samedi 28 janvier 2017

Repas des anciens de Jonzac : l'an prochain, il aura lieu au centre des congrès

Organisé samedi 28 janvier par la municipalité, le repas des anciens s'est déroulé - comme à l'habitude - dans une excellente ambiance. Quelque 275 convives s'étaient donné rendez-vous dans la salle des fêtes qui était quasiment trop petite. Le maire, Claude Belot, rassura ceux qui aiment concilier cuisine de qualité et esprit festif : l'an prochain, ce rassemblement aura lieu au centre des congrès, près des Antilles, où l'espace est important. Le premier magistrat et l'équipe municipale en profitèrent pour adresser leurs vœux à l'assistance. A noter la présence d'Elise Dabouis, sous-préfet de Jonzac.
Cette manifestation était animée par Myriam et son orchestre, dont la renommée n'est plus à faire. Un bon moment pour tous les participants. Et regardant ces joyeux couples danser, venait à l'esprit une pensée : à une époque où l'on dit que tout va mal, les Français possèdent en eux la réponse. Il ont cette volonté d'avancer et une solidarité qui n'a jamais failli. Ils le montrent par leur bonne humeur, leur entrain... même quand le poids des ans commence à peser sur leurs épaules. Les voir heureux sur des airs de valse, tango ou madison, est un gage d'optimisme pour les générations futures.




Le prochain repas des anciens aura lieu au centre des congrès


Monique Doucet, fidèle à ce rendez-vous





Jacques Ros, toujours en forme !
Les serveurs en piste
Myriam et sa formation


Santé !
Photos © Nicole Bertin

vendredi 27 janvier 2017

Mortagne : animations et journée citoyenne

• MARCHE DE L’ESTUAIRE
DIMANCHE 29 JANVIER 

Marche de l’estuaire organisée par « La Team de l’estuaire » - 2ème édition
Au profit de la ligue contre le cancer.
Marche de 12 km – 6€ par personne
Départ 9h du port de la Rive
Renseignements : 06 82 53 17 58
Plus d’infos : http://www.larondedelestuaire.fr/


• JOURNÉE CITOYENNE
VENDREDI 3 FÉVRIER À 18 H

Ancien cinéma


• JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES
VENDREDI 3 ET SAMEDI 4 FEVRIER 

Manifestation organisée par Biosphère Environnement sur les communes de Chenac-Saint- Seurin-d’Uzet et Mortagne-sur-Gironde.
Journée Mondiale des Zones Humides 2017, rives de Gironde. Les 3 et 4 février à l’initiative de BioSphère Environnement, différentes animations (ateliers à destination des scolaires et du public étudiant, sorties de terrain, expositions, projections de films, rencontres d’acteurs, conférences) pour échanger sur l’importance écologique et économique des zones humides littorales.


VENDREDI : Animations scolaires et public étudiant (Gratuit)
                  : Soirée d’ouverture et ciné-rencontres
SAMEDI :
*9h30 – 12h30 : Sortie découverte des zones humides
*12h30 : Repas paysan à la Ferme de la Gravelle à Mortagne (15 € sur réservation à l’office de tourisme 05 46 90 52 90)
*14h – 17h : Expositions et rencontres
*17h30 – 19h : « Apéro-scientifique »
*19h15 – 20h : Soirée de clôture et ciné-rencontres

Plus d’infos : http://www.biosphere-environnement.com/

• EXPOSITION A L’ATELIER BROCANTE DE LA MINOTERIE
DU 3 AU 26 FÉVRIER

Exposition de peintures et sculptures à l’Atelier Brocante de la Minoterie
Nadu Marsaudon peintre et Jean Pierre Roux sculpteur
Tous les jours de 10h à 18h sauf le lundi
Renseignements : 05 46 74 38 71

• ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’OFFICE DE TOURISME
VENDREDI 10 février

A 18H30 à la grande salle de la Mairie
 Ordre du jour : Rapport moral - Rapport d’activité 2016, Rapport financier 2016 , Clôture de l’association, Questions diverses
Un pot de l’amitié sera servi à l’issue de la réunion.

• SORTIE EXCEPTIONNELLE A L’ERMITAGE SAINT MARTIAL
VENDREDI 17 FÉVRIER 2017
Sortie exceptionnelle complète à l'ermitage Saint Martial, suivie d'un repas au restaurant. Le site est un ancien ermitage devenu monastère entièrement taillé dans la falaise et en partie monolithe. Il jouit d’'un très beau panorama sur l'estuaire et nous fait voyager dans le temps. Escalier taillé dans la falaise, chapelle ...
Départ de la visite 10 h devant l'ermitage suivi d’un repas convivial. Au menu : buffet hors d’œuvre à volonté, poisson ou viande, fromage ou dessert, vin, café ... le tout dans une bonne ambiance pour 19,50 €uros (9.50 € pour les enfants de moins de 12 ans) à régler devant la grille de l’'ermitage avant la visite.
 Contact : 07 82 59 63 78
 sur réservation uniquement !

Rentrée du Tribunal de Grande Instance de Saintes : « Je trouve insupportable les attaques que subit l’institution judiciaire. C’est à la République qu’on porte atteinte » déclare Philippe Condeau, procureur

L’audience solennelle de rentrée du Tribunal de Grande Instance de Saintes s’est déroulée mercredi 18 janvier, suivant celle du Tribunal de Commerce. Contrairement à cette instance qui accueillait un nouveau juge consulaire, le TGI  n’a procédé à aucune installation de magistrat. Un regret émis par la présidente, Claire Liaud.


La Présidente donne la parole au procureur, Philippe Coindeau. Un exercice auquel il est habitué. 2017 est une année particulière pour lui. C’est la dernière fois qu’il s’adresse à cette assemblée, son cursus professionnel le conduisant vers une autre juridiction à l’automne prochain.
Que retenir de 2016 ? Le parquet reçoit entre 16000 et 18000 procédures par an, avec une pointe en 2011 (19500). Le nombre d’affaires retenues est constant (environ 4000). Les poursuites sont en augmentation tandis que progressent les décisions rendues, soit une hausse de 14% sur deux ans. Les mesures alternatives sont largement utilisées. La nature des faits jugés ? Délits routiers, drogue, problèmes liés à l’économie et la finance, vols et recels, violences et atteintes sexuelles.
Le procureur salue l’entente qui règne entre le parquet, les magistrats et les avocats du barreau. Les rapports sont plus tendus avec les justiciables, ne serait-ce que les automobilistes auxquels on annule le permis de conduire !

Philippe Coindeau, procureur : « je porte cette robe parce que je suis fier des valeurs que véhicule l’institution judiciaire ». Il quittera ses fonctions à Saintes à la rentrée prochaine
La comparution immédiate permet d’apporter une réponse rapide en cas de violences conjugales ou d’atteintes graves en particulier. Des audiences supplémentaires pénales seront organisées durant le premier trimestre 2017 (délinquance, stupéfiants, cambriolages). Cette année, le préfet Eric Jalon a fait de l’insécurité routière la grande cause départementale. 

Fier des valeurs que véhicule la justice, Philippe Coindeau exprime son sentiment sur les attaques que subit actuellement l’institution : « Je trouve cela insupportable. Quand je vois des policiers manifester devant les palais de justice de ceux-là même qui appliquent les lois, c’est à la République qu’on porte atteinte. La justice est indépendante. Si elle est contestée et méprisée, c’est que certains citoyens jugent cette autorité illégitime. On fait alors le lit d’un Etat policier ou de la vengeance personnelle. Nous devrions réfléchir à cette situation. Quel discours portons-nous collectivement ? ». Bonne question, en effet. Saper les fondements de la société peut-il s’avérer dangereux face au terrorisme qui a touché le pays de plein fouet ?…

Policiers et gendarmes, attentifs aux propos du procureur Philippe Coindeau
 Mettre en place un service d’accueil unique du justiciable

En avril dernier, Claire Liaud est arrivée du Mans où elle était vice-présidente du TGI, pour succéder à Stéphane Brossard à la présidence du TGI de Saintes.
Claire Liaud, présidente du Tribunal de Grande Instance, présente le bilan de l’année écoulée. « En préparant ce discours, je me suis questionnée sur vos attentes » dit-elle à l’assistance nombreuse. « J’ai pensé que certains se sont sans doute dit qu’ils venaient poliment pour entendre les “sempiternelles” commentaires sur une justice débordée, qui manque de moyens, écrasée par les réformes législatives successives, mise à mal régulièrement par des atteintes ayant trait à son fonctionnement, à l’indépendance et l’impartialité du juge ». Elle estime que se justifier sur le fonctionnement de l’établissement, c’est aussi le fragiliser. Et de citer Montesquieu dans Les Lettres Persanes : « La justice élève sa voix; mais elle a peine à se faire entendre dans le tumulte des passions ». 

En 2016, l’ensemble des activités civiles de l’arrondissement a été marqué par une baisse des stocks, notamment en contentieux familial et civil. L’activité pénale a nécessité une attention particulière quant aux délais de traitement des dossiers d’instruction en matière correctionnelle et aux Assises. Des audiences supplémentaires ont été créées, le choix de voies alternatives ayant été privilégié. Dans le domaine civil, le service des affaires familiales est réactif afin de donner une réponse rapide dans l’intérêt de l’enfant.

En ce qui concerne l’accueil des justiciables, des améliorations ont été apportées ou sont à l’étude : sécurité des personnes et des bâtiments, renseignement sur les procédures, formalités à accomplir, etc. Les travaux réalisés au Palais de justice ont été réalisés grâce à des financements débloqués dans le cadre des crédits anti-terrorisme et le produit des tournages télévisés. A Jonzac, les travaux sont conduits en partenariat avec la mairie.
Un comité de pilotage, qui se réunira pour la première fois fin janvier, a été constitué pour mettre en place un service d’accueil unique du justiciable.

Les avocats et leur bâtonnier, Me Filloux (à gauche de la photo)
En ce qui concerne les effectifs, le parquet est au complet. La création d’un cinquième poste est souhaitée (le nombre n’a pas bougé depuis 1975). Quant au siège, il est déficitaire de deux postes, partiellement pourvus par l’affectation de Natacha Aubeneau au service des affaires familiales. La présidente en profite pour saluer « la conscience professionnelle exceptionnelle » de Mme Lefebvure en charge du service de l’application des peines.
Les effectifs du greffe de l’arrondissement sont manquants de deux postes de greffier et deux postes de fonctionnaires. En mars, Mme Thiers, greffière, partira pour le TGI de Gap et deux nouvelles greffières arriveront respectivement d’Arras et d’Angoulême.
Outre ce tour d’horizon sur les « ressources humaines », Claire Liaud élabore avec l’aide de Mme Chira, assistante de prévention depuis novembre dernier, une action concernant les conditions de travail et la prévention des risques psycho-sociaux : « comme dans tout autre cadre de travail, public ou privé, il faut avoir à l’esprit, en tant que chef de juridiction, les faiblesses, ponctuelles ou durables, les forces de chacun qui s’expriment au fil des événements qui jalonnent le quotidien. C’est tout cela le caractère “humain” des ressources que j’ai la charge d’animer » dit-elle.


2017 sera une année bien remplie avec l’application des nouvelles lois. Certaines tâches seront allégées ou disparaîtront avec la déjudiciarisation : divorce par consentement mutuel, gestion des PACS, renonciations à succession, envois en possession. « Ces modifications nécessiteront des réaménagements sérieux tels que la disparition de la juridiction de proximité en juillet prochain, le transfert de la police vers le TGI, le développement de la conciliation comme préalable incontournable, la préparation de la réforme des juridictions sociales. Je sais pouvoir compter sur vous tous, en concertation avec nos collaborateurs habituels, avocats, huissiers, notaires, services de police et de gendarmerie, protection judiciaire de la jeunesse, administration pénitentiaire, services de l’état déconcentrés, représentants de l’état, élus, pour poursuivre l’œuvre de justice ».

Cette rencontre s’acheva par le traditionnel verre de l’amitié.

• Claire Liaud remercia Philippe Coindeau dont elle souligna les qualités humaines et professionnelles : « Merci pour nos échanges nourris, mêlés de sérieux, d’humour, de réflexion et de liberté de parole ».

Parmi les personnalités, Philippe Marchand, ancien conseiller d'Etat. A noter l’absence des députés et sénateurs retenus par leurs obligations parlementaires à Paris.
• Mouvements : 
Stéphane Brossard, président depuis janvier 2011, a quitté Saintes pour présider le TGI d’Amiens
Xavier Martinen, chargé de formation à l’Ecole Nationale de la Magistrature, a rejoint le TGI de Saintes en février 2016 en qualité de vice-président
Arrivée de Mme Claire Liaud, présidente du TGI début avril
Jacqueline Descout, vice-présidente « Application des Peines » a rejoint le TGI de Bordeaux en septembre 2016
Mathieu Auriol est venu compléter l’équipe du Parquet en septembre 2016 en qualité de vice-procureur
Inès Cherichi, vice-présidente, affectée en dernier lieu au service des affaires familiales, a rejoint les services de la Chancellerie en janvier 2017

• Du côté des personnels du greffe :
Arrivée de Marylin Chira, secrétaire administrative en mars 2016, affectée au secrétariat de la présidence.
Départ de M. Servie, greffier, en août 2016 ; Mme Goron, affectée au Tribunal d’instance de Saintes, a réussi l’examen professionnel de greffier ; Mme Soumagnac au tribunal d’instance de Jonzac en qualité de directeur de greffe en décembre 2016 ; les départs en retraite de Mme Méchain, en octobre ; M. Cazenave, directeur de greffe au tribunal d’instance de Jonzac.

jeudi 26 janvier 2017

Fin de l'épisode de pollution atmosphérique en Charente-Maritime

Au regard des informations transmises par l’association agréée pour la surveillance de la qualité de l’air, l’épisode de pollution atmosphérique PM10 est terminé. Les mesures décidées par le préfet de la Charente-Maritime ne sont plus actives.


L’état de la qualité de l’air est disponible sur le site : http://www.atmo-nouvelleaquitaine.org/

Alain Quella-Villéger : Attention, Le Carrelet peut cacher une Maison d’édition !

Historien et spécialiste des récits d'exploration, Alain Quella-Villéger est un chercheur qui enseigne et publie. On lui doit plusieurs ouvrages sur Pierre Loti et René Caillié. Cet esprit en mouvement, observateur avisé du monde qui l’entoure et de personnalités sortant des sentiers battus, vient de créer sa propre maison d'édition « Le Carrelet ». Ecriture entre ciel et terre, entre mer et exotisme. Pour que les plus jolies "prises" soient les plus belles lectures ! Il n'oublie pas pour autant sa ville natale Rochefort, porte ouverte sur l’aventure... 


• Alain Quella-Villéger, vous venez de lancer une société d’édition baptisée Le Carrelet. Un nouveau défi qui s’ajoute aux nombreuses cordes de votre arc littéraire et intellectuel. S’agit-il d’un « rêve » que vous vouliez concrétiser ? 

De l’édition, en quelque sorte, j’en ai toujours fait, en créant la Revue Pierre Loti, ou Les Carnets de l’exotisme, mais c’était des structures association loi 1901, ou bien au sens anglais du mot « editor » en publiant des anthologies, des actes de colloques, etc. Cette fois, j’ai créé une SARL. Disons que c’est le rêve qui continue, un rêve de liberté !

• Quels thèmes souhaitez-vous favoriser ?

J’affiche une double ligne éditoriale : de la littérature générale, volontiers atlantique, du XIXe siècle à nos jours, et des ‘‘regards croisés’’ (exotisme, voyage), traductions inédites comprises. Bref, de la Saintonge à toute l’Europe, un ancrage à l’ouest, mais si l’on va vers l’ouest, on ne l’atteint jamais ; il est toujours devant ! La cohérence, c’est mon bon vouloir, l’envie de porter tel ou tel auteur, oublié ou pas, tel ou tel projet original.


• Plusieurs titres ont déjà été publiés. Pouvez-vous nous les présenter ? Pierre Loti, un homme auquel vous êtes attaché, y figure en bonne place… mais pas seulement ! Qui est cette fameuse Elisabeth de Roumanie ?


Loti et la reine Elisabeth
 Loti, bien sûr, je ne pouvais pas l’éviter ! Mais le livre où je le réunis avec la reine de Roumanie qui signait en littérature Carmen Sylva répond parfaitement à ma ligne éditoriale : la région sans les murs, le dialogue international, des textes oubliés ou inédits (leur correspondance). La reine rêvait d’être un écrivain reconnu, l’académicien aimait bien les fastes monarchiques (voir par exemple l'article que j'ai écrit sur Loti et la princesse Alice de Monaco, récemment paru dans les Annales monégasques, n°40, 2016) ; chacun voulait être l’autre ! Elle traduisit en allemand Pêcheur d’Islande. En 1887 et 1890, Loti fut invité en Roumanie par la reine Élisabeth ; il la retrouva exilée à Venise, l’année suivante. Ce qu’il écrit est parfois puérilement admiratif, mais toujours d’une prose magnifique.
Deux des trois autres titres ne sont pas sans lien avec notre région puisque le roman de Marcelle Tinayre (1870-1948), L’Oiseau d’orage, paru en 1901, narre une passion amoureuse à Oléron, drame de la Belle Époque, façon Madame Bovary, mais en plus féministe. Quant à Tout d’sweet - Ma nouvelle vie dans un village français de la journaliste britannique Karen Wheeler, traduction inédite en français, il conduit aussi le lecteur de Poitiers à Angoulême via La Rochelle, Marans ou l’île de Ré.

Un récit particulièrement intéressant !
 • Quelles sont les nouvelles publications à paraître ?

Les traductrices de ce dernier livre (Christine Ribardière et Michelle Deperrois-Fayet) achèvent actuellement de traduire un récit de voyage en France, en 1948, par un écrivain suédo-finlandais (Göran Schildt). Bruno Vercier prépare l’édition d’un texte peu connu de Loti, New York. Etc !
Hors du Carrelet Editions, je peux annoncer à paraître durant ce printemps deux livres que j’ai écrits, l’un sur Rochefort (Magellan & Cie, coll. « Pour l’amour de… »), l’autre : Voyages en exotismes. Ailleurs, littérature et histoire. XIXe-Xe s. (Classiques Garnier). Je sors aussi une anthologie de chroniques de Marcelle Tinayre : La Révolte d’Ève (Des Femmes – Antoinette Fouque) et, avec Bruno Vercier, une réédition commentée et illustrée de Pierre Loti : Ramuntcho et autres récits du Pays basque (Geste Éditions).

Alain Quella-Villéger est directeur adjoint de l'Académie de Saintonge 
que préside Marie-Dominique Montel

• Votre autre "héros" est René Caillié, le premier Européen à être sorti vivant de Tombouctou. Vous lui avez consacré plusieurs ouvrages qui font référence. D’autres recherches ont-elles lieu à son sujet ?
L’actualité du Mali et de Tombouctou incitent à revenir vers René Caillié et mon livre sur lui, chez Aubéron, est toujours disponible. Mais je ne prévois rien de nouveau de ce côté-là. Je fais de temps en temps des conférences sur lui (ou d’autres sujets).

Originaire de Mauzé sur le Mignon, René Caillié a été le premier Européen 
à être revenu vivant de Tombouctou au Mali. Il s'est installé en Charente-Maritime
à son retour.
• Quels sont les salons du livre de Charente-Maritime où les lecteurs pourront rencontrer Le Carrelet éditions ?

Les dates actuellement sûres sont : le 25-26 mars, La Rochelle, pour le salon du livre féminin (salle de l'Oratoire) et les 8-9 avril, au Château d’OIéron, lors du salon Cita'livres.

• Aujourd’hui, le monde du livre évolue avec des versions numériques. Quel regard portez-vous sur ces mutations ?

Le numérique en matière de littérature générale et pour le domaine francophone reste encore à la marge. Le livre papier a encore de beaux jours devant lui ! Notre petite cabane d’édition ne l’exclut pas comme possibilité pour faire vivre des titres épuisés, mais ce n’est pas une priorité. Notre modernité technologique, outre les étapes de la fabrication , passe toutefois par un site en ligne qu’il est possible de consulter : Lecarrelet-editions.com.

Rendez-vous avec les éditions du Carrelet aux salons du livre de la Rochelle 
et du Château d'Oléron