L'information journalistique en Charente-Maritime : portraits, actualités politiques,
vie culturelle, artistique, patrimoine, histoire, voyages
jeudi 19 février 2026
Vigilance orange crues sur la Seugne
Jonzac/Ozillac : Michel Rozé nous a quittés à l'âge de 65 ans
Nous avons appris le décès brutal de Michel Rozé survenu mercredi durant un pèlerinage à Lourdes. Il était âgé de 65 ans. Agriculteur retraité, ancien éleveur laitier, Michel était investi dans la paroisse de Jonzac où il animait le rosaire en particulier. Il avait passé sa jeunesse à Expiremont, où il avait malheureusement perdu son père très jeune, avant de rejoindre la commune d'Ozillac avec sa mère. Michel était apprécié pour sa profonde gentillesse, sa fraternité et sa vivacité d'esprit. Il aimait l'histoire et les recherches généalogiques.
Sa disparition provoque une onde de choc dans la communauté. Nous adressons nos très sincères condoléances à sa famille.
| Michel Rozé aux côtés du Père Gustavo |
mercredi 18 février 2026
Charente-Maritime : Vigilance orange vagues, submersion, crues
Météo-France a émis trois nouvelles vigilances orange :
• Pour un phénomène de vagues submersion sur l’ensemble des communes du littoral de la Charente-Maritime, à compter du jeudi 19 février entre 3 h et 9 heures
• Pour un phénomène de crues sur le tronçon de l’Estuaire de la Gironde, à compter de ce jour, mercredi 18 février
• Pour un phénomène de crues sur le tronçon de la Seudre, à compter de ce jour, mercredi 18 février
POUR RAPPEL – VIGILANCES TOUJOURS EN COURS
POUR DES PHÉNOMENES DE CRUES
• EN VIGILANCE ROUGE : Tronçon de la Charente aval.
• EN VIGILANCE ORANGE : Tronçon de la Boutonne amont.
• EN VIGILANCE ORANGE : Tronçon de la Sèvre niortaise aval.
POUR DES PHÉNOMÈNES DE GRANDES MARÉES
• EN ALERTE : sur toute la façade maritime de la Charente-Maritime.
Le cumul de phénomènes de grandes marées, de fortes vagues et de crues en cours amplifie les situations à risque. Des niveaux marins élevés associés à une forte agitation de la mer pourraient entraîner des submersions au moment de la pleine mer. Dans le même temps, ces conditions maritimes défavorables risquent de freiner l’écoulement des eaux de crue vers la mer, accentuant localement les inondations. La plus grande vigilance est donc requise.
Brice Blondel, préfet de la Charente-Maritime, exprime au nom de l’État tout son soutien aux personnes impactées par ces évènements. Il remercie l’engagement de l’ensemble des femmes et des hommes (services de l’État, agents communaux, associations) qui sont pleinement mobilisés aux côtés des citoyens. Il appelle chacun à continuer de faire preuve de la plus grande prudence, à respecter les consignes de sécurité et à ne pas gêner l’intervention des services de secours.
• JE SUIS DANS UN SECTEUR EN ALERTE MÉTÉO :
J'ADOPTE LES BONS COMPORTEMENTS !
• Je n’évacue que sur ordre des autorités.
• J’évite tout déplacement.
• Je ne m’engage en aucun cas sur une voie immergée.
• Je m’éloigne des cours d’eau, des berges, des ponts et des bords de mer.
• Je ne prends pas la mer, ne pratique pas d’activité nautique.
• Je reste en lieu sûr.
• Je ne descends pas dans les sous-sols, caves et parkings souterrains.
• Je mets en sécurité mes biens susceptibles d’être endommagés et je débranche tous mes appareils électroniques.
• Je surveille la montée des eaux.
Pour suivre l’évolution de la situation >> https://vigilance.meteofrance.fr/fr
• BESOIN D’UN ACCOMPAGNEMENT ?
FAITES APPEL À LA CELLULE DE SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE
Un dispositif régional d’aide médico-psychologique est mis en place pour les personnes exposées à ces évènements exceptionnels.
mardi 17 février 2026
Jonzac/Pierre-Jean Ravet, adjoint à l'environnement, nous a quittés : Parmi ses dernières paroles « la Ville de Jonzac me manque »…
C’est avec une infinie tristesse que nous avons appris le décès, après une longue maladie, de Pierre-Jean Ravet à l’âge de 78 ans. Il s’est éteint la nuit dernière à l’hôpital de Jonzac. La nouvelle de sa disparition a provoqué une onde de choc dans les rangs du conseil municipal, dont il était adjoint, chez les pêcheurs et dans la population. « C’est un monument de la vie municipale qui nous quitte » remarque le maire Christophe Cabri
A Jonzac, qui ne connaissait pas Pierre-Jean Ravet ? Grand, charpenté, regard franc et franc-parler, il était l’homme des rivières, de la Gaule jonzacaise, de la protection de l’environnement. Ayant grandi en bordure de Seugne, dans l’ancien moulin du Pont de Pierre, le milieu aquatique lui était familier. La faune, la flore, les brochets, les goujons, les libellules, les nénuphars, il tutoyait tout cet écosystème pour l’avoir maintes fois observé. L’été, quand l’eau diminuait dans le lit des rivières et que se pratiquait massivement l’irrigation, il tirait la sonnette d’alarme et arrivait, les joues rouges - signe de mécontentement et d'engagement - au journal La Haute Saintonge où son copain Bernard Lévêque, directeur du titre à l’époque, rapportait ses arguments en faveur d’un juste équilibre entre producteurs de maïs et écologistes. Il était ainsi, Pierre Jean, toujours prêt à transmettre la voix de la nature à ceux qui voulaient l’écouter et la respecter.
Un engagement de plus de 40 ans
Dans ces conditions, rejoindre le conseil municipal de Jonzac coulait de source. Conseiller municipal à partir de 1983, il devient adjoint de Claude Belot en septembre 1992, après le décès de Gilbert Cessac. Cet « enfant de Jonzac » quitte alors la gauche, dont il est issu, pour suivre Claude Belot qui lui confie la commission de l’environnement.
| Seugne passion ! (©NB) |
En 2008, dans une interview, il explique ses nombreuses missions : « Au départ, j’ai travaillé sur la nouvelle station d’épuration en binôme avec Gilbert Cessac. Ensuite, mon éventail d’activités s’est élargi. J’ai participé à différentes commissions et siégé dans les syndicats de rivières, Seugne amont et Seugne moyenne, sans oublier la gestion de l’eau dans la commune, le pluvial en centre ville, la gestion des inondations, les forages, le suivi du travail des fermiers, Régie des eaux, assainissement, nouveaux contrats d’affermage. J’ai fait partie de la commission qui a porté le casino sur ses fonts baptismaux et accompagné Claude Belot dans les démarches. En ce qui concerne les berges de rivières, j’ai contribué à la création de brigades d’entretien. Durant mon premier mandat d’adjoint, j’étais délégué de la ville de Jonzac à la CDCHS, chargé du patrimoine naturel. Avec les chargés de mission, nous avons créé le plan d’eau de Soubran et le coteau aux orchidées de Saint-Maurice de Tavernole avec M. Fouquet et Gilles Guéral. La création du moulin de chez Bret, qui a nécessité l’organisation d’une cinquantaine de réunions, m’a beaucoup intéressé, de même que la réalisation du centre de loisirs et de la halte-garderie. Deux cents mètres de berges ont vu le jour au plan d’eau d’Heurtebise en utilisant une méthode écologique, le génie végétal. Il s’agit de conforter les berges avec des végétaux. La réfection des berges entre le moulin de chez Bret et le centre ville a été faite. Au sein d’une commission, nous avons planché sur le projet d’aménagement allant du moulin de chez Bret au centre ville. Nous avons enfin résolu le problème de pollution à la distillerie du Cluzelet. Tout le monde disait qu’il n’y avait pas de problème, mais cette pollution perdurait. On s’est finalement aperçu que les réseaux pluviaux étaient défectueux. J’ai aussi participé au SPANC (Service pour l’assainissement non collectif). La régie nouvellement créée consiste à conseiller, contrôler et gérer les assainissements non collectifs. Enfin, être adjoint à l’environnement, c’est une diversité de tâches à effectuer : entretien des espaces verts par la brigade verte municipale, piégeage des ragondins sur les berges de la ville avec création d’un emploi à cet effet, ramassage des excréments canins, volonté d’enterrer les bacs à ordures sur la place de la République pour un meilleur environnement, gestion sanitaire des arbres en bordure de rues, renégociation à la baisse des nouveaux tarifs de l’assainissement avec la CGE ». Bref, il n’a pas le temps de s’ennuyer !
| Archives : Braderie de Jonzac. Pierre Jean Ravet est à gauche de la photo |
S’y ajoute la présidence de la Gaule Jonzacaise : « Étant pour la défense des milieux aquatiques, je préside cette association et je suis vice-président de la Fédération départementale de la pêche où nous veillons à la gestion de l’eau et à la protection de l’environnement. En 2007, une pluviométrie correcte nous a permis de passer les caps difficiles, même si nous avons eu vingt kilomètres d’assec sur les cours d’eau ».
Au fil des élections, il conserve son siège au conseil municipal. Ses fonctions restent les mêmes et il s’y emploie avec sérieux et détermination.
| Pierre Jean-Ravet et Claude Belot (©NB) |
En octobre 2017, avec Christian Balout et Maïté Auboin Hannoyer, Pierre-Jean Ravet reçoit la médaille d’honneur régionale, départementale et communale pour son implication dans la vie locale lors d’une sympathique manifestation organisée dans la salle des mariages par Claude Belot. En avril 2019, toujours après le conseil municipal, il est une nouvelle fois décoré (avec Gilles Clavel et Maïté Auboin Hannoyer) pour ses bons et loyaux services. A cette occasion, Claude Belot rappelle les liens qui l’unissent à la famille Ravet : « Je connaissais bien tes parents, commerçants rue des Carmes et je partageais avec ton père une même passion pour l'aviation ». Dans son allocution, Pierre-Jean fait sourire ses collègues en expliquant pourquoi il a d'abord appartenu à une liste de gauche : « les casse-croûtes y étant plus abondants que dans les rangs de la droite »… dont il avait collé les affiches à une époque !
| Pierre-Jean Ravet, Claude Belot, Gilles Clavel (©NB) |
En 2020, Pierre-Jean Ravet rejoint Christophe Cabri, élu maire. Il est nommé... adjoint à l’environnement. En octobre de la même année, des tensions apparaissent avec Claude Belot (premier adjoint) au sujet de l’atlas de la biodiversité. Querelles ordinaires de la vie publique !
| Conseil Municipal en 2020 : Pierre Jean Ravet est au second rang à gauche |
Malheureusement, peu à peu, l’état de santé de Pierre-Jean Ravet décline et on ne le verra plus guère en public. Sa dernière apparition est l’inauguration du châtelet de Jonzac en 2025. A ceux qui viennent le saluer, il annonce avec clarté et courage « mes jours sont comptés ».
| Inauguration du châtelet |
Il a lutté jusqu’au bout. Christophe Cabri, maire, ne cache pas son émotion : « J’allais le voir régulièrement à l’hôpital et je connaissais la gravité de sa situation. Mais on ne se fait jamais à l’idée de la mort, même si elle est inexorable. Je suis bouleversé par sa disparition. Pierre-Jean était un monument de la vie municipale jonzacaise. Il était partout, environnement, espaces verts, rivières, il s’en occupait depuis si longtemps ! C’était une personnalité, il pouvait être grognon, rugir parfois, mais il était bienveillant et nous l’aimions. Il a tellement donné de son temps à la Ville, à la Gaule jonzacaise, à la pêche. Il m’a apporté son soutien, il est resté fidèle. Cloué sur son lit, il me parlait des élections municipales de mars prochain. Il voulait être parmi nous et me confiait : la Ville me manque. Son état s’est dégradé dans les quinze derniers jours, il s'est battu de toutes ses forces. Je lui suis infiniment reconnaissant car il m’a toujours accompagné dans mes fonctions électives avec franchise et générosité. Né en 1948, il avait l’âge de mon père et je voyais en lui l’homme d‘expérience que peut être un aîné pour la nouvelle génération. Lui aussi va nous manquer ».
Pierre-Jean Ravet était père de deux enfants. Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille et ses proches.
lundi 16 février 2026
Routes départementales fermées pour inondation
En raison des fortes pluies des jours derniers, certaines routes départementales sont actuellement fermées. Les équipes de la Direction des Infrastructures sont pleinement mobilisées sur le terrain : elles surveillent l’évolution des niveaux d’eau, sécurisent les zones à risque et mettent en place la signalisation adaptée
• ROUTES FERMÉES POUR INONDATIONS
RD272E1, La Barde
RD233, Dompierre-sur-Charente, Rouffiac (secteur route du Bac)
RD24, Chaniers, Chérac, Dompierre-sur-Charente
RD119, Crazannes, Le Mung
RD127, Port-d'Envaux, Taillebourg
RD138, Courcoury
RD238, Le Mung
RD232, Brives-sur-Charente (entre Brives et Virelet)
RD249E2, Mazerolles, Tanzac (secteur Machennes)
RD135, Brives-sur-Charente / Chérac (secteur l’écluse)
RD234E5, Bougneau, Pons (secteur château Renaud)
RD146, Marignac, Saint-Grégoire-d'Ardennes -(secteur Cordi)
RD220E2, Saint-Pierre-de-l’Isle
RD210, Doeuil-sur-le-Mignon
RD117E1, Corme-Royal
RD139, Chenac, Saint-Seurin-d'Uzet
RD124, Tonnay-Charente
RD226, Les Touches‑de‑Périgny
RD253, Saint-Sigismond-de-Clermont (agglomération)
RD269E2, Pérignac - secteur Goux,
RD221, Cherbonnières, Loiré-sur-Nie
RD231E6, Le Seure
RD220E2, Saint-Pardoult (petit marais)
RD154, Ozillac, Saint-Médard
RD153, Agudelle, Allas-Bocage
RD148, Guitinières (Chez Goulard)
RD220, Les Églises-d'Argenteuil, Saint-Pardoult
RD218, Les Églises-d'Argenteuil, Vervant
RD109, Saint-Jean-de-Liversay
RD232E2, Saint-Léger, Saint-Seurin-de-Palenne (Lijardière)
RD249E1, Pons (Marjolance)
RD128, Saintes, Courcoury, Les Gonds, Saint-Sever-de-Saintonge
RD138, Les Gonds
RD114, Saint-Vaize, Taillebourg
RD136, Rioux
• ROUTES SOUS SURVEILLANCE
RD112, Vérines
RD202E3, Saint-Xandre
RD106E3, Saint-Xandre
RD107, Nieul-sur-Mer
RD145, Arces, Meschers-sur-Gironde (marais)
RD205E5, Puyravault
RD205, Saint-Georges-du-Bois
RD241E1, Saint-Just-Luzac
RD241, Le Gua
RD210, Migré
RD9, Saint-Xandre
RD106, Villedoux
RD202, Saint-Ouen-d'Aunis
Retrouvez les mises à jour sur le site du Département de la Charente-Maritime :
Intempéries : plusieurs routes départementales fermées | La Charente-Maritime - 17
Carte interactive : https://la.charente-maritime.fr/routes-transports/travaux-en-cours
Les Vignerons Indépendants en avant vers l'Europe et l'International
Luxembourg : La capitale européenne à l’heure bordelaise
Du 28 janvier au 2 février, le Salon des Vins des Vignerons Indépendants de Bordeaux et de Nouvelle-Aquitaine a pris ses quartiers à Luxexpo The Box, offrant aux visiteurs luxembourgeois une immersion gourmande au cœur des terroirs du Sud-Ouest.
Pendant cinq jours, les Vignerons Indépendants de Bordeaux et sa région Nouvelle-Aquitaine ont proposé une offre diversifiée, à l’image de leurs terroirs, illustrant le savoir-faire, l’authenticité et la passion de leur métier.
Sans intermédiaire, vignerons et amateurs, simples curieux ou professionnels ont pu échanger en toute simplicité sur les vins, les méthodes et choix de vinification, d’élevage, de culture de la vigne… En effet, seuls maîtres à bord, ils maîtrisent toute leur production, de la culture des vignes jusqu’à la commercialisation, laissant leur empreinte personnelle à chacune des étapes.
Avec une quarantaine de vignerons présents sur place, le choix était large et chacun pouvait trouver son sésame : des vins aux appellations les plus emblématiques jusqu’aux vins plus confidentiels, méthodes innovantes et nouvelles tendances des consommateurs.
Iris, croisée dans les allées du salon a particulièrement apprécié cette sortie improvisée : « Je suis venue accompagner un ami amateur des vins de Bordeaux qui me guide un peu. C’est agréable et très concret de rencontrer les vignerons en direct qui ont à cœur de partager leur savoir-faire et toutes leurs connaissances sur un produit millénaire mais qui garde encore quelques secrets pour beaucoup d’entre nous ! »
Les dégustations de vins ont été sublimées par une sélection de produits du terroir soigneusement choisis : jambons artisanaux, foie gras et magret du Périgord, fromages des Pyrénées, accompagnant les visiteurs dans une expérience gourmande complète et mettant à l’honneur la finesse et la richesse des saveurs de la Nouvelle-Aquitaine.
Le salon a rencontré un vif succès, attirant amateurs éclairés, professionnels et curieux, tous venus partager un moment de convivialité autour du vin et de la gastronomie.
Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la prochaine édition, qui promet de nouvelles rencontres, de nouvelles découvertes et toujours autant de passion.
Septième participation des Vignerons Indépendants de Nouvelle-Aquitaine au Salon Wine Paris - Une édition qui confirme une bonne fréquentation
Les Vignerons Indépendants de Bordeaux et de Nouvelle-Aquitaine ont participé au salon Wine Paris qui s’est tenu au Parc Expo de la Porte de Versailles du 9 au 11 février 2026
Après une édition 2025 déjà très dynamique, Wine Paris 2026 établit un nouveau record de fréquentation avec 61000 entrées annoncées pour 6500 exposants. Les Vignerons Indépendants de Nouvelle-Aquitaine ont pris place cette année encore au rez-de chaussée du hall N°7 qui regroupait tous les vins français sur les 3 étages du bâtiment.
Fidèle à son esprit, fluide, coloré et chaleureux, le stand collectif accueillait 24 exposants de Nouvelle-Aquitaine sur 108m² dans l’espace de l’AANA (Agence de l’Alimentation Nouvelle-Aquitaine). Les vignerons sur le stand présentaient une riche palette des vins de Gironde.
Les exposants ont constaté un maintien, voire une augmentation de fréquentation des professionnels. Et pour certains, une fréquentation plus qualitative comme en témoigne un vigneron en Entre-deux-Mers. Un autre a constaté une fréquentation plus importante que d’habitude le dernier jour du salon qui lui a permis d’optimiser son salon. « Des acheteurs venus du monde entier, mais avec une baisse notoire des acheteurs asiatiques » notent d’autres vignerons. Cette édition 2026 dresse un bilan relativement positif et redonne l’espoir aux vignerons.
La grande majorité des vignerons présents sur le stand collectif déclare vouloir revenir pour l’édition 2027. La Fédération des Vignerons Indépendants de Nouvelle-Aquitaine se positionne donc dès à présent sur la prochaine édition de ce salon, incontournable commercialement. Ces salons bénéficient du soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine.
• L'alcool est à consommer avec modération
Rochefort : Le musée national de la Marine dévoile ses espaces renouvelés après trois mois de travaux
Fermé depuis le 3 novembre 2025, le musée national de la Marine, installé dans l'Hôtel de Cheusses à l'entrée de l'arsenal, a rouvert ses portes samedi 14 février avec une toute nouvelle expérience de visite
Le public découvrira des salles embellies d'une palette de couleurs surprenante, choisie avec Olivier Salmon, Architecte en Chef des Monuments Historiques, évoquant les styles décoratifs d'un hôtel particulier du XVIIème siècle et permettant d'enrichir le discours sur la fonction historique du bâtiment.
Les collections se dévoileront sous un nouveau jour, à la fois dans leur présentation, grâce au renouvellement de socles et vitrines, mais également à la suite d'opérations de conservation et de restauration leur donnant plus d'éclat. Par ailleurs, certaines pièces ont été sorties des réserves du musée pour enrichir le parcours. à l'image du tableau Escadre en mer en 1930 signé du Peintre Officiel de la Marine Jean-Louis Paguenaud. présenté dans la salle des cuirassés. Enfin, la Délégation au patrimoine de la Marine a consenti plusieurs prêts exceptionnels de pièces de mobilier provenant, pour la majorité, de l'Hôtel de la Marine à Paris. Ces pièces évoquent l'histoire du ministère de la Marine autrefois hébergé rue Royale et meublé, au fil des siècles, par des productions de grands ébénistes, actifs de l'ancien régime au xe siècle.
| © musée national de la Marine/A.-L. Reynders |
L'exposition temporaire « Pierre Loti, hommage sculpté », initialement présentée jusqu'au 2 novembre 2025, intègre le parcours permanent afin de proposer aux visiteurs de manière pérenne un espace dédié à cette figure emblématique de Rochefort.
À l'extérieur, dans la cour de l'Hôtel, des travaux d'aménagement paysager ont été menés en partenariat avec la Communauté d'Agglomération Rochefort Océan et les services techniques.
D'autres opérations moins visibles mais essentielles au confort et à la sécurité du bâtiment, des collections, des équipes et des visiteurs ont également été mises en œuvre, parmi lesquelles le changement des éclairages et la reprise du système de sécurité incendie.
Pour accompagner la refonte du parcours permanent, les équipes du musée ont également réfléchi à des évolutions de l'offre de visite. Les animations, visites guidées ou encore audioguide donnent ainsi accès, dès la réouverture, à un discours enrichi et renouvelé.
De septembre 2026 à août 2027, le musée accueillera une exposition temporaire sur les origines des premiers navires submersibles militaires, dont l'histoire est intimement liée à l'arsenal charentais. Intitulée « Au poste de plongée ! L'aventure des premiers submersibles », cette exposition s'inscrit dans le cadre de la saison spéciale « L'appel des profondeurs » présentée en 2026 sur l'ensemble du réseau du musée national de la Marine (Brest, Paris, Port-Louis, Rochefort et Toulon).
• L'Hôtel de Cheusses
Considéré comme le point de départ de l'installation de l'arsenal royal à Rochefort, l'Hôtel de Cheusses abrita les principales fonctions exécutives de la Marine.
Logis du dernier seigneur de Rochefort avant l'arrivée de Louis XIV, il devient la résidence des commandants de la Marine à la fin du xvi siècle, parmi lesquels Forbin (1682), La Galissonnière [1703, 1707) ou encore La Touche de Tréville (1781). À la fin du xvii siècle, les intendants de la Marine s'installeront dans ces murs pour administrer l'arsenal.
Premier bâtiment à Rochefort classé Monument Historique, en 1932, l'Hôtel de Cheusses est la propriété du musée national de la Marine depuis 1978. Les collections présentées, tout comme le bâtiment, témoignent de l'aventure historique de ce site patrimonial d'exception.
Musée national de la Marine, Hôtel de Cheusses/Arsenal, 1, place de la Gallissonnière, 17300 Rochefort
05 46 99 86 57 / rochefort@musee-marine.fr - www.musee-marine.fr
Horaires d'ouverture : Jusqu'au 31 mars : tous les jours (sauf le mardi) 13h30-18h
- Du 1er avril au 3 juillet: tous les jours (sauf le mardi). 10h-12h30 et 13h30-18h
- Du 4 juillet au 31 août : tous les jours, 10h-18h
- Du 1er septembre au 2 novembre : tous les jours (sauf le mardi), 10h-12h30 et 13h30-18h
• Droits d'entrée : Tarif plein : 10€ / Tarif réduit* : 8€, audioguide : 2€
* voir conditions et gratuités sur le site du musée
Centre hospitalier/Saintes/Saint-Jean d'Angély : Exposition "Les voix silencieuses" du 5 au 27 mars
Du 5 au 27 mars, le Groupe Hospitalier Saintes – Saint-Jean d’Angély et la Direction de la Prévention de la Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH) présentent l’exposition « Les voix silencieuses ». Installée au cœur de l’hôpital, elle met en lumière des femmes hospitalières qui évoquent leur santé, leurs fragilités et la façon dont ces expériences intimes nourrissent leur manière de soigner. L’exposition sera visible sur les deux sites en simultané, à Saintes et Saint-Jean d’Angély.
Pâtisserie de boutique : les jeunes du CMA Formation de Saint-Germain-de-Lusignan très prometteurs !
Jeudi 5 février, l’espace culturel des Archives accueillait non pas une conférence, mais des élèves du CMA de Saint-Germain de Lusignan, venus présenter une spécialité en pâtisserie élaborée par leurs soins
Pour la seconde année, ces épreuves de spécialisation "Pâtisserie de boutique" se déroulaient extra muros, c'est-à-dire en dehors de l’établissement scolaire. Une agréable façon de montrer le savoir-faire des jeunes pousses et « d’ouvrir les Archives, généralement fréquentées par les historiens et les chercheurs, à des destinations nouvelles ». L’idée a également séduit le collège de Jonzac avec la présence d’élèves de 4ème ainsi que du lycée durant la journée.
Onze apprentis, aux côtés de leurs enseignants et de professionnels, étaient en lice pour ce "Portfolio » qui comptera à l'examen. L’objectif est la validation des compétences afin de décrocher la certification « spécialisation en pâtisserie de boutique ». Il s‘agissait de réaliser 12 tartelettes élaborées de forme libre en partenariat avec un producteur local fournissant fruits, miel, aromates, spiritueux, etc. Selon la formule, allier la pratique à une démarche visant à valoriser le territoire !
| Angélique Ceccarello, responsable du site, et ses collègues étaient heureux d'accueillir ces jeunes pâtissiers et pâtissières |
Saintes : La maternité ouvre ses portes au public le 6 mars
Vendredi 6 mars, la maternité du Groupe Hospitalier Saintes - Saint-Jean-d'Angély ouvre ses portes au public. Une journée d'information, d'échanges et de rencontres, ouverte à toutes et tous, pour découvrir la maternité, ses équipes et l'accompagnement proposé aux futurs et jeunes parents.
De 10 h à 17 h, le public est invité à venir rencontrer les professionnels de la maternité, assister à des ateliers pratiques, visiter les locaux et poser toutes leurs questions autour de la grossesse, de la naissance et des premiers mois de l'enfant.
Tout au long de la journée, des stands d'information permettront d'aborder de nombreux sujets du quotidien des futurs parents : allaitement, portage, santé environnementale, pédiatrie, néonatalogie, prévention, bien-être, premiers secours ou encore accompagnement avant et après la naissance. Des partenaires du territoire seront également présents pour compléter ces échanges.
Des ateliers sur inscription seront proposés, parmi lesquels le bain enveloppé, les premiers secours pédiatriques, le projet de naissance, la santé environnementale, le développement du nourrisson ou encore des temps spécifiquement dédiés aux pères. Des visites guidées de la maternité, assurées par les sages-femmes, permettront de découvrir les espaces d'accueil et de soins.
La journée se déroulera sur le site hospitalier de Saintes, dans le hall d'accueil et au sein du service de maternité. L'entrée est gratuite. Certains ateliers et visites sont accessibles sur inscription, via un formulaire dédié.
INFOS :
Vendredi 6 mars de 10 h à 17 h
Site hospitalier de Saintes - 11, boulevard Ambroise Paré
Entrée libre, ateliers et visites sur inscription.
Plus d'informations et modalités d'inscription sur www.gh-saintesangely.fr
Une première nationale : en Nouvelle-Aquitaine, des distributeurs régionaux de titres de transport testés dans six gares
Avant un déploiement sur tout le territoire !
La Région Nouvelle-Aquitaine déploie progressivement son système de billettique régionale afin de répondre aux enjeux des mobilités plurielles. Déjà 000 billets ont été vendus depuis la mise en service des premiers distributeurs régionaux de titres de transport avec une billettique autonome 100 % Nouvelle-Aquitaine.
Grâce à ces nouveaux outils, la Région gagne en autonomie et assure désormais la maîtrise de sa billettique pour les transports en Nouvelle-Aquitaine. Cette évolution s’accompagne de nouveaux services visant à faciliter l’intermodalité entre les trains et les cars régionaux, et, à terme, à favoriser la multimodalité avec les réseaux urbains.
Cette billet s’inscrit dans une démarche pleinement multimodale. Elle a pour objectif de proposer un point d’accès unique à l’ensemble des mobilités en Nouvelle-Aquitaine, grâce à un titre de transport unique et un support unifié : Modalis. Le système de billettique Modalis est coordonné par le syndicat mixte Nouvelle-Aquitaine Mobilités (NAM), en lien étroit avec l’ensemble des collectivités compétentes en matière de transports. D’ores et déjà, les usagers peuvent acheter leurs titres de transport depuis l’application Modalis, notamment pour les réseaux de Limoges, Périgueux, Rochefort, Bressuire, Mont-de-Marsan, Pau, ainsi que les billets Jeunes et l’abonnement TER 20/30 voyages.
À partir du printemps 2026, les titres des cars régionaux seront également disponibles.
Une phase de test en conditions réelles dans six gares régionales : Bordeaux Saint-Jean (côté Belcier), Pessac, Dax, Limoges et La Souterraine, et bientôt dans la nouvelle halte de Talence.
Depuis la fin de l’année 2025, la Région Nouvelle-Aquitaine expérimente de nouveaux distributeurs régionaux de titres de transport en gare. Cette phase de test, menée sur une période de six mois, vise à évaluer leur bon fonctionnement ainsi que leur appropriation par les usagers en conditions réelles.
Cinq distributeurs sont d’ores et déjà en service dans les gares de Bordeaux Saint-Jean (côté Belcier), Pessac, Dax, Limoges et La Souterraine, tandis qu’un sixième sera prochainement installé dans la nouvelle halte de Talence. Soucieuse de proposer un service d’achat simple et accessible à tous, la Région invite les usagers, à l’issue de leur transaction, à répondre à une enquête en ligne afin de recueillir leurs retours et d’identifier les améliorations possibles : https://naqui.fr/
Les enseignements tirés de cette phase expérimentale permettront d’enrichir le parcours d’achat.
Au terme de l’expérimentation, 190 distributeurs seront déployés dans 174 gares et haltes de Nouvelle-Aquitaine, soit près de 30 % de distributeurs en plus.
Intuitivité et rapidité d’achat sont les objectifs que se sont fixés la Région Nouvelle-Aquitaine et Nouvelle-Aquitaine Mobilités pour un achat optimisé. Ce nouveau distributeur tactile permet en quelques clics d’éditer son titre de transport sur ticket imprimé ou Carte Modalis. En plus des trajets occasionnels, les abonnements de trains régionaux sont aussi vendus, en formule hebdomadaire, mensuel dans leur version tout public ou moins de 28 ans ainsi que les abonnements combinés TER + TBM.
Centre hospitalier/Saintes : Lancement de l'application "Mon Bébé Ma Maternité"
Le Groupe Hospitalier Saintes – Saint-Jean-d’Angély lance Mon Bébé Ma Maternité, une application gratuite et innovante destinée aux femmes, aux futurs parents et aux familles, pour les accompagner à chaque étape du projet bébé, de la grossesse aux premiers mois de vie de l’enfant
Pensée par les équipes de gynécologie-obstétrique, de maternité et de pédiatrie, en lien avec le service communication et le service santé publique de l'établissement, cette application est née d'un constat partagé: les familles manquent d'informations accessibles et fiables, notamment en matière de santé environnementale, et peuvent se sentir submergées par la quantité d'informations transmises lors des temps de préparation à la naissance.
Une application innovante, gratuite et sans téléchargement
Développée en lien avec l'agence Bundle Communication, Mon Bébé Ma Maternité se distingue par son format mobile first. Aucun téléchargement n'est nécessaire : un simple lien ou QR code permet d'accéder immédiatement à l'ensemble des contenus, sans création de compte ni mise à jour à effectuer.
Entièrement gratuite, l'application centralise des informations validées par les professionnels de santé de l'hôpital et propose :
- des contenus d'information sur le projet de bébé, la grossesse et les premiers mois de vie
- des ressources dédiées à la santé environnementale
- des quizz et contenus ludiques
- des vidéos de présentation de la maternité et de certains ateliers de préparation à la naissance
- des indications pratiques pour contacter les équipes en cas de besoin
Un outil au service du parcours des familles et du service public hospitalier
L'application ne se substitue ni aux professionnels de santé, ni aux ateliers de préparation à la naissance. Elle constitue un outil complémentaire, accessible à tout moment, permettant aux familles de trouver des réponses à leurs questions et de mieux s'orienter dans leur parcours.
En valorisant l'offre globale de soins et d'accompagnement de la maternité, Mon Bébé Ma Maternité participe à l'amélioration du service public hospitalier et renforce l'accès à une information de qualité pour les patients du territoire.
• Informations pratiques : https://monbebe-mamaternite.fr/
Elections municipales : Suppression du panachage dans les communes de moins de 1000 habitants
Dépôts de candidature ... Attention au calendrier !
Par arrêté préfectoral des 12 et 13 janvier 2026, le Préfet de la Charente-Maritime a fixé les modalités de dépôt des candidatures aux élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars prochains. Les déclarations de candidature doivent être déposées à la Préfecture, pour les communes de l'arrondissement chef-lieu ou à la Sous-Préfecture territorialement compétente, pour les communes des autres arrondissements. Cette procédure est impérative pour pouvoir se présenter à l'élection.
La prise de rendez-vous est obligatoire sur le site internet de la préfecture selon le calendrier ci-dessous :
- Pour le 1er tour, les candidatures doivent être déposées sur rendez-vous uniquement jusqu'au jeudi 26 février à 18 h (délai de rigueur).
- Pour le 2 tour, les dépôts auront lieu les 16 et 17 mars (délai de rigueur).
Aucun envoi postal, courriel ou fax n’est admis.
Les rendez-vous sont à prendre en ligne sur : https://www.charente-maritime.gouv.fr/Demarches/Prise-de-rendez-vous/Elections/Prise-de-rendez-vous-pour-deposer-une-candidature-aux-elections-municipales-2026
Le mode de scrutin change pour les communes de - 1 000 habitants
La loi du 21 mai 2025 étend le mode de scrutin de liste paritaire aux communes de moins de 1000 habitants (70% des communes françaises). Cette évolution répond à trois objectifs : renforcer la parité ; répondre à la crise de l'engagement ; harmoniser les modes de scrutin entre toutes les communes.
Un scrutin de liste paritaire proportionnel
Les listes doivent être paritaires et respecter une alternance femme/homme.
Le passage à ce mode de scrutin implique le dépôt de listes complètes de candidats et la suppression du panachage.
Il n’est donc plus possible d’ajouter / supprimer des noms et de modifier l'ordre de présentation possible lors du vote.
À défaut, le bulletin sera décompté comme nul !
Retrouvez toutes les infos utiles en ligne sur les élections :
> https://www.elections.interieur.gouv.fr/
> https://www.charente-maritime.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Citoyennete-Elections/Elections/Elections-politiques/Elections-municipales-2026
vendredi 13 février 2026
Infos : Nombre de médecins, Jonzac classée en zone fragile ; Christophe Cabri : que fait Pierre-Jacques Rambeaud sur ma liste ? Pas de feu d'artifice à Saintes pour la Saint-Valentin
• Jonzac/Municipales/Christophe Cabri : « Vous devez vous dire, que fait Pierre-Jacques Rambeaud sur ma liste ? »
Christophe Cabri, maire sortant (du parti Horizons d'Edouard Philippe), a ouvert sa liste à des candidats aux engagements politiques divers et variés. Ainsi Pierre-Jacques Rambeaud dont le cœur bat à gauche (communiste) bien qu'ayant rejoint à une époque Claude Belot au conseil municipal de Jonzac. C’est pourquoi il semblait important à Christophe Cabri d’expliquer leur rapprochement au public à l'occasion des élections municipales. Il y a deux ans en effet, un "froid" était perceptible entre les deux hommes...
Soirée de présentation de la liste, mercredi 4 février salle des fêtes de Jonzac :
• Christophe Cabri : « Vous devez vous dire, que fait Pierre-Jacques Rambeaud sur ma liste ? On a beaucoup discuté et un maire doit savoir rassembler. On a eu des moments un peu compliqués, l’un et l‘autre en étions responsables. Moi un peu plus, je le dis avec humilité. Pierre-Jacques aime sa ville. Sa candidature n’est pas qu’une opportunité. Je ne veux pas d’opportunistes sur ma liste, je veux des candidats qui mouillent le maillot. Pierre-Jacques va développer le CCAS et je suis sûr qu’il le fera très bien ».
• Pierre-Jacques Rambeaud : « J’arrive du soleil (1). J’ai 62 ans, jonzacais depuis 1971. Je suis arrivé avec ma mère à l’ouverture de l’hôpital psychiatrique. C’est un endroit que je connais bien, l’hôpital ! J’y ai servi et je le sers encore depuis 42 ans. J’arrête l’année prochaine, c’est promis. Je souhaite me consacrer à 100% pour la ville de Jonzac, mais je commencerai dès les prochaines élections, comme on va être élus ! A l‘hôpital, j’occupe le poste d’animation en psychogérontologie et d’éducateur en éducation thérapeutique sur le secteur Gémozac/Royan. Mon objectif est de développer la solidarité de proximité, ne pas attendre que le social vienne à nous, mais aller vers lui. Le bien vieillir à Jonzac est important, vieillir dans de bonnes conditions. C’est un peu ma spécialité au niveau du boulot. Un travail de prévention sera réalisé avec les réseaux existants ».
1 : Il parle de ses vacances et non de son pays d'origine
• Médecine : Jonzac classée en zone fragile
Christophe Cabri : « Les murs ne soignent pas »
Le manque de médecins généralistes se fait sentir à Jonzac et ailleurs. Pourtant, dans un passé récent, Jonzac ne semblait pas défavorisée dans ce domaine pour une raison simple : l'ARS additionnait les médecins de ville et les médecins thermaux, soit 16 au total ! Denis Blanchard a alerté Christophe Cabri sur la situation : « Nous avons collaboré avec le cabinet de la Garenne et Corinne Imbert, sénatrice chargée du budget de la Sécurité Sociale. La carte a donc été revue le 16 janvier. Avec 8 médecins généralistes seulement, nous sommes passés en zone fragile. Ainsi, le Conseil départemental financera l’arrivée de jeunes médecins sur le secteur ». Et le maire sortant d’ajouter : « les murs ne soignent pas ». A destination d'un projet de J.F. Mougard sans doute...
• A noter sur vos tablettes
• Jonzac/Tourisme : Nathalie Sablon succédera-t-elle Christel Brière ?
Si la liste Cabri est élue aux Municipales de mars prochain, Nathalie Sablon pourrait succéder en tant qu’adjointe à la culture à Christel Brière (cette dernière ne se représente pas après des années de bons et loyaux services). Fille de l’ancien directeur de la Caisse d’Epargne, Nathalie Sablon a créé Studio Dance en 1986. Actuellement, elle travaille dans le tourisme et elle est formatrice en BTS. « Je souhaite mettre mes compétences au service de la commune dans les domaines du tourisme, de la culture, du cadre de vie et l’attractivité de la commune » souligne-t-elle.
• A chacun son médecin, D. Blanchard chez Cabri, A.M. Nivet chez Mougard !
Autre candidat de la liste Cabri, le dr Denis Blanchard. Il est arrivé à Jonzac en 1975, interne au CH de Jonzac. « Je me suis installé en mars 1977 et j’ai pris ma retraite de généraliste en janvier 2025. J’ai connu beaucoup de générations de Jonzacais… Aujourd’hui, je continue à faire des téléconsultations. N’oublions pas que 10 millions de patients n’ont pas de médecin traitant en France. J’ai été 10 ans président du club de rugby de Jonzac. Je suis passionné d’aviation, pilote en même temps qu’instructeur. Je souhaite aider Christophe Cabri dans le recrutement de jeunes médecins à Jonzac. Ce n’est pas une tâche facile. Je ferai également le lien entre la Ville, l’aéroclub et les structures industrielles de l’aéropôle ».
• Saintes : pas de feu d‘artifice pour la Saint-Valentin
En raison des conditions météorologiques, le feu d’artifice, qui devait être tiré pour la Saint-Valentin au jardin public, est reporté à une date ultérieure. Dommage pour les amoureux qui devront se contenter d'un dîner aux chandelles !
Arc de Germanicus/Saintes : Bras de fer entre Prosper Mérimée, mairie et commerçants pour sauver l'édifice romain de la destruction...
Quand Prosper Mérimée s'attardait dans l'auberge qui allait devenir le bar de l'Arc de Triomphe
Savez-vous que le bar de l'Arc de Triomphe, autrefois auberge, a reçu un personnage célèbre au XIXe siècle, Prosper Mérimée. L'inspecteur général des Monuments Historiques contribua à sauver l'Arc romain de Germanicus d'une destruction annoncée. Et ce ne fut pas facile car la municipalité de l'époque n'avait que faire de ces vestiges (même si certains, 20 ans auparavant, avaient conscience de leur valeur historique). Pire, un élu voulait envoyer quelques gaillards pour assurer à grands coups de pic la parfaite impossibilité de réparer le monument, pourtant témoignage de la grande Mediolanum...
Prosper Mérimée attendu à Saintes « comme un proconsul dans une province romaine »
Un peu d'histoire : Le lit de la Charente s'est élargi au cours des siècles. Ainsi, au Moyen Âge, on doit prolonger vers l'Est le pont qui relie les deux rives du fleuve. L'arc, initialement sur la berge, se retrouve sur le pont. Comme c'en était la tradition aux temps médiévaux et classiques, ce pont était fort encombré. On y trouvait des moulins, des commerces, des tours... et l'arc.
En 1840, la municipalité de Saintes décide de détruire le pont. Que faire de l'arc ?
Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques, écrit à son ami et président de la Commission, Ludovic Vitet, une lettre datée du 28 juillet 1840 : « J'ai trouvé ici l'arc romain horriblement déjeté. Il s'est affaissé d'une façon notable depuis mon passage à Saintes, et je crains fort qu'il ne tombe dans la Charente lorsqu'on détruira le vieux pont qui sert d'arc butant. Un architecte qu'on n'a pu me nommer a offert au Conseil municipal de restaurer et de redresser l'arc au moyen d'un procédé analogue à celui dont on s'est servi au Conservatoire des arts et métiers, avec une armature en fer appliquée au rouge et solidement fixée, laquelle en se refroidissant doit serrer les pierres disjointes. Je verrai demain ce projet que je ne comprends guère et que le sous-préfet ne m'a pas trop clairement expliqué ».
Lorsqu'il repasse à Saintes en septembre 1844, Mérimée y est attendu « comme un proconsul dans une province romaine ». Il écrit une nouvelle lettre à Ludovic Vitet pour lui exposer les tenants et les aboutissants de ce problème d'arc et de pont qui tient la ville de Saintes en haleine depuis plusieurs années. Le nœud du problème est en fait de nature commerciale.
L'ancien pont dessert le faubourg de Saint-Palaye. La route qui passe sur le pont (et donc sous l'arc - qui lui-même se dresse sur le pont) se prolonge dans le faubourg - en ligne droite. Au fil des siècles, cette voie de passage a créé une véritable artère commerciale où tous les corps de métier ont installé leur échoppe et où de belles bâtisses ont été construites pour les bourgeois de la ville. Détruire le pont jusqu'à la partie qui soutient l'arc et en reconstruire un autre cent mètres plus loin (distance donnée par Mérimée lui-même), c'est mettre à bas tout cet édifice commercial et social fondé sur... la ligne droite. C'est ruiner le commerce et la vie des habitants du quartier ! C'est vouloir la mort du bourg de Saint-Palaye ! Sur pression insistante de tous les artisans de Saint-Palaye regroupés en véritable "lobby", la municipalité propose de construire une passerelle devant l'arc pour remplacer l'ancien pont. Fureur et refus indigné de Prosper Mérimée pour qui cette passerelle, avec ses hauts piliers et ses éléments métalliques, constituera une véritable insulte au monument antique !
La Commission campe sur sa position : l'ancien pont sera détruit, sauf la partie près de la berge qui soutient l'arc, et un autre pont sera construit, faisant de ce fait dériver la route. Pas de passerelle butant sur l'arc. Rappelons que, pendant ce temps-là, des travaux d'ingénierie - aux frais de la Commission - sont en cours pour démonter l'arc pierre par pierre et le remonter tout près, sur la terre ferme. Lors d'une réunion animée avec Prosper Mérimée, le maire de Saintes défend l'intérêt de ses concitoyens. Il veut une passerelle car il refuse toute dérivation de la route. Les arguments sur un transfert possible du commerce d'une zone dans une autre n'arrivent pas à le fléchir : « (...) il me répondait : « la ligne droite ! la ligne droite !». Excédé, le maire finit par mettre sa démission dans la balance.
Enfin, Mérimée rencontre l'ingénieur de la ville, un certain Forestier, auteur du projet de la passerelle. Celui-ci propose de changer l'arc de place ou de, seulement, opérer sa conversion, c'est-à-dire que l'arc se trouverait sur l'axe de ladite passerelle. Mérimée s'y oppose en évoquant des considérations archéologiques. L'arc portant l'inscription latine : « AD CONFLUENTEM », on se devait de l'installer tout près du fleuve. De même les générations futures jugeraient du travail accompli, des choix pris ; on ne pouvait donc pas faire n'importe quoi.
| Gravure du pont ancien détruit. Vestige romain le mieux conservé de Saintes, l'arc est le symbole de la ville avec l'amphithéâtre |
Bras de fer entre le maire de Saintes et Prosper Mérimée
« Je ne serais guère surpris d'attraper une bonne raclée demain en traversant le faubourg pour retourner à Niort »
Mérimée poursuit : « Entre l'existence de l'arc et celle de la passerelle, il y a pour moi une différence d'intérêt immense. Périsse plutôt la passerelle que l'arc ! Nous avons soutenu chacun notre dire avec assez de vivacité, et, comme vous le pensez bien, je suis resté inébranlable comme un roc. Il m'a dépeint avec beaucoup de poésie, toute une ville en alarmes, l'indignation qui retomberait sur moi, les colères de la presse, c'est le grand cheval de bataille aujourd'hui ».
On comprend dans la suite du texte que le Ministère, sur proposition de Mérimée, a désigné un endroit précis pour reconstruire l'arc (en fait non loin de son endroit d'origine) et qu'un ingénieur est chargé de le faire démonter pierre par pierre.
Un peu plus loin, Mérimée écrit : « Si nous nous soumettons à déloger pour le plus grand plaisir des épiciers du faubourg de St Palaye, nous proclamons que les monuments historiques doivent baisser pavillon devant le moindre établissement d'utilité publique ou soi disant telle. Tranchons le mot, nous confessons la vanité de notre mission et nous ne méritons plus que les chambres s'occupent de nous. À ces causes, mon cher Président, je remets entre vos mains celle de l'arc de Saintes. Représentez à Monsieur le Ministre qu'il vaut mieux qu'une douzaine de marchands de sabots se déplacent qu'un beau monument romain ; que dans un an d'ici personne ne pensera plus à la passerelle ; et que le maire donnât-il sa démission, la ville de Saintes n'en mourra pas. J'oubliais de vous dire qu'on a fait quelques menaces contre les pierres de l'arc romain. Un conseiller municipal a dit que s'il était maire, il chargerait quatre gaillards d'assurer à grands coups de pic la parfaite impossibilité de réparer le monument, qui privera la ville d'une passerelle. La menace est un mouvement de rhétorique, mais je ne serais pas surpris qu'on essayât de l'exécuter. Je ne le serais guère non plus d'attraper une bonne raclée demain en traversant le faubourg pour retourner à Niort ».
Le soir même, une députation d'une vingtaine de commerçants du faubourg de Saint-Palaye vient trouver Mérimée dans sa chambre d'hôtel pour réclamer la passerelle. Manœuvres d'intimidation à l'appui. Tous se plaignent qu'ils ont déjà perdu gros et prétendent que, sans la passerelle, le quartier est ruiné. « J'ai perdu 30.000 francs ! et 20 autres voix répondaient : Et moi donc ! ». À cet endroit du récit, on en déduit que les travaux sur l'ancien pont ont fait fermer toute circulation et que l'artère commerciale du faubourg a commencé à pâtir de la disparition de la fameuse ligne droite.
Prosper Mérimée rapporte : « Acculé dans mon coin, j'ai commencé par leur dire que je n'avais pas mission pour les écouter, et que je n'étais à Saintes que pour une question d'art, sur laquelle je serais enchanté d'avoir leur avis, mais que je faisais profession de conserver les vieux monuments et non d'en faire de neufs. Puis je leur ai fait une belle parabole pour leur prouver que tous les quartiers de Saintes ne pouvaient prospérer à la fois. Ils l'ont comprise, mais en déclarant qu'ils voudraient que ce fût le quartier de St Palaye qui prospérât. Un teinturier que j'ai reconnu à ses mains glauques, s'est alors emporté contre l'arc, mais ses collègues l'ont fait taire aussitôt, et ont protesté qu'ils vénéraient les monuments historiques (...) ». La discussion dure une heure. Finalement, la députation s'en va, sans heurts. Pendant ce temps, Eugène Viollet le Duc et l'architecte chargé des travaux sur l'arc « étaient dans une chambre à côté à rire comme des fous ».
Le bouquet surgit à la fin de la lettre. Mérimée termine sur l'affaire de Saintes à l'adresse de Ludovic Vitet : « Hier, j'ai oublié de vous conter un mot sublime du maire. Son projet était de placer l'arc sur une hauteur, à l'extrémité du Cours royal, à l'embranchement de la route de Bordeaux et de celle de la Rochelle.
- Mais, lui dis-je, Monsieur, l'inscription qu'en ferez-vous ? Elle mentionne que le monument a été construit au bord de la Charente.
- L'inscription ? Monsieur, nous la changerons ».
Sur proposition de Mérimée, l'arc est déplacé à 28 mètres de son emplacement sur les quais de la Charente, perdant ainsi sa fonction d'arc triomphal et son impact sur le paysage. Il est restauré aux frais de l'Etat en 1851. Les travaux sont dirigés par l’architecte parisien Jean-Jacques Clerget et son homologue saintais Victor Fontorbe. De nombreuses pierres abîmées sont remplacées et la plupart des pilastres et chapiteaux visibles aujourd’hui sont des restitutions du XIXème siècle.
L'arc a fait l’objet d’un classement au titre des Monuments Historiques par arrêté du 5 juillet 1905. Il est la propriété de la Ville de Saintes.
Aujourd'hui, quand on admire l'arc de Germanicus, on est loin de se douter qu'il a été le centre de discussions aussi animées. Certes, conserver et restaurer le vieux pont comme l'a fait Cahors (Valentré) aurait apporté à la ville de Saintes un atout historique majeur mais à l'époque, au XIXe siècle, on ne voyait pas les choses de la même façon. Remercions les défenseurs du patrimoine, dont Prosper Mérimée et l'écrivain Victor Hugo, pour leur implication dans le sauvetage de ce monument gallo-romain.
| Au XIXe siècle, sentant toute la valeur du patrimoine, certaines personnalités comme Prosper Mérimée eurent à batailler pendant des décennies pour parvenir à changer les mentalités... |
• Source : « La naissance des Monuments historiques la correspondance de Prosper Mérimée avec Ludovic Vitet (1840-1848) », Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, Ministère de l'Éducation nationale.
mercredi 11 février 2026
Vigilance pour vents violents sur la Charente-Maritime
Le département de la Charente-Maritime est placé en vigilance orange pour un phénomène de vents violents, à compter de ce jour, mercredi 11 février à 22 heures. Le passage de la tempête NILS entraîne un net renforcement du vent sur toute la façade atlantique jusqu’en fin de nuit de mercredi à jeudi. Les rafales de vent atteindront 100 km/h dans les terres et jusqu’à 110 à 120 km/h sur la côte et sur les îles. Le contexte de sols détrempés est un élément aggravant pour le risque de chutes d’arbres.
Brice Blondel, préfet de la Charente-Maritime, engage chacun à la plus grande vigilance et à respecter les consignes de sécurité.
CONSEILS DE COMPORTEMENT
Ces conditions météorologiques appellent une vigilance accrue de la part de tous.
Je protège ma maison et les biens exposés au vent.
Je limite mes déplacements.
Je n'interviens pas sur les toits.
Je me tiens informé auprès des autorités.
Je prends garde aux chutes d'arbres et d'objets.
J'installe les groupes électrogènes à l'extérieur de la maison.
Vous pouvez suivre l’évolution de la situation sur Météo-France via :
Le serveur vocal 05 67 22 95 00 (appel non surtaxé, tarif selon opérateur),
Le site de vigilance : https://vigilance.meteofrance.fr/fr
Arrachage définitif des vignes : Se déclarer maintenant afin de pouvoir bénéficier du futur dispositif
Dans un contexte marqué par les évolutions du marché, les dérèglements climatiques et la nécessité d’adapter durablement les exploitations, FranceAgriMer poursuit son action en faveur de la filière vitivinicole française
Pour accompagner les viticulteurs et les entreprises de la filière dans leurs projets et leurs choix stratégiques, l’Établissement met en œuvre plusieurs dispositifs d’aide structurants, notamment un appel à manifestation d’intérêt (AMI) ouvert depuis le vendredi 6 février, dans la perspective d’une aide nationale à hauteur de 130 millions d'euros visant à financer la réduction du potentiel viticole sous réserve de
• La promulgation de la loi de finances pour 2026 prévoyant en particulier des crédits prévus pour la présente mesure.
• L’entrée en vigueur du règlement (UE) n°1308/2013 modifié (paquet vin).
• La validation par la Commission européenne du dispositif notifié par les autorités françaises en application du règlement précité.
Le présent AMI est le seul vecteur pour pouvoir bénéficier du futur dispositif. Un viticulteur éligible qui n’aurait pas déclaré ses intentions d’arrachage dans ce cadre ne pourra ainsi pas bénéficier de l’aide mise en œuvre pour arracher des vignes.
Toutes les informations liées à cet AMI sont disponibles sur le site internet de FranceAgrimer.fr
Le dépôt de la déclaration d’intention d’arracher s’effectue en ligne via la Plateforme d’Acquisition de Données (PAD) de FranceAgriMer dont le lien est accessible via le lien suivant : https://padcollecte.franceagrimer.fr/padcollecte-usager/#/detail?cdDispositif=AMI_ARRA_2026
• À NOTER
L’accès au PAD n’est possible qu’avec un numéro SIRET et un numéro CVI valides. Une seule demande par couple SIRET-CVI peut être prise en compte. Il est par ailleurs nécessaire de disposer d’un compte sur l’e-service Vitirestructuration de FranceAgriMer. Une fois les conditions de l’aide définitivement arrêtées, les viticulteurs seront invités à confirmer leur demande. À défaut de réponse, la déclaration d’intérêt ne sera pas prise en compte.