mercredi 15 juillet 2026

La loi relative au droit à l'aide à mourir définitivement adoptée par l'Assemblée Nationale

Communiqué de Sabine Gervais, députée de la Charente-Maritime, à la suite de l'adoption définitive par l'Assemblée nationale de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir :


« Aujourd'hui, pour la quatrième et dernière fois, l'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir. Les Députés ont ainsi ouvert un nouveau droit attendu depuis des années. Se positionner sur ce type de texte est probablement l'une des tâches les plus délicates qui soient pour un parlementaire. Il ne s'agit aucunement d'imposer une vision morale, et encore moins des convictions philosophiques ou spirituelles, qui sont par définition profondément personnelles. La responsabilité des parlementaires consiste à bâtir un cadre juridique protecteur, équilibré et respectueux de chacun. C'est ce que nous avons fait et je m'en réjouis.

Ce texte d'équilibre, construit par le compromis, est le fruit de plusieurs années de réflexion, d'échanges et de débats. Durant des heures de discussion, des milliers d'amendements ont été examinés : chaque article, chaque mot et chaque garantie ont fait l'objet d'une analyse approfondie. Je veux saluer le travail considérable accompli par Olivier Falorni et lui rendre l'hommage qu'il mérite pour avoir porté ce combat pendant de si longues années avec une détermination et une constance remarquables. 

Je remercie également tous les parlementaires qui ont pris part à ce débat de manière constructive et rationnelle ainsi que toutes les associations qui se sont mobilisées dans l'intérêt des malades en fin de vie. C'est à eux que je pense, à celles et à ceux qui vivent les derniers instants de leur existence dans la souffrance et qui attendaient du législateur une réponse empreinte de dignité, d'humanité et de responsabilité ».

lundi 13 juillet 2026

Anniversaire/L’Académie de Saintonge fête ses 70 ans : « Chaque année, elle récompense ces Charentais que le monde nous envie ! »

Vendredi au Conseil départemental, s’est inaugurée l’exposition consacrée aux 70 ans de l’Académie de Saintonge. Cet éclairage, sous forme de panneaux minutieusement élaborés, permet de comprendre les implications et actions que conduit cette Académie devenue septuagénaire. Ses différents directeurs et directrices l’ont dirigée avec leurs sensibilités. François Julien Labruyère et Marie-Dominique Montel sont les premiers à avoir étendu ses champs d’intervention, autres que la littérature et l’histoire. Ainsi, ont été distingués des scientifiques, des chercheurs, des mathématiciens, des paléontologues, des artistes, des peintres, des musiciens. Liste non exhaustive. A travers ses choix, l’Académie démontre sa volonté de sortir des sentiers battus pour offrir un panorama des multiples talents qu’abrite le département. « La Saintonge est l'endroit où, mieux qu'ailleurs, je fixe mes souvenirs et mes songes » écrivait Pierre-Henri Simon, membre de l'Académie française et directeur de l'Académie de Saintonge, en conclusion de la séance publique du 27 août 1972 à l'abbaye aux Dames de Saintes. Cette citation représente ce qu'est l'Académie de Saintonge : « une compagnie toute entière dédiée au rayonnement de sa région et à l'expression de l'attachement qu'on lui porte ». 

Vernissage vendredi après-midi à La Rochelle. Marie-Dominique Montel,
Christian Vernou, Catherine Desprez

Héritière de sociétés savantes qui fleurissent au XIXème siècle, l’Académie de Saintonge est créée en 1957. A l’origine, un mécène saintais, Léon Grelaud, lègue des fonds à ses amis érudits avec une recommandation : « fonder une Académie chargée de promouvoir la culture régionale en récompensant par une distribution de prix ceux ou celles qui l'auraient honorée ». Sous la direction du chanoine Tonnelier, un premier Prix de Saintonge voit le jour. Le jury réunit alors des membres de la Charente et la Charente-Maritime. Au fil du temps, sa vocation s'affirme. Chaque année, elle établit un palmarès lui permettant de distribuer prix et médailles afin de récompenser des efforts dans les domaines des lettres, des arts, des sciences, du patrimoine et de l'identité locale, attirant l'attention sur des œuvres de caractère régional. Ses prix sont financés par des collectivités et des fondations privées. Elle est composée de vingt-cinq membres titulaires, choisis parmi des personnalités qui se sont distinguées. En octobre, elle organise une séance publique annuelle au cours de laquelle son palmarès est proclamé (le 4 octobre en 2026). 

Dirigée par Marie-Dominique Montel (2007), elle a compté 12 directeurs depuis les tout débuts dont François de Chasseloup-Laubat (1963), la patoisante Odette Comandon (1965), l’académicien Pierre-Henri Simon (1967), l’historien Jean Glénisson ((1982), l’écrivain Madeleine Chapsal (1992) et l’éditeur François Julien Labruyère (1996). Ils ont apporté leur pierre à l’édifice en conservant le fil conducteur : honorer celles et ceux qui valorisent le territoire et transmettent la connaissance. En 1985, nombreux se souviennent de l'exposition "Agrippa d’Aubigné en son temps" organisée à Saintes par l’Académie de Saintonge, la Bibliothèque municipale et les Musées de la ville. Sur cette photo devenue célèbre, on reconnaît Jean Glénisson lors de l’inauguration aux côtés du président de la République, François Mitterrand.

Autre moment fort, la publication d’un ouvrage pour les 50 ans ans de l’Académie de Saintonge, sur une idée de François Julien Labruyère. Entièrement rédigé par des académiciens, il retrace l'histoire de l'Académie à travers son rôle éminent d'appui à l'identité régionale, sans occulter les enjeux auxquels elle est confrontée.

Expo visible au Conseil départemental jusqu'au 23 septembre

Durant les allocutions

Pour ses 70 ans, une exposition en partenariat  avec le Département a été mise en place. Cinquante panneaux décrivent et recensent ses activités. Un travail de titan réalisé par Christian Vernou. En « chef d'orchestre », il a dirigé, coordonné les créativités diverses et mené toute l'opération à bonne fin. 

« 70 ans d'une action à l'échelle de notre territoire que l'Académie est la seule à accomplir » 

Les 25 académiciens de Saintonge

Vendredi, jour du vernissage. Catherine Desprez, vice-présidente chargée de la culture au Département, salue ce travail aux multiples facettes. L’Académie de Saintonge s’intéresse aux écrivains, à l’environnement, la nature, la mer, les sciences, la paléontologie, l’histoire, l’archéologie, le patrimoine, les arts, la photographie, l’audiovisuel, le cinéma. « Nous sommes heureux d’avoir contribué à cette exposition » déclare l’élue.

Dans son allocution, Marie-Dominique Montel, partage son émotion avec l'assistance : « ce cadeau d'anniversaire a été réalisé avec le soutien et les moyens du Conseil départemental et de sa présidente, Sylvie Marcilly. L’idée de départ revient à Marie-Pierre Quentin, la bonne fée ! Nous fêtons nos 70 ans, 70 ans d'une action à l'échelle de notre territoire que l'Académie est la seule à accomplir. On vante la beauté des paysages de Charente-Maritime, ses villes, la qualité de ses productions, ses huîtres, son cognac ; on vient de loin pour les découvrir et nous en sommes assez fiers. Mais il y a une autre production qu'il ne faut pas oublier de célébrer, revendiquer, mettre en valeur, d'en assurer la promotion, c'est que nous produisons aussi, et en abondance, de très jolis cerveaux dans tous les domaines : des cerveaux littéraires, des cerveaux scientifiques, des cerveaux d'artistes, historiens, des musiciens, des cinéastes, des champions du patrimoine. Les honorer, les récompenser, les signaler à l'attention générale, c'est la mission, le rôle dévolu à l’Académie. Depuis 70 ans, elle remet des lauriers en donnant chaque année une quinzaine de prix à des personnalités formidables que nous appelons entre nous "ces Charentais que le monde nous envie", des personnalités illustres ou qui méritent de l'être. Seule à le faire en 70 ans, l’Académie de Saintonge a attribué plus de 500 prix au total ». 

La directrice en profite pour remercier les mécènes, collectivités locales, territoriales, institutions et personnes privées, qui financent les prix et concourent au rayonnement du territoire. Elle cède la parole à Christian Vernou qui détaille l’exposition avec une passion qui incite à la découverte. Si vous ne craignez pas d’entrer dans le monde d’avant, Eric Depré vous invite, quant lui, à un lointain voyage avec, pour piquer votre curiosité, une superbe ammonite et autres fossiles étonnants… 

Cette chaleureuse rencontre s’achève par le verre de l’amitié bienvenu par ce temps de canicule ! 

Eric Depré et Anne Richard
Dans les vitrines, des fossiles végétaux remarquables

Transmettre la connaissance
Christophe Lucet, le dr Dubois, membres de l'Académie de Saintonge

Pascal Ferchaud, Pascal Even, Christopher Jones, Colette Chaigneau,
Marc Fardet, Didier Colus, Jacky Botton

• Remerciements au Conseil départemental, à Alain Rousset, président de la Nouvelle-Aquitaine représenté par Guillaume Gonin, à Boris Sallaud, directeur de la culture « l’homme qui trouve des solutions », aux agents qui ont réalisé avec l’Académie les éléments constitutifs de l'exposition, à Emilie Braconnier du service culture, Florence Lecossois « pilier de l’organisation », Angélique Ceccarello « l’artiste graphiste des panneaux », Emmanuelle Brisson, directrice de la communication et David Nani, chef du service des stratégies innovantes. Merci également aux mécènes, collectivités et partenaires privés

A découvrir à La Rochelle (avant Saintes et Jonzac) : les nombreux domaines, sous forme de panneaux, dans lesquels intervient l’Académie de Saintonge

La Marine/le sentiment océanique par Emmanuel de Fontainieu, l’historique de l'Académie par Marie-Dominique Montel ; Science et scientifiques par Jean-François Girard ; Paléontologie/origine des terres de Saintonge par Eric Depré ; Nature/les Plantes de Saintonge par Jean-François Girard et Anne Richard, photographies de Patrick Georgon ; Les écrivains par Marie-Dominique Montel ; Pierre Loti par Alain Quella Villéger ; Les historiens/archéologues par Christian Vernou ; Le patrimoine par Christine Sebert-Badois ; Les arts (Beaux-Arts et musique) par Philippe Ravon et Christophe Lucet ; L’audiovisuel et cinéma par M-D Montel ; Chaîne Youtube de l'Académie ; Iconographie photographique de Nicole Bertin. Soit 50 panneaux dont la présentation des 25 académiciens, le portrait des anciens directeurs, la liste des mécènes, collectivités et partenaires privés.

Rappelez-vous...

En 2018, Le grand prix de l'Académie de Saintonge décerné à l'écrivain Hortense Dufour

En 2010, Eric Fottorino distingué pour L'homme qui m'aimait tout bas (Gallimard)
et l'ensemble de son œuvre

Grand prix de l'Académie à Jean-Claude Casadesus en 2025

Grand prix 2023 à Mickaël Augeron pour les "Corsaires de Dieu"
aux éditions des Indes Savantes

En décernant en 2012 son grand prix à Pierre-Marie Lledo,
l'Académie de Saintonge a distingué un éminent chercheur
dont les travaux portent sur le cerveau.

En 2011, la charmante et talentueuse soprano Gaëlle Arquez
reçoit le grand prix aux côtés d'Alain Michaud et Roselyne Coutant

Jacques Bouineau, Nicole Bertin, tous deux membres de l'Académie de Saintonge

Aux cotés de Pascal Even, le regretté professeur Mesnard
L'Académie de Saintonge en visite à Jonzac en 2015

En 2014, Grand prix de l'académie à Hervé Le Treut, climatologue,
pour l'ensemble de ses travaux (rapport d'Alain Quella-Villéger)
Grand prix de l'Académie décerné à Jean-Daniel Verhaeghe, réalisateur et écrivain,
pour son livre Le jeu de l'absence, éditions Arléa, et l'ensemble de son œuvre en 2013

En 2013, le prix René Coutant de l'innovation est décerné à Alain Gaboriaud,
coordinateur français du robot Curiosity sur la planète Mars

Jonzac/ Deux voitures en feu /Gérard Masson : « c’est la première fois que je vois un feu de voitures sur ce parking »

Décidément, outre la canicule intense qui régnait en ce dimanche 12 juillet, des événements graves se sont ajoutés à la chaleur ambiante avec des feux de véhicules sur le parking d’Alvy, situé près de l'ancien centre de loisirs, non loin de l’avenue Gambetta. Il était 2 h 30 du matin quand des habitants ont été tirés de leur sommeil par des « boums, boums successifs qui les ont intrigués ». Ainsi Gérard Masson et son épouse Christiane : « Au départ, nous avons pensé qu’il s’agissait de dispositifs anti-grêle. Nous avons réalisé que c’était plus alarmant quand une personne a frappé au carreau en criant "au feu". En effet, deux voitures, sur les quatre stationnées, étaient la proie des flammes. Avertis, les pompiers étaient déjà sur les lieux »

Feu de voitures sur le parking d'Alvy (© Clémentine Bodet)
(© Clémentine Bodet)
On imagine facilement la crainte des riverains suscitée par cet incendie qui aurait pu se communiquer aux arbres, à la végétation sèche, voire aux habitations. « A 78 ans, je n’avais jamais vu un feu sur ce parking » avoue Gérard Masson qui ajoute « tous les jours, nous découvrirons, en France et l’étranger, des feux d’une grande violence, drames pour les hommes et l'environnement, et sommes invités à faire preuve de vigilance. De tels actes à Jonzac sont préoccupants ».

Les pompiers ont rapidement circonscrit ce sinistre
qui aurait pu se propager (© Clémentine Bodet)

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie. S’agit-il d’un règlement de compte ou d’un pyromane ? Le feu a-t-il été mis à une voiture pour se propager à la seconde ensuite, ou les deux ont-elles été visées directement ? Qui sont les propriétaires victimes ? Les éléments recueillis permettront de répondre à ces questions. Aujourd’hui, les voitures sont à l’état d’épave…

Deux voitures calcinées (© Clémentine Bodet)
• Des sapeurs-pompiers de Jonzac sont actuellement partis en renfort sur la commune d'Houillès, dans le Lot-et-Garonne, où plus de 190 hectares de forêt ont brûlé et des villages ont été évacués.

vendredi 10 juillet 2026

Bassin Charentes-Cognac : face à l’accentuation de la crise viticole, la profession et l’État restent mobilisés

Sophie Brocas, préfète de la région Nouvelle-Aquitaine et Christophe Forget, vice-président du conseil de bassin viticole Charentes-Cognac, ont réuni le Conseil de bassin viticole Charentes-Cognac mardi 30 juin, en présence de Jérôme Harnois, préfet de la Charente, de Michel Prosic, préfet de la Charente-Maritime, et des représentants des filières et des appellations Charentaises.

La récolte 2026 s’annonce abondante et précoce sur le bassin, tandis que, dans le même temps, les exportations de Cognac continuent de se contracter.

Dans ce contexte au regard du manque de visibilité sur la reprise des exportations sur les principaux marchés US et Chine, du Cognac, ce Conseil de bassin a permis de faire un bilan sur les leviers d’actions nécessaires pour adapter le vignoble. Les représentants professionnels ont interpellé la préfète de région sur l’importance d’un appui public permettant de compenser les pertes dues aux conflits géopolitiques.

Ils ont également présenté les trois volets de leur plan de réduction du potentiel viticole et de réduction des charges pour les viticulteurs :

- L’arrachage ouvrant droit à des volumes complémentaires de production, lequel permet la réduction des charges d’exploitation et aide ainsi au maintien du revenu des viticulteurs, dispositif ayant conduit à date à retirer plus de 3 300 ha de la production ;

- L’arrachage définitif financé par l’État à concurrence de 4 000 €/ha et l’interprofession pour un montant complémentaire de 6 000 €/ha, dispositif dans lequel se sont engagées 128 exploitations pour une surface de l’ordre d’un peu plus de 500 ha ;

- La proposition d’arrachage temporaire primé en cours de construction par le BNIC qui a pour objet de réduire temporairement le potentiel de production, sans affecter la capacité du secteur à rebondir si le marché repart dans quelques années. Une enquête en cours auprès des viticulteurs devrait permettre d’estimer d’ici la fin du mois de juillet quelles sont les surfaces qui pourraient être concernées par ce dispositif.

La résilience de la filière repose également sur sa capacité à diversifier ses marchés et à valoriser le raisin via de nouveaux débouchés.

En conclusion de ce conseil de bassin viticole Charentes-Cognac, de nouvelles perspectives en termes de diversification des marchés et de produits, de réduction des charges sur les secteurs de l’amont et de l’aval de la filière ont été dégagées et appellent à des travaux conjoints d’ici à sa prochaine session.

Sophie Brocas, préfète de la région Nouvelle-Aquitaine : « Je suis aux côtés des professionnels et de cette filière d’excellence qui est un fleuron français, afin de poursuivre les travaux en cours et en initier conjointement de nouveaux pour offrir de nouvelles perspectives. L’heure appelle à dégager des voies d’avenir pour dépasser cette crise ».

Christophe Forget, vice-président du Conseil de bassin Charentes-Cognac et président de l’ODG Cognac : « Nous sommes honorés d’accueillir la Préfète pour son premier Conseil de bassin Charentes-Cognac sur cette terre de traditions. Malheureusement, notre écosystème traverse aujourd’hui une crise profonde qui trouve son origine en partie dans la diplomatie et la géopolitique. Si nous remercions les services de l’État qui sont à nos côtés, nous attendons davantage d’aide de l'Union européenne en compensation du dossier chinois qui ne s'est pas encore matérialisée. Par ailleurs, le secteur se trouvant dans une situation de vulnérabilité extrême, il appelle à un dialogue renforcé avec les services de l’État pour la mise en oeuvre rapide au plan administratif des solutions identifiées en réponse à la crise et plus généralement, dans l'accompagnement de l'activité économique de ses opérateurs ».

Collège Edgar Quinet/Saintes : L’agglomération interpelle le Rectorat suite à la suppression de deux classes de sixième

Véronique Abelin-Drapron, vice-présidente du département de Charente-Maritime et conseillère communautaire déléguée à la réussite éducative, l’agglomération Saintes Grandes Rives, vient d'interpeller le Recteur de l’Académie de Poitiers sur la suppression de deux classes de 6ème au collège Edgar Quinet, pourtant inscrit « Cité Educative ».

 Pour l’élue, « la suppression de deux divisions de sixième apparaît en totale contradiction avec les ambitions affichées par l'État. Les effectifs atteindraient désormais près de 28 élèves par classe, alors même que les enjeux éducatifs nécessitent davantage d'accompagnement individualisé, une attention particulière aux apprentissages fondamentaux et un climat scolaire propice à la réussite de chacun ».

• Courrier de l’agglomération de Saintes adressé au Rectorat :