dimanche 26 février 2012

En Saintonge Romane,
on n’a pas de pétrole,
mais on a du cognac !


C’est désormais dans le Parc de l’Atlantique, rue des Fougères, que sont situés les bureaux de la Saintonge Romane.Fini la Villa Musso, belle certes, mais inconfortable ! La Saintonge Romane est désormais installée sur la ZI de l’Ormeau de Pied, dans un bâtiment aux bureaux fonctionnels.

L’inauguration avait lieu lundi 30 dernier et l’affluence était telle que la salle de réception était trop petite ! Cette structure, qu’on nomme « pays », a été créée il y a 21 ans sous forme de syndicat mixte intercommunal. Elle réunit cinq communautés de communes (Pays Santon, Burie, Seudre Arnoult, Cœur de Saintonge et Gémozac), soit 70 communes pour 90 000 habitants. Elle remplit de nombreuses missions qui vont de l’économie au tourisme, la culture, le patrimoine en passant par l’élaboration du Scot et la formation professionnelle.

Catherine Quéré, Jacky Emon, Xavier de Roux, M. Quéré

Xavier de Roux, président, rappela « qu’elle n’était pas un lieu de pouvoir mais de débats, une organisation au service du territoire ». Cette large coopération est soutenue financièrement par la Région Poitou-Charentes, représentée par Jacky Emon, élu référent. « Nos actions doivent s’inscrire dans le développement de ce bassin de vie dynamique, proche de Cognac. En dix ans, nous avons gagné 10 000 habitants supplémentaires, selon les derniers chiffres de l’INSEE ». Parmi les activités phares du secteur, les ventes de cognac ont été excellentes en 2011. La richesse découlant du commerce des eaux-de-vie fait du secteur « un petit Koweït » !

Depuis plusieurs années, la Saintonge Romane valorise les producteurs locaux. Leur recensement sur internet permet un contact direct, sans intermédiaire. Une boutique, qui leur sera réservée, ouvrira prochainement à Saintes près de l’hôtel Ibis. Une enveloppe de 1 650 000 euros a été allouée par l’Union européenne (programme Leader). « Cette vente directe inspire les grandes surfaces puisque certaines d’entre elles ont repris l’idée d‘un marché, à l’intérieur de leurs magasins » souligna le président.


Xavier de Roux salua l’équipe de la Saintonge Romane, bien modeste en nombre par rapport à celle du Pays Santon. Elle n’en effectue pas moins un travail de qualité sous la responsabilité de Véronique Bergonzoni pour qui l’Aqueduc de Saintes n’a plus aucun secret !

Gauche et Droite sur la même longueur d’ondes

Le travail effectué par la Saintonge Romane a été salué par Jacky Emon, Catherine Quéré, député, et Jean-Yves Quéré, conseiller général. À l’heure où se pose la question de la suppression des « pays », celui de la Saintonge Romane démontre son utilité. Pour le conseiller général de Burie, Fabrice Barusseau, « on n’a pas encore trouvé l’entité qui pourra la remplacer ». « Toutes les actions faites par la Saintonge Romane ne pourront pas disparaître » admet Catherine Quéré, tandis que Jacky Emon estime que « c’est une bonne école politique et de la vie » en ce sens où les sensibilités laissent la place à la concertation et la réflexion.

Le sénateur Michel Doublet appartient à la Saintonge Romane

Enfin, le sénateur Doublet émit un regret : que la Saintonge Romane ne puisse pas servir de support à la future CDA de Saintes. « Le projet n’était pas mûr » dit-il avec réalisme. En fait, et l’absence du maire de Saintes aux allocutions le prouve, il existe une rivalité entre la CDC du Pays Santon et la Saintonge Romane. Autrement dit, Saintes, qui est à gauche politiquement, ne veut pas perdre la main face à Xavier de Roux (parti radical). C’est sans doute pour ces raisons “tatillonnes“ que la CDA n’est pas encore constituée.


Espérons que les choses avanceront cette année. La Saintonge Romane, quant à elle, poursuit son travail avec sérieux et détermination. Si elle doit cesser d’exister dans les années à venir, on pourra écrire qu’elle n’a pas démérité.

Une tombola a clôturé cette rencontre

Philippe Brugnot, conquis par la région de Haute-Saintonge !


Les vœux du sous-préfet de Jonzac

Le sous-préfet de Jonzac est “tendance“. Désormais, il organise la cérémonie des vœux aux Antilles, « cet équipement communautaire qui est l’illustration de ce qu’une communauté de communes de projets est capable de réaliser ».

Les Antilles de Jonzac ont un avantage : outre l’espace, leur plancher est moins fragile que celui de la sous-préfecture. Surtout en période d’affluence, quand les personnalités se pressent dans les salons. Cette année, Philippe Brugnot a donc choisi le centre aquatique pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Ses invités étaient dans le “bain“, au cœur de l‘action saintongeaise version Caraïbes !

Philippe Brugnot et son épouse accueillent leurs invités

Selon la tradition, le sous-préfet dressa le bilan de l’année écoulée, marquée par des critiques quant au désengagement de l’État. « Sur l’arrondissement de Jonzac, force est de constater que ce désengagement n’a pas eu lieu » dit-il. Ainsi, la Communauté de Communes a été retenue dans le cadre des pôles d’excellence rurale. L’investissement s’élèvera à 2.2 M€ et la participation de l’État atteindra 1.045.000  euros. Les communes, pour leur part, ont bénéficié d’une dotation d’équipement des territoires ruraux de 1.476.000 euros. À souligner les travaux réalisés sur l’arrondissement dont la reconfiguration de l’hôpital de Jonzac, l’extension de l’établissement des deux Monts, le démarrage imminent de la construction de la LGV Sud Europe Atlantique et la construction de l’EHPAD sur Montguyon.


Reprenant l’interrogation du député Ernest Constant en 1906 : « A quoi servent les sous-préfectures ? Les sous-préfets ne font pas et ne peuvent pas faire de l’administration », Philippe Brugnot démontra que les sous-préfets ne restaient pas aux champs. « Le temps où les sous-préfectures étaient bâties sur le modèle de la préfecture est révolu. La complexité de notre environnement, la multiplication des acteurs et donc des objectifs contradictoires font que seul un travail en réseau permet d’apporter une réponse efficace. Celui que nous avons mis en place porte ses fruits, que ce soit dans la lutte contre les violences familiales ou, à titre d’expérimentation sur deux cantons, dans la prévention de la délinquance ».


L’activité principale du sous-préfet n’est plus de faire de « l’administratif », mais de conduire les nombreuses missions qui lui sont confiées : « Ces mutations dans les modalités de travail nécessitent de profonds changements, notamment dans la vision que les agents doivent avoir d’eux-mêmes et dans les attentes que leurs interlocuteurs placent auprès d’eux lorsqu’ils les sollicitent ».
Le représentant de l’État remercia le personnel de la sous-préfecture pour son engagement ainsi l’ensemble les fonctionnaires qui œuvrent quotidiennement à ses côtés.

Triple AAA !

Face à la morosité actuelle, Claude Belot fit part de son optimisme : « Je crois en la France et en mon territoire ». Il est vrai qu’en 2011, les ventes de cognac ont été excellentes et le tourisme se porte bien (la Charente-Maritime est 2e au niveau national). Parmi les projets évoqués, citons la quatrième centrale photovoltaïque au Fouilloux, la future LGV, la base de maintenance de Clérac qui va générer de nombreux emplois, la zone du Jarculet et les perspectives qu’offre le pôle d’excellence rurale. De là à dire que la CDCHS mérite un triple A, il n’y avait qu’un pas !


Dominique Bussereau, président du Conseil général, abonda dans son sens : « Bien que subissant la crise, notre département s’en sort globalement bien. La raison ? Ses activités sont diversifiées, grande industrie, aéronautique, pêche, agriculture ». Il y a certes des secteurs plus “délicats“ et des entreprises qui posent problème, comme la Seudis à Pons. Le grand chantier qui s’annonce est effectivement la construction de la LGV dans le Sud : « le plus important d’Europe » rappela-t-il.

MM. Bussereau, Belot, Brugnot

Bref, la Haute Saintonge traverse la crise avec courage, soucieuse d’écrire un destin particulier. Nul ne pouvait l’imaginer il y a seulement trente ans...

Marius Chapoutier, le nouveau livre de Jean-Charles Chapuzet


Journaliste et écrivain, Jean-Charles Chapuzet vient de sortir un nouvel ouvrage lié à cette belle profession qu’est la viticulture.
Ce jonzacais, par ailleurs maire adjoint, poursuit sur sa lancée. Il répond à nos questions :



• Jean-Charles Chapuzet, votre dernier livre dresse le portrait d’un homme haut en couleurs, Marius Chapoutier. Quels traits de son caractère vous ont séduit ?

D’abord, cet homme, décédé en 1937, a eu l’intelligence de conserver ses archives professionnelles et familiales. J’ai donc pu reconstituer le fil de sa vie et nourrir mon roman. Ce Marius a eu une vie très riche avec des réussites, des joies, des drames. Suite au décès brutal de son père, qui était négociant en vin du Rhône et associé à un forban, il se retrouve ruiné avec sa mère et sa sœur. Après une traversée du désert, il va rebondir et créer une société de négoce “Chapoutier“ que l’on connaît toujours aujourd’hui. Marié avec la fille de son associé, il va bâtir un empire en quelques années. Voyages, agapes, bonheurs, malheurs aussi, sa vie fut un roman. Ce pourquoi, je me suis mis à ses trousses. En lisant ce livre, on pleure un peu, mais on s’amuse surtout. On revisite dans le même temps la France de la Belle Époque et celle de l’entre-deux-guerres.
Son arrière-petit-fils, Michel Chapoutier, à la tête de la société aujourd’hui, sort parallèlement une cuvée en son hommage.

Le monde du vin semble vous passionner. À quand un livre sur la région des deux Charentes ?

C’est un monde, en effet, qui fait la richesse de la France. Les politiques (Evin et consorts) ont tendance à oublier que nos vignobles représentent un trésor, un savoir-faire, un savoir-vivre. Dans notre région, on en sait quelque chose. D’ailleurs, un livre pourrait bien voir le jour sur notre belle Saintonge…

• Quels sont vos projets ?

Je viens d’achever un polar qui sortira également chez Glénat dans le courant de l’année. L’action se déroule autour d’Avignon ; on y trouvera de l’intrigue, des personnages qui méritent le détour, un peu d’hémoglobine, des histoires d’amour aussi. C’est un genre qui me plaît en ce moment. Je compte en écrire quelques-uns avec le même personnage central.

Jonzac : Le dur combat
d’un hôpital rural


Nouvelles urgences, bloc opératoire rénové…


Lundi 30 janvier, l’inauguration du nouveau service des urgences coïncidait avec la traditionnelle cérémonie de vœux où plusieurs médailles du travail ont été remises au personnel.


Depuis une vingtaine d‘années, il n’est pas rare d’entendre dire que l’hôpital de Jonzac fermera un jour ou l’autre, la maternité ayant effectivement disparu. Lundi, le directeur de l’établissement, Jean-Yves Jourdan, a montré qu’il n’en était rien. Bien au contraire ! Après la visite du nouveau service des urgences, conduite par le dr Champvillard, et la découverte du scanner seize barrettes, les personnalités, dont Claude Belot, sénateur maire de Jonzac et Jean-Claude Beaulieu, conseiller général, étaient conviées à la traditionnelle cérémonie des vœux.

Accueil aux urgences par le dr Champvillard

Claude Belot, Marie Gruel, Jean Yves Jourdan, Jean Claude Beaulieu

Les sillons de l’avenir

Pour le responsable, ce fut l‘occasion de présenter l’ensemble des travaux. « 2011 a été une année de transition, mais une transition positive et fondatrice qui trace les sillons de l’avenir » dit-il. L’opération de construction du bâtiment neuf se poursuit. Une enveloppe de 139 000 euros sera allouée pour l’équipement.

Les urgences

Démarrée en 2010, la rénovation des urgences a coûté quelque 600 000 euros. Sa surface, doublée, permet un meilleur accueil des patients dont le nombre est en constante progression : 13 529 passages en 2010, 13 836 en 2011. L’importance de ce service n’est plus à démontrer.

Une autre rénovation, celle du bloc opératoire a été « une opération commando réussie » (coût 400 000 euros). Un nouveau service, celui de l‘accompagnement médico-social pour adultes handicapés, a démarré en 2011 avec une progression constante.

Autre grande nouvelle : l’Agence Régionale de Santé a accepté que le CH de Jonzac puisse construire un étage supplémentaire de 30 lits réservés au service de médecine gériatrique. « En 2013, grâce au transfert de 40 lits se trouvant sur les niveaux 3 et 4 de l‘hôpital général, nous disposerons de 80 lits dans le bâtiment neuf » remarqua J.Y. Jourdan. Les chambres individuelles y seront plus nombreuses. Au Domaine des Fossés, un foyer d’accueil médicalisé de 23 lits devrait voir le jour avec le soutien du conseil général. Une équipe de liaison et de soins sera constituée sur le Pays royannais et la Haute-Saintonge.

Le scanner

Depuis octobre dernier, il existe un partenariat entre l’hôpital et le complexe des Antilles qui met à disposition son plateau technique. Maladies concernées : troubles cardio-vasculaires, insuffisance respiratoire, obésité, fibromyalgie. Les patients sont encadrés par les équipes des Antilles et les kinésithérapeutes de l’hôpital.

« Les perspectives de développement du CH semblent favorables » conclut le directeur qui remercia les personnels ainsi que le dr Sandillon, président de la commission médicale et vice-président du directoire « avec qui j’ai eu un grand plaisir à travailler ».

À la CME, le successeur d’Henri Sandillon est Marie Gruel. L’hôpital compte 4 pôles et 11 référents d‘unités. Les missions de cette commission, rappelées par la nouvelle présidente, sont d’élaborer une politique d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité de soins, ainsi les conditions d’accueil et de prise en charge des usagers.

Les allocutions


En 2012, un projet médical sera élaboré. Plusieurs groupes de travail seront constitués en psychiatrie, gériatrie, médecine, chirurgie, hôpital de jour médico-chirurgical, médico-technique et activités transversales. L’hôpital de Jonzac est un établissement de proximité qui s’adresse à tout le territoire, c’est pourquoi «  il faut développer de nouvelles coopérations dans la prise en charge de nos patients par la compétence, la qualité et la sécurité  » souligna le dr Gruel.

Garder un hôpital en milieu rural est un combat

« C’est un combat permanent » déclara Claude Belot qui se livra à la confidence. Il évoqua le dramatique accident de l’autoroute de Mirambeau. En novembre 1993, en effet, cet horrible carambolage fit 15 morts et 53 blessés. « À cette époque, nous avions trois blocs opératoires, hôpital et clinique Sainte-Anne avec les docteurs Beaulieu et Ducau. Le plan rouge a été déclenché. Les ordres de la préfecture étaient d’envoyer les victimes à Niort. Le CH de Saintes n’était pas référencé et Bordeaux dépendait d’une autre région ».
Claude Belot a désobéi aux ordres d’en haut - il l’avoue - et les blessés ont été dirigés sur Jonzac. Quand Bernard Bosson, ministre des transports, y est venu le lendemain, il a rapidement compris l’importance d’une unité de soins proche des lieux du drame. Menacées, les urgences de Jonzac ont survécu !
Autre histoire, le scanner partagé dans un premier temps entre les hôpitaux de Jonzac et de Barbezieux. « Le constat était simple : Jonzac utilisation 75 %, Barbezieux 25 % » se souvient l’élu. Désormais, Jonzac possède “son“ propre scanner !
Et de conclure « Le CH de Jonzac est un ensemble, une communauté. En 2011, il a été l’un des rares à avoir des comptes équilibrés. Les investissements qui y sont réalisés sont parmi les plus importants du Poitou-Charentes ». Quant au partenariat avec les Antilles, il ne peut que s’en réjouir…

Cette rencontre se termina par la remise de médailles et la galette de l’amitié.



• Remise de médailles au personnel
Argent : Francis Betard ; Bruno Leclert ; Chantal Gavin ; Patricia Nalin ; Ali Thiam.
Médaille d’honneur Vermeil : Martine Costanzo.
Médaille d’honneur Or : Ghania Hervat.

Jonzac : L’avenue Gambetta en travaux durant quatre mois jusqu’en juillet


Cette longue avenue est l’un des axes essentiels de la ville de Jonzac. Du 27  février jusqu’au début juillet, elle sera l’objet de travaux importants. La circulation s’y fera en sens unique…

C’est vrai qu’elle n’est pas très belle, cette avenue Gambetta. Un long ruban d’asphalte défraîchi qui clame sa mélancolie de la Poste, aujourd’hui tas de cendres, à la Caisse d’Épargne. Les trottoirs y existent quand ils le veulent bien et le Pont de la Traîne - qui doit son nom à la durée de son chantier au XIXe siècle - n’a pas redoré son blason depuis belle lurette. « Ça fait bien 80 ans que cette artère n’a pas été rénovée » admet Christian Balout, maire adjoint chargé des travaux.


Des centaines et des centaines de voitures empruntent cet axe tous les jours

Sur le chapitre des liftings urbains, la mairie avait du pain sur la planche. Contrairement à la municipalité de Pons qui s’est penchée sur la mise en valeur de ses rues médiévales dès la fin des années 1990, Jonzac a pris son temps. Les rénovations s’opèrent par étape, l’enfouissement des réseaux électriques de la rue Sadi Carnot, par exemple, n’étant pas encore réalisé.

La dernière restauration en date, celle de la place des Carmes, sera donc suivie par l’avenue Gambetta qui reçoit, chaque jour, un trafic important. Une rue connue pour ses excès de vitesse où les 50 km/h en agglomération sont souvent renvoyés aux calendes grecques ! Désormais, les amateurs des sensations fortes devront chercher une autre piste d’envol : l’avenue Gambetta sera en travaux jusqu’au début des vacances.

Cette réalité va tout de même poser quelques problèmes. D’ordinaire, l’automobiliste effectue une boucle pour faire le tour du centre-ville : il entre par le boulevard Denfert Rochereau et s’il veut rejoindre le sud, il quitte la ville par l’avenue Gambetta (idem pour les curistes qui veulent rejoindre la station thermale). Désormais, il vaudra mieux emprunter la rocade.

Circulation interrompue du 5 au 26 mars

Chaque fois qu’une municipalité lance un chantier de voirie, elle se doit de communiquer clairement et d’apposer des panneaux suffisamment explicites. Mardi dernier, Christian Balout, maire adjoint, a rencontré les riverains de l’avenue Gambetta afin de les informer sur leur futur immédiat. L’objectif est simple, il s’agit d’améliorer l’état de la Départementale 142. Le maître d‘ouvrage est le Conseil Général avec la participation de la commune.

Prenez vos tablettes et notez bien ces dates si vous êtes concernés ! À partir du 27 février, l’entreprise SEC TP de Saint-Hilaire de Villefranche entrera en scène. Un seul axe de circulation sera ouvert, de la Poste au carrefour des écoles. Le reste de la ville restera, quant à lui, accessible. La situation se compliquera quand interviendra la rénovation des ponts de la Fontaine (près de l’aire de loisirs) et de la Traîne.

Des places de parking seront créées dans le square

Du 5 au 26 mars, aucun trafic ne sera autorisé sur l’avenue. « Toutefois, les riverains auront accès à leur domicile et à leur garage. Des passerelles seront mises en place » souligne Christian Balout. Pendant ces semaines un peu compliquées, pour accéder aux bureaux du journal La Haute-Saintonge par exemple, il vaudra mieux se garer sur le parking de la place du Champ de foire ou dans le secteur de l’église. En empruntant la rue d’Alvy ou la rue Henri Bertin, la distance à pied n’est pas très importante.

Le pont de la Fontaine aura sa voûte en pierre rafraîchie tandis que le pont de la Traîne subira des transformations. La chape d’étanchéité sera refaite et les trottoirs seront élargis (2 m et 1,50 m). L’ensemble des barrières sera harmonisé. « Nous cherchons à créer un parcours piétonnier sur cette avenue privée de trottoirs en certains endroits, ce qui constituait forcément une gêne. Avec cet aménagement, les piétons pourront circuler d’en haut jusqu’en bas, sans avoir à craindre les véhicules ! » remarque l’élu.

Fin juin, la réalisation des enrobés nécessitera une nouvelle fermeture de l’axe de circulation. Ensuite, l’avenue retrouvera son usage !

« Nous ferons tout pour que les habitants du quartier ne soient pas pénalisés durant le temps des travaux. À certains moments, quand les engins travailleront devant chez eux, il y aura sûrement des nuisances, mais cela ne devrait pas durer longtemps ».

Le coût prévisionnel des travaux de l’avenue Gambetta est estimé à 796 272 € HT. La participation communale est fixée à hauteur de 251 247,51 € HT.

Les trottoirs recevront un enrobé clair et des pavés seront posés sur les endroits plus larges. Bien que modifié, le stationnement sera conservé le long de l’avenue. Près de la rue d’Alvy, des places de parking seront créées dans le square.
Quatre mois de travaux pourront sembler longs aux usagers, mais il faudra bien s’y faire. On entend déjà les réflexions car il s‘agit d’un axe emprunté et incontournable. Nous devrons donc souffrir un peu avant de revoir cette voie embellie et fonctionnelle…

• Infos
Des travaux seront réalisés dans l’aile est du château de Jonzac avec aménagement de bureaux pour la comptabilité. La sous-préfecture devrait être dotée d’un débit internet plus important.