mardi 10 février 2026

Fête de la Saint-Valentin : Peut-on encore tomber amoureux sans regarder le compte en banque ?...

À l’occasion de la Saint-Valentin, Yomoni, leader de la gestion d’épargne en ligne, a interrogé 1601 Français sur la place de l’argent dans leurs relations amoureuses. Réponse : l’amour n’est plus aveugle à l’argent : 88 % d’entre eux estiment que l’argent compte dans une relation ; 65 % reconnaissent que la situation financière influence leurs choix amoureux.

« L’argent n’est plus un tabou en amour, c’est même un critère de compatibilité. Les Français ne cherchent pas forcément des partenaires riches, mais des partenaires stables : 65 % disent que leur situation financière influence leurs choix amoureux » remarque Tom Demaison, directeur de la communication de Yomoni

• L’argent compte-t-il en amour ? Loin d’être anecdotique en amour, l’argent est devenu un sujet majeur pour les Français interrogés.

• 39 % ressentent un déséquilibre pour les écarts de revenus. Le déséquilibre n’est pas une fatalité, mais un risque récurrent pour 39 % qui répondent « parfois », le point le plus intéressant étant que le malaise est surtout contextuel et pas systématique


• L’amour traverse très difficilement les classes. 
Presque un Français sur trois (31 %) avoue pouvoir être en couple avec une personne d’une autre classe socio-professionnelle, mais que cela risque d’être compliqué. La majorité des Français anticipent des difficultés quand les écarts sociaux sont trop marqués.


• Beaucoup de couples avec un gros écart de revenus. 29 % des Français ont déjà été avec quelqu’un gagnant beaucoup plus, et le fait marquant est que le « oui » (toutes situations) écrase largement le « non » : 80 % ont déjà vécu un écart de revenus significatif


• Premier rendez-vous en 2026 : c’est celui qui invite qui paie
59 % des Français ont en tête une règle simple : c’est celui ou celle qui invite qui doit régler la note, bien loin devant le 50/50 avec seulement 22 %.


• Appli de rencontre : « bon salaire / belle situation », ça fait quoi ?
Le bon salaire ne séduit pas forcément : 37 % y sont indifférents, 8 % déstabilisés et 10 % sont même repoussés. L’information ne rassure que 33 %.


•  L’amour résiste… mais l’argent use !
Pour 39 % des Français, la phrase « On peut s’aimer, mais les galères d’argent usent » est celle qui symbolise le mieux la relation argent et amour.
 

• Indice de richesse qui met mal à l’aise
L’ostentation gêne… ou laisse de marbre - 22 % disent aucun, mais le signal croustillant est qu’étaler ses achats (19 %) et les voitures de luxe (18 %) crispent presque autant.

• La stabilité financière, c’est sexy. Le plus séduisant financièrement sans être riche, c’est de proposer de la stabilité et une bonne organisation pour 34 % des Français, bien loin devant la générosité (17 %) ou l’ambition (16 %).


• La situation financière influence les choix amoureux. L’argent oriente l’amour : 41 % répondent un peu, 24 % beaucoup et 23 % très peu. Seulement 12 % ne sont pas du tout influencés.


• L’intérêt financier existe, mais reste tabou. 29 % des Français déclarent qu’ils ne laisseraient jamais une chance à une personne ayant une bonne situation financière.


• Parler d’argent dans le couple : quand ? L’argent, oui… mais en douceur. 51 % veulent en parler progressivement, signe d’un compromis entre transparence et peur de casser la romance.


• À partir de quel écart de revenus ça devient gênant ? Le vrai seuil, c’est l’incertitude. En effet, 35 % répondent que cela dépend, et 27 % que le point de bascule le plus fréquent est fois deux.


 • Méthodologie : enquête réalisée du 29 janvier au 5 février 2026 auprès de 1601 personnes résidant en France métropolitaine, âgées de 18 ans et plus. Sondage national effectué en ligne (méthode CAWI) auprès du panel BuzzPress France (27700 personnes inscrites au moment du sondage). Les réponses ont été contrôlées, compilées, puis redressées afin d’assurer la représentativité de l’échantillon, via un calage sur marges (raking) appliqué sur des quotas préétablis : sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, région, taille d’agglomération. Les pondérations s’appuient sur les données de référence de l’INSEE (structures sociodémographiques de la population 18+ en France métropolitaine, issues des sources statistiques et administratives disponibles).

Marge d’erreur indicative : pour un échantillon de 1 601 répondants, la marge d’erreur maximale est d’environ ±2,5 points pour un résultat proche de 50 % (marge variable selon le pourcentage observé).

Commanditaire : Yomoni – Réalisation / exploitation : BuzzPress France. 

• À propos de Yomoni

Yomoni est le leader français de la gestion d’épargne en ligne. Depuis 2015, il démocratise l’investissement avec une approche claire, pilotée, sans frais d’entrée, et centrée sur les objectifs à long terme des épargnants. 80 000 clients et un encours de plus de 2 milliards d’euros.

Aucun commentaire: