dimanche 6 juillet 2014

Le chèque sport à l'initiative
du Conseil général des jeunes
de Charente-Maritime


Désireux d’aider les collégiens à la pratique sportive, le Département a créé le dispositif Chèque-Sport pour l’année scolaire 2013-2014. Un budget de 210 000 € a été voté pour mener à bien cette opération. Grâce à cette aide, 29 000 collégiens de la Charente-Maritime ont eu la possibilité d’avoir des réductions pour leurs adhésions sportives en club ou au collège, et pourront ainsi pratiquer le sport de leur choix.

À la rentrée de septembre 2013, chaque collégien a reçu, dans son établissement scolaire, deux chèques lui permettant de bénéficier d’une réduction lors de son inscription auprès de l’association sportive de son collège ou d’un club sportif fédéral inscrit sur la liste de nos 544 partenaires.
■ La réduction est d’un montant de 5 € pour une inscription dans l’associative sportive scolaire de son collège, 10 € pour un collégien non boursier et 15 € pour un collégien boursier (année scolaire de référence 2012-2013) pour une inscription annuelle dans un club sportif fédéral.
Ces Chèques-Sport pouvaient être utilisés jusqu’au 30 avril 2014. La première année, 12 106 chèques ont été utilisés et une aide globale de 95 560 € a été versée aux associations qui les ont retournés au Département.

Le conseil général des jeunes
Sous le regard attentif de Dominique Bussereau et Stéphane Villain
■ La répartition en quelques chiffres : 62% de garçons et 38% de filles, 29 000 collégiens dont 23% de boursiers et 77% de non boursiers, soit près d’un élève sur quatre boursier
Pour les adhésions UNSS 21% des collégiens (13% des boursiers et 23 % de non boursiers)
Pour les adhésions clubs 21% des collégiens (10% des boursiers et 24 % de non boursiers).
■ Les chèques sports ont été utilisés auprès de 481 clubs du mouvement sportif fédéral représentant 50 disciplines sportives, 63 associations sportives de collège affiliées à l’UNSS.
■ Les grandes tendances : Le football, 1ère discipline avec 961 chèques dont 96% de garçons, le basket suit avec 757 chèques dont 69 % de garçons, le tennis en 3ème position avec 640 chèques dont 68% de garçons, l’équitation avec 414 chèques est la discipline où les filles sont majoritaires avec 95 %. Le dispositif chèque sport est reconduit pour l’année scolaire 2014-2015 et la nouveauté sera la mise en place d’un code barre qui permettra d’optimiser la gestion et le suivi du dispositif.

La composition du Conseil général des jeunes

 ■ La commission « Dose-Ados » 
Aytré, Dompierre-sur-Mer, Lagord, La Rochelle et Saint-Martin–de-Ré - 
Idées : création d’une réserve de plantes en voie de disparition, remplacer les cahiers par des tablettes tactiles, campagne de reboisement dans le collège
■ La commission « Terre à Terre » 
Aigrefeuille-d’Aunis, Châtelaillon-Plage, Courçon-d ’Aunis, La Jarrie, Marans, Surgères - 
Idées : créer des poulaillers ou intégrer des animaux dans les collèges, reconstruire des carrelets, faire du sport dans la nature
■ La commission « La Nouvelle Vague »
 Rochefort, Saint-Pierre d’Oléron, Le Château-d’Oléron, La Tremblade, Royan- 
Idées : installer des récupérateurs d’eau de pluie et des composteurs pour les déchets de la cantine, réaliser une vidéo de sensibilisation
■ La commission « Les Greensud » 
Saint-Aigulin, Montlieu-La-Garde, Mirambeau, Montguyon, Saint-Genis-de-Saintonge, Archiac, Jonzac, Montendre
 - Idées : aménager des pistes cyclables aux abords des collèges pour la sécurité, créer un concours de reportage sur les agriculteurs bio, installer une plante dépolluante dans chaque classe
■ La commission « Les Ecollégiens » 
Saint-Jean-d'Angély, Matha, Saint-Hilaire-de-Villefranche, Saint-Savinien, Burie, Tonnay-Boutonne, Tonnay-Charente, Pont-l’Abbé-d’Arnoult
 - Idées : être associés à l’élaboration des menus de la cantine, installer des points « sucettes à chewing-gum » façon « œuvre d’art », mener des campagnes d’éducation « anti gaspi »
■ La commission « Les Zécolos » 
Saintes, Cozes, Gémozac, Saujon
 - Idées : organiser des concours pour inciter au nettoyage, ramassage, créer 
« Le mois de l’environnement », fleurir les cours ...

mardi 1 juillet 2014

Unique en Europe :
un gala cycliste sur herbe !


Samedi 5 juillet à partir de 13 h au vélodrome des Acacias à Champagnolles en Charente-Maritime (vélodrome homologué FFC) 

 ■ À LA RECHERCHE DE L’ANNEAU VERT
 

Champagnolles est un village de France qui, à sa seule évocation, fait inévitablement penser au cyclisme. Cette localité se nourrit de tradition et de fête. Une tradition qui, année après année, fête la petite reine sur le vélodrome des acacias, piste en herbe de 333,33 mètres. Quiconque parcourra l’Europe à la recherche de l’anneau vert ne le trouvera qu’à Champagnolles ! En venant dans cette localité le premier samedi de juillet, que les fervents du cyclisme ne s’attendent pas { découvrir un vélodrome avec des virages aux courbes harmonieuses mais un anneau herbeux situé dans un pré ceint d’une écharpe de haies et d’une cordelette de pierres agencées en murette. C’est dans ce lieu qui fait inévitablement partie du patrimoine historique qu’{ compter du début du mois de juin, les dirigeants du Vélo-Club Champagnollais tondent l’herbe, dament la piste et l’aménagent afin que le jour venu, selon un rituel qui dure depuis 1922, ils puissent accueillir spectateurs et coureurs cyclistes.

 ■ L’IDÉE DE GÉNIE DU DOCTEUR MOULINEAU
 
La première guerre mondiale était à peine terminée qu’à Champagnolles, un homme eut une idée de génie. Docteur en médecine, maire de la commune, conseiller général mais surtout fondu de cyclisme, Edgar Moulineau trouva le moment opportun pour lancer dans le bain des festivités estivales saintongeaises un gala de cyclisme sur une piste en herbe. En plein cœur du village, une prairie transpercée par des acacias et jusqu’alors livrée aux chevaux allait faire l’affaire. La piste allait s’immiscer parmi les sentinelles arborescentes et les chevaux allaient très vite être priés de laisser le champ libre à d’autres coursiers. A cette époque-là, les coureurs faisaient le tour du champ et les virages n’étaient pas relevés.

Conseil municipal de Saintes :
La ville devra-t-elle
se mettre au régime ?


Pour ou contre le stationnement gratuit le samedi ? 

La ville de Saintes doit-elle faire des économies ? Tel est le constat dressé par la nouvelle municipalité conduite par Jean-Philippe Machon. Le bilan de la situation financière a été présenté vendredi dernier lors du conseil municipal. 

A Saintes, les conseils municipaux attirent toujours une nombreuse assistance. Depuis le départ de Michel Baron, les maires se succèdent avec régularité, aucun d’entre eux n’arrivant à exercer plus d’un mandat. Il y a d’abord eu Bernadette Schmitt (centriste), puis Jean Rouger (ex socialiste) qui s’est lui-même incliné, en mars dernier, devant Jean-Philippe Machon, soutenu par l’UMP.
Inconnu de la scène politique, ce cadre supérieur a concocté un programme qui a convaincu les électeurs. Au second tour, ils l’ont placé en tête, au grand dam de la liste de gauche conduite par Isabelle Pichard, donnée gagnante dans les sondages.
Les six années à venir démontreront si le méthode Machon, qui consiste à gérer une ville comme une entreprise, porteront leurs fruits. Un audit est d’ailleurs en cours sur la ville et la Communauté d’agglomération.

Le conseil, présidé par Jean-Philippe Machon, a désigné ses représentants au sein des organismes et associations
Vendredi dernier, lors du conseil municipal, le maire a dressé un tour d’horizon avant le prochain débat sur les fonds d’affectation. Il s’agissait de voter le compte administratif qui constitue « une photographie de la collectivité au 31 décembre 2013 », époque où la mairie était encore conduite par Jean Rouger. On s’aperçoit que l’endettement n’a cessé de croître au fil des années, passant de 29 ME en 2010 à 34,7 ME en 2013. « Nous n’avons plus assez d’épargne brute. En conséquence, la ville n’est plus en capacité de rembourser sur un nombre normal d’années. En dépassant les ratios de la dette, nous ne pouvons pas continuer à dépenser ».
« Nous ne sommes pas étonnés par ce que vous venons d’entendre. Nous ne sommes pas solidaires de ces chiffres puisque nous n’appartenions pas à l’équipe précédente » souligne Isabelle Pichard Chauché, chef de file de l’opposition. Cette réflexion provoque des réactions dans la salle où d’anciens conseillers municipaux de Jean Rouger ont pris place. Manifestement, le torchon brûle toujours (et il n’est pas près de s’éteindre) entre les camps Rouger et Pichard …
« De nombreuses villes sont victimes d’endettement. Puisque les subventions publiques seront réduites, il a tout lieu de penser que les municipalités seront obligées de faire appel à l’emprunt. Saintes a besoin d’équipements et elle doit soutenir les associations » remarque Philippe Callaud au nom des PRG. Jean-Philippe Machon acquiesce, mais il rappelle qu’il n’augmentera pas les impôts (dont la taxe foncière a subi une très forte hausse en 2010) et s’il fait appel à l’emprunt, ce dernier sera forcément limité.

Une nombreuse assistance
Suit l’exposé des chiffres « dans la transparence » selon les propos du maire adjoint Frédéric Neveu. « Les comptes sont réalisés. Sont-ils bons pour autant ? » s’interroge-t-il. D’où la remarque de Jean-Pierre Boutet-Petit : « en interne, il faudrait que nous ayons un débat d’orientation budgétaire. Tout mettre à plat et en parler ensemble, c’est-à-dire gauche et droite réunies » . « Ce moment-là viendra » répond Frédéric Neveu.
L’opposition vote donc le compte administratif, contrairement au budget supplémentaire. Cela pour deux raisons : le manque à gagner de 55000 euros lié au stationnement gratuit le samedi et la réduction du programme d’hébergement destiné aux gens du voyage (80.000 euros).

 La Guyarderie aux oubliettes 

C’était l’un des projets phare de Jean Rouger. L’aménagement de la Guyarderie ne suscite pas le même enthousiasme dans les rangs de l’équipe Machon, c’est pourquoi les travaux sont reportés. Philippe Callaud monte au créneau : « vous posez de messages clairs en insistant sur l’endettement de la ville. Vous avez tout de même mis la charrue avant les bœufs en choisissant le stationnement gratuit en centre ville le samedi, avant même de l’avoir voté en conseil. Le perte sèche est de 55000 euros. Cette décision était illégale ! Vous nous avez dit de faire un recours. Il n’en reste pas moins que perdre 55000 euros est un choix politique. Nous n’aurions pas agi de la sorte. Je suis pessimiste pour l’avenir ».
 La réponse de Jean-Philippe Machon est immédiate : « Pourtant, les Saintais nous ont élus sur nos choix. Le stationnement gratuit est bénéfique. Quant au projet concernant les gens du voyage, nous n’avons pas voulu créer un ghetto. Ils nous ont dit qu’ils se sentaient mieux dans leurs caravanes sur le terrain d’en face. Pourquoi ferions-nous des dépenses si les travaux ne satisfont pas les personnes concernées ? ». 
Suit un débat animé sur le stationnement gratuit. Certains disent qu’il favorise le retour des voitures ventouses tandis que Gérard Desrentes, chargé de cette question, estime que les retombées sont favorables (d’autant que les grandes surfaces offrent des parkings gratuits). Ceci dit, on n’empêchera pas certains automobilistes de profiter du système en laissant leurs véhicules des heures au même endroit. Une réunion avec les commerçants non sédentaires sur le sujet devrait avoir lieu prochainement.

Si l'opposition a voté le compte administratif, il n'en a pas été de même pour le budget supplémentaire

• Motion en faveur d’un rattachement du Poitou-Charentes à l’Aquitaine : le conseil se prononce en faveur d’un rapprochement avec l’Aquitaine plutôt qu’avec le Centre et le Limousin. Philippe Callaud fait remarquer que la gauche n’a pas attendu Dominique Bussereau pour avoir un tel positionnement. Affaire à suivre… 

Où il fut question de bouse… 
Philippe Callaud accuse Jean-Philippe Machon d’avoir mis la charrue avant les bœufs en désignant les adjoints de quartiers… avant d’avoir mis en place les conseils de quartiers : « vous vouliez douze adjoints. Vous les avez. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse! ». Riposte du maire : « je mets peut-être la charrue avant les bœufs mais vous, vous vous perdez dans la bouse des bœufs. C’est une polémique inutile. Nous avons procédé en toute légalité ». L’opposition devrait demander à voir figurer cette question à l’ordre du jour du prochain conseil ».

• François Ehlinger soulève un problème grave parmi les questions diverses : l’accélération des cancers du sein et de la prostate liés à la pollution. Il est à noter que le fleuve Charente est l’un des plus pollués de France en raison des pesticides.

Sénatoriales : Rien ne va plus
entre l’UMP et l’UDI


En septembre, allons-nous assister à une élection sénatoriale plus serrée qu’on ne le pensait ? C’est probable puisque deux listes se dessineraient à gauche, l’une conduite par le maire socialiste de Montendre Bernard Lalande, l’autre par la rochelaise Marylise Fleuret Pagnoux, radicale de gauche, si les deux camps ne parviennent pas à s’entendre. Officiellement, selon les instances parisiennes, c’est un PRG qui sera tête de liste en Charente-Maritime. Le PS local n’apprécie guère…
La droite est elle-même en pleine agitation. L’UMP sera représentée par le sénateur maire de Pons, Daniel Laurent, Corinne Imbert (Matha) et Stéphane Villain (Châtelaillon) tandis que l’UDI, qui n’entend pas être réduite au silence, pourrait être menée par le président de la CARA et maire de la Tremblade, Jean-Pierre Tallieu.
Manifestement, les Radicaux souhaitent voler de leurs propres ailes. Qu’ils soient de droite ou de gauche, seraient-ils lassés d’être les sempiternelles roues de secours des grands partis ? Ils pourraient d’ailleurs, s’ils désignent un bon chef de file, constituer un grand parti à l’échelon national comme au temps d’avant. Ils ont une place à prendre : en effet, le PS, lourdement sanctionné aux dernières Municipales, et l’UMP, éclaboussée par les scandales financiers de l’affaire Bygmalion, sont affaiblis. Dans ces conditions, la partie est ouverte, comme on dit.
 Reste à savoir si le Front national, profitant de son envolée actuelle, présentera lui aussi des candidats aux Sénatoriales de Charente-Maritime.

Daniel Laurent conduira la liste UMP aux Sénatoriales
Jean-Pierre Tallieu pourrait mener celle de l'UDI...

Jonzac célèbre ses héros
Pierre Ruibet et Claude Gatineau


Lundi, le 70e anniversaire de l’acte héroïque de Pierre Ruibet et Claude Gatineau a revêtu une aura particulière. 

A Jonzac, les aînés se souviennent de la fameuse journée du 30 juin 1944 où les carrières d’Heurtebise ont explosé. C’est en ce lieu stratégique que les Allemands avaient stocké les armes servant défendre le Mur de l’Atlantique. Ce dépôt, qui était l’un des plus importants de France, a été détruit grâce à un jeune résistant natif de Voiron, Pierre Ruibet, recruté dans les équipes de la Kriegsmarine.
Encadré par la résistance - organisée à partir de Bordeaux - et avec la complicité d’un Jonzacais qui travaillait avec lui, Claude Gatineau, il est parvenu à faire sauter cet ensemble qui aurait constitué une grave menace pour nos forces s’il avait été utilisé. Pierre Ruibet a réalisé sa mission en y laissant sa vie. Il l'avait pressenti en écrivant une lettre très émouvante à ses parents.
Les représailles auraient pu être terribles, comme à Oradour-sur-Glane. La Gestapo avait demandé quarante otages et commandé quarante cercueils, M. Gautret, maire, et Monseigneur Chauvin ayant offert leurs vies en échange de celles d’innocents. Les autorités ne mirent pas leur sombre projet à exécution. Ils arrêtèrent Claude Gatineau qui fut exécuté après un procès expéditif. Si la procédure normale avait été respectée (le jugement devait envoyé et examiné par Berlin, ce qui nécessitait un certain temps), la malheureuse victime aurait survécu car la guerre aurait été finie.
La ville de Jonzac n’a pas oublié ces deux résistants qu’elle honore chaque année. Un monument, dans le jardin public, a été érigé en leur mémoire où a été installée la grille devant laquelle Claude Gatineau est tombé au champ d’honneur.
Lundi, les anciens combattants, la municipalité et les habitants ont rendu un vibrant hommage à Pierre Ruibet et Claude Gatineau.

En hommage à nos deux héros
Le dépôt de gerbes
Béatrice Abollivier, préfète de Charente-Maritime, participait à cet hommage aux côtés de Claude Belot, Mme Cavaillès, des autorités militaires, des représentants des associations patriotiques et des sapeurs-pompiers. Une délégation de la Base de Paban était présente ainsi que les musiciens de l’école des arts.

Les enfants des écoles ont chanté Le chant des partisans

Béatrice Abollivier et Claude Belot avec James Pitaud, historien
Sarah Jeanne, descendante de Claude Gatineau
Lecture de la lettre de Pierre Ruibet
Auparavant, au cinéma le Familia, à l’initiative de l’office de tourisme, le film réalisé par Fabrice Belmessieri, de l’université de Montpellier, a été projeté : la sape du Mur de l'Atlantique. Le réalisateur a recueilli, entre autres, les témoignages de James Pitaud et de René Marchadier du réseau Alerte. Un débat a suivi et les élèves, nombreux à assister à la projection, ont répondu spontanément à cette question de Jean-Claude Arrivé : Pour vous, qu’est-ce que c’est un héros ? « Une personne courageuse, un superman ». La vérité sort toujours de la bouche des enfants !


Les descendants de Claude Gatineau. Il y a quelques années, j’avais eu le plaisir de recueillir les souvenirs de Carmen Lachamp, la sœur de Claude Gatineau. Elle avait évoqué d’émouvants souvenirs sur cette période noire. Devant le monument aux morts, son arrière petite fille Sarah Jeanne a lu la lettre de son aïeul.

Projection du film La sape du Mur de l'Atlantique au cinéma
Fabrice Belmessieri interroge James Pitaud (il a choisi de prendre ses vacances à Jonzac pour réaliser ce reportage)
Parmi les anciens des carrières, M. Lanoue, ancien maire de Clion
Débat organisé par Jean-Claude Arrivé
A droite de cette photo, Fabrice Belmessieri de l'université de Montpellier
Reportage/photos Nicole Bertin