vendredi 17 avril 2009

Saintes : Quand Saint Louis inspire des architectes américains


Abandonné en ses dédales désertés, le site Saint-Louis, qui accueillait autrefois
les services hospitaliers de Saintes, intéresse les architectes.
Récemment, des étudiants de la School of Architecture, University of Southern California, venus quelques mois à Saintes peaufiner leurs connaissances, ont planché sur le lieu : quelle nouvelle destination lui donner ?
Bien sûr, leurs projets ne seront pas retenus, mais ils sont originaux et parmi eux, se trouvent d’excellentes idées. Une exposition regroupe leurs différentes maquettes assorties de commentaires.

Depuis que le centre hospitalier a quitté son promontoire pour le quartier des arènes, le site Saint-Louis est devenu “une friche hospitalière“. Consciente de sa position stratégique, la mairie a entrepris de valoriser ce haut lieu de Saintes.
Son aménagement s’insère dans le concours Europan 10 avec les villes d’Alès, Dunkerque, l’Isle d’Abeau, Seilh et Triel-sur-Seine. Un concours a été ouvert et déjà 80 équipes étudient la question. En 2010, trois projets seront retenus par le jury et c’est alors que Jean Rouger et les conseillers municipaux pourront opérer leur choix.

Cette formidable aventure, Jean Rouger la vit avec réalisme et détermination. En effet, il compte dix bonnes années pour conduire à bien ce dossier qui entraînera d’importants travaux. S’il n’est pas question de toucher aux édifices « historiques » (dont l’église et le logis du Gouverneur), conservés et valorisés, les bâtiments modernes seront démolis ou restructurés.

On imagine déjà l’ampleur du chantier qui surplombera la cité, avec vue plongeante sur notre mère, l’église Saint-Pierre, et les toits environnants.
L’objectif est de réhabiliter cet espace de quatre hectares en combinant différents aspects : services liés à l’urbanisme, commerces, vie culturelle, artistique, logements, restauration, promenade. Bref, que chaque Saintais s’y sente un peu comme chez lui !

Ecole de cinéma, centre culturel, école de médecine gériatrique...

En attendant le moment où les plans définitifs seront présentés au public, le rendez-vous proposé par Jean Rouger, samedi dernier, était une mise en bouche.
Il gravitait autour de l’exposition réalisée par des étudiants en architecture américains venant de Los Angeles.
Ils ont passé quatre mois à Saintes avec leur professeur, Gerald Knowles, en poste depuis une quinzaine d’années dans la région.

Il est évident que Mediolanum Santonum a de quoi séduire les enfants de l’oncle Sam avec ses monuments liés à des époques diverses et variées. Des arènes magnifiques, un arc qui chevauchait l’ancien pont médiéval, des églises, une abbaye aux dames, un aqueduc. Gerald, quant à lui, a craqué pour la crypte romane de Saint Eutrope. Elle est remarquable et si vous ne la connaissez pas, nous ne saurions trop vous conseiller d’admirer cette forêt souterraine de chapiteaux ornés dans la pierre.
Le site Saint Louis est un autre endroit « clé » de la ville.

Les idées proposées ouvrent des pistes intéressantes : ce plateau n’a laissé aucun élève indifférent. Pas de quoi virer au rouge, il livre ses secrets ! Les uns y voient une « vertébrale en vie » qui serait place de transition, d’observation et d’exploration ; les autres le lieu idéal pour tester les énergies renouvelables.
Shawn Swisher, par exemple, imagine une palette réunissant piscine, auditorium, forum (renouant ainsi avec l’Antiquité), salles de sport, galeries. Un espace entièrement consacré à la vie intellectuelle, artistique et sportive.
Ulises Gonzales privilégie des écoles d’art et de cinéma (sorte d’Hollywood saintais !) tandis que Syndey Tang rend à César ce qui est à Esculape en transformant cette sorte de “forteresse“ en école de médecine gériatrique de pointe du Poitou-Charentes.

Chaque maquette est accompagnée de commentaires qui dénotent une imagination certaine.
Installée depuis les années 1990 à Saintes, le Centre d’Etudes d’Architecte et d’Urbanisme (CEAU) a un avantage, rappelé par le maire : « ces jeunes ont une nouvelle approche et peuvent se permettre des audaces que, de par notre éducation, nous n’oserions peut-être pas avoir. Ils ne subissent pas nos contraintes, ni nos déformations saintongeaises » !

Leurs travaux sont exposés dans le grand bâtiment du site Saint-Louis. Vous pourrez les découvrir durant ce week-end à l’occasion de journées portes ouvertes.
Le premier magistrat en profita pour rappeler que le site Saint Louis - malgré l’absence d’un chêne pour y rendre la justice - est ouvert à tous : « la population sera étroitement associée à son renouveau ».
Une sage attitude. Nul n’a oublié comment se termina l’affaire Bassompierre pour Bernadette Schmitt.…

• L'info en plus

Visite du site Saint-Louis : Ouverture au public des jardins du belvédère, samedi 18 et dimanche 19 avril, de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures. Visites guidées et exposition des travaux réalisés par les étudiants du Centre d’études d’architecture et d’urbanisme (School of Architecture, University of Southern California).

Photo 1 : L’ancien logis du Gouverneur, édifice majeur du site St Louis.

Photo 2 : Vue imprenable sur l'église Saint Pierre

Photo 3 : Jean Rouger, maire de Saintes, est passionné par la reconversion de cette friche hospitalière de 4 hectares, sélectionnée dans le cadre du concours d’architecture et d’urbanisme Europan 10. Jeudi 9 avril, s’est d’ailleurs tenue une rencontre organisée dans le cadre de ce concours entre les équipes d’architectes européens candidates (80 au total), les élus saintais et les représentants d’Europan 10.
Samedi dernier, plusieurs conférences ont eu lieu sur ce thème à la salle Saintonge, suivies de l’inauguration de l’exposition au site Saint-Louis.

Photo 4 : Gerald Knowles, professeur au Centre d’Etudes d’Architecture et d’Urbanisme, s’apprête à recevoir à Saintes une nouvelle promotion d’étudiants venant de Los Angeles et Shangaï.
Parmi les personnalités, Jean Rouger, maire de Saintes, Catherine Quéré, député, Frédéric Mahaud, maire adjoint chargé des grands projets, Sylvie Barre, Thierry Leblanc, Margarita Sola, Denis Guirand, directeur de l’hôpital, Isabelle Oberson, directrice de l’Atelier du Patrimoine de Saintonge, Céline Marmet, directrice de l’aménagement et de l’urbanisme de la ville de Saintes, etc.

Photo 5 : L'une des nombreuses maquettes exposées

Photo 6 : Un public intéressé par ces projets

Suse : un monde de sculptures


Depuis de longs mois, Suse Pouillet préparait son exposition à la Bribaudonnière.
Elle l’a dévoilée jeudi dernier lors du vernissage organisé en présence des propriétaires de la galerie, Giancarlo et Renata Vedana, aux côtés d’Anna et de nombreux amis.



Les visiteurs ont découvert avec plaisir ces personnages longilignes, “longilibres“, tout droit sortis de l’imagination de l’artiste. Un brin énigmatiques. En effet, s’ils paraissent “figés“, ils cachent une vie intime et s’animent dès qu’on croise leur regard. Le pèlerin de Saint Jacques revient de Compostelle, les couples s’enlacent dans une harmonie conjuguée, Marianne triomphe, la mère et l’enfant naissent dans les fleurs.


L’univers de Suse est fait de beauté. Les traits des visages sont réguliers, d’une grande finesse. Elle aime à travailler les patines qui donnent à ses créations une force liée à l’alchimie des pigments.

Cette exposition fait suite à celle du peintre Filippo Capperucci dont on peut encore admirer les œuvres. C’est la première fois que la Bribaudonnière accueille des sculptures.
Cette rencontre se termina par le traditionnel dîner concocté par Anna et Renata, de l’Académie italienne de cuisine, dont il faut saluer le talent.


• Jusqu’au 30 avril, Suse Pouillet vous donne rendez-vous à la Bribaudonnière, la galerie à la campagne de Saint Palais de Phiolin. Exposition ouverte tous les jours de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 18 h.



Photo 1 : Suse et Giancarlo Vedana

Photo 2 : Sculpture à découvrir...


Photos 3 et 4 : Christian Clochon, photographe et des invités

Photo 5 : les amants

Photo 6 : Renata Vedana et l'historien Jean Glénisson


Photo 7 : Suse, Giancarlo Vedana et Nicole Bertin : l'amitié franco-italienne !

Photos 8, 9 et 10 : le diner préparé par Renata et Anna

mercredi 8 avril 2009

Venise, la ville de tous les mondes


Salut les blogueurs !

Je vous prépare une escapade au cœur de la "Sérénissime" où les toits aux mamelons soupirent en regardant le pont qu'éclairent les bijoux de la grande joaillerie. Les masques de Flavia y rappellent le plus beau des carnavals.
Vous l'avez reconnue, il s'agit de Venise aux habits de lumière. Miroitante à souhait, mais gare à ses reflets qui attirent le voyageur dans ses rets...

- Flavia : elle invente les costumes du carnaval...

- L'influence byzantine de San Marco

- Pont des condamnés, femme en son sommet de brillants couronnée...
Photos Nicole Bertin

Raid au Maroc : Romain Daviaud, jamais sans ma 4L !


Etudiant à Sup de Co La Rochelle, Romain Daviaud, originaire de Chamouillac,
a participé pour la seconde année au 4L Trophy. Cette fois-ci, il était le coach des élèves de première année. Dix-neuf équipages venant de Charente-Maritime étaient sur la ligne de départ. Il s’agit de la meilleure participation à l’échelon national.


À Sup de Co La Rochelle, il y a une tradition. Les étudiants en première année ont la possibilité de réaliser un périple au Maroc. Ce projet pédagogique est d’ailleurs noté. On doit cette idée originale à l’Ecole Supérieure de Commerce de Rennes et à une agence de voyages, spécialisée dans l’aventure “Désertours“.

En 2008, Romain Daviaud a participé pour la première fois à ce circuit, se classant 73e sur 1000. Y prenant goût, il est reparti en 2009.
Fort d’une expérience non négligeable, il s’est transformé en coach, apportant des conseils aux “novices“ et veillant au bon déroulement des opérations. En effet, ce challenge n’est pas une balade de santé.
Le véhicule de base est bien sûr la 4 L, cette bonne vieille Renault qui fit les beaux jours des années 60/70 face à la 2 CV. Pour parcourir des milliers de kilomètres, elle doit être en parfait état de marche, voire “améliorée“, d’où l’aide précieuse d’un spécialiste. S’y ajoutent moult détails qui surgissent quand on prépare ce genre de déplacement (cartes, intendance, etc).

Dépaysement assuré !

Le grand départ a eu lieu le 18 février de Bordeaux à destination de Tanger. 1000 équipages étaient sur la ligne de départ, prêts à en découdre avec les autres concurrents ! Ce n’est pas le Paris Dakar, mais ça viendra avec « des pistes, des routes, des cailloux, de la montagne et un parcours dans les dunes » souligne Romain.
Autrement dit, il vaut mieux être en forme, tout en croisant les doigts pour que la mécanique tienne !
Malgré tout, personne n’est à l’abri d’un aléa, surtout quand on circule dans un pays inconnu. Ainsi, 250 équipages ont connu une frayeur quand ils se sont perdus dans le désert. Conséquence, ils ont lancé un signal de détresse !
Romain se souvient avoir passé beaucoup de temps à réparer les 4 L en difficulté : « toute une nuit parfois » plaisante-t-il.

Son classement - 212e sur 1000 - ne le déçoit pas. Au contraire ! Il a aidé ceux qui découvraient l’envers du décor à surmonter l’épreuve. Entre l’idée qu’on se fait d’un raid en Afrique du Nord et la réalité, il existe souvent un grand décalage...
L’arrivée à Marrakech a été la bienvenue après des heures âprement disputées. Outre le dépaysement sportif, « ce voyage a permis de remettre des fournitures à un foyer rural de jeunes filles » explique Romain qui est parti avec quelques petits cadeaux dans son sac à dos : « les Marocains sont très sympas. Ils aiment bien qu’on leur donne des stylos ! ».
Ces moments, Romain les a racontés vendredi dernier dans la salle municipale de Chamouillac où il avait réuni ses sponsors qu’il a vivement remerciés. Au programme, le public était invité à regarder le film du dernier raid ainsi que les photographies réalisées. Cette soirée d’évasion s’est terminée par le verre de l’amitié offert par Nicole et Robert Daviaud, les parents de Romain, viticulteurs bien connus dans la région.

Romain poursuit sur sa lancée. Dimanche, il s’est envolé pour l’Inde où il accomplira un stage de plusieurs mois dans une entreprise de textiles. « Plus tard, j’aimerais bien travailler dans le marketing ou la logistique automobile » avoue-t-il. A 19 ans, tous les espoirs sont permis, d’autant qu’il veut continuer ses études en Angleterre ou au Canada. Bonne chance, Romain, et n’oublie pas de nous donner des nouvelles sur la toile !

Romain Daviaud remercie ses principaux sponsors
Outre des entreprises rochelaises, la région montendraise joue pleinement le jeu : Auto école des Halles, magasin Audace, Ets Noizilleau, Callegari, Noël, Mme Doussin, coiffure Delors, sans oublier la carrosserie Tessonneau de Mirambeau, AD pub pour les autocollants et le mécanicien Michel Lemercier.


Photo 1 : Solides, les 4 l !

Photo 2 : Romain et ses copains sont conscients que leurs 4L sont polluantes. Pour se faire pardonner, ils ont versé 3 700 euros à la Ligue de protection des Oiseaux de Rochefort (chaque équipage a donné une participation de 5% du montant de l’inscription à cet effet).

Photo 3 : Romain et ses sponsors

Photo 4 : Romain et ses parents qui possèdent aussi une belle collection de Solex (plus d’une trentaine). Après ce raid qui a duré douze jours, Romain est parti en Inde.

Photos 5 et 6 : Une soirée avec projection de film et présentation de photos du raid au Maroc

Abbaye aux Dames : " Cette convention définit un beau projet. Avec votre appui, nous la réussirons" déclare François Julien Labruyère


Au nom de l’Etat, de la Région, du Département et de la mairie de Saintes !
Samedi dernier, aucun partenaire ne manquait à la signature de la convention triennale qui permettra à l’Abbaye aux Dames de remplir ses missions de création, diffusion, production et formation musicale.

Il y a des jours où les directeurs sont heureux. Samedi dernier, François Julien Labruyère, qui veille aux destinées de l’Abbaye aux Dames, avait le sourire aux lèvres.
L’Abbaye... Ce lieu emblématique n’est pas seulement un festival qui attire chaque été des artistes renommés, c’est aussi un lieu dédié à l’éducation artistique et aux jeunes musiciens.
La convention triennale, signée par Dominique Bussereau, président du Conseil Général, Henri Masse, préfet, Jean Combes, vice-président de la Région et Jean Rouger, maire de Saintes, sous l’œil attentif de Jean-Paul Godderidge, directeur régional des Affaires Culturelles de Poitou-Charentes, symbolise “l’harmonie“ qui règne autour des projets de ce haut lieu musical, en dehors d’éventuelles arrière-pensées. Sans la musique, la vie serait une erreur : qu’ils soient de gauche ou de droite, les hommes politiques le savent bien !

Tous les partenaires sont impliqués : le Ministère de la Culture aide à la redécouverte des répertoires musicaux et à la formation, la Région Poitou-Charentes soutient le festival et les jeunes, tout comme le Département qui voit en l’abbaye un site touristique et patrimonial de qualité. Quant à la ville, elle encourage de longue date cette institution dont le rayonnement est important.
« C’est la première fois que l’Abbaye signe, avec quatre financeurs, une convention d’objectifs pour trois ans. Auparavant, nous avions des conventions particulières » remarqua François Julien Labruyère.

L’objectif est de répondre aux souhaits des “sponsors“, de la valorisation du pôle de l’enseignement au développement de l’emploi des musiciens. La vitrine de l’abbaye est le festival annuel qui entraîne des retombées économiques non négligeables sur la région.

Préparer une convention est un travail minutieux qui nécessite de longs mois. François Julien Labruyère remercia chaleureusement ceux qui l’ont aidé dans cette tâche : Pierre Blanc pour l’État, France Ruaud et son assistant Christian Tchouaffi à la Région, François Gourmel au Département, Isabelle Rotondaro à la ville et bien sûr les gens de l’abbaye dont Stéphan Maciejewski, directeur artistique, et l’incontournable Odile Pradem Faure.
Elus et responsables s’associèrent aux propos du directeur avant d’apposer leurs signatures au bas des documents. Une véritable entente cordiale !

Du 10 au 19 juillet, l’Abbaye vous attend pour la 38ème édition de son festival où seront célébrés Händel, Haydn et Mendelssohn. De jeunes artistes de talent seront accueillis pour la première fois à Saintes.
Parmi les rendez-vous originaux, Ali Reza Ghorbani apportera sa voix à l’illustration des vers de Rumi, grand poète persan tandis que Florian Boesch, en résidence à Saintes, chantera Bach et Mandelssohn. Un programme intéressant que nous présenterons prochainement.

• L'info en plus


Stephan Maciejewski,
directeur artistique, présente le festival 2009


« Le Festival de Saintes a rarement cédé au rite des commémorations et anniversaires. Mais si cette 38e édition semble faire exception, c’est parce que Händel, Haydn et Mendelssohn, que nous célébrons cette année, ont bénéficié plus que bien d’autres de ce retour aux sources et de la relecture des œuvres du passé au cœur de notre démarche.
De ces trois grands créateurs d’oratorios, on entendra des symphonies et l’Elie de Mendelssohn, des quatuors et des trios de Haydn, et des Anthems de Händel, associé à Bach lors des concerts de midi ; les musiciens de la Renaissance et l’œuvre du Cantor de Leipzig demeurant les lignes fortes de notre programmation.
Les jeunes artistes et ensembles que nous accueillons pour la première fois à Saintes cet été ont bénéficié de l’héritage de leurs prestigieux aînés. Ils ont tiré leurs propres enseignements de la fameuse révolution esthétique des années 70, et, tantôt en opposition, tantôt en adéquation, ont construit leur propre identité musicale sur ce passionnant terreau. Ils apportent désormais leur pierre à l’édifice du festival ».

Photo 1 : Samedi, tous les responsables, signataires de la convention, étaient unanimes : il faut encourager l’Abbaye dans sa mission. Elle a fait du chemin depuis Alain Pacquier, Philippe Herreweghe, Alain de Pracomtal...

Photo 2 : Dans le public, Stephan Maciejewski, directeur artistique, Odile Pradem Faure, Michel Parent, vice président du Conseil Général et M. Lauvergnat, sous préfet de Saintes.

Photo 3 : On reconnaît de gauche à droite : Jean Rouger, Sylvie Barre, François Julien Labruyère, Odile Pradem-Faure, Dominique Bussereau, Michel Parent, Henri Masse, Jean-Paul Godderidge et Jean Combes.

Photo 4 : Pendant le déjeuner. Les axes soutenus par la ville de Saintes sont : les pratiques vocales collectives, notamment celles des enfants et des adolescents ; un projet vocal en direction d’un large public, quartiers en particulier ; encourager une programmation de grande qualité. En ce qui concerne le patrimoine, des travaux de réhabilitation portant sur l’amélioration de l’accueil seront réalisés.