Jonzac/Semaine de la presse : Il n’y en a qu’une, c’est la une !

Dans le cadre de la Semaine de la Presse et des Médias à l’École, des élèves de quatrième du collège de Jonzac viennent de participer au concours de Unes organisé par le Clemi, dont c’est la 26ème édition cette année. Au cœur de cette aventure, réalisation d’une première de journal, traitement de l’information, rédaction et mise en page. L’objectif est de retenir l’attention du jury qui se réunira le 28 mars à La Rochelle

Mardi, l’ambiance est studieuse au CDI du collège Léopold Dussaigne dont Mme Delions est principale. Autour de Julie Jougier, professeure de français, et Sylvie Bégué, professeure-documentaliste, quatre groupes ont pour mission de composer la Une de leur journal sur écran. Comme dans une vraie salle de rédaction, les collégiens se répartissent les tâches, du rédacteur en chef aux journalistes en passant par le maquettiste. « Nous les préparons depuis des mois, choix du titre de leur journal, traitement de l’actualité, écriture, saisie des textes, mise en page » explique Sylvie Bégué. Le collège participe à ce concours, organisé par le Clemi, depuis 2014. Les "rédactions" précédentes s'y sont largement impliquées et illustrées (5 prix) : Table ronde, lauréat départemental 2014 ; Plumes d'Ados, lauréat départemental 2015 ; Le coq et la rose, prix spécial bilinguisme 2015 (anglais/français), le " Coin-coin " des ados, lauréat départemental 2016 et lauréat académique 2016 ; France Actu, lauréat départemental 2017.
Cette année, participent La nouvelle presse ; Le Franc-sait ; Le p'tit écolo'gien et Not'feuille de chou.

Une de France Actu, lauréat départemental 2017
Dès le matin, les participants analysent les dépêches venant de l’AFP qui recensent les principaux événements nationaux et internationaux, tous thèmes confondus. Les élèves les impriment, les classent et téléchargent les photos disponibles. Outre le chapô, ils doivent rédiger l’introduction des articles, ces lignes qui retiendront l’attention des lecteurs. Un dessin humoristique est le bienvenu. Tout le monde planche : si l’implication de chacun est déterminante, la Une est le fruit d’un travail collectif.

Pour la manchette de Not'feuille de chou, Océane, Thomas, Kylian, Kélia et Cédric ont privilégié la marche pour le climat. Ils ont, le vendredi précédent, montré leur sensibilisation à ce grave sujet en venant au lycée habillés en noir avec une touche de vert. Un mouvement initié par des élèves de troisième. Lisent-ils la presse ? S’ils ne sont pas des lecteurs assidus des versions papier, ils s’informent. Les garçons préfèrent le sport et la victoire du PSG contre l’Olympique de Marseille leur a fait plaisir. Le samedi noir sur les Champs Elysées a également retenu leur attention. Sensibles à l’environnent, ils s’interrogent sur les pesticides et les bouleversements tels que le cyclone Idai qui a fait de nombreuses victimes au Zimbabwe et au Mozambique.



Le groupe du Petit Ecolo’gien - Marine, Enzo, Théo, Eva Rose et Noah - a consacré sa une… à l’écologie. Marche pour le climat, l’environnement et la pollution. Quelles sont les actions qu’ils conduiraient au collège dans ce domaine ? « Que les chewing-gums ne soient plus jetés par terre et que les poubelles soient changées ». S’ils s’inquiètent de l’état de la Terre dont ils hériteront, ils n’en restent pas moins optimistes et engagés !



Noah, Nathan, Léo, Nora et Lou-Ann s’activent autour du Franc-sait. Eux aussi sont sensibles au climat et souhaitent que les produits biodégradables soient plus nombreux dans la vie quotidienne. Ils ont fait leur gros titre sur « ça chauffe pour le climat ».

La Nouvelle-Presse réunit Andréa, Gaynor, Noah et Alice. En une, la crise des gilets jaunes, le PSG et le cyclone Idai.



Une synthèse montre que le climat arrive en tête des préoccupations des collégiens.

Il ne nous reste plus qu’à souhaiter bonne chance à ces journalistes en herbe et aux enseignants qui les encadrent. Certains choisiront-ils cette profession ? On semble être loin des périodes où les jeunes rêvaient de devenir reporters ! Résultat du concours fin mars.
 
Les dépêches de l'AFP
• Le CLEMI (Centre de liaison de l'enseignement et des médias d'information) organise le concours de Unes (ouvert à tous les élèves des établissements de France et du réseau des établissements francophones de l’étranger) en partenariat avec l’AFP, Fleurus Presse, Albert le Journal et le magazine Phosphore.

LES UNES DES ANNEES PRECEDENTES (LAUREATES)

Table ronde, lauréat départemental 2014
Le coq et la rose, prix spécial bilinguisme 2015 (anglais/français)
Plumes d'Ados, lauréat départemental 2015
le " Coin-coin " des ados, lauréat départemental 2016
le Premium, 2018 (non lauréat)

La terre a tremblé dans le Sud Saintonge ce matin

Ce matin, aux alentours de 11 heures, les habitants des secteurs de Montlieu La Garde et de Montendre ont ressenti un tremblement de terre assez important. Ainsi Claire Gagnerot témoigne : « De fortes vibrations ont secoué les maisons durant quelques secondes. C'était bruyant, et effrayant... je suis sortie dehors vite fait ». De nombreuses personnes ont fait de même, s'empressant de s'informer auprès des pompiers ou de la gendarmerie. Il ne semble pas y avoir de dégâts. 
Aux dernières nouvelles, notre région est l'épicentre. Le séisme, qui est de magnitude 4,9, a touché les départements de Gironde, Charente-Maritime, Charente et Dordogne. 

Deux tremblements de terre à souligner dans le passé :

• Le 7 septembre 1972,  après 22 h, un séisme de magnitude 5,7 touche l'Ile d'Oléron. C'est le plus important qui ait été ressenti sur le littoral charentais au XXe siècle. Il cause quelques dégâts matériels assez importants mais sans qu'il y ait de victime à déplorer. Cependant, il demeure "la référence" en matière de sismicité régionale quand surviennent d'autres séismes qui frappent le département.
• En mai 2016, vers 6 h 50, un séisme de magnitude 3,7. Épicentre entre Saint-Jean d'Angély et Saintes (a été ressenti jusqu'à Niort). Pas de dégât majeur ni de victime.

lundi 18 mars 2019

Saintes : des rivières aux océans, quelles solutions contre la pollution ?


Jeudi 21 mars, le lycée Georges Desclaude de Saintes reçoit à 18 h le navigateur Yvan Bourgnon
qui présentera le projet Manta, bateau dépollueur des océans. Il s'agit d'une rencontre « 5 invités = 5 solutions » sur le thème suivant : "Des rivières aux océans, quelles solutions contre la pollution ?"


Seront également présents :
- Jaques Lepine, chef de service "hydrogéologie" du Syndicat des Eaux de la Charente-Maritime
- Frédéric Neveu, adjoint en charge du service "eau et assainissement" de la Ville de Saintes
- Elodie Libaud, chef du service "gestion de l'eau et des milieux aquatiques" du Conseil Général de la Charente Maritime
- Nicolas Moufflet, directeur de Lyspakaging, fabricant de bouteilles végétales, comme symbole d'un monde sans plastique

La soirée sera animée par Stéphane Trifiletti, enseignant géographe, conseiller régional de la Nouvelle-Aquitaine. Venez nombreux !

Saintes : forum de la création et de la reprise d'entreprise

La Communauté d’Agglomération de Saintes et ses partenaires organisent une nouvelle édition du Forum de la création et de la reprise d’entreprise jeudi 4 avril à la Cité Entrepreneuriale (18 boulevard Guillet-Maillet) à Saintes. Dès 10 h, les acteurs de la création d’entreprise sont disponibles sur place pour accueillir et répondre aux questions des visiteurs et des porteurs de projet dans le cadre de 6 stands d’informations. Le forum est ainsi organisé autour des grandes thématiques du parcours de création : évaluer les étapes de son projet, connaître les obligations légales, découvrir de nouvelles manières d’entreprendre, trouver le meilleur financement,  utiliser le web dans son projet et créer son réseau professionnel


Tout au long de la journée, de nombreuses animations sont proposées au public, avec comme principale thématique « la créativité ». Le programme est le suivant :

Conférences

10h30 : « Comment protéger sa marque », par Sophie SMISSAERT (Compagnie Nationale Conseils en Propriété Industrielle)
11h00 : « Financer son projet autrement », par Camille RACLET (Association pour le Droit à l’Initiative Economique), Julie HERNANDEZ (France Active), Justine PELLERAY (J’adopteunprojet.com), un intervenant de Les Cigales
11h30 : « L’ESS : entreprendre autrement pour une économie plus solidaire et responsable » par Alexandre DUVAL (Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire de Nouvelle-Aquitaine)
12h : « Entreprendre en coopérative d’activité et d’emploi, la solution à découvrir » par Hervé ZANOR (Heliscoop)
14h : « Vos savoir-être » indispensables pour pérenniser votre entreprise » par Marie-Christine CHRISTOPHEL (MCC Compagnie)

Ateliers

Tout au long de la journée :
- Fab Lab de Saint Sauvant : présentation des outils mis à la disposition des créateurs, par Sébastien PELLETREAU (Big Up 17)
- Créer avec le digital : présentation de « emploi-store.fr », service web et applications mobiles pour créer son entreprise, par Christophe LAPLACE (Pôle Emploi)
14h30/15h/15h30/16h : Ateliers créatifs : donnez une autre dimension à votre projet de création, par Bénédicte Bugeon (Cowork Etc.)
De 15h à 16h : Pitch créatifs : comment convaincre en 10 minutes ?, par Julie Baraké (Trans Tech Nouvelle-Aquitaine), Céline Brendel (Pôle Innovation de Saintes) et Aline Jung (Chambre de Commerce et d’Industrie)

Pièce de théâtre

De 17h à 18h : « L’épopée dont vous êtes l’entrepreneur », par la Compagnie Coyote Minute
Découvrez le journal de bord d’un héros des temps modernes : le créateur d’entreprise. Tel un explorateur contemporain, vous suivrez ses aventures et partagerez ses moments d’euphories et de désespoir.

Table-ronde

De 18h30 à 19h30 : « La créativité n’est pas un vilain défaut », animé par Jean-Marc Bonnet (cabinet FINOVA)
Avec Julie Baraké (Trans Tech Nouvelle-Aquitaine), Céline Brendel (Pôle Innovation de Saintes) et Céline Viollet (Communauté d’Agglomération de Saintes)
Des entrepreneurs créatifs témoigneront également de leurs expériences.

Le forum de la création et de la reprise d’entreprise est organisé par la Communauté d’Agglomération de Saintes, en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Rochefort et Saintonge, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Charente-Maritime, Espace Gestion 17, L’Association pour le Droit à l’Initiative Economique, la Couveuse d’entreprises de Charente-Maritime, France Active Poitou-Charentes, Initiative Charente-Maritime, la Mission Locale de la Saintonge, Pôle Emploi, la Ville de Saintes, le Pôle Innovation de Saintes, TransTech Nouvelle-Aquitaine et la compagnie Coyote Minute.

L’accès au forum est libre et gratuit. Informations sur www.agglo-saintes.fr.

Pierre Dietz conduira la liste "Saintes en confiance"

« Quand on est soutenu par un parti, on vous impose parfois des idées, mais toujours des personnes »…


Vendredi matin, hôtel des Messageries. C’est le lieu qu’a choisi Pierre Dietz pour lancer sa campagne aux élections municipales de Saintes. Il est le premier à se prononcer officiellement candidat. Jusqu’à présent, les autres « postulants » n’ont fait qu’émettre la possibilité d’une participation à ce scrutin organisé en mars 2020…

« Je compte sur vous pour m’aider à insuffler un nouvel état d’esprit »
peut-on lire sur les premiers documents que Pierre Dietz va remettre aux Saintais. Sa démarche est collective, ce qui n’a rien d’étonnant puisqu’il consacre sa vie professionnelle au sport (il enseigne à la faculté des sciences du sport de Poitiers). C’est donc en sélectionneur qu’il a choisi ses colistiers, dont une partie était présente vendredi matin, à commencer par Virginie Denis, responsable de l’hôtel des Messageries.

Pourquoi cet ancien adjoint de Jean Rouger se présente-t-il aux élections municipales de 2020 ? En toute franchise, il était prêt en 2014, mais ne souhaitait pas contrarier l’élan du maire sortant : « question de respect, il m’avait tendu la main en 2008 et je ne l’oublie pas ». Il faut dire qu’en 2014, la scène municipale était plutôt compliquée ! Une primaire socialiste dont Isabelle Pichard était sortie gagnante, Jean Rouger désavoué par le vote des militants PS pointant le doigt sur la députée Catherine Quéré… et un seul candidat à droite, Jean-Philippe Machon. Une nouvelle fois, le guerre des gauches a entraîné leur défaite.
Fort de cette expérience où rien n’est gagné d’avance, Pierre Dietz avance prudemment, c’est pourquoi il a recruté son « staff » en mettant en avant un état d’esprit différent en politique. Les candidats qui l’accompagnent dans son aventure, il a commencé à les choisir dès 2016 : « je ne crois plus dans la verticalité du pouvoir et dans l’homme providentiel. Pourquoi parler d’un état d’esprit différent ? Parce que nous partons sans étiquette politique, ce qui ne nous empêche pas d’avoir des convictions politiques. Je tenais avant tout à rassembler des énergies positives en sachant qu’aucune personne présente dans ce mouvement n’appartient à un groupe politique d’extrême gauche ou d’extrême droite. En revanche, je souhaitais être libre de choisir tous les membres de l’équipe : quand on est soutenu par un parti, on vous impose parfois des idées, mais toujours des personnes. Ce qui m’intéresse avant tout, c’est de m’entourer d’hommes et de femmes prêts à s’investir dans l’intérêt de la cité ». 

Pierre Dietz attache beaucoup d’importance aux mots : pour lui, les élus sont des représentants en ce sens où ils portent la parole de ceux qui leur ont fait confiance. « Je ne souhaite pas créer une équipe d’opportunité à la dernière minute avec des personnes qui ne se connaissent pas. On peut constater les dégâts que cela occasionne quand des noms issus des partis sont imposés sur les listes » dit-il. Idem pour le mot « campagne », mais "rencontre" avec les Saintais et les élus communautaires. La directrice de campagne devient coordinatrice : il  s’agit de Claire Espinosa qui suivra le déroulement des Municipales. Un coordinateur, quant à lui, sera chargé des contacts avec la Communauté d’Agglomération.

La campagne ne fait que commencer. Pierre Dietz se veut clair : « je n’ai pas de revanche à prendre sur Jean-Philippe Machon et je respecte Jean Rouger et Bernadette Schmitt ». Trois axes guideront la réflexion de l’équipe : La transition écologique, la qualité de vie (culture, patrimoine, vie associative, espaces verts, services aux habitants) et la démocratie.
Pierre Dietz tient à ce que ses colistiers soit indépendants financièrement et surtout qu’ils soient formés sur les sujets de la vie municipale. C’est pourquoi plusieurs thèmes ont déjà été abordés dont le budget (suivront l’urbanisme, le transport, etc).
La liste a défini douze actions à soutenir : « pour l’instant, nous avons des idées que nous souhaitons partager avec les Saintais. Elles pourront se transformer en projets » explique Pierre Dietz. A ce titre, la qualité de la vie mettra l’accent sur le fluvial et le fluvestre, le développement et l’encadrement des activités sportives.

18 hommes et 17 femmes de "Saintes en confiance" vont bientôt se présenter aux habitants et évoquer avec eux les perspectives à venir. Cette élection comprendra également les actions communautaires (CDA). Car le maire de Saintes doit être président de la CDA, ce qui n’est plus le cas actuellement. Nous en reparlerons !

Point presse à l'hôtel des Messageries
• Pierre Diezt : « Je tiens à préciser que la première action que nous mettrons en œuvre sera de redonner confiance aux employés municipaux ». 

Pierre Dietz conduit la liste "Saintes en confiance"
Une partie de la liste dévoilée : Virginie Denis, responsable avec son époux de l’hôtel des Messageries, Jean-Michel Jaraiz, chef d’entreprise, Frédéric Hadet, membre du personnel de la CDA, Alain Georgeon, professeur de karaté, président du comité départemental de karaté, Dominique Marand, directeur d’établissements sociaux et médico-sociaux, Exavier Denibeau, conseiller en gestion de patrimoine, Jean-Marc Pinto da Silva, contrôleur de gestion à la MSA, Romain Nicolli, juriste, Géraud Chaumette, animateur social en Ephad, Claire Espinosa, animatrice du café brocante « l’Antique Café » à Saintes (a installé le réseau informatique chez Eurodisney), Sylvie Sarfaty, professeur des écoles, Thierry Meneau, professeur de droit, qui fut maire adjoint de Bernadette Schmitt, Margot Douteau, étudiante à Sciences Po Paris. 

Naufrage du navire Grande America : l’estimation des points de côtes potentiellement touchés fait l’objet d’évaluations quotidiennes

Depuis le naufrage du navire Grande America, dans le Golfe de Gascogne le 12 mars en milieu de journée, puis l’identification de plusieurs nappes d’hydrocarbures le 13 mars, les préfets de Gironde et de la Charente-Maritime travaillent en articulation permanente avec le préfet maritime, qui a décidé le déclenchement du plan POLMAR-Mer


Le jeudi 14 mars, les préfets de la Gironde et de la Charente-Maritime ont décidé de placer les services concernés en phase de pré-alerte du plan POLMAR-Terre, en raison des estimations initiales de dérive, indiquant une approche des polluants dans un délai de 3 à 4 jours.

Les réunions en cellule de veille des services de l’État ont permis de procéder au travail de recensement des moyens. Les maires, qui gardent la responsabilité des opérations de dépollution lorsqu’elles ne dépassent pas les capacités de leur commune, ont adopté cette posture d’alerte et font remonter les moyens à leur disposition. Ils sont tenus informés des évolutions de la situation en mer. Les associations de protection de l’environnement concernées par l’éventuelle application des mesures du plan POLMAR-Terre ont également été intégrées à ces travaux.

L’efficacité de la chaîne d’alerte a pu être testée à l’occasion d’alerte sur le littoral des deux départements. La mise en œuvre du protocole instauré a permis d’analyser rapidement l’origine des polluants en Gironde, en mobilisant le Centre de Documentation et d’Expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux (CEDRE), qui a conclu qu’ils ne correspondaient pas aux hydrocarbures issus du Grande America.

Les dernières estimations du comité de dérive placé auprès du Préfet maritime, indiquent désormais que la pollution ne toucherait pas le littoral durant la semaine à venir. Il convient cependant de tenir compte des conditions de dérives différentes des débris et conteneurs, dont l’arrivée sur les côtes pourraient avoir lieu plus précocement. En raison des nombreux aléas et des évolutions météorologiques, l’estimation des points de côtes potentiellement touchés fait l’objet d’évaluations quotidiennes par le comité de dérive placé auprès du Préfet Maritime.

La posture, en pré-alerte, des services concernés par le plan POLMAR-Terre sera ajustée en fonction des éléments fournis par le Préfet Maritime, du niveau des éventuelles pollutions anticipées, et de la nécessité de mobiliser des moyens dépassant les capacités communales ou départementales. L’ensemble des services de l’État reste mobilisé pour anticiper toute évolution de la situation.

Samedi 23 mars, ensemble pour le nettoyage de printemps !


Municipalités, associations, familles, venez participez, dans le cadre de la première édition de la "Haute-Saintonge propre", sur les chemins de randonnée afin de promouvoir les gestes éco-citoyens et préserver la qualité des paysages de notre région en faveur du tourisme vert !
Le 23 mars sera l’occasion de saluer, soutenir et valoriser ces actions et inciter de nouvelles communes à y prendre part dans un esprit de convivialité et de cohésion.
Sur chaque lieu de départ des communes participantes, des gants et des sacs seront remis aux volontaires et des informations sur le tri sélectif, les déchèteries, le compostage, le fonctionnement des filières particulières seront à disposition.
Dans un souci de responsabilisation de tous, les détritus abandonnés dans la nature qui auront été ramassés durant la journée, seront mis à la vue de tous durant plusieurs jours.
Les participants seront invités à partager l’expérience de cette journée avec leurs vidéos et photos qui viendront, avec leur accord, alimenter le montage d’un film de sensibilisation.
Venez avec une tenue adaptée, des chaussures de marche, un baudrier jaune et votre sourire !

• Pour plus de renseignements sur les heures, les lieux des rendez-vous et déroulement de l'opération, vous pouvez contacter les communes participantes :

Brives-sur-Charente - À 9h bord de Charente (pont de Brives) - 05 46 96 40 71
Cercoux - Information à venir - 05 46 04 73 05
Chardes - À 9h30  square de la Mairie avec accueil café, 12h30 apéritif offert - Pendant la matinée un atelier déco/recyclage sera proposé aux enfants - 05 46 49 20 84
Clérac - À 9h15 place de la gaieté  autour d'un café - Identifier les depots sauvages et prendre des photos - 05 46 04 13 12
Guitinières - À 9h parking de la Bibliothèque accueil café - Jusqu'à midi - 09 75 47 28 57
Jarnac-Champagne - À 9h à la salle des Associations place de la Mairie- Jusqu'à 12h - 05 46 49 50 71
Jonzac - Accueil de 9h30 à 12h parc de la Sagesse - 05 46 48 49 29
Léoville - À 9h parking de la Mairie - 05 46 70 61 14
Mirambeau - De 11h à 17h place de la Mairie - Accueil café, point accueil permanent avec distribution de sacs, cartes et café - 05 46 49 60 73
Montendre - À 9h30 au départ du lac Baron-Desqueyroux, à la maison du Parc Mysterra - Accueil café et rafraîchissements offerts à l'issue de la matinée - 05 46 49 20 84
Mosnac - À 9h au Club House de la chasse, avec l'ACCA - 05 46 70 49 13
Pérignac - À 9h à la Mairie - 05 46 96 41 95
Pommiers-Moulons - À 8h30 à la salle des fêtes - 05 46 49 42 29
Pons - À 10h30 parking de l'église st-Vivien objectif (nettoyage des bords de Seugne) et à 10h30 parking de la Piscine (nettoyage des bords de Soute) - 05 46 91 46 46
St-Aigulin -  À 14h théatre de Verdure - 05 46 04 80 16
St-Genis-de-Saintonge - À 8h30 place du Champ de Foire - Accueil café - 05 46 49 80 17
St-Germain-de-Lusignan - À 14h parking de la salle Jean Moulin - 05 46 48 06 36
St-Hilaire-du-Bois - À 9h à la Mairie - 3 équipes seront formées - 05 46 48 12 60
St-Martial-de-Vitaterne - À 9h30 place de la Mairie - Accueil avec le café - 05 46 48 36 72
St-Palais-de-Phiolin - À 9h place de la Mairie-Église - Accueil céfé-brioche  - 05 46 49 01 66
St-Sigismond-de-Clermont - À 9h à la Mairie - Accueil café - 05 46 49 81 07
Salignac-sur-Charente - À 9h à la salle des Associations avec accueil café - 05 46 96 43 04
Vallet - À 9h30 place de la Mairie (annexe de Vallet) - À 12h pot de l'amitié de fin avec photo de groupe - 05 46 49 20 84
Vanzac - À 9h à la salle municipale avec accueil café, jusqu'à 13h - 05 46 70 25 95

Hôpital de Saintes : au sujet de votre sommeil...

• Vendredi 22 mars entre 10 h et 15 h, rendez-vous dans le hall d'accueil de l'hôpital. Le public est invité à rencontrer les équipes spécialisées.

La Société des Membres de la Légion d’Honneur en assemblée à Jonzac


C’est le 21 mars que la section départementale Charente-Maritime de la Société des Membres de la Légion d’Honneur (SMLH) tiendra sa prochaine assemblée annuelle, sous la présidence de Francis Lott, ambassadeur de France (président de la section) et en présence d’Henri Weill (vice-président national de la SMLH). Sur proposition de la municipalité, le comité de Saintes-Jonzac, chargé de l’organisation, a choisi le petit théâtre du château de Jonzac pour tenir cette manifestation.
Roger Lenglet (chevalier de la Légion d’Honneur) sera le « parrain » de l’assemblée, compte-tenu de son parcours militaire riche, des Etats-Unis à l’Algérie (pilote de chasse et pilote d’hélicoptère, nombreuses missions de guerre avec évacuations sanitaires, plusieurs citations et médailles), de sa forte implication dans des collectivités et associations, de ses qualités personnelles et humaines. Après les conclusions du président, un hommage aux morts, avec dépôt de gerbe, sera rendu au monument aux morts suivi d'un vin d'honneur servi à la mairie.

• Rappel : la SMLH est une association qui rassemble près de 50 000 Légionnaires et veufs/veuves de Légionnaires. Elle compte 130 sections françaises et elle est présente dans 61 pays étrangers. Ces sections sont elles-mêmes subdivisées en 593 comités. Ainsi la section départementale de la Charente-Maritime regroupe 631 adhérents, sur 5 comités (La Rochelle, Royan, Rochefort, St Jean d’Angély et Saintes-Jonzac). Le comité de Saintes-Jonzac est, quant à lui, fort de 78 membres.


dimanche 17 mars 2019

Jonzac : Paulette Glénisson n'est plus

C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Paulette Glénisson à l'âge de 94 ans. Epouse de l'historien Jean Glénisson, elle l'a accompagné dans ses différents postes dont la direction de l'Institut de recherche et d'histoire des textes à Paris. De l'Afrique et du Brésil où son mari avait été respectivement chef des Archives de la bibliothèque de l'Afrique équatoriale française à Brazzaville  et professeur d'historiographie à l'Université de São Paulo, elle avait rapporté de nombreux souvenirs qu'elle aimait partager avec son entourage. A chaque session de l'Université d'été, elle accueillait les conférenciers de renom invités par l'association que présidait Jean, originaire comme elle de la région de Haute Saintonge. Ces mêmes racines avaient conduit le couple, la retraite venue, à s'installer à Jonzac. Jusqu'à une époque récente, elle s'intéressait aux évolutions de la ville et plus généralement à l'actualité.
Les obsèques civiles de Paulette Glénisson seront célébrées mardi 19 mars à 10 h 30 au cimetière de Jonzac. Qu'elle repose en paix.

Jean et Paulette Glénisson

samedi 16 mars 2019

Montendre/Grand débat national : l'intervention d'Alain Duverdier

Lors du Grand Débat organisé à Montendre le 15 février dernier, Bernard Lalande, sénateur de Charente-Maritime, était présent pour écouter les revendications. Il a pris l’engagement de publier l’intervention qui suit, celle qu'Alain Duverdier a prononcé lors de ce débat, transmise au parlementaire.
Bernard Lalande ne souhaite faire aucun commentaire, dans l’esprit de la définition de la démocratie de Pierre Mendès France : ” La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s’abstenir, se taire pendant cinq ans. Elle est action continuelle du citoyen non seulement sur les affaires de l’Etat, mais sur celles de la région, de la commune, de la coopérative, de l’association, de la profession. Si cette présence vigilante ne se fait pas sentir, les gouvernements (quels que soient les principes dont ils se recommandent), les corps organisés, les fonctionnaires, les élus, en butte aux pressions de toute sorte de groupes, sont abandonnés à leur propre faiblesse et cèdent bientôt, soit aux tentations de l’arbitraire, soit à la routine et aux droits acquis. Le mouvement, le progrès ne sont possibles que si une démocratie généralisée dans tout le corps social imprime à la vie collective pour une jeunesse constamment renouvelée. La démocratie n’est efficace que si elle existe partout et en tout temps (La République moderne, 1962).

L’intervention de Monsieur Duverdier :


Extrait de la lettre de communication du sénateur Lalande