jeudi 30 avril 2026

Royan/Le diable s'habille en Prada II : L'univers de la haute couture... déshabillé !

Mercredi soir à Royan, le cinéma le Lido présentait en avant première "Le diable s'habille en Prada" saison II qui a fait salle pleine. Avant la diffusion, étaient proposés un spectacle de danse et un défilé de mode (dont une robe en chocolat) en partenariat avec des boutiques de la ville. Une soirée sympa ! 

Mode et danse avant la projection

L'affiche du film
En 2006, le film "Le diable s'habille en Prada" (The Devil Wears Prada) de David Frankel avait braqué les projecteurs sur l'univers de la mode. Elégant mais pas tendre à travers deux héroïnes principales, Miranda, la capricieuse patronne du magazine Runway jouée par Meryl Streep, et son assistante Andy (Anne Hathaway), peu faite pour ce monde cruel, mais qui savait jouer les équilibristes entre les puissances du paraître et les valeurs traditionnelles de la fraternité.

En 2026, vient donc de sortir Le diable s'habille en Prada II avec les mêmes acteurs. Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci reprennent leurs rôles, notamment dans les bureaux du magazine Runway. Cette fois-ci, Andy Sachs, journaliste confirmée, vient de se faire licencier, le groupe où elle est employée ayant des difficultés financières. Elle revient donc travailler aux côtés de Miranda - comme dans la saison 1 - qui fait semblant de l'avoir oubliée. Elle s'accroche et pour cause, elle connaît le caractère fantasque de sa "patronne" et retrouve sur sa route une certaine Emily Charlton. Le scénario à rebondissements est captivant et les deux heures de diffusion s'écoulent sans même s'en apercevoir. Le spectateur vit l'ambiance des collections, des défilés, la fashion week comme s'il y était. A Milan, Lady Gaga fait même son apparition. Tout y est : la luxure, les parures de l'apparence, les coups tordus, les trahisons et cet immense jeu d'échecs à ciel ouvert qu'est la maîtrise du pouvoir dans le monde huppé du business. Une saison II réussie qui laisse deviner une saison 3... 

A voir sans modération !

Robe en chocolat
Robe en fleurs
Robes et costume de cérémonie
Moovy dance

mercredi 29 avril 2026

Jonzac : Le printemps des cimetières les 10 et 11 mai

Initié en 2016, le Printemps des cimetières est le seul événement national exclusivement dédié au patrimoine funéraire.  Il rassemble plus de 400 organisateurs répartis sur 80 départements.


La ville de Jonzac y participe depuis 5 ans avec la visite de l'ancien cimetière, site repertorié par la Direction Régionale de l'Action Culturelle par la qualité des sépultures qui y figurent.

La prochaine édition se tiendra les 10 et 11 mai. 

Nous vous proposons à cette occasion deux moments de découvertes complémentaires (entrée libre) : 

• Une visite guidée des lieux dimanche 10 mai à 10 h au départ du parvis de l'église par Christophe Gadras (si difficulté de marche, possibilité de retrouver le groupe à l'entrée du cimetière n°1 à 10 h 20).

• Un parcours musical dans le cimetière n°1 lundi 11 mai à 18 h 30. La guitariste classique Béatrice Morisco, premier prix du conservatoire de Paris (classe d'Alexandre Lagoya), lauréate de plusieurs concours internationaux, interprètera des morceaux choisis en la mémoire des défunts et des moments d'histoire qu'ils ont traversés.

Durée 1h30 environ - repli chapelle de La Sagesse en cas de pluie pour écouter ce récital thématique.

Un verre de l'amitié, moment d'échange et de partage viendra clore chacun de ces rendez-vous.

• Pour mieux vous accueillir une inscription est souhaitée auprès de l'office de tourisme 05 46 48 49 29.

CDCHS/Pour un débat sur l'évolution de la fiscalité intercommunale : Lise Mattiazzo, Philippe Chaillou, Christian Dugué, Emmanuel Festal, Raphaël Gérard, Jean-Marc Thomas et Jean-François Mougard proposent...

À l’approche du débat d’orientation budgétaire de la CDCHS, Lise Mattiazzo, Philippe Chaillou, Christian Dugué, Emmanuel Festal, Raphaël Gérard, Jean-Marc Thomas et Jean-François Mougard font part de leurs réflexions concernant l’évolution de la fiscalité intercommunale au service du développement économique et de la solidarité territoriale. « Notre objectif ? Ouvrir un travail collectif sur ce sujet structurant pour l’avenir de la Communauté de communes de la Haute-Saintonge. Nous proposons une méthode : prendre le temps d’analyser, d’échanger et d’évaluer ensemble les différentes options possibles » souligne le groupe.

Christophe Cabri, président de la CDCHS et les vice-présidents

Pistes de réflexion « pour un débat sur l'évolution de notre fiscalité intercommunale »

« Au sein de la Communauté de communes de la Haute-Saintonge, nous partageons une ambition commune : renforcer le développement économique de notre territoire et consolider la solidarité entre nos communes.
• Un constat à partager : Le développement économique constitue une compétence centrale de notre intercommunalité. Pourtant, aujourd'hui, la part de fiscalité économique directement perçue par la communauté reste limitée au regard de l'ensemble de ses ressources fiscales. Ce constat interroge collectivement : nos outils sont-ils pleinement en cohérence avec nos ambitions ?
• Donner une traduction concrète à la solidarité territoriale : Nous affirmons régulièrement notre attachement à la solidarité entre communes. Dans un territoire composé de 129 communes, aux réalités diverses, cette solidarité est essentielle. La question qui se pose est simple : comment rendre cette solidarité territoriale plus concrète et plus lisible dans la durée ? Plusieurs pistes existent. Parmi elles, la fiscalité professionnelle unique constitue un levier structurant, déjà mis en œuvre dans de nombreux territoires. Elle repose sur un principe clair: mutualiser les ressources issues du développement économique pour mieux les partager à l'échelle intercommunale.
• Ouvrir un travail collectif et approfondi : Un tel sujet mérite du temps, de la transparence, une analyse partagée. C'est pourquoi nous proposons que la commission des finances, dès sa mise en place, se saisisse de cette question avec pour mission d'analyser les différentes options d'évolution fiscale, d'évaluer leurs impacts pour les communes, d'identifier les mécanismes d'accompagnement nécessaires (attributions de compensation, dispositifs de solidarité, etc), de s'appuyer, si nécessaire, sur des expertises extérieures.
• Une méthode claire et progressive : Nous proposons que ce travail puisse s'inscrire dans un calendrier lisible. Un premier temps d'analyse et d'échanges (printemps-été 2026) un point d'étape partagé à l'ensemble des élus communautaires en septembre et, le cas échéant, une prise de décision éclairée avant la fin de l'année pour une mise en place au 1er janvier 2027. Cette démarche ne préjuge pas d'une décision. Elle vise à nous donner collectivement les moyens d'ouvrir un débat structurant d'évaluer objectivement les options et de construire, ensemble, une éventuelle évolution adaptée à notre territoire ».

lundi 27 avril 2026

Jonzac : Salon du livre ancien et de collection

Organisé par Jean-Luc Mourreau, le salon du livre ancien et de collection avait lieu samedi et dimanche derniers sous les arcades du cloître des Carmes. Libraires et bouquinistes avaient répondu présent, moins nombreux que les années précédentes, de même que la fréquentation en baisse. La période et surtout les inquiétudes liées au prix des carburants expliquent sans doute cette situation. Les amateurs, déterminés à dénicher l'ouvrage de leur choix, ont trouvé leur bonheur dans les différents stands ! La mairie a salué cette manifestation lors du verre de l'amitié organisé samedi en fin de journée. 


Le stand de Denis Gandouet. Il a écrit la biographie de G. Chataigné, résistant charentais

Le verre de l'amitié
L'allocution de Nathalie Sablon aux côtés de MM. Mourreau et Cabri
Marc Seguin et Madeleine Perrin de l'Université d'Eté

Archives départementales/La Rochelle : Exposition "Reconstruire en Charente-Maritime"

Exposition "Reconstruire en Charente-Maritime : les dossiers des dommages de guerre (1945-1965), jusqu'au 10 juillet aux Archives départementales de La Rochelle du mardi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h30, entrée libre. Fermetures exceptionnelles les 1er, 8, 14 et 15 mai.

La Charente-Maritime, à l’échelle de la Région Nouvelle-Aquitaine, a été le département le plus touché par les destructions de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), regroupant 55 % des destructions. En 1945, 5 millions de personnes sont sinistrés en France. Les centres urbains sont fortement touchés, l’habitat, les équipements et les infrastructures sont profondément affectés. Le pays se trouve dans une situation inédite où les besoins de relogement et de rétablissement des moyens de production et de communication sont considérables.

Recenser les dommages de guerre, engager les indemnisations et planifier un nouvel urbanisme sont nécessaires à la reconstruction de logements et au rétablissement d’infrastructures importantes pour la relance de l’économie (industries, bâtiments agricoles, routes, gares, ports, services publics, etc.).

À travers une sélection de “dossiers de dommages de guerre”, témoins de parcours individuels durant la période de la Reconstruction, l’exposition des Archives départementales, propose de (re)découvrir ce type d’archives aux renseignements précieux tant pour l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, que pour l’histoire sociale, économique, architecturale et urbanistique de l’immédiate après-guerre jusqu’en 1965.

Nouveautés : deux visites commentées avant les conférences les mardis 19 mai et 9 juin à 17 h (durée : 45 minutes, entrée libre, visite limitée à 15 personnes) ; et des visites "flash" commentées les mercredis 29 avril, 6 et 27 mai, 3 et 24 juin et le 8 juillet à 13h30 (durée : 20 minutes, entrée libre, visite limitée à 15 personnes).

Montendre/Valorisation du centre ville : Que feriez-vous avec 5 millions d’euros ?

Les 5 millions d'euros consacrés à la création et au fonctionnement de Mysterra (parc des sept labyrinthes inauguré en 2021 situé près du lac de Montendre) n'ont pas suffi à dynamiser ce grand projet porté par la Communauté de Communes de Haute-Saintonge. Les résultats étaient insuffisants pour assurer sa rentabilité. « Nous pensions pouvoir relancer en 2022, mais nous avons à peine atteint 15000 visiteurs. À la fin de l'été 2024, avec seulement 10000 entrées, nous avons pris la décision d'une fermeture provisoire » soulignait à l'époque Patrick Giraudeau, maire de Montendre. Situation que confirma Claude Belot, alors président de la CDCHS  : Pas de réouverture en 2025, ni en 2026, le site étant mis en sommeil pour éviter des frais supplémentaires de gestion, payés par les deniers publics. Début 2026 toutefois, dans un acte de générosité et avant de laisser les rênes de cette collectivité à Christophe Cabri, il a fait voter en assemblée une enveloppe de 600.000 euros : en vue, un nouveau Terra Aventura scénographié à la cité des Pins. Une chance à saisir !

Bien sûr, il n'est pas question de revenir sur le passé. Errare humanum est ! Toutefois, si ces 5 millions d'euros avaient été utilisés à d'autres fins, auraient-ils été mieux investis ? Comme Jonzac ou Montguyon, Montendre a un passé qui pourrait enrichir sa promotion touristique. Les communes environnantes, possédant comme elle des vestiges médiévaux, donnent déjà l'exemple. Chaque année, Montguyon organise une grande fête "son et lumière" désormais inscrite dans les Sites en Scène.  A Montendre, le célèbre combat de sept chevaliers anglais et français au moment de la guerre de Cent Ans pourrait servir de trame à une évocation historique. A Jonzac, le châtelet du château accueille un musée original dédié aux Cinq Sens, le tableau immortalisant les enfants du Comte de Jonzac et pour les Journées du Patrimoine, les heaumes et les armures sont de retour ! Dans les années 1960, Montendre proposait des soirées théâtrales de qualité sur l'esplanade de l'ancienne demeure des La Rochefoucauld. Plus près de nous, Robert Renaud et son épouse ont aménagé un musée dans la tour carrée. Dernièrement, ce patrimoine a retenu l'attention de l'association Andronysiaque qui le considère comme un élément phare parmi les atouts montendrais. Signe de renouveau, des visites du musée sont à nouveau organisées.

La fameuse tour carrée de Montendre qui servait autrefois d'entrée au site. Elle a été remaniée au cours des siècles et la dernière intervention en date est l'installation d'une antenne téléphonique dissimulée sous une sorte de "pansement" (en haut à droite). Qu'importe l'esthétique, tout le monde a du réseau !!!

Vue de la ville à partir de l'esplanade

Un classement  ? « Plus de contraintes que d'avantages » selon la majorité du conseil municipal

Elue de fraîche date au conseil municipal (dans l'opposition), Anita Collier est favorable au classement des éléments les plus remarquables de Montendre : tour carrée, halles, calvaire. Elle propose une consultation citoyenne qui permettrait de connaître l'avis des habitants de Montendre Chardes Vallet quant à la valorisation de leur patrimoine. Claude Augier, maire de 1971 à 1989, l'a fait autrefois au sujet des halles que d'aucuns voulaient détruire. Grâce au résultat des urnes, elles sont encore présentes avec une fort belle charpente. 

La charpente des Halles
Carte postale ancienne 
Le sujet a été évoqué récemment au conseil municipal. Pour elle, la Ville devrait demander un classement auprès de la DRAC, démarche entreprise par Claude Augier en d'autres temps, puis abandonnée par son successeur. L'élue se demande pour quelles raisons la commune n'a pas donné suite alors que l'histoire du site s'y prête. 
Selon le maire Patrick Giraudeau et Elisabeth Diez, « le château ne semble pas classable, la DRAC pouvant étudier un dossier sur la base d’un intérêt historique ». Effectivement, le château initial a été rasé pendant la Guerre de Cent ans et les ruines de la maison des La Rochefoucauld (ou ce qu'il en reste) datent du XVIIIe siècle. Subsistent néanmoins des vestiges dignes d'intérêt (tour carrée, enceinte, remparts, cave voûtée, etc). A Montendre, « seule la charpente des halles semble classable ». Michel Lathière se fait pragmatique : être dans le périmètre d'un classement sous-entend que les travaux engagés aux alentours par les riverains doivent être soumis à l'appréciation de l'Architecte de Bâtiments de France. Pas de panneaux photovoltaïques, ni de ciment, ni de volets roulants, etc. La tour abrite également, dissimulée sous une sorte de "pansement", une antenne téléphonique : « elle sera démontée si le château est classé ». Ludovic Poujade fait ressortir une difficulté : la cloche de l’église de Vallet, pourtant classée, ne bénéficie pas « des financements de la DRAC ». Le maire complète en indiquant que «quand bien même la charpente des halles serait classée, la participation de la DRAC serait modeste en regard du coût total des travaux ». 
Bref, la mairie est défavorable à un quelconque classement. Anita Collier argumente. Selon elle, « la valorisation historique est un vecteur de développement touristique ». Le maire est au moins en accord avec elle sur un point : « développer le site par des visites, les animations, une bonne communication ». 

Association Andronysiaque : D'anciens Montendrais misent sur le potentiel du château

Musée de la Tour Carrée

Créée en 2024, cette association, que préside Bruno Barthe, a pour objectif de valoriser le patrimoine naturel et historique de Montendre. Des bénévoles organisent des visites, à la découverte des lieux emblématiques du bourg de Montendre et des environs. Le musée de la Tour Carrée, consacré aux "coutumes et traditions saintongeaises",  est ouvert à la demande. Il comporte une terrasse qui offre une belle perspective sur l'horizon. Les référents sont Jean-Luc Perrier et Huguette Fedon, du cercle généalogie de Haute-Saintonge. La démarche de l'association a séduit d'anciens Montendrais qui considèrent le château comme étant l'élément majeur que remarquent d'abord les touristes. Au pied, se trouve également un dolmen daté de -4500 ans avant J.C.

Le dolmen
Le nombre de visiteurs a été de 500 en 2025 et 2026 est prometteur. « Nous souhaitons faire évoluer le projet avec plusieurs itinéraires à partir des Halles où se tient le salon des artisans. Direction le Temple, la tombe en hommage à François de la Rochefoucauld, puis différentes découvertes et explications avant de se retrouver sur l'esplanade du château pour un moment convivial » explique Bruno Barthe. Les prochains rendez-vous sont le feu de la Saint-Jean le 23 juin (avec évocation du combat des sept chevaliers anglais et français qui n'aurait pas eu lieu à la Motte à Vaillant, mais dans les landes entre Saint-Yzan de Soudiac et Blaye), suivi d'un repas en juillet. Par ailleurs, en septembre, des balades à thèmes sont organisées, les chapelles de la région en 2024, les moulins dont celui de Reguignon à Marcillac en 2025 et cette année, les fontaines (Pipou à Sousmoulins, etc). A suivre !

Pour tout renseignement, contacter le 06 86 71 90 59.

L'ancienne demeure des La Rochefoucauld réduite à sa plus simple expression...

• L'info en plus

Les trois collines de Montendre

Lorsqu'on évoque le Sud Saintonge, l'expression des Trois Monts est couramment utilisée, les villes de Montendre, Montlieu et Montguyon se trouvant sur des hauteurs. Néanmoins, elle pourrait s'appliquer à Montendre uniquement pour une raison géographique : le site comporte trois collines élevées (à 260 mètres au-dessus du niveau de mer, d'après Rainguet). Celle du château, visible loin à la ronde, conserve les témoignages de constructions anciennes ; celle du calvaire surplombe l'actuelle avenue de Royan ; enfin celle située « entre les deux » accueillait en son sommet des moulins qui tournaient allègrement au temps d'avant. Cette imposante masse de terre est masquée par les hautes maisons construites dans le secteur de la place des Halles et la Grand'Rue. Il suffit de prendre la rue du Calvaire pour être convaincu de sa présence ! L'actuelle rue des Jardins était l'ancienne voie d'accès à Montendre avant le XIXe siècle.

• Certains se souviennent encore de la gendarmerie qui s'élevait près du l'actuel marché couvert (construit en 1969). En fait, les forces de l'ordre occupaient l'ancien hospice édifié par le marquis de Villegagnon en 1751 sur les recommandations de sa tante, Anne de la Rochefoucauld. Outre l'accueil des vieillards nécessiteux, on y instruisait les jeunes filles indigentes. L'édifice a été démoli en 1966. Les gendarmes sont alors partis route de Blaye, puis Boulevard de Saintonge (où d'importants travaux ont lieu actuellement).

Dommage d'avoir détruit cet hospice du XVIIIe siècle...

• A voir à l'entrée du château : la pierre tombale de François de la Rochefoucauld, né à Montendre. 

Cadet de la famille, il se convertit au protestantisme, ce qui l’oblige à émigrer. Il rejoint alors l’Angleterre et s’engage dans l‘armée à condition de ne pas avoir à porter les armes contre les Français, condition qui est respectée. Il met tant de zèle dans sa mission qu’il gravit les échelons militaires, combattant en Espagne, aux Pays-Bas, jusqu’en Bulgarie dans la guerre de succession d’Espagne. Il termine sa carrière comme Master General of the Ordnance, sans oublier d’autres gratifications. Nommé Maréchal de Grande-Bretagne en 1739, il est inhumé dans l'abbaye de Westminster près d‘éminents monarques dont Édouard et Henri V. Une plaque est gravée en hommage à cet homme au destin singulier qui meurt sans descendance directe. Son retour" à Montendre a été dignement célébré en 2014 en présence d'une branche de ses descendants.

samedi 25 avril 2026

Jonzac/Salon du livre ancien et de collection : Rendez-vous samedi 25 et dimanche 26 avril sous les arches du cloître

Samedi et dimanche, aura lieu le Salon du livre ancien et de collection au Centre culturel des carmes. Cette nouvelle édition rassemblera des bouquinistes toujours prompts à échanger autour de leur passion du livre et de la lecture.

Michèle Perault, artisane relieur et Denis Gandouet, auteur d'un ouvrage dédié au résistant Guy Chataigné, seront présents pour des moments d'échanges et des dédicaces. 

Un verre de l'amitié, organisé par l'association Livres et Plumes, sera servi samedi 25 avril à 18 h.

• Salon ouvert samedi 25 avril de 14h à 18h et dimanche 26 avril de 10h à 17h

Vandalisme à l’église de Surgères : le Père Alphonse et les paroissiens choqués

Mardi 21 avril au soir, les paroissiens de Surgères ont découvert que l’église Notre-Dame avait été vandalisée dans la journée. Deux statues de Notre-Dame et de saint Joseph ont été brisées, des bancs, des bougies et des fleurs jetés à terre, l’orgue endommagé.

Mgr Pierre-Antoine Bozo, évêque coadjuteur de La Rochelle, déplore et condamne cet acte de vandalisme dans cette église chère à la communauté paroissiale, mais aussi à l’ensemble des habitants de la commune dont l’église Notre-Dame est le patrimoine.

Il remercie le Maire, les élus et les services de la Ville de Surgères pour leur action, ainsi que la Gendarmerie Nationale auprès de laquelle une plainte a été déposée.

L’église Notre-Dame de Surgères restera fermée jusqu’à la célébration d’une messe de réparation, qui aura lieu dimanche 26 avril à 10 h 30

Statues brisées, bancs, bougies, fleurs jetés à terre, lumignons renversés, extincteurs vidés dans l’église, orgue aspergé. Dans la sacristie, sacristie, placards vidés,
nappes d’autel et aubes de servants jetées au sol...

Mgr Pierre-Antoine Bozo et les chrétiens de Charente-Maritime assurent le P. Sesuraj Alphonse, curé de la paroisse Saint-Joseph en Pays Surgérien, et tous les paroissiens et habitants de Surgères de leur compassion et de leurs prières fraternelles.

• Réfléxion du Père Alphonse : « En Inde, mon pays, les chrétiens ne représentent que 2 % de la population, ils sont une minorité. Mais en France... Pour nous, la France est la fille aînée de l'Église, l'Europe est chrétienne. Ce sont les Européens, les Français qui sont venus nous évangéliser, pour nous donner cette Eglise, cette foi. Revenir ici, à la source, et voir cela, c'est un choc »...

vendredi 24 avril 2026

Philippe Chaillou, maire de Châtenet, craint « des problèmes de cohésion au sein de la CDCHS dans le futur »

Philippe Chaillou, maire de Châtenet, n’est pas parvenu à entrer dans le cercle du nouveau président de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge, Christophe Cabri, successeur de Claude Belot. Lequel a dirigé cette collectivité durant des décennies en « patron ». Quel axe prendra la nouvelle gouvernance qui souhaite se détacher de « la verticalité » jusque-là observée ? L’opposition y sera-t-elle plus présente ? Aux côtés de Jean-François Mougard, ex DGS de la CDCHS, élu conseiller municipal de Jonzac, et de Raphaël Gérard, nouveau maire de Lonzac, Philippe Chaillou compte bien faire entendre sa voix.

Philippe Chaillou aux côtés d'Emmanuel Festal, maire de Chevanceaux

• Philippe Chaillou, quelle était votre position quant à la CDCHS avant les élections municipales ?

J’exerce à Chevanceaux et je connais bien les élus du secteur. En début d’année, j’ai pris contact avec Christophe Cabri, maire de Jonzac. Après les échanges de vœux, un rapprochement a eu lieu et des idées ont été lancées quant à la future CDCHS. C’est du moins ce que j’ai cru comprendre. J’ai dû me tromper car un silence s’est rapidement installé. Par la suite, quand la succession Belot s'est ouverte, j’ai été contacté par Raphaël Gérard, Emmanuel Festal. Jean-François Mougard est venu me voir à Châtenet et son programme m’a paru intéressant. Je l’ai accompagné dans l’une de ses réunions publiques. 

• Au centre des congrès de Jonzac, Christophe Cabri a donc été élu président de la CDCHS, devançant Raphaël Gérard et Jean-François Mougard, autres candidats. Première déconvenue, vous n’avez pas obtenu de poste de vice-président contrairement à Emmanuel Festal et Lise Mattiazzo qui se sont imposés face aux candidats de Christophe Cabri ?

En effet. La santé et l'accès aux soins médicaux à l’échelle de la Haute-Saintonge sont des sujets qui retiennent mon attention et j’ai brigué un poste de vice-président. Dans le passé, Claude Belot a créé une commission médicale de lutte contre les déserts médicaux. J’y ai travaillé aux côtés de Fabienne Dugas Raveneau, Christophe Pavie, Christelle Neau. La plupart sont aujourd’hui vice-présidents de la CDCHS…

• Nouvelle tentative à Montendre pour entrer dans le bureau communautaire…

L’autre jeudi à Montendre, lors de l’élection des membres du bureau communautaire, je me suis présenté contre M. Legendre, maire de Saint-Aigulin. Alors que j’exprimais les raisons de ma candidature, gravitant autour de la santé libérale en particulier, le président Cabri m’a interrompu et j’avoue en avoir été choqué. J'ai perdu, ce dont je me doutais, et les grosses communes ne m’ont pas soutenu. On avait l’occasion de rétablir un équilibre, 10 côté Cabri et 5 postes ouverts. Ça n’a pas été le cas et je crains des problèmes de cohésion au sein de la CDCHS dans le futur. 

• Quelles leçons en tirez-vous ?

Je n’aime pas les batailles électorales. Je ne veux pas montrer une image de non cohésion, mais je peux être un opposant farouche ! J’agirai toujours dans l’intérêt général. La CDCHS s’est construite dans le respect de toutes les sensibilités et je me demande si c’est toujours le cas. J’en profite pour rendre hommage à Claude Belot qui s’est entouré de gens compétents et a fait progresser le territoire. 

La morale de l’histoire ? J’ai l’habitude de manager. Depuis l’université, j’ai toujours eu des responsabilités. Demain sera un autre jour ! 

jeudi 23 avril 2026

Burger King® s'installe à Jonzac

A partir du 29 avril, Burger King ouvre un nouveau restaurant au cœur de la zone commerciale de La Source, à proximité des magasins Lidl et Intermarché. Son objectif est d'offrir aux clients une expérience conviviale avec de généreux burgers grillés à la flamme. L'établissement accueillera ses clients tous les jours de 11 h à 23 h

Avec ses 350 m2, le restaurant voit les choses en grand : 100 places en salle, 80 places en terrasse pour profiter des beaux jours ; une aire de jeux pour les plus petits

Côté canaux de vente : une double piste Drive pour les gourmands pressés ; le Click and Collect et le Click and Parking à retrouver sur l'application Burger King* France ; des bornes de commande et un service à tableKING

• Poulet du Dimanche : En France, il y a des institutions intouchables : le fromage, la baguette... et le poulet du dimanche. Mais si la tradition reste solide, les Français ont envie de la faire évoluer. En réponse à leurs attentes, Burger King revisite ce grand classique avec sa propre version du poulet dominical. 

• Burger King à Jonzac, c'est une équipe de 40 personnes recrutées en CDI. Une équipe engagée, majoritairement issue de la promotion interne, avec des collaborateurs venant notamment du restaurant de Saintes et évoluant d'un échelon à l'occasion de cette ouverture, preuve concrète que chez Burger King, chacun peut évoluer, apprendre et grandir, quel que soit son parcours. 

« Nous sommes très heureux d'ouvrir ce nouveau restaurant à Jonzac et de participer à la vie locale. Cette ouverture est aussi une belle aventure humaine, portée par une équipe d'encadrement entièrement issue de la promotion interne, engagée et fière de faire vivre l'expérience Burger King au quotidien » souligne Arnaud Cohen, franchisé BK Jonzac.

Amis de Jonzac : le nouveau jardin médiéval de la Sagesse sera inauguré vendredi 5 juin

Les Amis de Jonzac et leurs co-présidentes, Annie Lavaud, Annie Amaudruz et Romane Paronneau, vous proposent deux joyeux rendez-vous : les journées des jardins les 6 et 7 juin, et le concours de peintures "Jonzac à croquer" samedi 20 juin

• Jardin médiéval de la Sagesse


Les Amis de Jonzac ont tourné la page de leur ancien jardin médiéval situé près du chemin de ronde. Par l'intermédiaire de Claude Belot, alors président de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge (et en plein accord avec le nouveau responsable Christophe Cabri), l'association dispose d'un terrain qu'elle a aménagé dans le vaste parc de la collectivité. Il s'agit d'une création de A à Z ! Saluons l'esprit d'initiative et le courage de l'équipe chargée de l'agencement et des plantations (sans oublier l'aide précieuse de Romain Bienvenu, paysagiste). Le jardin de la Sagesse porte bien son nom : il est le fruit d'une réflexion, d'un dur labeur, d'une belle envie d'avancer et de partager. Son inauguration aura lieu vendredi 5 juin à 18 h en grande pompe, avec musique, film contant l'histoire de l'association (réalisé par Guy Magnaval), discours et ode à la nature. Samedi 6 et dimanche 7 juin, des visites seront organisées dans le cadre des Journées aux Jardins. Avis aux amateurs !

• Concours de peinture "Jonzac à croquer "

L'association des Amis de Jonzac organise un grand concours de peinture et de dessin samedi 20 juin dont le premier prix est doté de 500 euros. Le principe est simple : après inscription au cloître des Carmes, les artistes s'installent dans les lieux de la ville qui les inspirent (une liste sera fournie pour ceux et celles qui ne connaissent pas la capitale de la Haute-Saintonge). Remercions Hélène Lemesle qui ouvrira les portes du jardin de la sous-préfecture à cette occasion. En fin de journée, remise des œuvres, sélection par le jury et remise des nombreux prix.

Inscriptions et règlement auprès de l'office de tourisme au 05 46 48 49 29 ou en scannant de QR Code de l'affichette.

• Au bureau des Amis

Le secrétariat est désormais assuré par Josée Couprie, secondée par Nicole Bertin ;  la trésorerie par Liliane Durquet, aidée par Katherine Labadie. 

Réunion de travail en présence de deux nouveaux membres :
Liliane Durquety et Christophe Chassin

Mortagne : Construire une maison en A ? Oui, c'est possible ! Le mode d'emploi d'Elizabeth Faure

« Moi je voulais construire une super baraque. On peut faire tellement de choses quand on n'a pas peur de se lancer » !

Samedi dernier, nous étions invités par l'association Darouma, que préside Martine Bel, à participer à un cours d'architecte : comment construire une maison en A, spacieuse et pour un prix abordable (40.000 euros) ? « Evidemment, il vous faudra mettre la main à la tâche » a rappelé la conceptrice, Elizabeth Faure. Mais le résultat est là. Bien sûr, les formes tranchent des lignes habituelles de nos habitations. Toutefois, elles sont connues puisque les Vikings ou les Gaulois avaient déjà adopté cette forme. Originale, l'aventure a retenu l'attention de l'artiste Ambre Chatelain qui a consacré une BD au suivi du chantier : "La maison en A, la BD". L'aventure, rapportée en dessin, est terriblement parlante ! En fin d'ouvrage, des tutos expliquent la marche à suivre. Si vous êtes motivés, il suffit de respecter le mode d'emploi...

Séance de dédicaces, Elizabeth Faure (à droite) et Ambre Chatelain

Conférence proposée par l'association Darouma. De nombreuses questions
ont été posées sur la naissance d'une maison en A (surface, matériaux, prix, difficultés,
avantages, possibilités, etc). Parmi les intervenants, Michel Lorenz, architecte,
Emeline Poulain, architecte, Christiane Lorenz
A Lusignac, en Dordogne, Elizabeth Faure a construit une maison étonnante : elle ressemble à la lettre A avec ses deux pentes qui dégringolent jusqu'au sol. Triangle et petits triangles combinés, barre au milieu. Une forme que n'aurait pas reniée Platon qui avait fait graver à l’entrée de l’Académie, son école d’Athènes : « Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre » ! L'initiatrice de cette architecture... est architecte, vous l'avez deviné, et elle a largement contribué à la création de son sweet home. Par conviction écolo, hostilité au conformisme affichée, souci d'économies, offrir un projet aux fauchés...

« Construire seule sa maison à 65 ans ? Oui, c'est possible » dit-elle. En 2013, cette « vieille hippie » - ainsi se définit-elle - a relevé le défi en concrétisant son rêve. Kévin, de la chaine Youtube, décrit sa démarche : « Elizabeth, c'est la preuve qu'il faut croire en ses rêves. Oui, c'est possible de construire une maison, même quand on est une femme, même quand on est seule, même quand on ne vient pas du bâtiment. Ce n'est pas facile, mais c'est possible. En découvrant son histoire, on comprend vite que l'essentiel n'est ni la technique, ni même l'expérience. L' essentiel, c'est l'élan. Cette énergie intérieure qui pousse à avancer malgré les doutes, malgré les erreurs, malgré la fatigue. Car l'autoconstruction n'est pas une ligne droite. C'est une succession d'essais, d'échecs, de corrections, de découragements parfois, et de joies intenses aussi. Décider d'autoconstruire, ce n'est pas seulement construire une maison. C'est aussi souvent se construire soi-même. Parce que c'est un projet qui transforme profondément celle ou celui qui décide de s'y lancer corps et âme. On y apprend à faire, mais surtout à tenir. A douter sans renoncer. À tomber sans lâcher. À se relever avec un regard différent. Elizabeth n'a jamais gardé rien pour elle. Depuis le début, elle partage, explique, ouvre sa porte lors de visites, de conférences ».

De la rencontre entre Elizabeth Faure et Ambre Chatelain, est né un livre BD, témoin des grands moments de l'édification. « En compagnie d'Elizabeth, qui n'a pas sa langue dans sa poche, vous découvrirez des outils utiles pour progresser sur le chantier et des méthodes pour bâtir une maison en A. Au fil des pages, vous rencontrerez aussi une ribambelle de personnages hauts en couleur qui auront tous quelque chose à vous apprendre de leurs expériences en autoconstruction » souligne Salomé du compte Instagram @a.manches.retroussées. « Ce livre ne raconte pas seulement la construction d'une maison en A. Il raconte ce qu'il en coûte, intérieurement, d'oser aller au bout d'une idée. Et tout ce que l'on reçoit en retour quand on accepte de s'y engager entièrement. Vous y croiserez du bois, des outils, des plans, des conseils... mais surtout un état d'esprit : celui de se donner les moyens d'atteindre ses objectifs » ajoute Kévin.

L'ouvrage décrit les différentes étapes qui accompagnent la naissance de la maison. « Sans murs, on peut la mettre partout et quand certains disent qu'elle dénature le paysage, je rigole ! » remarque Elizabeth Faure qui a bien sûr obtenu les autorisations nécessaires. « Moi je voulais construire une super baraque. On peut faire tellement de choses quand on n'a pas peur de se lancer ». Mission accomplie !

Livre BD paru aux éditions Yves Michel

• La démarche d'Elizabeth Faure a été filmée par la réalisatrice Morgane Launay dans le documentaire "La Maison en A". 

mercredi 22 avril 2026

Dernière ligne droite des Victoires du Paysage

Quelques semaines pour mettre en lumière les plus belles initiatives paysagères de la région

À un mois de la clôture des inscriptions fixée le 18 mai prochain, la Nouvelle-Aquitaine confirme sa dynamique dans cette 10ème édition des Victoires du Paysage 2026. De la Gironde à la Vienne, en passant par la Charente, la Corrèze, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques ou la Haute-Vienne. Forte de 29 réalisations déjà récompensées, la Région peut encore amplifier sa visibilité pour cette 10ème édition anniversaire.

Organisé par VALHOR, l'Interprofession française de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage, ce concours national met en lumière depuis près de 20 ans des aménagements paysagers exemplaires sur l'ensemble du territoire.

UNE DYNAMIQUE RÉGIONALE À SOUTENIR

Et si vos projets d'aménagements paysagers contribuaient à faire rayonner la Nouvelle-Aquitaine ? Avec 29 projets lauréats depuis la création des Victoires du Paysage, la Région s'inscrit pleinement dans la dynamique du concours et illustre le savoir-faire de ses acteurs.

Que vous soyez implantés en Gironde (33), dans les Landes (40), en Charente-Maritime (17), en Dordogne (24), en Pyrénées-Atlantiques (64), en Haute-Vienne (87) ou dans la Vienne (86), cette nouvelle édition est l'occasion de valoriser vos réalisations et de mettre en lumière votre territoire.

« Des grands ensembles urbains aux espaces naturels et littoraux, des centres-villes aux territoires ruraux en transformation, la Nouvelle-Aquitaine dispose d'un fort potentiel pour faire rayonner encore davantage ses savoir-faire à l'échelle nationale » remarque Michel Audouy, président des Victoires du Paysage et secrétaire général de VALHOR. « Chaque projet compte pour valoriser la place du végétal dans les territoires, améliorer durablement le cadre de vie et renforcer l'attractivité locale ».

Parmi les projets lauréats en Nouvelle-Aquitaine, figure notamment Le Parc Noulibos et les jardins du quartier Saragosse - Pau (Pyrénées-Atlantiques), projet de transformation d'espaces publics en véritables lieux de vie, favorisant la nature en ville et la cohésion sociale. Ces réaménagements, lauréats 2024 des Victoires du Paysage, transforment la ville en un espace plus vivant, plus apaisé, plus partagé.

Pour s'inscrire : https://www.lesvictoiresdupaysage.com/formulaire-inscription/

PARTICIPEZ À L'AVENTURE !

Collectivités, bailleurs, entreprises ou particuliers ayant fait appel à des professionnels du paysage - paysagistes concepteurs, entreprises du paysage, pépiniéristes - pour un projet réalisé entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2024, peuvent dès à présent candidater. Candidatures ouvertes jusqu'au 18 mai 2026

Les projets présélectionnés seront visités sur le terrain par des jurys composés de professionnels

A PROPOS DES VICTOIRES DU PAYSAGE

Créées en 2008 par VALHOR, l'Interprofession française de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage, les Victoires du Paysage sont un concours national bisannuel qui met en lumière des projets d'aménagement paysager exemplaires, portés par des maîtres d'ouvrage publics et privés sur l'ensemble du territoire.

En mettant en lumière différentes réalisations, elles illustrent de manière concrète la valeur du paysage et du végétal dans la transformation durable des territoires et démontrent que le végétal est une solution utile, mesurable et visible face aux enjeux climatiques, sociaux, urbains et environnementaux. À travers cette initiative, VALHOR œuvre à la reconnaissance du paysage comme bien commun, à la valorisation des savoir-faire de la filière et à la diffusion d'une culture du paysage auprès des décideurs et du grand public.

Région Nouvelle-Aquitaine en Charente-Maritime : Investissements et innovations des entreprises, formation, culture scientifique, tourisme, santé, logements, zones humides

144.441 euros pour la nouvelle maison de santé de Montlieu-la-Garde, 80.000 euros pour la SEMIS à Saintes, 45.000 euros pour l’hôtel Beau Rivage à Royan

Hôtel Beau Rivage à Royan

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission permanente lundi 20 avril à l’Hôtel de Région à Bordeaux. Au total, 258 délibérations ont été votées et 2 970 subventions attribuées pour un montant de 162 360 543,18 euros.

 Plusieurs dossiers importants concernent la Charente-Maritime dont les suivants :

 La Région accompagne les entreprises pour leurs investissements et leurs projets innovants

• 360 990 euros pour Elixir Aircraft - La Rochelle

Création d’emplois prévue > 105

Elixir Aircraft conçoit des avions biplaces de 4ème génération grâce à sa technologie OneShot, qui permet de fabriquer en une seule pièce des éléments clés comme l’aile ou le fuselage. Cette innovation réduit les coûts, améliore la sécurité et diminue de 50 % la consommation de carburant. Après la certification européenne et américaine de la version VFR (vol à vue), l’entreprise développe désormais une version IFR (vol aux instruments) indispensable aux écoles de pilotage. Ce programme implique la création d’un prototype, des essais au sol et en vol, ainsi que des adaptations majeures : aérodynamique, résistance électromagnétique, avionique et systèmes mécaniques. Le OneShot, technologie innovante de l'Elixir, représente un défi dans le cadre de cette évolution. Cet avion, comme les autres Elixir, produira en moyenne 70 % de CO2 en moins que leurs concurrents. La Région accompagne Elixir Aircraft à hauteur de 360 990 euros au titre du soutien aux projets innovants.

• 197 309 euros pour REPPLY – La Rochelle

Création d’emplois prévue > 4

REPPLY, entreprise poitevine experte dans les logiciels métiers, engage une transformation stratégique pour passer du développement sur mesure à l’édition de solutions SaaS (« Software as a Service » ou en français « logiciel en tant que service ») destinées aux gestionnaires de réseaux. Forte de produits déjà reconnus, elle structure désormais un modèle industriel fondé sur un socle technique commun, des infrastructures cloud souveraines et une organisation permettant des déploiements sécurisés et fréquents. Le projet, déployé jusqu’en 2027, vise à créer un logiciel mutualisable, à renforcer la compétitivité de l’entreprise et à élargir son marché à l’ensemble des gestionnaires de réseaux. Il s’inscrit dans les priorités régionales en matière de sécurité et de sobriété numérique. La Région accompagne REPPLY à hauteur de 197 309 euros au titre du soutien aux projets innovants.

 • 86 352 euros pour la Société coopérative agricole Biolopam – Sainte-Soulle

Biolopam, coopérative 100 % bio spécialisée dans les plantes à parfum, aromatiques et médicinales, regroupe 20 producteurs cultivant une vingtaine d’espèces sur plus de 80 hectares autour de La Rochelle. Elle assure collecte, transformation, conditionnement et commercialisation de plantes sèches labellisées commerce équitable. Pour renforcer sa capacité de production et internaliser davantage d’étapes, la coopérative investit dans un broyeur, une mélangeuse, des filmeuses à palettes et de nouveaux espaces de stockage. L’objectif est de préparer elle‑même les plantes destinées aux infusettes, de ne plus vendre de plantes brutes et d’améliorer la rémunération des producteurs. La Région accompagne Biolopam à hauteur de 86 352 euros au titre du soutien aux investissements productifs des entreprises agroalimentaires.

 • 56 969 euros pour PRV Composites – Surgères

Création d’emplois prévue > 4

PRV Composites, fondée en 2021 par Denis et Pierre Vaillant, s’est imposée comme un acteur régional de référence dans la conception et la fabrication de pièces techniques en matériaux composites. L’entreprise, qui opère à Surgères et Forges, développe des prototypes, moules, panneaux isolants et menuiseries innovantes, notamment sous la marque Isocouleurs, primée dès 2008. Forte d’une fabrication 100 % local et d’une certification Qualibat RGE (performance énergétique et environnementale), elle fournit majoritairement des particuliers et artisans en volets, clôtures, portails, stores ou pergolas. Pour renforcer sa compétitivité et diversifier son activité, PRV Composites investit dans un centre d’usinage, une cabine et un laboratoire de peinture afin de développer une nouvelle gamme de bassins modulaires destinés à la récupération et à la rétention d’eau. Ce projet s’inscrit dans une démarche de performance énergétique et de préservation des ressources. La Région accompagne PRV Composites à hauteur de 56 969 euros au titre de l’aide aux investissements.

 • Les Petits Débrouillards développent leurs interventions en faveur du numérique et du développement durable

102 952 euros pour Les Petits Debrouillards Nouvelle-Aquitaine Nord - La Rochelle

Les Petits Débrouillards Nouvelle‑Aquitaine Nord mènent depuis 2020 l’action « Éducation à la démarche zéro carbone » du projet La Rochelle Territoire Zéro Carbone. L’association sensibilise tous les publics aux changements climatiques grâce à des outils pédagogiques, un accompagnement de projets pilotes, le déploiement du Science Tour dans les quartiers et des interventions auprès des habitants et touristes. En 2025, le thème de l’alimentation a permis d’élargir les publics, avec 925 participants accueillis à bord du laboratoire mobile. En parallèle, l’association développe des actions d’éducation populaire autour du numérique, des transitions écologiques et sociales et de la lutte contre les préjugés, en s’appuyant sur de nombreux partenariats culturels et scientifiques. Le programme 2026 renforcera l’accueil des jeunes, les ateliers numériques et les animations dédiées au développement durable. La Région accompagne Les Petits Débrouillards à hauteur de 102 952 euros au titre du soutien aux associations de diffusion de la culture scientifique.

 • Tourisme : les 22 chambres de l’hôtel Beau Rivage entièrement refaites

45 000 euros pour Ker Stelie à Vaux-Sur-Mer

L’hôtel Beau Rivage, situé face à la mer à Royan, engage une rénovation complète pour moderniser ses 22 chambres, salles de bain et espaces communs. L’objectif est d’améliorer le confort, diversifier la clientèle et monter en gamme. Les travaux portent sur les menuiseries, sols, plomberie ou électricité, et s’accompagnent d’une démarche environnementale : réduction des consommations d’énergie, économies d’eau, achats en circuits courts et obtention visée du label Clef Verte. Le chantier, mené entre 2025 et 2027 durant les périodes de fermeture, permettra de renforcer l’attractivité de l’établissement. La Région accompagne Ker Stelie à hauteur de 45 000 euros au titre du soutien aux hébergements touristiques

• 18 jeunes formés en situation de travail à RestoKoop

42 977 euros pour ECP Formations – Rochefort

ECP Formations et Horizon Habitat Jeunes déploient une action de formation en situation de travail au sein du restaurant RestoKoop, établissement de quartier engagé dans une cuisine bio, locale et antigaspi, qui accueille chaque jour 30 à 70 clients. Son activité se diversifie avec la création d'un secteur conserverie et d'un secteur prestations-traiteur. Le projet vise les jeunes de 16 à 30 ans issus des quartiers prioritaires, en leur proposant un parcours professionnalisant en production culinaire, gestion et conserverie. Sur les six premiers participants, cinq ont retrouvé un emploi. La nouvelle session permettra de former 18 personnes grâce à un parcours de 780 heures dont 97 % en entreprise, favorisant une immersion complète. La Région accompagne ECP Formations à hauteur de 42 977 euros au titre du soutien aux actions de formation en situation de travail.

• Contrat de développement et de transitions : une nouvelle maison de santé en Haute-Saintonge

144 441 euros pour la commune de Montlieu-la-Garde

La commune de Montlieu‑la‑Garde souhaite créer une Maison de santé pluriprofessionnelle (MSP) afin de renforcer l’offre de soins en Haute‑Saintonge. Le projet consiste à racheter, rénover et étendre le cabinet médical existant pour atteindre 334 m². Dix professionnels de santé (médecins, infirmières, orthophonistes et pharmacien) y développeront un projet de santé axé sur l’accueil élargi (6 jours sur 7), la téléconsultation, la prévention, la vaccination et l’accompagnement des publics fragiles. Les locaux sont dimensionnés pour accueillir un médecin junior et des internes. L’aide régionale, à hauteur de 144 441 euros, soutient les travaux de réhabilitation et de construction dans le cadre du Contrat de développement et de transitions de Haute-Saintonge.

 • Bientôt 8 nouveaux logements sociaux à Saint-Jean-d’Angély

80 000 euros pour la Société d’économie mixte immobilière de la Saintonge (SEMIS) – Saintes

La commune de Saint‑Jean‑d’Angély conduit depuis 2017 la requalification de l’îlot des Bancs, un ensemble patrimonial situé au cœur du centre marchand, constitué de 3 bâtiments. Porté par l’établissement public foncier (EPF) pour le foncier et par la Société d’économie mixte immobilière de la Saintonge (SEMIS) pour la maîtrise d’œuvre, le projet s’inscrit dans la démarche régionale de revitalisation des centres‑bourgs. Les diagnostics structurels ont révélé la nécessité d’une démolition partielle, avec conservation d’une façade et réemploi des matériaux. La reconstruction privilégiera des matériaux biosourcés et accueillera 8 logements sociaux dotés d’espaces extérieurs et d’un confort thermique renforcé, ainsi que 3 cellules commerciales. La Région accompagne la SEMIS à hauteur de 80 000 euros au titre du développement de l'offre de logements locatifs sociaux dans les territoires ruraux.

 • La Région participe à la protection des zones humides

50 000 euros pour le Syndicat mixte du forum des marais atlantiques – Rochefort

Le Forum des Marais Atlantiques (FMA) œuvre depuis les années 1990 pour une gestion durable des zones humides en conciliant usages humains et préservation de l’eau. En tant que pôle‑relais national, il informe, forme, accompagne les porteurs de projets et anime des réseaux professionnels tout en menant des programmes de recherche appliquée. Son programme 2026 en Nouvelle‑Aquitaine couvre les bassins Adour‑Garonne et Loire‑Bretagne et s’articule autour de cinq axes : connaître et comprendre ; définir une stratégie zones humides ; protéger, restaurer, suivre et évaluer ; sensibiliser et former ; partager et communiquer. Il comprend notamment l’accompagnement des acteurs dans les appels à projets régionaux, l’appui méthodologique, l’animation de journées techniques, le développement d’outils d’évaluation et le suivi des actions de restauration. La Région accompagne le Syndicat mixte du Forum des marais atlantiques à hauteur de 50 000 euros au titre de la politique eau et milieux aquatiques

•  Du côté des lycées

91 800 euros pour le lycée professionnel Pierre-Doriole - La Rochelle

Pour l’acquisition de matériels et mobiliers spécifiques pour le bac pro « Esthétique, cosmétique, parfumerie ».

• La Commission permanente du lundi 20 avril en chiffres 

Nombre de projets de délibération : 258

Nombre de dossiers d’aides versées : 2 970

Nombre de dossiers d’aides affectés : 2 597

Montant affecté aides versées (attributions et opérations globales) : 162 360 543,18 euros

Nombre d’opérations des travaux dans les lycées : 128

Montant affecté des opérations concernant des travaux dans les lycées (attributions et opérations globales) : 18 546 000 euros.

Musiques au Pays de Pierre Loti : Concerts à Saint-Porchaire, Rochefort, Le Château d'Oléron, Saint-Denis, Saint-Georges et Saint-Pierre d'Oléron

Programme du festival : 

Du 9 au 16 mai, le festival présentera sa 22ème édition. À cette occasion, commencera un voyage musical autour du monde, en suivant les voyages de Pierre Loti.


SAMEDI 9 MAI - LE CHÂTEAU D'OLERON

18 h – Le Château d’Oléron , Cabane ostréicole attenante au club d'aviron, 55 avenue du port

Dégustation d’huîtres en musique, « Mélodies françaises de la mer ». Victor Sicard : baryton ; Yoan Héreau : piano 

20h30 – Citadelle - Salle de l’Arsenal (Citadelle) 

« Le Réquiem de Mozart » Mozart : Ave Verum , John Cage : 4:33, Mozart : Requiem 

Yoan Héreau: direction ; Raquel Camarinha: soprano ; Anne-Lise Polchoplek : mezzo soprano ; Enguerrand de Hys : ténor ; Victor Sicard : Baryton ; Yoann Moulin : orgue ; Jorge Robles : violon ; Antonin Orcel : violon ; Léo Derey : alto ; Laura Meilland : violoncelle

DIMANCHE 10 MAI - SAINT PORCHAIRE 

• De 10 h à 13 h - Maison de Marie Bon, visite de la maison de la peintre (soeur de Pierre Loti) et exposition photos, "Saint-Porchaire  au temps de Loti" conçue et réalisée par les membres de l'association "Mémoires de Saint-Porchaire"

• 14 h -  Église

Visite lecture  théatralisée  « Pierre Loti à Saint-Porchaire » animée par une guide conférencière et un comédien

• 16 h - Salle Saintonge (salle cour basse de la mairie), échange avec le directeur artistique du festival, Victor Sicard 

• 16 h 30 -  Église  : « La Méditerranée en Sax  », Œuvres de Haydn, Tchaïkovski, Prokofiev, Albeniz.

Ensemble Saxback ; Tom Caudelle, saxhorn ; Paul Lamarque, saxophone baryton ; Cécilia Lemaitre Sgard, clarinette sib et basse ; Louise Marcillat, clarinettes mib et sib ; Antonin Pommel, saxophones ténor et soprano ; Mathilde Salvi, saxophones soprano et alto

Réservation auprès de la Communauté de Communes Cœur de Saintonge :  06 88 31 58 63

MARDI 12 MAI ROCHEFORT

13 h - Rochefort - Théâtre de la Coupe d'Or : Concert Sandwich 

« Loti en Méditerranée vol. 2 »  ; Œuvres de Ravel, Duparc, Rossini. Anna Cardona Esteva, piano  ; Victor Sicard, baryton 

18 h - Rochefort Musée Hèbre , conférence "Loti en Méditerranée" par Alain Quella-Villéger 

20 h 30 – Rochefort – Théâtre de la Coupe d'Or « Loti en Méditerranée  »

Œuvres de Ravel, Duparc, Rossini, Textes de Loti et de Baudelaire.  Anna Cardona Esteva, piano ; Victor Sicard, baryton ; récitant de la comédie française

JEUDI 14 MAI - SAINT-DENIS D'OLERON

20 h 30 – Saint-Denis-d’Oléron – L'Escale « Pop Opéra en Méditerranée »

Œuvres de Rossini, Bizet, Offenbach, Mozart, Audran ; Hélène Carpentier, soprano ; Victor Sicard, Baryton ; Anna Cardona Esteva, piano

VENDREDI 15 MAI - SAINT-GEORGES D'OLERON

18 h – Saint-Georges-d’Oléron – Complexe du Trait d'Union (salle du Chai) « Piano et vin », dégustation de vin en musique 

Un court concert d'environ 15 mn : "Prélude à l'après-midi d'un faune"  de Claude Debussy. Claire Désert et Emmanuel Strosser, pianos.

20 h 30 – Saint-Georges-d’Oléron – Complexe du Trait d'Union (salle du Chai)

« Deux Pianos pour Loti », Œuvres de Ravel, Debussy, De Falla, Stravinsky, Chabrier. Claire Désert, piano ; Emmanuel Strosser, piano

SAMEDI 16 MAI - SAINT-PIERRE D'OLERON

20 h 30 – Saint-Pierre-d’Oléron – Eldorado « À la maison de Monsieur Monterverdi », Œuvres de  Monteverdi, Cavalli, Rossi, Sances 

Zachary Wilder, ténor ; Victor Sicard, baryton ; Josep-Maria Martì Duran, luth ; Adrien Mabire, cornet ; Augustin Lusson, violon ; Salomé Gasselin, viole de Gambe ; Ronan Khalil, clavecin ; Thomas de Pierrefeu: contrebasse

• Musiques au Pays de Pierre Loti BP 40010, 17310, Saint Pierre d'Oléron


mardi 21 avril 2026

Fêtons Fort Boyard samedi 9 mai à Fouras !

Le Département de la Charente-Maritime avec Ici La Rochelle organise "Le temps FORT", un événement gratuit ouvert à tous, samedi 9 mai de 10 h à 17 h, devant le fort Vauban à Fouras, pour célébrer le fort Boyard et sensibiliser le public à sa sauvegarde

Au programme :

Des émissions radios en direct :

- 10 h - 12 h: émission locale ICI La Rochelle en direct avec Eric Morgane, consacrée à l'histoire du fort, ses anecdotes et enjeux de sa restauration. Avec de nombreux invités sur place et Chloé Bidet en baladeur sur le fort Boyard.

- 12 h - 13 h : assistez à l'émission "Willy vient déjeuner chez vous", avec Willy Rovelli accompagné de Fabien Emo et de Nicolas Malaboeuf. Un talk-show d'actualité du week-end dans la bonne humeur.

- 13 h - 13 h 30 : séance de dédicaces de Willy Rovelli

Des animations gratuites :

Toute la journée, mur de grimpe, jeux en bois, maquillage, exposition photos.

14 h - 16 h : un jeu interactif et gratuit pour gagner des cadeaux et la présence de la boutique du fort Boyard avec des objets collectors.

Participez à sa sauvegarde ! Cette journée vise aussi à rappeler les enjeux de la préservation du Fort Boyard, patrimoine emblématique de la Charente-Maritime, et à associer le public à la démarche de sauvegarde.

Saint-Germain-de-Lusignan : L'Orchestre d'Harmonie de la Ville de Saintes vous propose un tour du monde en musique !

L'Orchestre d'Harmonie de la Ville de Saintes vous invite à un embarquement immédiat pour un tour du monde en musique


Dimanche 3 mai à 16 h, la commune de Saint-Germain-de-Lusignan accueillera l'Orchestre d'Harmonie de la Ville de Saintes (OHVS) pour un concert exceptionnel.

Sous la direction musicale de Pascale Dassé, cet orchestre à vent réunit une cinquantaine de musiciens, passionnés de tous âges. Invité par les Eurochestries et le Comité des fêtes « Au fil de la Seugne », l'orchestre interprète un tour du monde musical. Au rythme des tambours redécouvrez le soleil du Kenya, puis soyez catapulté au Brésil au milieu du festival et des rythmes endiablés, ou encore dans les temples hawaïens. Après un passage par les plaines écossaises et ses grands espaces, la France ne sera pas en reste, avec la mémorable musique du film "Paris brûle-t-il".

L'orchestre vous promet également de voyager en Asie avec les musiques traditionnelles du Japon et de la Chine, mais aussi en Amérique latine, au Pérou et au Mexique. Sans oublier Chicago et Moscou emmenés par les cuivres de l'orchestre... Dépaysement garanti !

Laissez-vous porter par les rythmes entrainants et les sonorités du monde entier, apportées à votre porte par les musiciens talentueux de l'OHVS.

Pour petits et grands, n'hésitez pas à venir en famille ! Réservation conseillée.

• Informations pratiques :

• Dimanche 3 mai 2026 à 16 h

• Salle Polyvalente de Saint-Germain-de-Lusignan

• Billetterie sur place

• Tarif 10 € | Gratuit pour les moins de 16 ans

• Réservations auprès de l'OT de Jonzac au 05 46 48 49 29 ou des Eurochestries au 05 46 48 25 30 ou sur Hello Asso "Eurochestries Charente-Maritime"

« La Fozera, les voix de Libourne » ou comment la mémoire orale des habitants entre dans l’inventaire du patrimoine

Depuis le 1er juin 2023, la Ville de Libourne, sous la direction scientifique de la Région Nouvelle-Aquitaine et avec son soutien financier, mène une étude topographique sur son histoire et son patrimoine architectural dans le cadre de la compétence régionale de l’Inventaire général du patrimoine culturel

© Office de tourisme du Libournais
Choisie comme territoire pilote pour l’intégration d’une démarche participative au sein de l’Inventaire du patrimoine, la ville expérimente par ailleurs une collecte de mémoire collaborative impliquant les habitants, conformément aux droits culturels et aux principes de la Convention de Faro portés par la Région.

 Depuis février 2024, huit ateliers du patrimoine ont rassemblé un public toujours plus nombreux et diversifié. Aujourd’hui, ces ateliers réunissent une communauté de plus de 300 personnes qui enrichissent l’inventaire grâce à leur connaissance du territoire. Soucieux de préserver des savoirs et souvenirs menacés de disparition, les participants ont initié une collecte, donnant ainsi naissance aux ateliers Mémoire.

 Libourne donne à entendre sa mémoire vivante

 Les témoignages de cette mémoire collective, enregistrés en audio par Benjamin Charles de l’association N'A QU'1 ŒIL, donneront lieu à une série de podcasts intitulée « La Fozera, les voix de Libourne » qui met en lumière la diversité des identités de la ville.

 Au-delà de la simple captation, Benjamin Charles a conçu et réalisé ce projet en accompagnant et en dirigeant les rencontres entre les Libournais « mémoristes » et leurs témoins choisis. Il a ainsi façonné les conditions d’échange et la construction des récits, assurant la cohérence narrative et sensible de l’ensemble. Cette création sonore constitue une commande artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine.

Un patrimoine vivant, partagé et transmis

 Ce projet qui s’adresse à l’ensemble des habitants de Libourne et du Libournais propose une autre manière d’entrer dans l’histoire locale. Il valorise l’engagement des mémoristes et des témoins qui ont accepté de partager leurs souvenirs. Pour les acteurs culturels, associatifs et éducatifs, cette collecte de mémoire constituera un outil de médiation et de transmission innovant. Pour les partenaires institutionnels, ils illustrent une approche contemporaine de la valorisation du patrimoine.

 Journées européennes du patrimoine : coup d’envoi de la diffusion des podcasts

 Le coup d’envoi de la diffusion intégrale de la série de podcasts « La Fozera, les voix de Libourne », interviendra à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Le thème national de cette édition, « Patrimoine en danger », entre particulièrement en résonance avec la démarche engagée à Libourne. Si les édifices peuvent être fragilisés par le temps, la mémoire orale peut elle aussi disparaître si elle n’est pas recueillie et transmise.

Les épisodes seront accessibles gratuitement sur le site institutionnel de la Ville ainsi que sur celui de la Région Nouvelle-Aquitaine.

Les résultats seront ensuite diffusés sur le portail www.patrimoine-nouvelle-aquitaine.fr, la plus grande base de données patrimoniales régionale, avec plus de 6 000 dossiers, une photothèque de plus de 500.000 images, 400 vidéo guides, des centaines d’articles thématiques…

 Pour en savoir plus sur…

« La Fozera, les voix de Libourne ». Dans son étude intitulée Fozera sive Libornia, publiée entre 1943 et 1949, Jean Ducasse s’intéresse à l’origine et à l’appellation de Libourne. Il y explique que le toponyme « Fozera » désignerait « le terrain bas au bord de l'eau, la fosse ». La bastide de Libourne, établie entre 1268 et 1270, se serait par la suite, toujours d’après Jean Ducasse, unie au village ancien de Fozera, après 1286.

« Les mémoristes ». Il s’agit du terme choisi par les membres de l’atelier mémoire pour se nommer collectivement et affirmer leur place active dans la démarche. Les mémoristes sont des habitants qui s’impliquent dans la collecte, la transmission et la valorisation des récits liés à la mémoire de Libourne.