mardi 16 décembre 2025

Saintes/Conférence : La langue gauloise de nos ancêtres

La Société d'archéologie et d'histoire de la Charente-Maritime organise sa prochaine conférence intitulée « la langue gauloise et ses applications locales », avec le professeur agrégé d'histoire Bernard Petit vendredi 19 décembre à 18 h 30.

Le conférencier évoquera l'ancienneté et l'ampleur spatiale de la diffusion de ce que les chercheurs nomment plutôt le vieux-celtique continental, puis présentera les caractères d'une langue à déclinaisons, probablement cinq. Enfin, il évoquera les aspects plus locaux perceptibles à partir surtout de l'épigraphie de l'époque gallo-romaine, de l'instrumentum et quelques autres supports divers.

Il montrera des aspects nouveaux de la recherche à partir des pratiques linguistiques de tradition celtique analysables depuis la conquête romaine jusqu'au Ill siècle. Par exemple, les noms de personnes du pays charentais, voire de la Gironde, présentent longtemps et de manière surprenante peu de comparaisons avec ceux des peuples voisins, mais au contraire offrent de réels rapprochements avec ceux du nord-est de la Gaule romaine. Au-delà du Ille siècle, la langue celtique n'est plus dominante face au latin dans les usages courants ; dorénavant, l'ancienne langue se mélange avec le latin pour disparaître progressivement des écrits locaux.

Pour réfléchir ensemble à ces questions, nous vous donnons rendez-vous le vendredi 19 décembre à 18h30, à l'auditorium de la salle Saintonge, rue Chapsal à Saintes. Entrée et participation libre.


lundi 15 décembre 2025

Le Département vu du ciel : une image aérienne ultraprécise pour mieux aménager et protéger la Charente-Maritime

Le Département de la Charente-Maritime et 24 partenaires (12 EPCI, l’Etat et 11 gestionnaires de réseaux) se sont engagés dans une démarche innovante pour améliorer la connaissance du territoire et la gestion des réseaux publics ; en faisant l’acquisition d’une image aérienne de haute résolution et 4 fois plus précise qu’auparavant, compatible avec le Plan de Corps de Rue Simplifié (PCRS) millésimée 2025.


Acquises et traitées par l’entreprise Aerodata, ces données seront ensuite stockées sur le site Géoplateforme de l’IGN (Institut National de l’Information Géographique et Forestière) et accessibles pour le grand public en juin 2026. Pourquoi acquérir cette image aérienne ?

Cette photographie du territoire, prise à très haute altitude avec une précision de 5 cm, et conforme aux exigences réglementaires permet de :

• Cartographier avec exactitude les routes, les bâtiments, les réseaux et les espaces naturels et agricoles ;

• Sécuriser les travaux publics à partir du PCRS permettant une facilitation de l’identification des réseaux enterrés (eau, électricité, télécoms) ;

• Améliorer la gestion des infrastructures (voirie, assainissement, eau potable) ;

• Appuyer les politiques publiques en matière d’aménagement, d'urbanisme, d’environnement, de mobilité et de prévention des risques. Une mutualisation de moyens humains, techniques et financiers

Ce projet s’inscrit dans une logique de coopération territoriale réunissant plusieurs acteurs publics (le Département de la Charente-Maritime, 12 collectivités territoriales, l’Etat et 11 gestionnaires de réseaux), de mutualisation financière et de valorisation des données publiques.

19 sessions de vols entre avril et septembre 2025 ont permis de collecter 80 105 photos très précises de l’ensemble de la Charente- Maritime.

Le montant total de l'investissement est de 671 535 € TTC : dont 200 000€ du Département, 165 000 € de l’Etat (Fonds vert), 120 000 € des collectivités et 186 000 € provenant des gestionnaires de réseaux.

Académie de Saintonge : François Julien Labuyère nous a quittés

Ancien directeur de l'Académie de Saintonge, François Julien-Labruyère,  banquier, historien, écrivain et éditeur est décédé à l'âge 85 ans. Ses obsèques seront célébrées vendredi 19 décembre à 15 h en l'église de Jonzac. 

François Julien Labruyère aux côtés de Claude Belot, président de la CDCHS
François Julien Labruyère dans la librairie du Croîf Vif, à Saintes
François Julien-Labruyère est né dans une famille saintongeaise, originaire de Jonzac et Barbezieux. Après des études de droit et de sciences politiques, il mène une carrière de cadre au sein de différentes entreprises, notamment l’organisme de crédit Cetelem, dont il promeut le développement international et dont il devient vice-président du directoire en 2000, avant de faire valoir ses droits à la retraite fin 2003. Cette carrière au sein du monde du crédit à la consommation le conduit à coécrire en 1994 aux éditions de la Découverte une histoire du crédit à la consommation. L'ouvrage est traduit en italien (édité par Il Mulino en 1994[8]), en anglais (édité par Macmillan Publishers en 2000) ou encore en chinois (édité par Commercial Press) en 2014.

Parallèlement à ses activités financières, il se consacre à la culture charentaise en menant notamment des recherches historiques et sociologiques. En 1984, il reçoit pour son ouvrage Paysans charentais le Prix René-Petiet de l'Académie française. La même année, il entre à l’Académie de Saintonge, dont il devient le directeur en 1996, succédant à Madeleine Chapsal. Il est remplacé à ce poste en novembre 2006 par Marie-Dominique Montel.

En 1989, il crée la maison d’édition Le Croît-vif qui cesse ses activités en 2018. François Julien-Labruyère avait cédé la gestion de la société en 2015. Cette maison publie notamment, en 2005, un Dictionnaire biographique des Charentais, œuvre de 45 rédacteurs, comprenant plus de 5 000 notices sur plus de 1400 pages, ainsi qu'un livre sur la Haute-Saintonge, l'encyclopédie de la plus grande communauté de communes de France. Forte de 824 pages, on y apprend une foule de renseignements. 

François Julien Labruyère (à droite) aux côtés du conteur Pierre Dumousseau 
qui nous a quittés en 2024

Il a été vice-président du Centre de recherche et de pratiques musicales de l'abbaye aux Dames, organisatrice du Festival de Saintes, de 2001 à 2006, puis président de 2006 à 2011.  

Nous présentons nos sincères condoléances à son épouse, ses enfants, ses petits-enfants et toute la parenté.


Port de Saint-Nazaire : Visite du chantier de construction des ouvrages de protection de Fort Boyard

Les travaux de sauvegarde de Fort Boyard se poursuivent en cette période hivernale, avec une nouvelle étape capitale : la construction des ouvrages de protection du fort contre la houle, au cœur de la forme en radoub n°1 à Saint-Nazaire. À cette occasion, Sylvie Marcilly, présidente du Département et Ghislaine Guillen, conseillère départementale en charge de la recherche de mécènes et de partenaires pour les projets départementaux dont le sauvetage de fort Boyard étaient en visite, en présence d’Alexandre Rolland, directeur général adjoint Opérations de Nantes Saint-Nazaire Port et d’Emmanuel Storksen; directeur général délégué ETPO, pour découvrir le dispositif industriel spécialement déployé pour accueillir ce chantier d’envergure.

© Départ. 17
Malmené par les affres de la mer et du temps, le Département de la Charente-Maritime s’est engagé à sauver le fort Boyard, en reconstruisant avec des matériaux modernes, ses ouvrages de protection d’antan. 

Une étape capitale : la fabrication des ouvrages de protection du fort

Après des travaux de terrassement réalisés durant l’été 2025, avec pour objectif de préparer « les lits de pose » des ouvrages de protection du fort, place maintenant à la construction de ces derniers. Depuis le mois d’octobre 2025, les équipes d’ETPO, mandataire du groupement (aux côtés d’Architecture Patrimoine et BRL Ingénierie), sont mobilisées avec le soutien des services de Nantes Saint-Nazaire Port, qui a notamment mis à disposition une grue sur rails indispensable aux opérations de levage lourd, complétée d’une seconde grue à tour installée pour les besoins du projet.

Une zone dédiée au ferraillage du béton est également aménagée afin de permettre la préparation en série des armatures complexes, des radiers et des voiles.

La construction des radiers a débuté en novembre 2025. Coffreurs et armaturiers interviennent alors de manière coordonnée pour réaliser les bases des deux ouvrages de protection : le havre et l’éperon. Entre janvier et mai 2026, les voiles en béton prendront forme grâce à un important savoir-faire en coffrage et en finition matricée, destinée à restituer fidèlement l’aspect granitique du fort. Une planche d’essais, présentée lors de la visite, permet d’illustrer l’apparence future des ouvrages et les dispositifs constructifs retenus. Au printemps 2026, les équipes finaliseront les structures en installant les équipements nécessaires aux opérations de flottaison. Cette étape est dès à présent préparée avec l’appui du bureau d’études techniques d’ETPO et de spécialistes du remorquage, tant elle constitue une phase stratégique du projet.

En juin 2026, la mise en flottaison sera effectuée dans le bassin de Penhoët, avant le remorquage des ouvrages. En premier lieu, celui du havre à l’été 2026, puis celui de l’éperon à l’été 2027, sous réserve de conditions favorables.

Réalisée à terre grâce aux moyens matériels du port et à une forte mobilisation des équipes, cette préfabrication garantit un niveau élevé de sécurité, de précision et de qualité patrimoniale pour des ouvrages conçus pour protéger durablement le fort. 

Nantes Saint-Nazaire Port met ses infrastructures et son expertise au service de ce chantier d’exception 

Nantes Saint-Nazaire Port met à la disposition du groupe ETPO une infrastructure portuaire et un environnement adaptés, tout comme il contribue à faciliter la logistique industrielle du chantier. La préfabrication des ouvrages, le havre et l'éperon, en cale sèche au sein de la forme de radoub n°1, offre un cadre protégé et sécurisé aux équipes d'ETPO, avec une stabilité et un accès permanent aux engins de levage et de coffrage, sans contrainte de marnage ou de houle. Avec une largeur de 30 mètres, la forme de radoub n°1 est particulièrement adaptée pour accueillir ce projet aux dimensions exceptionnelles. Ce cadre industrialo portuaire permet précision et rendement, ce qui est essentiel dans un process industriel tel que la fabrication d’éléments en béton armé de cette taille et d'une telle complexité. Mener un tel chantier en cale sèche sécurise également lesdélais de sa réalisation, respectant un calendrier précis, et minimise les risques. Nantes Saint-Nazaire Port possède plusieurs formes de radoub parfaitement adaptées à la réparation et la construction navale. Elles permettent d’accueillir des objets hors gabarit et des constructions hors normes. Elles sont équipées d'engins de levage et de manutention spécifiques, tels qu'une grue à tour d'une capacité de 25 tonnes, avec une portée de 75 mètres, une hauteur sous crochet de 46 mètres et capable de se déplacer sur 170 mètres de voie. Les terre-pleins attenants, récemment rénovés, facilitent les approvisionnements et la logistique du chantier.

Au-delà des infrastructures et de l'outillage nécessaires à l'accueil de projets de cette envergure, Nantes Saint-Nazaire Port apporte son savoir-faire et son expertise dans ces opérations industrielles et logistiques hors gabarit.

À propos de Nantes Saint-Nazaire Port 

Outil industriel de développement économique et aménageur, Nantes Saint-Nazaire Port travaille en partenariat avec les acteurs publics et privés du territoire à la valorisation économique et environnementale de l'estuaire de la Loire. Il constitue une interface stratégique entre terre et mer, accueillant plus de 2 500 escales de navires par an. 4e grand port maritime français et 1er port de la façade atlantique, Nantes Saint-Nazaire Port joue un rôle majeur dans les approvisionnements et les. expéditions nationales, européennes et internationales des fleurons de l’industrie française et des entreprises du grand Ouest. Il est propriétaire d'un domaine de 2 722 hectares (ha), dont 1 545 ha d'espaces à vocation industrialo-portuaire et 1 177 ha d'espaces à vocation naturelle. Son activité génère 28 700 emplois dans le grand Ouest (étude Insee 2024 sur données 2022).


samedi 13 décembre 2025

Infos : Claude Belot tend la main aux Amis de Jonzac, Incompréhension entre le prêtre et des paroissiens à Montlieu La Garde, La Charente-Maritime vue du ciel, Opération cendrier de poche, Dégradations à la permanence du député Benoît Biteau

• Claude Belot tend la main aux Amis de Jonzac !

L'association ayant perdu le jardin médiéval qu'elle cultivait à proximité de l'ancien chemin de ronde (le propriétaire l'a récupéré), elle s'est trouvée fort dépourvue quand de cette parcelle, elle fut chassée. Des membres du nouveau bureau contactèrent alors le maire, Christophe Cabri, et Claude Belot, président de la CDCHS, afin de trouver un nouvel emplacement. Ce dernier, conscient de leur embarras, leur proposa une surface située près du siège de la Communauté de Communes. Les jardinières pourront l'exploiter au printemps prochain. Toutefois, il y a beaucoup à faire pour créer des carrés, planter les végétaux et aménager l'ensemble (dont une murette). Le jardin des douves, seconde version, pourrait être présenté officiellement à l'occasion des Journées du Patrimoine, en septembre 2026. 

Les Amis de Jonzac ont réalisé une jonchée à proximité du châtelet
• Jonzac : Les aînés plus nombreux que les jeunes !

Lors de la récente réunion de Jean-François Mougeard, candidat aux Municipales, mardi dernier, nous avons appris qu'à Jonzac, les plus de 75 ans étaient plus nombreux que les adolescents, de même que les familles monoparentales par rapport aux couples. « La société a changé. Nous devons en tenir compte » observe le candidat.


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Montlieu La Garde : Incompréhension entre le prêtre et des paroissiens

La situation n'est pas banale. Le père Coly, qui vivait heureux dans la paroisse d'Archiac, ne peut pas en dire autant depuis qu'il a été nommé à Montlieu La Garde, selon l'affaire que révèle le journal La Haute Saintonge : « Le 3 octobre, des paroissiens reprochent au père Camille Coly de ne pas célébrer la messe derrière la table consacrée, mais derrière une autre table ». La façon dont le père Coly officie est remise en cause et le ton se serait durci : « il y a eu des échanges tendus entre le Père Coly et quelques fidèles ». Averti, le diocèse cherche l'apaisement, ce qui n'empêche pas la gendarmerie d'enquêter. 

Evidemment, nombreux sont choqués par cette incompréhension : « Que se passe-t-il à Montlieu ? Il ne faut pas oublier que le père Morandeau s'est suicidé dans le presbytère pour une raison qui reste inconnue à ce jour. Le Père Xavier Thobias, son successeur, est resté très peu de temps. Maintenant, nous apprenons ce qui arrive au père Coly, c'est bien triste » souligne l'un d'eux. Que souhaiter en cette période de la nativité ? Que les esprits prennent conscience qu'être chrétien, « c'est d'abord s'aimer les uns les autres »...

• Le territoire vu du ciel : une image aérienne ultraprécise pour mieux aménager et protéger la Charente-Maritime

Le Département de la Charente-Maritime et 24 partenaires (12 EPCI, l’Etat et 11 gestionnaires de réseaux) se sont engagés dans une démarche innovante pour améliorer la connaissance du territoire et la gestion des réseaux publics, en faisant l’acquisition d’une image aérienne de haute résolution et quatre fois plus précise qu'auparavant, compatible avec le Plan de Corps de Rue Simplifié (PCRS) millésimée 2025. Acquises et traitées par l’agence Aerodata, ces données seront ensuite stockées sur le site Géoplateforme de l’IGN (Institut National de l’Information Géographique et Forestière) et accessibles par le grand public en juin 2026.

• Jonzac : Mgr Bozo, évêque de La Rochelle et Saintes, en visite le 18 janvier

Le doyenné est en effervescence avec la venue de l'Evêque. Messe en l'église de Jonzac à 10 h 30, suivie d'un apéritif et d'un repas au centre des congrès. Après le repas, le Père Camille Coly parlera de "la vie de l'Eglise de Haute Saintonge à travers la catéchèse dans le doyenné". Animation avec les enfants du catéchisme et les jeunes de l'Aumônerie. A 16 h, intervention de Claude Belot, président de la CDCHS, sur la réalité du territoire. 

Réunion de préparation de la venue de Mgr Bozo à Jonzac
• Jonzac/Lancement de l’opération "Cendrier de Poche"

Récemment, avait lieu le lancement de l’opération "Cendrier de Poche", en partenariat avec le Lion’s Club, une initiative destinée à sensibiliser les habitants et les visiteurs à la propreté urbaine et à la protection de l'environnement. Ce rendez-vous, organisé à la mairie de Jonzac, a permis de présenter les objectifs de l’opération, son déploiement sur le territoire ainsi que les acteurs engagés dans cette démarche citoyenne. 


• Les Ecologistes condamnent des actes attribués à la Coordination Rurale dont des dégradations à la permanence du député Benoît Biteau

Communiqué : « Les élus écologistes de Nouvelle-Aquitaine condamnent avec la plus grande fermeté les actes de dégradation et d’intimidation qui ont visé les locaux de Nature Environnement 17, le siège national de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) à Rochefort, la permanence des députés Benoît Biteau en Charente-Maritime et Lisa Belluco dans la Vienne, ainsi que des locaux de l’Office français de la biodiversité en Charente-Maritime. Ces dernières nuits, l’accès à plusieurs sites a été entravé, des inscriptions ont été taguées et des symboles d’intimidation déposés - dont une tête de sanglier –, en ciblant associations, élus et service de l’Etat au service de l’intérêt général et de la protection de l’environnement. Ces actes ont été relayés ou revendiqués sur des réseaux sociaux associés à des membres de la Coordination Rurale. Face à cette escalade, Stéphane Trifiletti, conseiller régional de Charente-Maritime, rappelle que l’État doit agir sans délai : « La violence politique n’a pas sa place dans notre démocratie : il est urgent que le gouvernement rétablisse l’autorité de l’État et protège celles et ceux qui agissent pour l’intérêt général ». Cette inquiétude est partagée par Christine Graval, coprésidente du groupe écologiste régional : « S’attaquer à des bénévoles et à des défenseurs de l’environnement, c’est s’attaquer à notre République. Nous demandons qu’en France, la justice garantisse le droit d’expression des écologistes ».

• Connaissez-vous le chœur du barreau de Bordeaux ?

Vendredi 19 décembre sur France 3, dans le cadre de l’émission "La meilleure chorale de France 2025" présentée par Laurent Luyat et Magali Ripoll avec un jury d’exception composé de Vincent Niclo, Adeline Toniutti, Nicoletta et Chimène Badi, le chœur du barreau de Bordeaux sera parmi les 14 chorales qui chanteront sur la scène du Royal Palace. Il s'agit d'une chorale très originale. Elle est essentiellement composée d’avocats et d'étudiants en droit bordelais. C’est le chef de chœur, spécialiste du lyrique, qui transmet sa passion à ses confrères. Très technique, cette formation vous surprendra par ses interprétations de grands airs classiques. Les titres : Le chœur des esclaves, Nabucco, Lacrimosa, Mozart Tonight, Léonard Bernstein.