samedi 2 décembre 2017

La chanteuse Fabienne Thibeault, marraine des Noëls Blancs de Saintes

Elle sera présente à Saintes le 15 décembre prochain où elle inaugurera les Noëls Blancs sur la place Bassompierre à 17 h 30. Concert en soirée 19 h.
Il y a quelques années, cette pétillante artiste québécoise (aux racines françaises) était en visite à Pons où elle avait été accueillie par Daniel Laurent et Henri Méjean (aujourd'hui disparu).

Accueil à la mairie avec Daniel Laurent (© Nicole Bertin)
Avec Henri Méjean !
Avec Michel Richard, correspondant de presse


Une artiste charmante !
Souvenirs, souvenirs...

La photo de famille devant le château : Fabienne Thibeault et son époux, Daniel Laurent, Henri Méjean et Etienne Bouchard (© Nicole Bertin)
Elle avait participé au Festival de la Voix, trois jours de chant, de chœur et de musique organisés dans la salle polyvalente de Pons.
• Le premier volet du triptyque consistait en un concours de chant, une scène ouverte à la chanson. Vingt et un candidats s'étaient présentés devant Fabienne Thibeault. La perspective était de former un chœur pour interpréter en public, autour de la chanteuse de Starmania, "La complainte de la serveuse automate" et "La complainte du phoque en Alaska". Onze chanteurs avaient finalement été sélectionnés par le jury présidé par Maud Gadrat, entourée d’Etienne Bouchard, Delphine Gasquet-Mély, Pascale Girardeaux et Cyril Triballeau.
• Le second volet se déroulait lors de la soirée de gala. L'Association Arts et Spectacles et son président, Claude Révolte, avaient invité un chœur de Chine - « Rong Gui» de la ville de Shun De, près de Canton - pour animer la première partie du concert de Fabienne Thibeault. La pureté des voix, la symbiose entre les chanteurs, le dépaysement des chants traditionnels, la qualité générale du chœur avaient littéralement séduit le public.
Fabienne Thibeault, quant à elle, s'était produite aux côtés de son saxophoniste Jean-Pierre Debarbat. • Le troisième volet réunissait onze chorales de Charente-Maritime. Devant des spectateurs attentifs et connaisseurs, elles avaient chacune présenté trois chants avant un final où elles interprétaient une chanson québécoise (thème du festival) accompagnées par le pianiste et chanteur québécois Etienne Bouchard, grand ami et habitué de cette manifestation.
Cette belle après-midi s'acheva avec l'ensemble des choristes, restés sur scène grâce à une mise en scène particulièrement bien étudiée, qui entonnèrent "Quand les hommes vivront d’amour" de Raymond Lévesque, accompagnés au chant et au piano par Etienne Bouchard, sous la direction de Pascale Girardeaux.

HoloForge Interactive apporte son savoir-faire au monde de l'archéologie et des musées

HoloForge Interactive, pionnier de la réalité mixte, annonce sa présence au colloque : « Restituer les couleurs : Le rôle de la restitution dans les recherches sur la polychromie en sculpture, architecture et peinture murale » (Bordeaux, du 29 novembre au 1er décembre 2017).
L’équipe d’HoloForge, en partenariat avec le CNRS (UMS SHS-3D Archeovision), y présente actuellement la première restitution polychromique en hologramme de l’histoire.


 

Le CNRS est engagé dans la préservation du patrimoine mondial historique comme moderne. Ses équipes travaillent notamment à la reconstitution géométrique et chromatique de grandes œuvres d’art et objets archéologiques.
Grâce au savoir-faire combiné des équipes d’HoloForge et du CNRS, la superposition d’hologrammes sur une copie du célèbre buste d’Akhénaton révèle la beauté originelle de l’œuvre : L’observateur muni d’un casque HoloLens peut désormais examiner sous tous les angles les peintures, volumes et décorations qui ornaient la statue à l’époque.
 « Jusqu’à aujourd’hui, la visualisation des reconstitutions était réalisée grâce à des technologies de projection comme les jeux de lumières sur les monuments : cette solution reste calibrée, plate et figée, l’observateur ne peut par exemple pas faire le tour de l’objet » confie Loïc Espinasse, ingénieur à Archeotransfert, le département transfert et valorisation d’Archeovision. « L'UMS SHS-3D Archeovision s'associe à Asobo Studio et sa division HoloForge afin d'explorer les usages des technologies de Réalité Mixte HoloLens pour les sciences humaines, l'archéologie et le patrimoine. La collaboration d'un laboratoire CNRS et d'un acteur privé leader dans ce domaine permettra, nous l'espérons, de veiller aux véritables enjeux scientifiques tout en proposant le plus haut degré de technicité. Que ce soit pour la manipulation, la consultation ou la valorisation des données de recherche, nous sommes convaincus que ces outils vont révolutionner les usages et nous sommes heureux d'écrire quelques pages de cette aventure avec HoloForge.»
 Les perspectives sont nombreuses et extrêmement porteuses. L’idée sera, à l’avenir, de proposer aux visiteurs de musées de « remonter le temps » des œuvres. Il sera possible d’observer sculptures, peintures, gravures… de leur première réalisation, parfois des milliers d’années plus tôt, jusqu’à nos jours au travers de toutes leurs esquisses, retouches, dommages et rénovations.

« Nous sommes extrêmement fiers d’apporter nos solutions au CNRS, dans le cadre de projets culturels aussi essentiels. Les chercheurs et conservateurs transmettent l’Histoire grâce aux objets dont elle nous a fait cadeau, ils pourront maintenant le faire de manière encore plus précise. Le spectateur contemple l’œuvre telle qu’elle nous est parvenue à travers le temps et les informations holographiques qui la complètent lui permettront de mieux la comprendre » déclare Olivier Goguel, CTO chez HoloForge Interactive.

• Pour en savoir plus sur les activités du CNRS : visitez Archeovision.cnrs.fr et Archeotransfert.cnrs.fr

A propos d’HoloForge Interactive
 
HoloForge Interactive est la branche holographique d'Asobo Studio dédiée aux grandes entreprises. Avec 5 ans de travail sur HoloLens, nous comptons plus d’expérience qu’aucune autre agence dans le monde. Nous travaillons déjà avec de nombreux clients parmi de grands groupes internationaux, faisant de nous LA référence mondiale en termes de réalité mixte.
L’équipe a développé en exclusivité 3 des 7 applications accompagnant la sortie d’HoloLens, le casque de réalité mixte de Microsoft. Ces expériences holographiques sont disponibles gratuitement sur le Windows store pour tous les détenteurs de la « Development Edition » d’HoloLens (Fragments, Young Conker & HoloTour).
La société apporte des réponses concrètes aux problématiques des grandes entreprises en adaptant spécifiquement ses solutions holographiques à leur organisation : formation, maintenance, économie d’échelle, performances des collaborateurs, coworking...
Ingénieurs, designers, artistes 3D, mettent leur talent et la technologie de pointe d’HoloForge au service d’acteurs majeurs tels que ArevaNP, Naval Group, Thales, VINCI Autoroutes, UPSA… ainsi que de nombreuses autres entreprises industrielles et tertiaire: Santé, aéronautique, automobile, énergies, musées, entertainment, bâtiment, data-visualisation...
Asobo Studio est le premier développeur de jeux indépendant français  basé à Bordeaux, France, fondé en 2002 et 100% indépendant.
L’entreprise compte parmi ses partenaires les plus grands éditeurs mondiaux : Disney•Pixar, Codemasters, Ubisoft, Microsoft, Focus Home Interactive. Le studio emploie actuellement 140 ingénieurs, artistes et designers.

Chaniers célèbre sa Pietà remarquée par Odile Papapietro, étudiante à l’Ecole du Louvre

Dans le cadre de ses études à l’Ecole du Louvre, Odile Papapietro (originaire de Royan) a choisi de contribuer à la restauration d’une œuvre en Charente-Maritime. La Pietà de Chaniers, sculpture du XIXe siècle réalisée par Justin Chrysostome Sanson, a retenu son attention.  Elle a été « inaugurée » samedi dernier en présence d’Eric Pannaud, maire, du Père de Lisle, Daniel Bro de Comères, représentant la Fondation du Patrimoine, Christian Barbier, conservateur des Antiquités et des Objets d’art de la Charente-Maritime, Michel Roulin, représentant le Rotary Club et d’une nombreuse assistance.

La Pietà de Chaniers, œuvre de Justin Chrysostome Sanson. La beauté des lignes et des formes est à souligner.
 Rappelez-vous, c’était en 2014. Odile Papapietro, étudiante, rejoint l’opération initiée par l’Ecole du Louvre et sa Junior entreprise « Le plus grand Musée de France » qui consiste à "éclairer" des œuvres qui, bien que n’étant pas majeures, appartiennent au grand patrimoine national. La jeune fille fait partie des volontaires qui se sont engagés spontanément malgré leur charge de travail. Son choix se porte sur la Pietà de Chaniers qu’un œil, même averti, ne remarque pas forcément.
Abîmée par les déménagements d’un curé qui voulait modifier son emplacement, cette imposante sculpture a subi des dégradations, c’est pourquoi elle a été placée dans un angle de la chapelle latérale, à l’abri des regards. Et pourtant, elle est digne d’intérêt : « ses dimensions lui confèrent une grande solennité » remarquait Odile qui avait éprouvé une sincère émotion en la découvrant.

L’auteur de cette sculpture est connu. Il s’agit de Sanson - Justin Chrysostome Sanson - qui fréquenta l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, séjourna à la Villa Médicis et obtint le Grand Prix de Rome en 1861 pour son bas-relief « Ulysse ramenant Chyséis à son père ». Sa création la plus remarquée fut incontestablement la fameuse Pietà dont la version première a été réalisée en bronze et en marbre. Les deux exemplaires furent médaillés au Salon de 1869 et à l’Exposition universelle de Paris en 1878. Plus tard, des copies suivirent dont l’une, en plâtre, se trouve à Chaniers.
Le socle de la Pietà était brisé en plusieurs endroits ; la jambe gauche du Christ était fêlée et son pied gauche ne valait guère mieux. « Si rien n’est fait, le pied de Jésus risque de s’émietter »  s’inquiétait Odile.
Importante, la mission de sauvetage comptait plusieurs volets, du repérage au montage financier qui permet d’honorer les frais occasionnés par la rénovation. L’étudiante devait sensibiliser des mécènes, des entreprises et organiser des manifestations qui lui permettraient de dégager une trésorerie. Elle s’appuyait également sur l’Evêché et la mairie de Chaniers.

Eric Pannaud et Odile Papapietro
Le Père Bernard de Lisle
Daniel Bro de Comères, représentant la Fondation du Patrimoine
Une nombreuse assistance réunie dans l'église
 Comme elle est belle !

« Cette Pietà a suscité ma curiosité. Pour mieux connaître ses origines, je me suis rendue au château-musée de Nemours qui est consacré à Sanson. Les responsables m’ont donné des informations. Surpris, ils ignoraient qu’une copie se trouvait en Saintonge » confie Odile soutenue dans sa démarche par la municipalité et, à l’époque, par le père Monnard.

La délicatesse des traits du Christ
Pour obtenir des deniers sonnants et trébuchants, Odile a proposé un premier concert avec le chœur d’Emmanuelle Piaud, suivi d'un second lors des Journées du Patrimoine où la prestation d’Hélène Bertrand et du pianiste Arnaud Oreb a été unanimement appréciée. Diverses animations ont été organisées. Le mairie a également apporté sa pierre à l’édifice : « l’objectif était de créer une démarche d’engagement des citoyens attachés à cette restauration, le conseil municipal assurant le financement complémentaire » souligne Eric Pannaud, maire de Chaniers. En 2015, le Rotary Club a reconnu Odile Papapietro à travers son Prix des métiers.

2017 correspond à la phase opérationnelle. Au début de l’année, des professionnels de la restauration sont intervenus. Il s’agit d’Amandine Perrin, de Bordeaux, dont on peut admirer le travail soigné et Fernando Costa qui a consolidé le socle de la statue. Les services techniques municipaux ont réalisé les derniers aménagements et placé un éclairage.


Lors de l’inauguration, samedi dernier, le premier magistrat a exprimé sa satisfaction : « je suis heureux d’avoir participé à une aventure avant tout humaine, fruit de la volonté forte d’une étudiante, de l’engagement d’une grande partie de la population, d’une restauratrice d’art talentueuse, d’un artisan déterminé, d’une disponibilité des services de l’Etat et des responsables de l’art dans la région et bien sûr du conseil municipal ».
Le père Bernard de Lisle rappela ce qu'est une Pietà, scène douloureuse où Marie enserre Jésus dans ses bras. Outre l’impact émotionnel immédiat, « se dégage de cette œuvre quelque chose de plus profond entre l’homme et son créateur. Cette restauration démontre que le laïc et le religieux peuvent travailler ensemble, c’est un signe dans notre société éclatée » dit-il.
Odile Papapietro fit part de sa joie. Elle a conduit sa quête à son terme : « quand on m’a dit que les travaux de la Pietà étaient terminés, j’ai voulu la voir. Je suis arrivée fin septembre et tout de suite, j’ai pensé "comme elle est belle !". En dehors des considérations esthétiques, elle incarne l’esprit de Sanson qui revit ici à Chaniers. L’art, c’est aussi le geste humain et surtout la transmission du patrimoine aux générations futures ». Sentiment partagé par Daniel Bro de Comères, représentant la Fondation du Patrimoine.



Cette manifestation s’est terminée par un concert donné par les saxophonistes du conservatoire de musique de Saintes.

A découvrir également dans l’église de Chaniers sur l’un des chapiteaux, le visage d’Aliénor d’Aquitaine. Lorsqu'elle venait à Chaniers, la Reine se rendait à l'Abbaye de Dorion, 
aujourd'hui disparue, dit-on

© PHOTOS NICOLE BERTIN

Un ostréiculteur assassiné dans un cimetière protestant : Mornac sort de sa coquille !

Le pittoresque village de Mornac-sur-Seudre est au cœur de « Meurtre en Pays d’Oléron », une série que les téléspectateurs suivent sur France 3. Jusqu’au 11 décembre, le tournage se déroule en différents lieux, sur le port, le marais, près des halles, dans des locaux spécialement aménagés. En toile de fond, une énigme à résoudre car chaque "victime" tient en sa main une coquille d’huître. Entre Da Vinci Code et intrigue policière. Judith Valeix (Hélène Seuzaret), qui dirige la brigade de gendarmerie de La Tremblaie, mène l’enquête aidée par Vincent Lazare, médecin légiste (Michel Cymès) …

Christian Gerin, producteur, et le comédien Michel Cymès
Mardi en début d’après-midi. Après une matinée pluvieuse, le ciel de Mornac affiche des couleurs contrastées qui irradient cette terre baignée par les eaux de la Seudre. La lumière flirte avec des nuages tourmentés aux formes mystérieuses. L’endroit est idéal pour accueillir une nouvelle aventure de « Meurtre en Pays d’Oléron » qui sera diffusée en juin 2018. « Je ne suis pas sûr que ce titre soit conservé. Le réalisateur voudrait le changer. On y réfléchit » souligne Christian Gerin, producteur du téléfilm tourné dans ce village où il a des attaches. Autour d’un café, la conversation s’engage :  
- « Vous avez craqué pour  Mornac ? »
- « Oui, je m’y suis installé voici plus d’un an. Ici, contrairement à l’Ile de Ré, les rapports avec les habitants sont vrais, cordiaux ». 

Le port de Mornac
L’authenticité et la beauté sauvage de l’environnement contribuent à l’atmosphère qui entoure l’enquête que conduit Judith Valeix. Commandant la brigade de La Tremblade, elle est confrontée à plusieurs meurtres à l’étrange signature : « Dans cette collection, le couple d’enquêteurs change à chaque fois ainsi que le producteur. L’intrigue s’articule autour d’une légende ». A Mornac, où l’équipe a été reçue les bras ouverts, elle gravite autour de la coquille d’huître, « ostrea » d’où vient le nom « ostracisme » qui consiste à exclure une personne de la société (1). En l’occurrence en l’éliminant de l’histoire présente. Le premier à succomber est un riche ostréiculteur du bassin de Marennes-Oléron. Qui lui en veut ? Ses ennemis sont-ils à rechercher dans le présent ou plutôt dans de vieilles rancunes ? Le Capitaine Valeix a une aide précieuse, celle du docteur Vincent Lazare qui connaît bien le terroir pour y être né.
Les scènes sont tournées en différents lieux de la  commune, les halles, le port, les cabanes ostréicoles, le cadre naturel du marais et en studio. Les locaux de la gendarmerie et des archives de Rochefort ont été reconstitués (soit quatre semaines de travail pour deux décorateurs). Chaque endroit est mis en valeur, démarche qui devrait offrir un coup de pouce médiatique à Mornac, comme ce fut le cas pour Pons avec La tête en friche de Jean Becker.

Aménagement de studios
Christian Gerin, Judith Valeix et le médecin du village
Judith Valiex parviendra-t-elle à résoudre les énigmes ?
Deux figurantes
Michel Cymès : se lancer et relever le défi !


Débuté le 13 novembre, le tournage se déroulera jusqu’au 11 décembre. Une bonne occasion pour les comédiens de découvrir cette bande estuarienne au charme particulier. Certains connaissaient Royan, d’autres ne sont jamais venus en Charente-Maritime. Tous sont conquis : « Nous sommes une cinquantaine sur place » souligne Christian Gerin qui a souhaité offrir à son village d’adoption une animation inhabituelle, en dehors des centaines et des centaines de touristes qui le visitent annuellement. Sa manière à lui de valoriser la région par l’audiovisuel !
Michel Cymès acquiesce : « cet endroit est magnifique. Hier, j’ai fait du bateau, c’était très agréable. De toutes façons, j’aime la campagne ! ». Le (célèbre) animateur du magazine Les pouvoirs extraordinaires du corps humain avec Adriana Karembeu aime se lancer des défis. Le cinéma, pourquoi pas ? Dans Meurtre au Pays d’Oléron, il incarne un médecin légiste, rôle qui va comme un gant à ce chirurgien : « A Mornac, de médecin des morts, je suis devenu le médecin des vivants ! » plaisante-t-il en aparté. Médecins des vivants, voire du travail, il l’est en effet car sur place, ses collègues ont connu des mésaventures : « j’ai déjà soigné trois entorses. Dans les claires et le marais, les terrains sont souvent glissants ! ». 

Les prises de vues près de halles

Les conseils du réalisateur Thierry Binisti.  
Le budget de ce film de 90 minutes est de 2 millions d’euros
Revenons au film. Apprendre les dialogues, endosser la peau de son personnage,  il le fait instinctivement : « il faut une bonne concentration et bien mémoriser. J’ai demandé des conseils ». Bien sûr, rien n’est comme sur un plateau télé avec un prompteur ou encore dans un cabinet médical face à des patients ! Mardi, il n’avait pas encore visionné les rushes, mais ne devait pas tarder à le faire. Que la réplique soit juste, la prise bonne et le réalisateur satisfait ! « C’est important de savoir où l'on va ! » avoue-t-il avec franchise. « Je ne veux pas du tout qu’on se dise "ça y est, il se prend pour un comédien". Je veux juste m’amuser et dans la vie, quand on se lance un petit défi dans un domaine qui n’est pas le sien, c’est toujours assez excitant. J’ai envie de voir si je suis capable de jouer, c’est tout » a-t-il déclaré récemment au micro de RTL.

La journée se poursuit avec de nouvelles prises, sous le regard curieux des passants et des automobilistes. Même les avions de tourisme tournicotent ! Christian Gerin et Thierry Binisti suivent le déroulement des opérations avec attention. Parce que Mornac le vaut bien !

Une nouvelle expérience professionnelle pour Michel Cymès
1. Dans l’Antiquité, c’est le jugement par lequel les citoyens grecs dans une assemblée, l'Ecclesia, bannissaient pour dix ans un citoyen dont la puissance devenait trop forte et apparaissait comme une menace pour la démocratie. Les Athéniens inscrivaient à l'origine les noms des personnes jugées dangereuses  sur des coquilles d'huître, puis sur des tessons d'argile et les déposaient dans des urnes.

• Cette collection, diffusée sur France 3, permet de mettre en avant les régions françaises.
Les principaux comédiens : Hélène Seuzaret (Judith) - Michel Cymes (Vincent) - Murielle Huet des Aunay - (Lisa) - Kalvin Winson (Simon) - Ludmila Mikael (Marianne)


• Le synopsis : Le corps d’un homme d’une soixantaine d’années, nu, recroquevillé en position foetale, vient d’être retrouvé dans un cimetière protestant abandonné depuis plus de 200 ans, du côté de Mornac-sur-Seudre (Charente-Maritime). A côté du cadavre poignardé, une coquille d’huître dans laquelle est gravée le nom du mort. Une mise en scène déconcertante pour la première affaire de Judith Valeix qui vient de prendre la direction de la Brigade de gendarmerie de la Tremblade. Pour pénétrer ce monde de l’ostréiculture et le passé de ce pays de marais, le Capitaine Valeix va compter sur l’aide du docteur Vincent Lazare. Médecin légiste, il est aussi un enfant du pays. Il va leur falloir faire vite car le meurtrier n’a, semble-t-il pas achevé sa mission.

• Christian Gerin : Producteur d’émissions scientifiques, médicales et de téléfilms dont « Faites entrer l’accusé », il a été candidat aux dernières élections législatives contre Didier Quentin sur Royan. Il garde plutôt un mauvais souvenir de cette période où il estime qu’on a porté préjudice à son honneur, aucune suite n’ayant été donnée aux accusations portées contre lui. Dans quelque temps, il devrait donner une longue interview à ce sujet. Il appartient au groupe En Marche de Royan où il s’investit pleinement. Mais ceci n’a pas de relation avec le téléfilm !

Saintes : les chants des hommes au cœur du salon du livre des droits de l'Homme et de la Solidarité

Vendredi soir, s'est inauguré le salon du livre des Droits de l'Homme et de la Solidarité dans la salle capitulaire de l'Abbaye-aux-Dames en présence d'Anne Sylvestre, Gérard Morel et Jean-Yves Boiffier, président de la Facels. N'hésitez pas à vous rendre sur cette manifestation qui réunit de nombreux intervenants (dont le stand de la Roue) jusqu'à dimanche soir.

Inauguration du salon en présence d'Anne Sylvestre (© Didier Catineau)