vendredi 2 décembre 2011

Téléthon : Jonzac plage, ville ambassadrice 2011


La télévision sera là ! 

Pour Jonzac, la beauté, la forme, la santé, l’énergie, les saveurs sont les maîtres mots de ce Téléthon 2011 ! Le cœur de ville se transforme sous le thème “Jonzac Plage“. Eau, sable, et
bien-être seront au rendez-vous d’un véritable Beach Téléthon : tentez une baignade en eau chaude dans les douves du château, participez aux nombreuses activités ludiques. Venez tous nous rejoindre pour l’escale exotique de ce Téléthon 2011 !



• Vendredi 2 décembre 

Vos rendez-vous place du Château :

18 h : ouverture du Téléthon place du château avec un grand défilé. Il serait sympa que les participants arborent les couleurs du Téléthon (écharpes et casquettes) disponibles à l’office de tourisme et auprès des commerçants de la ville.

19 h 45 les défis 30 heures hauts saintongeais  : La “Fontaine ruisselante“ réalisée en pierre de taille de Jonzac avec l’aide des sculpteurs des Lapidiales de Port d’Envaux. Un défi physique est lancé à tous pour acheminer l’eau de la Seugne sur la place du Château au moyen de hottes et seaux de vendanges et alimenter ainsi une belle cuve de tonnellerie. Vive les savoir faire locaux !

Photos du Téléthon de Jonzac en 1998




L’écharpe saintongeaise. À l’initiative de la MSA, “le ruban de la solidarité“ sera assemblé place du château. Vous pouvez apporter des morceaux de tissu fins mais résistants de couleur (50 cm de longueur sur 30 cm de largeur) sur le stand du groupe MSA place du château. Objectif : 10 kilomètres de ruban !

Baignade dans les douves, water jump et plongée.

A partir de 20 h 40 votre soirée du vendredi :
- Le lancer de sinces (serpillères). Sous l’autorité d’un arbitre, venez vous exercer au jet de cet objet ô combien utile de notre quotidien !
Le Bœuf fanfare Jonzac. Défi : réunir 150 musiciens pour jouer 4 à 5 morceaux autour des musiciens de l’École des Arts de Haute Saintonge. Tout musicien avec son instrument pourra participer (jusqu’à 21 h).
Le Vox’Thon avec l’association Arts et Spectacles. Le défi sera de réunir plus de 70 chanteurs du territoire (élèves, groupes, formations, enseignants) et créer la plus grosse chorale. La thématique retenue, les chants marins.
Rando VTT nocturne circuits 15 à 30 km. Inscription 19 h à 20 h/ à la Base de Loisirs (Rens. VTT 06 08 96 68 12)
Théâtre : Peter Pan au théâtre du château toute la journée. Comédie jouée par des jeunes.
La scène Rockversale. Les rockers se mobilisent pour le Téléthon (en salle des fêtes). Défi : scène rock de 23 h 30 à pas d’heure… Les groupes The Jack, Shorter Than Fast, Psome, Idwan, Mad Men’s Club, Aliens Fail, 3Scobar.
NB : À partir de 21 h 30, défis entre villes ambassadrices. Soyez nombreux à venir les relever et participer (autour de 20 h 45) au jeu de France Télévision : La tête et les Jambes.
Aussi bridge au casino, défis judo, natation, kiné aux Antilles, séances nuit ciné, ouverture moulins…

• Samedi du 3 décembre

Vos rendez-vous

Réveil du village Téléthon autour du château et reprise des activités (voir encadré) avec le petit-déjeuner géant.
8 h la matinale du samedi : feu de camp sur la plage et réveil musculaire cours d’aérobic - aquagym dans les douves.
Petit déjeuner insolite et baptêmes de montgolfière (dès 8 heures).

De 9 h à 12 h : grand jeu sportif pour 6 - 15 ans. Rendez-vous 9 h sur le parking des Antilles avec une tenue de sport, un maillot de bain et une serviette et… un déguisement de super-héros. Au programme un parcours sportif, un parcours aquatique (nageurs et non nageurs), 2 tyroliennes et une arrivée groupée sur la place du château à 10h45 pour un défi collectif de grande envergure.
Les calèches du Téléthon - Baptêmes de poney proposés par les prestataires équestres (le matin ou tout le samedi durant).

École de Kinésithérapie de Poitiers, massages sur la plage du château

Cyclo-cross du Téléthon départs 14 h (féminine, cadet, minime et 3e catégorie) et 15 h 30 (1re, 2e catégorie). Présence du champion de France Handisport Jacky Galleteau (engagements 05 46 04 18 94) parking du lycée. École de cyclisme au parc des expositions dès 13 h.

Karts électriques du circuit de Haute Saintonge. Tour de circuit en pleine ville de 10 h à 17 h.

Les Noces Saintongeaises : défilé costumé avec, à 12 h 30, le repas de noces. Réservation auprès de l’office de tourisme 05 46 48 49 29.
14 h 30 à 18 h Jonzac Plage, animations sportives sur le sable et baignade dans les douves.

14 h 30 à 18 h Le Bœuf fanfare Jonzac. Défi : réunir 150 musiciens pour jouer 4 à 5 morceaux autour des musiciens de l’École de Musique de Haute Saintonge. Tout musicien avec son instrument pourra participer.

16 h la corde sensible. Défi : réunir le plus grand nombre de guitaristes, débutants, amateurs, professionnels et reprendre ensemble le morceau “Smoke on the water“ de Deep Purple en lien avec le défi “baignade dans les douves“ Rock school A’Donf.

16 h 30 Le Paquithon (Paquito Géant) défi : réunir un maximum de personnes sur le Mail du Château avec en finalité l’inscription du message 36 37.
Rendez-vous 16 h 30 Flashmob place du château à la salle des fêtes. Pensez à amener un foulard et à visionner la vidéo sur le site www.villedejonzac.fr (cliquez sur l’affiche du Téléthon puis rubrique les défis) avec la participation des huit écoles de danse du territoire de Haute Saintonge. Ouvert à tous.

18 h le Vox’Thon (voir vendredi) ouvert à tous pour le final, chorale géante. Concours de chants, jeux France Télévision avec Grovox. Pour faire gagner la chorale «Haute-Saintonge Téléthon», tous à vos portables, vote par SMS France Télévision (à partir de 18 h).

À la suite, vente aux enchères exceptionnelle bouteilles de grands crus millésimés*, maillots dédicacés équipes de France de Football & Rugby et de clubs réputés de football (Bordeaux, Marseille), kimono dédicacé par Teddy Riner. Maillots de tennis (cinq joueurs français). Bilan des défis le ruban de la solidarité et la fontaine ruisselante.
* (l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération).

Final : Embrasement du château

20 h 40. Votre soirée :
Grand bal folk du Téléthon avec l’intervention de l’association Feu Nouvia et les groupes Quintet de l’Art, Léon cherche toujours, toutes directions.

Rens. 05 46 48 49 29 - http://www.villedejonzac.fr


Téléthon 1998 (photos Nicole Bertin)

• Autres lieux mobilisés pour le Téléthon de Jonzac
Les Antilles de Jonzac : (vendredi et samedi) ;
- défi de 30 heures de judo avec les clubs de Haute-Saintonge et d’autres départements.
- défi de 24 heures de natation au profit du Téléthon avec le Club aquatique de Haute Saintonge et la section natation Handisport et sport adapté. École de Kinésithérapie de Poitiers propose 24 heures de massage non stop le vendredi soir aux Antilles et le samedi sur la place du château.
Le Casino : Tournoi de Bridge (le vendredi soir).
L’Aérodrome : baptêmes de l’air en paramoteurs et petits avions (le samedi).
La nuit du cinéma Familia : projection de la trilogie des bronzés au profit du Téléthon (nuit de vendredi à samedi : séances à minuit, 2 heures, 4 heures).
Les moulins tourneront pour le Téléthon. Vendredi 2 de 17 h à 21 h ; samedi 3 de 10 h 30 à 12 h et de 14 h à 16 h ; une écharpe ou casquette Téléthon = une entrée.



• Le village du Téléthon installé autour du château les 2 et 3 décembre
Le village gastronomique proposera pendant les 30 heures des dégustations. Aux côtés du comité d’organisation de la Ville de Jonzac et de la Maison de la Vigne et des Saveurs, Picqthiu animera les 30 heures de dégustation d’huîtres et de soupe à la saintongeaise.

• Les animations du village les 2 & 3 décembre avec…
Le Lion's Club, Rotary et Inner Wheel : La locomotive et ses marrons chauds ;
Le tir : Tir à la sarbacane et tir au pistolet à billes ;
Le football : exposition de maillots de football de grands clubs français et étrangers (vendus aux enchères le samedi après-midi) ;
Le Judo Club : 30 heures sur le Tatamis avec les autres clubs de Haute Saintonge ;
La Danse : initiation à la danse orientale avec Coralie Morin ;
Taïchindo & Aïkido : présentation de l’activité ;
Association chiens pour enfants handicapés (démonstrations) ;
Escrime : spectacle, initiation, match et relais ;
Le Volley club : Beach-volley ouvert à tous ;
L’Escalade : Tyrolienne entre le château et le parc des expositions ;
L’Aqua Basket : basket en maillot de bain dans les douves ;
La pêche : simulateur de pêche ;
Le Tennis de table : démonstrations, initiations ouvert à tous ;
La Plongée : baptêmes de plongée dans les douves du château ;
Le Hand-ball : match de sand ball sur la plage ;
La Pétanque : concours, possibilité de pratiquer la Boccia (pétanque pour personnes handicapées) ;
Le Rugby Club : Transformation de Charentaises ;
Le stand Santé Sécurité : pompiers, médecins et lycéens proposent des exercices de réanimation et d’extraction d’ADN (en collaboration avec l’école de l’ADN de Poitiers) ;
L’APE - Les loupiots (vente de gâteaux le samedi) ;
Sports qui Roulent démonstrations et défi lancé à une autre ville ambassadrice saut en hauteur en skate (le samedi) ; Le badminton.

dimanche 27 novembre 2011

Véhicules électriques :
Plus l’essence sera chère,
plus leur percée sera rapide !


Aimeriez-vous conduire 
un véhicule électrique ? Les Cycles Elec, implantés au Gua, ont répondu à cette question en invitant les 
journalistes à découvrir ces modèles 
qui incarnent l’avenir.


« 100 % respectueux de l’environnement, économiques et agréables à conduire, les véhicules électriques s’inscrivent dans la case des bons élèves. Les grandes marques ne se sont pas trompées en investissant sur ces véhicules, à 2 ou 4 roues, à la pointe des dernières technologies » souligne le responsable de cette rencontre originale, Jacky Vernoux.
Dans le département, les professionnels ne sont pas très nombreux à proposer ces moyens de transport « nouvelle génération » et le maire du Gua (car Jacky Vernoux est également premier magistrat) a choisi cette filière précisément parce qu’elle est novatrice.


Dans le hall spacieux, les vélos côtoient les voitures au design original. Tous en commun d’être électriques. Pour l’instant, ce sont surtout les collectivités qui en font l’acquisition. Les entreprises tentent l’expérience, mais elles sont plus frileuses, semble-t-il. L’atout de ces véhicules réside dans leur maniabilité et leur aspect fonctionnel. Dans leur faible consommation énergétique et le respect de l’environnement aussi.

Une gamme de véhicules électriques assez large. En Charente-Maritime, de nombreuses collectivités et sociétés se sont équipées de véhicules électriques en Charente-Maritime : Mairie de Hiers-Brouage, Mairie d’Ars en Ré, CDC de Ré, Pépinière Corme Royale, Mc Donald de Saintes, des lycées.


Petit bémol, il est évident que l’esthétique n’est pas le premier critère recherché. Qu’importe l’apparence pourvu qu’on ait des résultats ! Le nouveau Méga, par exemple, dispose d’une benne basculante et il peut transporter des charges importantes. La plupart sont des utilitaires à usage ciblé comme le Heuliez Pélican.

Imaginer l’avenir

Dans ce milieu en constantes recherches, les choses bougent. L’objectif, vous l’avez compris, est de prendre des parts de marché au créneau occupé par les véhicules classiques. Ainsi Renault présente ses premières Kangoo ZE et Fluence ZE (berline qui a soigné son look) en l’attente de la Zoé qui devrait avoir la taille d’une Clio et coûter moins de 15 000 euros.

De nombreux constructeurs planchent sur ce débouché dont Heuliez qui figure parmi les pionniers du Poitou-Charentes (cette entreprise a été soutenue par Ségolène Royal). L’enjeu est important, surtout si la maîtrise des gisements de pétrole devient de plus en plus difficile de par le monde (et malgré une importante découverte au large de la Guyane française). Et puis, il faut tenir compte de l’explosion des pays émergents dont la population veut, elle aussi, disposer d‘une voiture, attitude bien légitime. Ne pas émettre de CO2 dans des villes saturées est un avantage évident…

Nous sommes donc à une époque charnière où les moyens de locomotion sont en train d‘évoluer. L’époque des hydrocarbures, qui a marqué le XXe siècle, cède peu à peu la place à de nouvelles opportunités. Les experts misent sur un développement important de l’électrique d’ici deux ans. Et qui sait si un jour, les voitures ne voleront pas comme dans les films de science-fiction (ou Fantômas) ? Ce n’est pas une plaisanterie puisqu’un ingénieur toulousain, Michel Aguilar, a obtenu plus d’un million d’euros de subventions de l’État pour construire un aéronef monoplace à décollage quasi-vertical pour des déplacements rapides. L’Xplorair sera mi-avion mi-voiture. L’aventure ne fait que commencer, semble-t-il…

• Oublier ses réflexes !

Quand on prend le volant d’un véhicule électrique (type Mia), il est impératif d’oublier ses habitudes. En effet, il n’y a pas de vitesses, ce qui ne vous empêche pas de chercher désespérément le levier alors que vous n’en avez nul besoin ! Les deux pédales se résument à l’accélération et au freinage. Il faut un certain temps d‘adaptation, mais une fois les nouveaux réflexes acquis, l’engin est idéal pour faire les courses, effectuer des déplacement urbains. Il file incognito et s’insère dans le concept des petits modèles qu’on peut stationner n’importe où sans trop se casser la tête.
La Mia peut rouler jusqu’à 70 km. Pas besoin d‘aller à la pompe puisque les batteries sont rechargeables à la maison ! En raison de sa faible autonomie, vous devez anticiper vos déplacements afin de ne pas être pris de court. Au sujet des batteries, les technologies lithium manganèse devraient se perfectionner avec le développement d’une nouvelle option “air zinc air“ (c’est dans ce domaine que devront intervenir les améliorations).
Pour les amateurs de balades campagnardes, le vélo électrique est une opportunité à saisir : il change la vie. « On ne regrette jamais d’en avoir acheté un » souligne Jacky Vernoux. « Le vélo se vend mieux que la voiture. Nos meilleurs ambassadeurs sont nos clients ». Bref, il est dans l’air du temps et il permet certaines performances. Attention tout de même, il ne pédale pas à la place de son propriétaire, il l’aide…

• Ce qu’en pense Caroline, 
une utilisatrice


La voiture électrique est obligatoirement automatique. Cette caractéristique nécessite un temps d’adaptation au volant qui n’a rien à voir avec le moteur électrique, mais qui peut être déstabilisant au départ pour les non initiés.
Bien entendu, la voiture électrique ne fait pas de bruit et il est vrai qu’au stop ou au feu, on a l’impression d’avoir calé ! Il est cependant intéressant de noter qu’elle est plus bruyante à l’intérieur qu’à l’extérieur. En effet, en circulant, un bruit d’entraînement (comme dans un tramway) s’entend dans l’habitacle. On s’y habitue vite et on est loin du tonnerre des anciens moteurs diesel…
La voiture électrique - en général - est moins large qu’une voiture classique. Elle est maniable, souple et permet une conduite agréable.
Côté batterie, il faut compter 1 heure et demie de temps de recharge sur une borne ou 5 heures à son domicile.
Son autonomie et sa vitesse maximale (on est loin des 24 h du Mans !) la limitent à une utilisation citadine ou à de courts trajets quotidiens.
L’achat d’une voiture électrique doit être étudié de près en fonction de l’utilisation qui en sera faite car elle ne peut pas se substituer à une voiture classique.
Son coût à l’achat est relativement élevé malgré les aides - généreuses - de la Région Poitou Charentes. L’investissement semble rapidement rentabilisé car 100 km = 1 € d’électricité ! Ceci est vrai aujourd’hui mais n’oublions pas que l’essence est taxée chez nous à hauteur de 80 % environ. Si la voiture électrique se développe demain, quel sera le comportement du Gouvernement et de ERDF sur le coût de recharge de nos voitures ? Question légitime à se poser par les temps qui courent…
En conclusion, de nos jours, l’utilisation de la voiture électrique est très restreinte. On comprend facilement pourquoi elle se développe plus dans les collectivités ou les campings que chez les particuliers …

• Les prix de ces véhicules : de 11 500 à 17 000 HT. Subvention de la Région de 4 000 euros ; pour les collectivités 30 % du montant HT plafonné à 6 000. C’est cher, mais il y a un avantage : il n’y a plus de carburant à acheter !


• Mega E-City - 2 places - 22 750 €, 80 km d’autonomie, 67 km/h de vitesse max. Voiture plus bruyante et moins confortable du fait de son châssis de voiturette. Elle a également une moins bonne tenue de route. Moteur moins puissant que la précédente, ce qui rend la conduite moins réactive.


La Mia - 4 places - 15 960 € (bonus déduit), 100 km d’autonomie, voiture confortable avec des équipements proches de nos voitures "traditionnelles" (ABS, airbag) qui renforcent le sentiment de sécurité. Bon moteur permettant une bonne réactivité sur la route.

Mirambeau : le pays des légumes


Du producteur au consommateur

Il y a une dizaine d’années, Isabelle et Sandrine Inizan ont quitté Paris pour un retour aux sources. Fuyant la pollution de la capitale, elles ont élu domicile en Haute Saintonge où elles se sont lancées un défi : changer leur mode de vie en 
devenant agricultrices bio.


Après avoir suivi une formation en maraîchage biologique, elles sont passées de la phase théorique à la pratique en exploitant plusieurs hectares de terre en fermage à l’entrée de Mirambeau, au lieudit Noyant. Elles ont concrétisé leur projet le cœur empli d’espoir, guettant leur première récolte avec impatience. Leur ligne directrice ? Proposer des légumes sains dans le respect de la charte environnementale, loin des insecticides habituels et autres toxines dangereuses.

Les difficultés sont venues quand elles ont voulu installer un stand route de Royan à Mirambeau, non loin de l’entrée de l’autoroute. Elles ont alors essuyé un refus de la municipalité. Depuis, elles participent au marché situé en ville, chaque samedi matin. Par contre, elles n’ont pas obtenu gain de cause à Jonzac malgré plusieurs demandes.

La réponse négative est liée à la présence de commerçants occupant le même créneau et au manque de place. « Nous ne comprenons pas pourquoi les élus de Jonzac ne veulent pas de nous. Ce que nous recherchons, c’est développer notre entreprise. Nous travaillons dur et nous avons pris notre première semaine de vacances seulement cette année ! » expliquent-elles. L’affaire est d’autant plus surprenante que la France importe 40 % de ses produits bio…

Bref, si vous souhaitez aider Isabelle et Sandrine Inizan, vous pouvez vous rendre à Noyant ou les rencontrer sur les quatre marchés de la région où les mairies ont accepté de les accueillir. Elles proposent des paniers variés selon la saison. À découvrir ! Bien sûr, les prix sont moins chers que dans les grandes surfaces puisqu’il n’y a pas d’intermédiaires…


Le Pays des Légumes produit une large gamme : tomates, courgettes, pommes de terre, choux, carottes, radis noir, céleri, mâche, épinards, cucurbitacées, etc.
Rens. sur le site http//lepaysdeslégumes.jimdo.com - 06 79 46 28 21 (Mirambeau, route à prendre en face de l’Ami Parasol).
Vente directe à la ferme de Noyant, entrée de Mirambeau. Présence sur les marchés de Pons (halles) le mercredi ; à Saint-Genis de Saintonge place de la mairie le jeudi ; à Mirambeau place des tilleuls le samedi et à Cognac les 1er et 3e dimanche place Saint Jacques.

Futur mariage des CDC
de Haute Saintonge
et du canton de Pons


Les certitudes de Claude Belot,
la gratitude de Daniel Laurent,
les incertitudes de Bernard Lalande


L’une des questions 
principales, débattues lors de la réunion de la CDCHS qui s’est tenue jeudi dernier à la Maison de la Vigne d’Archiac, concernait le nouveau schéma de 
coopération intercommunale. La CDC de Pons 
s’apprêterait donc à 
rejoindre celle de Haute Saintonge, la plus grande de France par le nombre 
de communes (123). Alliance dont se réjouit le sénateur maire de Jonzac Claude 
Belot. Il en rêvait, il l’a fait !

La fusion des territoires de Jonzac et de Pons, qui n’avait pas abouti en 1992 en raison du différend qui opposait Claude Belot à F. Pierre Delapeyronnie, devrait se concrétiser prochainement. En effet, les temps ont changé ! Dans le cadre d‘une réorganisation générale de l’intercommunalité, les CDC de Haute Saintonge et de Pons sont appelées à faire un bout de chemin ensemble, Daniel Laurent, sénateur et conseiller général de Pons, estimant que son canton a été trop longtemps divisé.

En amont, les communes des deux entités étaient appelées à s’exprimer sur cette union par un vote. Lors de la dernière réunion de la CDCHS à laquelle participaient Daniel Laurent, Michel Geneau, président de la Communauté de Communes de Pons et Dominique Bussereau, président du Conseil général, Claude Belot a donné le résultat de cette consultation : « nous avons eu un débat approfondi en Commission départementale de coopération intercommunale. L’adhésion est très large avec 89 % d’avis favorables (1). La CDC s’est réunie en octobre dernier pour étudier une série d‘amendements. Les choses sont désormais calées et décidées ».
Bien sûr, il faut tenir compte de l’opinion de certaines communes du Nord de Pons qui veulent rejoindre la future CDA de Saintes. « Mais ce n’est pas encore fait », d’autant que Rouffiac serait alors placée dans une enclave. « Nous voulons constituer des CDC cohérentes. En dépend l’avenir ». À ceux qui disent que Pons est bien éloigné de La Barde, le président de la CDCHS rétorque que Delapeyronnie, dont les oreilles ont sifflé, « a commis une erreur, il y a 20 ans. Il est grand temps de la corriger en aidant les secteurs ruraux à se développer ». Bref, l’union fait la force et la force passe manifestement par Claude Belot !

J. Quesson, F. Savin, JM Rapiteau, C. Wilfart, C. Belot, D. Bussereau, B. Lalande et C. Guimberteau.

Une 
aventure historique

Daniel Laurent, ancien président de la CDC de Pons, remercia Claude Belot (avec qui il partage les bancs du Sénat) : « Avec vous, notre aventure est historique. Nous avons fait tout ce que nous avons pu pour harmoniser nos compétences afin d’être ensemble ». Au passage, il glisse quelques mots sur les communes de Brives, Salignac et Montils. Il regrette en particulier que des élus saintais soient venus faire « des histoires sur son canton ».

« Quand j’ai été élu en 1993, je m’étais engagé à rassembler le canton qui était partagé. Certaines communes appartenaient à la CDCHS, les autres à la CDC de Pons, Saint-Sever à la CDC du Pays Santon et Coulonges voulait rester indépendante. Malgré les velléités de quelques-uns, nous avons trouvé des solutions dans l’intérêt général ». Sentiment que partage Michel Géneau, actuel président de la CDC de Pons : « il y a une continuité territoriale entre les deux collectivités. Ce sera une bonne fusion qui alliera compétences et pertinence. Le président Belot est concis et précis ».

Bernard Lalande allait-il s’associer à cette gerbe de compliments élogieux, lui dont la ville a voté contre la fusion avec Pons. « Je n’ai rien contre cette ville. Nous sommes encore quelques-uns, avec Claude Belot, à être les bâtisseurs de la CDCHS. On a construit ensemble et personne ne s’en est plaint. Il y a trois secteurs qui tirent leur épingle du jeu, Jonzac, Pons et Saint-Genis. Dans le Sud, au milieu des pinèdes, nous n’avons pas les mêmes atouts ». Les élus des trois monts seraient-ils condamnés à être des “rameurs“ ?
La crainte du maire de Montendre serait « la création d’un pôle économique d’en haut » qui négligerait les cantons du bas. « Je suis avant tout un démocrate et je ne mélange pas politique et intercommunalité ». Et d’ajouter « la CDCHS est une association d’intelligences au service des citoyens » (en matière de satisfaction, le conseiller général de Montendre ne semble pas « se moucher avec un dail » !). « Nous sommes les porte-parole des conseils municipaux et les communes ont approuvé la fusion à 89 %. Nous nous inclinons devant cette majorité et nous trouverons toujours des terrains d’entente entre la Droite et la Gauche. C’est une longue aventure depuis 1992. Parmi les prochains projets, figure la zone de Bédenac située dans le secteur de Montlieu ».


« Nous avons sauvé 
les communes »


Pour Dominique Bussereau, « Jonzac et Pons montrent l’exemple quand Saintes ne dispose pas d’une intercommunalité forte ».
Le but recherché par le nouveau schéma est d’offrir des structures suffisamment conséquentes pour être opérationnelles. « Notaire des débats » qui ont lieu, il estime que la nouvelle carte permettra une meilleure gestion des territoires. Analyse que partage Claude Belot : « Vingt ans après, on s’aperçoit que les petites CDC n’ont rien produit et ont coûté cher en fonctionnement. Les grandes ont concrétisé des infrastructures. À titre d’exemple, prenez cette Maison de la Vigne qui n’existerait pas sans la CDCHS ! Nous avons créé du travail et de l’emploi comme aux Antilles qui rapportent de l’argent. Nous avons sauvé les communes sans qu’elles en aient réellement conscience car à Paris, on voulait les supprimer. 36 000, c’est trop au goût de certains beaux esprits. La CDCHS aide les maires à constituer leurs dossiers, à concrétiser leurs projets. Ces derniers mois, je suis allé dans de nombreux cantons pour parler de l’intercommunalité. J’ai eu des journées de bonheur avec les conseils municipaux ! Au sein de la CDCHS, vous êtes informés et vous participez autant que vous pouvez. C’est une œuvre commune ».

Les maires de la CDCHS réunis au grand complet

La fusion devrait intervenir officiellement vers 2013, 2014. D’ici là, il y aura un travail de préparation à faire. Et Claude Belot de demander à Michel Geneau un rapprochement entre les secrétaires générales des deux CDC !

(1) 89 % d’avis favorables : 69 communes ont délibéré et donné un avis favorable à l’union avec la CDC de Pons. Il convient d’y ajouter les 40 qui ne se sont pas exprimées, ce silence étant considéré comme « consentant ». Soit 109 communes pour la fusion sur les 123 que compte la CDCHS. 14 ont voté contre. Pour Claude Belot, le rapprochement Jonzac/Pons correspond au périmètre historique de l’arrondissement.

• L'info en plus

Comment se portent 
les “créations“ de la CDCHS ?


• Antilles de Jonzac : “La saison a été exceptionnelle“ dit Claude Belot.
• Pôle nature de Vitrezay : 50 000 personnes sont venues dont 12 000 payantes (activités de pêche, location de carrelets). Le Saintongeais, bateau passeur, a très bien fonctionné dans ce petit port du bout du monde. Dommage qu’il ait arrêté ses voyages en septembre…
• Pôle mécanique de La Genetouze : vitesse de croisière, Julien Beltoise est satisfait ; l’agenda serait rempli jusqu’à fin 2012.
• Maison de la vigne d’Archiac : actions de qualité avec 23 000 visiteurs en 2011. Des cours de cuisine sont organisés ainsi que diverses activités. Selon Chantal Guimberteau, le sous-préfet de Cognac serait envieux de cette structure qu’il aurait préférée en Charente. Claude Belot, ravi de cette confidence, rappelle aux Cognaçais qu’ils sont les bienvenus en Haute-Saintonge. Par ailleurs, il avait proposé aux élus de Barbezieux et de Segonzac de participer au projet. Le bâtiment aurait alors été construit en bas d’Archiac, mais en Charente. Les décideurs avaient décliné l’offre.
• Maison de la Forêt de Montlieu : 17 000 visiteurs dans ce pôle nature avec ateliers découvertes animés par Benoît Perret. Des terrains vont être acquis à proximité (200 000 €) pour une extension. La scénographie sera refaite. La scénographie sera refaite.

• Que le Département 
aide les CDC en priorité !

Claude Belot est clair : Entre les subventions que perçoivent les CDA dans le cadre des contrats de territoires et les CDC, le rapport serait de 1 à 10 ! « Je souhaite que cette solidarité aille au profit des secteurs ruraux » demande-t-il à Dominique Bussereau (en effet, le Conseil Général a décidé de réduire ses dotations aux “pays“ d’environ 30 %. 2012 sera une année difficile pour le Conseil Général en raison de ressources moindres).
D’après Claude Belot, les grandes villes ont davantage de marges de manœuvre que les petites communes car elles peuvent accéder à l’emprunt : « Je comprends les communes qui veulent entrer dans les CDA, ça rapporte davantage, mais c’est discriminatoire. Nous devons passer le message à Paris ».

• Laurent, Lalande 
 et la future présidence de la CDCHS

Selon certains observateurs, Daniel Laurent se tromperait quand il pense succéder à Claude Belot à la tête de la CDC de Haute Saintonge. Pourquoi ? Parce que l’actuel sénateur-maire de Jonzac devrait se présenter aux prochaines élections, si sa santé le lui permet, et reprendre les postes qu’il assume actuellement. Si ce n’était pas le cas, il aurait le choix entre soutenir B. Lalande, maire PS de Montendre, ou D. Laurent, sénateur UMP de Pons. Vers qui irait sa préférence ? Voilà bien la question, d’autant que son fils Nicolas, conseiller régional, pourrait figurer sur les rangs !!!

Salignac, Brives, Montils

« Non à une intégration forcée

dans la CDC de Haute Saintonge »


Alors que Claude Belot et Daniel Laurent espèrent une 
réunification des Communautés de Communes de Pons et de Jonzac, fracturées à l’époque delapeyronnienne (1), 
plusieurs maires du canton nord de Pons contestent le schéma de la nouvelle carte intercommunale et demandent à être rattachés à Saintes. Les raisons en sont nombreuses, du bon sens géographique au poids de la fiscalité et aux services proposés. Quant à La Jard et Colombiers, elles ne veulent pas être intégrées à la CDC de Gémozac 
et entendent rester à Saintes…

Sur la table, Jean-Paul Geay, maire de Montils, a étalé une carte. « Regardez, la géographie parle d’elle-même ! Les communes de Montils, Brives sur Charente et Salignac sont si proches de Saintes qu’elles demandent naturellement à rejoindre la future CDA du Pays Santon ». Depuis la dernière réunion de la Communauté de Communes de Haute Saintonge, jeudi dernier à Archiac, où Claude Belot s’est réjoui que 89 % des communes de Haute Saintonge et de Pons soient favorables à une alliance, les maires des secteurs limitrophes du fleuve Charente sont sur des charbons ardents. Ils ne veulent pas « d’une intégration forcée dans la CDCHS de Jonzac » qui entraînerait « une augmentation des impôts locaux et des services moindres à la population ». Bref, le mariage ne leur convient pas vraiment !

Pour bien comprendre ces épisodes à rebondissements, il convient de faire un retour en arrière. Au moment où sont nées les Communautés de Communes, Claude Belot, maire de Jonzac et le maire de Pons, Fernand Pierre Delapeyronnie, partageaient des avis différents. Les deux hommes étaient déterminés et Fernand Pierre Delapeyronnie ne voulait pas faire allégeance au maire de Jonzac. En découla une division. Le canton de Pons fut coupé en deux camps. Les pro Belot rejoignirent la CDCHS (créée en 1992) et les “dissidents“ constituèrent une CDC de petite taille en 1993, sous la présidence de Geneviève Hadet, maire de Brives sur Charente.

Quand il fut élu maire de Pons (Fernand Pierre Delapeyronnie ayant connu des déboires), Daniel Laurent prit la tête de la CDC avec l’espoir de réunir son canton victime d’une fracture intérieure. Ces événements, les maires actuels de Brives, Salignac et Montils les connaissent bien. « Cette séparation des communes du canton de Pons en deux entités a été un déchirement. À l’époque, elle résultait d’un conflit d’intérêt entre deux hommes politiques, Belot et Delapeyronnie » souligne Jean-Paul Geay.
Depuis, la CDC de Pons a suivi son bonhomme de chemin jusqu’à ce que Daniel Laurent supprime, voici quelques années, la compétence Écoles des statuts, s’alignant ainsi sur la CDCHS de Jonzac. « En ce qui concerne Montils par exemple, la conséquence de cette décision a été une charge supplémentaire pour la commune. Sur un budget de 500 000 €, ce poste s’élève à 60 000 €. Nous avons obtenu un fonds de concours de 10 000 €, mais nous devons assumer les 50 000 restants. Deux solutions se sont offertes à nous, augmenter les impôts ou rogner sur certains postes » observe J.P. Geay.

200  euros d’impôts en plus ?

La question qui se pose actuellement est d’ordre matériel et pratique. D’une même voix, Maurice Desbourdes, Philippe Guillon et Jean-Paul Geay rappellent que leurs communes respectives s’insèrent dans les bassins de vie de Saintes et Cognac : « Les services se trouvent sur le secteur de Saintes, hôpital, centres administratifs, commerces, établissements scolaires. Nous n’allons jamais à Jonzac et encore moins à Saint-Aigulin ! Ce n’est pas une critique envers ces localités que nous respectons, mais Saintes est à 10 km et Jonzac à 45 ! Dans ces conditions, notre population n’est pas intéressée par les investissements que propose la CDCHS ».
Leur position ne résulte pas d’un mouvement d’humeur, mais d’une étude réalisée par le cabinet Stratorial Finances de Voiron : « Saintes propose la compétence Écoles, extrascolaire et cantine, pas la CDCHS ; en ce qui concerne les ordures ménagères, Jonzac se cantonne à leur ramassage, Saintes a un éventail plus large et collecte les encombrants à domicile ».
C’est surtout en matière de fiscalité que le bât blesse : « Si nous entrons dans Jonzac, les impôts locaux des ménages augmenteront de 200 euros. Avec Saintes, la fiscalité devrait rester stable ». M. Desbourdes établit une comparaison : « Sur la CDC de Pons, la taxe d‘habitation est de 2,62 %, elle est de 5,97 % à la CDCHS ; le foncier bâti est de 2,64 % sur la CDC de Pons et de 5,44 % sur la CDCHS. Ces taux se passent de commentaires ».

Tout comme Jean-Paul Geay, ex-entrepreneur dans le bâtiment, cet ancien cadre sait de quoi il parle en matière de chiffres : « Quand Claude Belot dit qu’il dispose d’une cagnotte de 7 millions d’euros pour construire une salle de congrès, j’en conclus que les contribuables de Haute Saintonge sont trop imposés. La CDCHS devrait faire un peu plus appel à l’emprunt. Par ailleurs, les frais de fonctionnement de la CDCHS atteignent 70 % du budget alors que la moyenne nationale est de 63 %. Le système de la CDCHS semble être de privilégier les villes. Ce que nous souhaitons est une meilleure redistribution aux communes. Il est normal qu’elles puissent bénéficier de certaines commodités puisqu’elles participent financièrement ».

L’espoir dans un nouvel amendement

Dans un premier temps, les maires de ces trois communes ont déposé un amendement présenté devant la commission réunie à La Rochelle. Il a recueilli 22 voix (18 contre), soit 55 % d’avis favorables. Or, pour être pris en compte, la loi a fixé le seuil à 66 % ! L’amendement a donc été écarté et les maires l’ayant déposé s’interrogent. Curieusement, la commission ne compte pas moins de quatre représentants sur le canton de Pons, le sénateur Daniel Laurent, Michel Géneau, président de la CDC de Pons, Christian Dugué, maire de Pérignac et Julien Tissandier, maire de Rouffiac, favorables à leur intégration dans la CDCHS. Toute coïncidence serait-elle purement fortuite ?
« Malgré cette situation, nous espérons faire entendre notre voix. Daniel Laurent veut rassembler son canton, ce qui est légitime, mais il doit aussi écouter ce que nous avons à dire. C’est la même chose pour Dominique Bussereau et Claude Belot, des hommes de terrain avec qui nous entretenons de bonnes relations ».

La prochaine réunion de la commission aura lieu le 28 novembre prochain. C’est Loïc Girard qui devrait présenter les doléances des communes de Brives, Salignac et Montils. La dernière consultation se tiendra le 18 décembre. Ensuite, les dés seront jetés.

Si les requêtes des maires ne sont pas entendues, il leur restera les pétitions, le referendum, les démissions collectives et une action auprès du Tribunal Administratif. Nous n’en sommes pas encore là car ces élus estiment que leurs arguments pèseront dans la balance. En effet, sur quoi pourrait déboucher une intégration forcée de leurs communes dans la CDCHS ? À un certain bouleversement en ce sens où les réunions, habituellement peu agitées, pourraient le devenir avec l’arrivée de premiers magistrats peu inféodés au « politiquement correct habituel »…


1 - Fernard-Pierre Delapeyronnie (RPR) a été maire de Pons de 1983 à 1995 et conseiller général. À l’époque, Daniel Laurent était l’un de ses adjoints. Responsable de l’entreprise Socoa, des affaires malheureuses l’ont conduit au dépôt de bilan. Son opposition à Claude Belot, avec qui il avait entrepris un bras de fer intercommunal, semble l’avoir fortement desservi…