Jusqu'au 25 octobre, Philipe Dernet, alias Philem, présente ses toiles au cloître des Carmes. Un monde coloré tel que le perçoit l'artiste, un univers libéré de ses contraintes où s'exprime la paix, sans retouches...
L'exposition de Philippe Dernet tombe à point. Par ses couleurs, ses harmonies et sa précision, elle écarte la violence qui déferle aujourd'hui sur la France. Elle constitue ce havre que nombreux recherchent : l'équilibre et cette volonté qui guide les artistes à créer des plages de sérénité quand, ailleurs, les esprits s'échauffent pour ne générer que du vide.
Après nous avoir régalé avec la "Galette réaulaise", Philippe Dernet a rejoint la Barbouille en 2011, association qui lui a fait découvrir un univers qu'il connaissait peu. Celui de la palette, du trait, de l'inspiration ! En 2015, il vole de ses propres ailes et présente sa première exposition. Depuis, il poursuit sur sa lancée, utilisant plusieurs techniques : « Ce que je présente sont des réalités que je transforme en imaginaire » dit-il. Esprit en mouvement, il aime l'œuvre de Dali, mais pas seulement : « je suis attentif au travail des autres peintres et je m'inspire des scènes qu'offre la vie quotidienne ». A suivre !
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| Philippe Dernet, alias Philem (©NB) |
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| Lors du vernissage, Nathalie Sablon, adjointe à la culture, présente Philem |
• A découvrir jusqu'a u 25 octobre, tous les jours de 14h30 à 18h30
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| Un aperçu des toiles de Philem |
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| Le château de Jonzac |
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| Les lavandières |
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| L'Eglise de Royan |
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