samedi 5 octobre 2019

Ma Santé 2022 : Une feuille de route ambitieuse pour l’année à venir

Dans le cadre de la réunion du comité de suivi de Ma santé 2022, associant quelque 150 représentants professionnels, institutionnels et associatifs de la santé de la santé, Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, a présenté les avancées de cette première année de mise en œuvre de la stratégie lancée par le président de la République il y a un an.



L’année 2019 a permis la mise en place des outils nécessaires à la déclinaison de la stratégie nationale. Ces outils ont fait l’objet d’une application immédiate. Sur les 79 projets sur lesquels repose la stratégie, 75 ont été engagés, soit 95% des projets. A l’occasion de ce deuxième comité de suivi, des acteurs du terrain – un médecin, un élu, un directeur d’hôpital, un directeur général d’Agence Régionale de Santé – ont exposé les actions concrètes menées sur leurs territoires et l’impact qu’elles ont eu pour renforcer l’accès aux soins.

La loi de santé promulguée en juillet dernier permet sans délai :

d’initier la refonte en profondeur des études en santé comprenant notamment la suppression du numerus clausus et des épreuves classantes nationales pour les étudiants médicaux ainsi que la suppression du concours d’entrée en institut de formation en soins infirmiers. Dès la rentrée 2020, les étudiants en santé bénéficieront d’un parcours universitaire rénové et modernisé.

d’encourager les coopérations entre professionnels médicaux et soignants avant fin 2019 grâce à l’application de protocoles simplifiés et à l’entrée en fonction des 50 premiers infirmiers de pratique avancée. Ces outils viennent appuyer les premiers résultats obtenus depuis mars 2017 pour améliorer la coopération entre professionnels libéraux : le nombre de maisons de santé pluriprofessionnelles a progressé de près de 40%, le nombre de centres de santé médicaux polyvalents a quant à lui augmenté de 25%.

de fixer le financement des hôpitaux de proximité, pivots entre les secteurs libéraux et hospitaliers, qui contribueront à graduer les soins de manière lisible pour les patients et pour les professionnels
d’accélérer le virage numérique en déployant massivement la télémédecine avec 60 000 téléconsultations effectuées en un an, et en autorisant de nouvelles professions de santé à pratiquer le télésoin.

• En amont du comité de suivi, Sophie Augros, déléguée nationale à l’accès aux soins, a remis à la Ministre des Solidarités et de la Santé son rapport relatif aux politiques d’aide à l’installation des jeunes médecins. Ce rapport propose notamment la création d’un contrat unique pour sécuriser les débuts d’exercice des jeunes médecins, une mesure qui figurera dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020.

Des projets prioritaires ont été mis en œuvre avec d’ores et déjà un impact sur la vie quotidienne des français et des professionnels de santé. Les accords conventionnels conclus en juin dernier ont défini le cadre pour le renforcement et la structuration des soins de ville autour de communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) conventionnées. 

Aujourd’hui 400 projets sont recensés – soit 50% de plus que l’an passé – et le premier conventionnement interviendra mi-septembre avec la CPTS de Venissieux. Une CPTS pourra percevoir jusqu’à 400 000 € pour les missions de service public qu’elles rempliront. Ces accords conventionnels ont également créé le métier d’assistants médicaux. Les premiers recrutements interviendront dès ce mois-ci avec un objectif de 5000 postes créés à horizon 2022. Enfin, le recrutement de 400 médecins généralistes dans les territoires prioritaires a permis, grâce à une soixantaine de postes pourvus ou en passe de l’être, que 38 000 personnes retrouvent un médecin traitant.



Toutes ces actions rendent aujourd’hui possible le Pacte de refondation des urgences annoncé le 9 septembre. Ce pacte conforte et amplifie les actions déjà engagées. Il mobilise l’ensemble des acteurs de soins concernés en positionnant les médecins de ville sur l’organisation d’une réponse pour des consultations sans rendez-vous et les hospitaliers pour les soins urgents et vitaux. L’ambition finale de ce plan sera de proposer aux français un grand service d’accès aux soins simple, lisible et efficace dès juin 2020. Ce pacte comprend de nombreuses mesures visant à reconnaitre et à renforcer les compétences des professionnels des urgences. Les conditions de l’indemnité forfaitaire de risque ont été élargies pour bénéficier à tous les professionnels exerçant dans des services d’urgence ou SMUR.

Agnès Buzyn a également présenté la feuille de route Ma Santé 2022 pour les 12 prochains mois.
. Le déploiement territorial sera renforcé, la lutte contre la désertification médicale amplifiée. Le développement de CPTS conventionnées doit à terme assurer un maillage de tout le territoire. Le recrutement de 5000 assistants médicaux d’ici 2022.  Cette mesure permettra de libérer du temps médical pour prendre en charge plus de patients. La formation à la pratique avancée a été élargie à la santé mentale et le sera à la rentrée 2020 à l’activité d’urgence.

La transformation du système de santé sera accélérée avec une concrétisation des mesures concernant les établissements de santé avec la réforme de la gouvernance des GHT et la mise en œuvre des commissions médicales de groupement. Le premier semestre 2020 sera consacré à la labellisation et au déploiement des hôpitaux de proximité sur les territoires. Une réforme de l’emploi médical et du management à l’hôpital permettra d’accompagner ces changements majeurs.

Dès 2020 des premières mesures de la réforme du financement (psychiatrie, urgences) seront mises en oeuvre pour permettre à horizon d’équilibrer tarification à l’activité et financement à la qualité et à la pertinence.

Après une année d’action nationale, l’accent mis sur la déclinaison régionale et locale de la stratégie Ma santé 2022 sera renforcé. Sous l’égide des agences régionales de santé (ARS), cette déclinaison appelle la mobilisation constante des élus, des représentants des professionnels de santé et des usagers afin que les efforts de chacun convergent tous vers l’amélioration de l’accès aux soins des Français.

Enquête de l'ARS pour identifier les besoins d’information en santé

L’ARS Nouvelle-Aquitaine lance une enquête auprès des Néo-Aquitains pour connaitre leurs besoins d’information en santé, et faire ainsi évoluer le site Santé.fr. 



Le site Santé.fr est le nouveau portail officiel d'information en santé pour le grand public, proposé par le ministère des solidarités et de la santé, les agences régionales de santé et les autorités de santé publique.

Pour pouvoir prendre les bonnes décisions concernant sa santé ou celle de ses proches, il est primordial d’accéder à une information actualisée régulièrement, et accessible en quelques clics.
Santé.fr propose un large éventail de contenus transmis par les acteurs publics de la santé (l’Agence de la biomédecine, les ARS, l’assurance maladie, l’Institut national du cancer, l’Inserm, Santé publique France) et les partenaires en santé.

Le site Santé.fr propose :

· un accès unique à des informations fiables, accessibles et personnalisées (conseils et numéros utiles, cartes interactives pour trouver une maison de retraite, etc.) ;

· un compte personnel permettant de sélectionner les informations et un service de notifications et alertes (informations géolocalisées sur la pollution, les événements sanitaires, les pharmacies de garde à proximité, des conseils de prévention, des actualités, etc.) ;

· un annuaire des professionnels de santé, des établissements sanitaires et médico-sociaux, des laboratoires d’analyses médicales, des pharmacies, etc.

 Santé.fr s’enrichit et s’améliore au fil de l’eau grâce aux propositions des utilisateurs du site. Ce dernier évolue en permanence notamment en fonction des avis  des citoyens : c’est pourquoi l’ARS Nouvelle-Aquitaine lance une enquête régionale, du 5 septembre au 15 octobre 2019, afin de recenser l’ensemble des besoins d’information en santé des Néo-Aquitains.

Le remplissage de cette enquête ne prend que quelques minutes. Le lien pour la renseigner est accessible depuis la page d’accueil du site de l’ARS Nouvelle-Aquitaine.

vendredi 4 octobre 2019

Nouvelle-Aquitaine : Les premières assises régionales de la cybersécurité

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Mathieu Hazouard, conseiller régional en charge du numérique, ont inauguré la première édition des assises régionales de la cybersécurité lundi 23 septembre dernier à Talence


 Cet événement, organisé par la Région Nouvelle-Aquitaine et auquel a participé l'Agence Nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), a été couplé aux conférences du RSSIA 2019, gratuites et ouvertes à tous les professionnels, organisées par le CLUSIR Aquitaine.
La Région Nouvelle-Aquitaine, dans le cadre de sa feuille de route ambitieuse en faveur de l'économie numérique, votée en séance plénière de juin 2018, a engagé de nombreux échanges avec les acteurs socio-économiques du territoire qui ont révélé une offre de produits, services et formations en cybersécurité importante en quantité et en qualité sur le territoire régional, ainsi qu'une forte demande en termes d'information et de structuration.
Des propositions ont été formulées pour préciser sur le plan opérationnel des actions concrètes à destination des entreprises, des administrations et des citoyens. Elles dressent globalement les enjeux d'une structuration indispensable au niveau régional en cohérence avec les différents programmes de cybersécurité aux niveaux national et européen, et de manière plus ciblée les thèmes de la sensibilisation, de la formation, de la recherche et de l'innovation.
Pour compléter ce jeu de propositions, une concertation sur la thématique de la cybersécurité a été mise en ligne début juillet pour se terminer le 6 octobre. Les assises ont été l'occasion d'une restitution intermédiaire sur la période de concertation et d'un temps d'échange avec les professionnels, spécialistes ou non de la cybersécurité, dans le but d'aboutir à la fin de cette d'année à un plan d'actions visant à accélérer l'innovation par le numérique tout en maîtrisant les risques liés à l'usage du numérique.

Voyage/Les Hutongs de Pékin : L’histoire au cœur des ruelles…

Se promener dans les Hutongs, c’est entrer dans l’histoire du vieux Pékin, la capitale chinoise. Malheureusement, de nombreux quartiers ont été détruits pour faire place à des bâtiments modernes. La France a connu semblable transformation : au XIXe siècle, Haussmann n’a-t-il pas fait la même chose à Paris ? Chaque bâtisseur veut laisser son empreinte, c’est pourquoi il est difficile d’avoir une opinion tranchée sur la question. Toutefois, ces ruelles anciennes ont un charme indéniable, surtout quand vous les parcourez tranquillement. Pour les étrangers, rien ne vaut une balade en pousse-pousse. Au rythme de leur guide, ils vont à la rencontre des joueurs de mahjong, des artisans d’art, des chanteurs de rue et des cafés attrayants qui proposent des canapés (rouges) à leurs clients en guise de chaises. Et si leur "conducteur" les apprécie, il les fera entrer dans les siheyuans et leur présentera sa petite famille. Un vrai bonheur !
 
Dans les Hutongs de Pékin (que les Chinois appellent Beijing). Les siheyuans rappellent les maisons cachées de la Médina, en Afrique du Nord. Derrière les hauts murs, toute une vie s’organisait, à l’abri des regards et de l’agitation de la rue. La cour carrée et le jardin donnaient à ces habitations un charme particulier. Le Pékin moderne a d’autres ambitions que cet habitat séculaire, c’est pourquoi de nombreux quartiers anciens ont été rasés.

Selon les historiens, les hutongs, ces ruelles du vieux Pékin, se sont développées durant sept siècles, sous les dynasties successives des Yuan (1271-1368), des Ming (1368-1644) et des Qing (1644-1911). Autrefois, la ville en comptait un bon nombre du côté de la Cité interdite, non loin du Palais impérial. D’autres étaient situés au Sud et au Nord de la ville, où vivaient commerçants et gens modestes. Leurs noms découlaient de leurs activités respectives : coton, ciseaux, feuilles de thé...

Découvrir la ville ancienne en pousse-pousse
Les "siheyuans", maisons disposées autour d’une cour carrée, bordent les hutongs. Leur apparence varie selon l’aisance de leurs propriétaires. « Les siheyuans des hauts fonctionnaires ou des commerçants riches sont grands et sophistiqués. L’intérieur y est richement orné et les pièces sont liées par des galeries. Devant et derrière ces habitations, il y a des jardins. L’entrée comporte souvent des inscriptions » remarquent les spécialistes. Il s’agit de lieux un peu secrets, protégés par de hauts murs. Les "siheyuans" occupés par le peuple sont plus simples. La porte est étroite et les murs bas.

Artisanat séculaire
Au début du XXe siècle, les hutongs de Pékin (Beijing) ont connu des bouleversements importants. Ils furent alors occupés par plusieurs familles.
Comme la Révolution française qui endommagea églises et édifices symbolisant l’Ancien Régime, la "Révolution culturelle" chinoise a rasé moult témoignages du passé. Des vestiges intéressants, situés au cœur des hutongs, ont été détruits. Leur nombre actuel serait inférieur à 1500 (il y en avait 3000 à l’arrivée des Communistes). Depuis, une prise de conscience quant au patrimoine s’est opérée, mais une réalité s'impose : des structures modernes ont remplacé ces quartiers anciens qui étaient « l’âme de Pékin ».


Il en subsiste, fort heureusement, que les touristes sont heureux de parcourir ! Actuellement, les hutongs occuperaient un tiers de la superficie de la zone urbaine.
D’une manière générale, il ne faut jamais oublier que les Asiatiques ne raisonnent pas comme les Occidentaux. Certes, ils n’ignorent rien du passé, mais seuls le présent et l’avenir leur importent.
À Paris, le Baron Haussmann a agi pareillement, avec le soutien de Napoléon III, en faisant abattre d’éminents bâtiments de l’époque médiévale. Parmi eux, la Tour des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Latran, l’église Saint-Benoît, les restes du collège de Cluny, le marché des Innocents, l’hôtel Coligny, de nombreuses églises et chapelles. Beaux immeubles et grandes avenues, qui sont aujourd’hui les fleurons de la capitale française éternelle, n’auraient jamais vu le jour sans la volonté d’innover en rompant avec le temps d’avant.

Joueurs à l’ombre des arbres
À Pékin, les travaux liés aux Jeux olympiques d'été de 2008 ont été une aubaine pour les grands cabinets d’architecture internationaux. Le fameux stade "nid d’hirondelle", que le monde entier a découvert à cette occasion, est une belle incarnation de la modernité.
« La Chine est le pays exemplaire de la différence harmonieuse, un abrégé de la diversité du monde » écrivait à juste titre Victor Segalen, médecin et archéologue français qui séjourna quatre ans à Pékin avant la Première Guerre mondiale et qui a donné son nom à la faculté de médecine de Bordeaux.

Une habitante, dont le père a été dans l’armée chinoise, présente sa famille
Photos Nicole Bertin

Balade photographique en Haute Corse

Colonisée par les Romains, la Corse était occupée au XIe siècle par Pise, alors grande puissance méditerranéenne, puis par les Gênois (le long de la côte, ils ont construit les nombreuses tours qui scrutent la mer), avant de devenir française sous Louis XV par le traité de Versailles (mai 1768).
Les vestiges préhistoriques sont nombreux sur le territoire, y compris dans le désert des Agriates (la revue Stantari a consacré d’excellents reportages à ce sujet).

• Saint-Florent

Jolie cité balnéaire doté d’un port où mouillent de très beaux bateaux. Saint-Florent est une ancienne cité génoise (Gênes a dominé la Corse durant plusieurs siècles). Elle est proche de Patrimonio et du désert des Agriates. Des navettes conduisent chaque jour les touristes sur les plages de sable blanc de Saleccia et du Lotu. Attention à la houle toutefois ! Quand elle est trop forte, les responsables préfèrent rester à quai. Par ailleurs, ces jours-là, le sable soulevé par le vent est très désagréable pour ceux qui veulent faire bronzette ! Dans ces conditions…


Un nom qui sonne aux oreilles des Charentais-Maritimes

• Près de Saint-Florent, Oletta est un village accroché à la montagne. Point de vue magnifique, petite place agréable près de l’église.
En contrebas, se trouve l'ancien couvent Saint-François édifié au XIVe siècle. Il s’agit de l’un des plus anciens couvents du Nebbio. D’après les historiens, la fougue des paroissiens aurait été vive dans les années qui suivirent sa construction : « le prêtre y aurait célébré la messe avec deux pistolets sur l’autel pour tempérer les fidèles ».
Imaginez ce scénario de nos jours à Notre-Dame de Paris par exemple (actuellement, on peut toujours craindre les retombées de "l'affaire" du pasteur texan, Terry Jones, qui voulait brûler des livres du Coran. Une provocation franchement inutile. Quand les religions appliqueront-elles, dans leurs actes, la tolérance qu'elles prônent dans leurs discours respectifs ?) !
En 1758, Pasquale Paoli y implanta une imprimerie nationale, la Stamperia della verita, où de nombreux écrits furent édités. Aujourd’hui, les lieux ont retrouvé leur sérénité…

Des points de vue imprenables

Tableau de Marie dans l'église
Pour sourire : ce panneau d’interdiction de stationner près d’un autel de l’église d’Oletta…

• Nonza 

Impossible de manquer le village historique, il se trouve sur la route qui serpente le long de la mer. A voir l’église dédiée à Sainte-Julie et ses ex voto. Juchée à une hauteur de 167 mètres, la tour paoline domine la Méditerranée. Elle abrite des expositions.

La tour génoise

Détails historiques
La tour accueille des expositions


Graffiti sur la plage abandonnée...
L'église Sainte Julie


Ex voto, dont les fameux bateaux
Au détour des ruelles




• La plage d’Ogliastru, dans la Marina d’Albu est, elle aussi, « veillée » par une tour génoise. Certains jours, la violence des vagues empêche la baignade. Autrefois, une carrière d’amiante était exploitée près de la Marina d'Albu, sur la commune de Canari.





La fameuse charcuterie corse
• Patrimonio

Un joli village sur la route des vins. Plantés sur les flans de la montagne, les vignobles nombreux profitent d’un bel ensoleillement. Chaque année, le jour du 11 novembre, les viticulteurs font bénir leurs cuvées respectives en l'église Saint-Martin, édifice de style baroque. Les vins de cette région ont été premiers à obtenir une appellation d’origine contrôlée en 1968.


L'église de Patrimonio
Sur la route des vins
• L’Ile-Rousse (en raison de la couleur des roches granitiques) a été fondée par Pasquale Paoli. Le quartier historique, avec sa halle en forme de temple, est à visiter de même que la presqu’île de la Pietra, reliée au port par une digue. A ne pas manquer : la gare, très pittoresque !

Pasquale Paoli : Un homme important dans l’histoire de la Corse. Ce général du siècle des lumières incarne l’esprit d’une Corse indépendante. L’université de Corté, qu’il avait fondée en 1765, porte son nom. Elle a rouvert ses portes aux étudiants en 1981.

L'Ile-Rousse, par la route et la mer !
Les ruelles regorgent de boutiques et restaurants
La gare, pittoresque
La couleur rousse des roches a donné son nom à cette région

• Plage de l’Ostriconi

Cette superbe plage a une particularité : elle côtoie le fleuve l’Ostriconi. Il prend naissance sur les pentes du Mont Reghia di Pozzo avant de se jeter dans la Méditerrannée, sur la commune de Palasca. Un bel endroit, sauvage et magnifique. Propice à la randonnée.


Entre mer et lagune !

Et pour finir, ce coucher de soleil sur l'Ile de Beauté !
 
Reportage photographique Nicole Bertin