lundi 15 décembre 2025

Le Département vu du ciel : une image aérienne ultraprécise pour mieux aménager et protéger la Charente-Maritime

Le Département de la Charente-Maritime et 24 partenaires (12 EPCI, l’Etat et 11 gestionnaires de réseaux) se sont engagés dans une démarche innovante pour améliorer la connaissance du territoire et la gestion des réseaux publics ; en faisant l’acquisition d’une image aérienne de haute résolution et 4 fois plus précise qu’auparavant, compatible avec le Plan de Corps de Rue Simplifié (PCRS) millésimée 2025.


Acquises et traitées par l’entreprise Aerodata, ces données seront ensuite stockées sur le site Géoplateforme de l’IGN (Institut National de l’Information Géographique et Forestière) et accessibles pour le grand public en juin 2026. Pourquoi acquérir cette image aérienne ?

Cette photographie du territoire, prise à très haute altitude avec une précision de 5 cm, et conforme aux exigences réglementaires permet de :

• Cartographier avec exactitude les routes, les bâtiments, les réseaux et les espaces naturels et agricoles ;

• Sécuriser les travaux publics à partir du PCRS permettant une facilitation de l’identification des réseaux enterrés (eau, électricité, télécoms) ;

• Améliorer la gestion des infrastructures (voirie, assainissement, eau potable) ;

• Appuyer les politiques publiques en matière d’aménagement, d'urbanisme, d’environnement, de mobilité et de prévention des risques. Une mutualisation de moyens humains, techniques et financiers

Ce projet s’inscrit dans une logique de coopération territoriale réunissant plusieurs acteurs publics (le Département de la Charente-Maritime, 12 collectivités territoriales, l’Etat et 11 gestionnaires de réseaux), de mutualisation financière et de valorisation des données publiques.

19 sessions de vols entre avril et septembre 2025 ont permis de collecter 80 105 photos très précises de l’ensemble de la Charente- Maritime.

Le montant total de l'investissement est de 671 535 € TTC : dont 200 000€ du Département, 165 000 € de l’Etat (Fonds vert), 120 000 € des collectivités et 186 000 € provenant des gestionnaires de réseaux.

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