Serions-nous à la veille de la séparation de l'Empire royannais ? Nous ne sommes pas en 476 et pourtant, les prochaines élections municipales risquent de laisser des marques indélébiles dans les rangs de la Droite qui dirige la ville depuis des lustres.
« Un seul être arrive et tout est bouleversé » pourrait être la devise de Didier Quentin. Certains de ses colistiers, qui composent aujourd'hui la liste conduite par Jean-Michel Denis, souhaitent le battre à plate couture : « il commande seul, ne se soucie pas des autres et surtout, il ne cesse de critiquer la gestion de Philippe Most, l'ancien maire, et d'Henri le Geut ».
Ce dernier, qui a été premier magistrat, puis premier adjoint de Didier Quentin, se trouve d'ailleurs sur la liste "Union en mouvement pour Royan" qui lui est opposée : une manière de lui montrer à quel point il n'est pas sur la même longueur d'ondes...

La bataille va être rude et Didier Quentin le sait, lui qui est également opposé à une formation conduite par le Nouveau Centre en la personne de René Luc Chabasse (il devait rallier Didier Quentin avec lequel il n'a pas trouvé d'accord) et la gauche plurielle menée par une tête de liste communiste, Jacques Guiard. La nouvelle a fait grand bruit chez les Socialistes, mais cette union est intéressante en ce sens où elle réunit les forces d'opposition.
Royan va faire des vagues jusqu'au 6 juin, date des élections. Après, on verra...


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