dimanche 25 mars 2018

Finale régionale des Olympiades des Métiers à Bordeaux : 75 médaillés d'or récompensés en Nouvelle-Aquitaine

Valoriser les métiers, les savoir-faire et s'orienter


La finale régionale des 45èmes Olympiades des Métiers s'est déroulée au Parc des Expositions de Bordeaux-Lac vendredi 23 et samedi 24 mars. 75 médaillés ont été récompensés avec, désormais, un objectif pour les candidats des métiers en compétition au national : représenter la Nouvelle-Aquitaine lors de la finale nationale organisée à Caen du 28 novembre au 1er décembre 2018. Suivra la compétition internationale organisée à Kazan en Russie du 22 au 27 août 2019.

« En tant que chef de file de l'orientation et de la formation, la Nouvelle-Aquitaine est fière d'organiser cet événement, un formidable outil de valorisation des savoir-faire des jeunes et des métiers, une occasion unique de s'orienter pour les 40.000 visiteurs venus découvrir en situation les 65 métiers en compétition » rappelle Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine.

Le président de la Région Alain Rousset encourage les Olympiades !
Parmi les 75 médaillés d'or, on trouve 6 Charentais, 5 Charentais-Maritime, 5 Corréziens, 3 Périgordins, 22 Girondins, 4 Landais, 2 Lot-et-Garonnais, 3 Basques et Béarnais, 4 Deux-Sévriens, 3 Viennois et 10 Haut-Viennois ; mais aussi 12 filles et 63 garçons provenant de pratiquement l'ensemble du territoire. Ils sont, pour 57% d'entre eux, âgés de 18 à 20 ans.

Tous les métiers n'étant pas représentés au national, 65 poursuivront la compétition au national et tenteront ensuite d'intégrer l'équipe de France pour défendre les couleurs de leur pays lors de la finale mondiale à Kazan.

• Résultats : 




 



 





 


La chimioculture, ça suffit !

Communiqué d'Europe Ecologie les Verts

Chacun a pu prendre connaissance des publications scientifiques récentes au sujet de la disparition des espèces courantes d’oiseaux de nos campagnes. Adieu perdrix, merles, alouettes...
En cause, une fois de plus, avec l’urbanisation et le drainage des zones humides : l’agriculture intensive défendue par nos dirigeants depuis plus de 50 ans. A la pollution des terres, l’accaparement de l’eau au profit de quelques-uns, la prolifération des maladies liées aux perturbateurs endocriniens présents dans notre alimentation, la mort des abeilles, l’effondrement du monde paysan – pour ne citer que ces exemples-là ! – il faut donc ajouter maintenant la disparition des oiseaux, musiciens de nos campagnes.

Combien de temps cela va-t-il encore durer ? Allons-nous laisser les gouvernements productivistes et la FNSEA choisir seuls le monde dans lequel nous allons devoir vivre ? Ce modèle agricole, les contribuables le subventionnent et, de plus, paient les dégâts causés par les actions qu’il suscite pour continuer à nous emmener dans le mur.
Pour ne citer qu’un seul exemple, à Parthenay, ses dernières manifestations ont coûté 83.000 euros en réparations, auxquels il faut ajouter quelque 27.000 euros de valorisation du travail des agents de la collectivité ! Nous invitons chacun.e à se renseigner auprès de sa mairie pour connaître les chiffres dans sa commune…
C’est ce même modèle qui prétend imposer et faire largement financer par le contribuable environ 200 bassines en Poitou-Charentes au seul profit de quelques irrigants. Les agriculteurs ne sont pas tous responsables de cette situation. C’est bien d’abord et avant tout la politique agricole qui est en cause ici.
Qu’attend-on pour inverser fermement le cours des choses ? Pour faire en sorte que nos agriculteurs ne soient plus aidés pour travailler comme ils le font très majoritairement, mais accompagnés pour produire sainement et en total respect de notre environnement et de leur propre métier ?
Maintenant que les conséquences dramatiques de ce système agricole sont connues, les écologistes attendent de la population qu’elle prenne aussi ses responsabilités en rejoignant celles et ceux qui se battent pour un avenir commun différent, tant sur les plans citoyen, associatif que politique. Europe Écologie Les Verts défend depuis toujours une agriculture pourvoyeuse d’emplois et productrice d’une alimentation saine, aux côtés d’une population consciente de ces problèmes, des associations et des mouvements citoyens. Elle continuera de le faire avec détermination.

Didier Coupeau Secrétaire Régional EELV https://poitoucharentes.eelv.fr/ 
Monique Johnson et Jean-Paul Bodin 

samedi 24 mars 2018

IFSI de Saintes : le laboratoire de simulation en santé, une première en Charente-Maritime !

Les Instituts de Formation du Centre hospitalier de Saintonge disposent désormais d’une salle de simulation avec mannequin. Cet outil pédagogique connecté place les étudiants en soins infirmiers et les élèves aides-soignants face à des problèmes de santé, des plus simples aux plus complexes, qu’ils auront à traiter dans leur vie professionnelle. L’objectif est de forger et renforcer leurs expériences respectives. 


Françoise Mesnard, Jean-Philippe Machon, Fabrice Leburgue et le dr Palomino 
découvrent la salle de simulation
Mardi dernier, l’inauguration de cette nouvelle structure s’est déroulée en présence de Catherine Chevreux-Dagoret, directrice des soins et coordonnatrice des Instituts de Formation du centre hospitalier de Saintonge, Fabrice Leburgue, directeur des centres hospitaliers de Saintonge et de Saint-Jean d'Angély, Grégory Petit, cadre de santé formateur, pilote du projet "laboratoire de simulation en santé", Françoise Mesnard, conseillère régionale, présidente du comité territorial des élus locaux du Groupement Hospitalier de Territoire et Jean-Philippe Machon, maire de Saintes et président du conseil de surveillance du CH de Saintonge.

C’était un grand jour pour le centre de formation puisque cette salle d’apprentissage par la simulation est non seulement un "outil" pédagogique incontournable mettant les élèves en situation, mais elle est la seule - pour l’instant - en Charente-Maritime.
Catherine Chevreux-Dagoret rappela la genèse du projet : « il a démarré en 2015 avec le soutien d’Alain Debetz, alors directeur de l’établissement, puis celui de Fabrice Leburgue, et l’aide technique de la société Laerdal ». La recherche de fonds auprès de l’ARS a porté ses fruits en 2016 et 2017 avec respectivement 43.000€ et 8.000€ obtenus dans la cadre de FIR, Fond d’investissement Régional. « Il nous faut répondre au mieux à nos missions, mais aussi aux besoins du territoire. Former des aides à domicile, des aides-soignant(e)s, des infirmier(e)s diplômé(e)s d’Etat, mais aussi en interprofessionnalité » souligna la directrice. L’offre de formation continue sera totalement opérationnelle en septembre 2018.
Catherine Chevreux-Dagonet remercia de leur aide l’ensemble des formateurs de l’IFSI et l’IFAS « qui se sont engagés avec volontarisme et enthousiasme dans nouvelle méthode pédagogique ». Le dossier a été soutenu par l’Agence Régionale de Santé et la Région Nouvelle-Aquitaine.

Grégory Petit, pilote du projet "laboratoire de simulation en santé" aux côtés de 
Catherine Chevreux-Dagonet et Françoise Mesnard
Ce mannequin connecté place les élèves (en binôme) face à des situations qu'ils rencontreront dans leur vie professionnelle. Et il parle, ça change tout !
Grégory Petit, cadre de santé formateur, présenta la salle de simulation. Il est vrai qu’elle suscite la curiosité ! « Méthode innovante, la simulation en santé apporte à notre institut une plus-value dans la consolidation des connaissances. L’apprentissage par simulation correspond à l’utilisation d’un mannequin - réalité virtuelle - pour reproduire des environnements de soins, enseigner des procédures diagnostiques, thérapeutiques et permettre de répéter des processus, des situations cliniques ou des prises de décision par un professionnel de santé ou une équipe de professionnels. Chaque séance de simulation est basée sur le respect et l’écoute, l’objectif étant de créer un climat de confiance pour les apprenants ».
Le laboratoire de simulation est composé d’une chambre de patient, d’une salle de soins et d’un espace sanitaire. Chaque zone est modulable au regard des objectifs visés dans la séance d’apprentissage. On compte également un poste de pilotage et un bureau destiné au débriefing.

Allocutions et présentation du projet

Françoise Mesnard, conseillère régionale et Jean-Philippe Machon, maire, saluèrent cette initiative qui fait de Saintes un site "pilote" puisque ce matériel est le premier dans le département (Niort, dans Les Deux Sèvres, en dispose également). Aller de l’avant grâce à des technologies innovantes, voilà qui ne déplaît pas au président du conseil de surveillance !
Les nouveaux matériels connectés offrent aux élèves une approche intéressante : ils apprennent à travailler comme s’ils avaient devant eux un vrai patient et font évoluer leurs pratiques. Ainsi infirmiers, infirmières et aides-soignant(e)s maîtriseront mieux leurs gestes tout en peaufinant leurs connaissances.

Visite de la salle de simulation animée par Céline Bocquet et Virginie Boulet, 
cadres de santé formatrices 
Les nouvelles technologies sont en marche !

Matériel connecté...
et glace sans tain qui permet de suivre les élèves dans leurs soins...
•  Le simulateur est un mannequin grandeur moyenne avec une interface informatique. Il reproduit de nombreux signes cliniques et paramètres vitaux. Il existe une communication avec le mannequin par l’intermédiaire du formateur, ce qui fait qu’il s’exprime comme un vrai patient.

 • Le projet d’investissement s’élève à 137685 €. Son financement est assuré par une subvention d’investissement FIR de 43393 € allouée par l’ARS sur la campagne budgétaire 2016 ; une subvention d’investissement FIR de 4000 € allouée par l’ARS sur la campagne budgétaire 2017 ; l’excédent 2016 du budget IFSI (45062,49 €) que l’établissement a proposé d’affecter à l’investissement ; l’autofinancement du solde de l’opération d’investissement (32,85 %).
• Le coût d’exploitation de ce projet s’élève à 51147 € en 2018.

vendredi 23 mars 2018

Montlieu la Garde : Nicolas Morassutti et son équipe souhaitent la bienvenue à une nouvelle famille syrienne

Après avoir accueilli une première famille syrienne, celle de Mosa, la commune de Montlieu La Garde est heureuse de tendre la main à Mosna et ses quatre filles qui ont fui la guerre. Une manifestation de bienvenue était organisée en leur honneur mercredi à la mairie

La photo de famille !
Mosa a été le premier Syrien à s'installer à Montlieu La garde. Déraciné, frappé de plein fouet par la guerre, il n'avait pas d'autre issue que de rechercher une terre d'asile. Nicolas Morassutti et le conseil municipal de Montlieu la Garde l'ont accueilli et ce geste envers une personne qui avait tout perdu a porté ses fruits.
Aujourd'hui, Mosa a trouvé un travail et il peut tracer une nouvelle route, même si l'abandon de sa terre natale et l'éloignement de ses proches restent de terribles blessures. Il a abandonné sa maison d'Alep comme Mosna, nouvellement arrivée dans la région avec ses quatre filles, Maria, Danina, Luna et Tama qui habitaient Deraa.

Nicolas Morassutti, maire, aux côtés de Mosna et ses filles
Professeur d'anglais, Mosna a travaillé pour les Nations Unies avant que la tourmente ne s'abatte sur cette partie du monde. A 46 ans, elle remercie la France qui constitue un havre de paix où elle pourra se reconstruire après les dures épreuves traversées. « Ce qui arrive à la Syrie est bien triste, notre vie était devenue misérable. Comme j'aimerais revoir le temps d'avant quand nous n'étions pas en conflit. Je pense souvent à cette époque. J'espère que mon pays retrouvera un jour la sérénité » avoue-telle, nostalgique de son quotidien, de ses proches, des champs de pistache et autres plantations qui composaient son environnement.

Mercredi dernier, Nicolas Morassutti, maire, le conseil municipal et les bénévoles lui ont souhaité la bienvenue lors d'un verre de l'amitié. Les filles de Mosna sont scolarisés à Jonzac (collège et lycée) et à Montlieu (la plus âgée parle déjà très bien le français). Nous ne doutons pas qu'avec leur mère, elles sauront trouver rapidement leur place et s'intégrer en Haute-Saintonge, dans une localité bienveillante où la solidarité n'est pas un vain mot.

Une sympathique cérémonie de bienvenue

• Après avoir quitté la Syrie et séjourné en Jordanie, Mosna a choisi la France (d'autres membres de sa famille sont en Allemagne et Turquie)

Saint-Jean d'Angély : soirée patoisante pour les Restos du Cœur

La Compagnie "Le Clair de Lune" se produira à la Salle Alienor d'Aquitaine à Saint-Jean d'Angle vendredi 30 mars prochain à 20 h 30. Chacun pourra venir se distraire en assistant à la pièce qui présentera en première partie "Piège de People" et en deuxième partie "Qua tou dans l'urne". Pièce Patoisante ! 
Comme les années passées, la recette intégrale de la soirée sera versée aux Restos du Cœur de Charente Maritime.