• Saintes/au sujet du "front républicain" : Jean-Luc Marchais et Fabrice Barusseau répondent à Véronique Abelin Drapron
Jean-Luc Marchais, conseiller départemental de la Charente-Maritime, et Fabrice Barusseau, député de la 3ème circonscription de la Charente-Maritime, réagissent conjointement aux propos tenus par Véronique Abelin-Drapron lors de l'ouverture de la session de printemps du Conseil départemental du lundi 30 mars.
« Il nous est reproché de ne pas avoir réagi à la prise de position d'un ancien responsable politique de droite appelant à un « front républicain » contre le maire sortant. Nous le disons clairement : ces propos étaient inappropriés et injustifiés. Pour autant, nous sommes aujourd'hui les seuls élus mis en cause publiquement sur ce sujet alors qu'aucun autre élu du territoire - y compris parmi les plus proches partenaires politiques du candidat Drapron - n'a jugé utile de réagir publiquement à cette déclaration.
Il convient, par ailleurs, de rappeler que l'auteur de la déclaration polémique, a partagé lors de la mandature précédente, des engagements et des responsabilités politiques avec celles et ceux qui nous mettent aujourd'hui en cause. Une situation qui n'a jamais était la nôtre, de près comme de loin. Alors, cibler exclusivement deux élus de gauche du territoire interroge. Cela ressemble à un procès politique à géométrie variable, qui ne contribue ni à la sérénité du débat public, ni à la clarté des responsabilités.
Après une campagne électorale, il serait pourtant opportun de chercher l'apaisement et de respecter la diversité au lieu de la stigmatiser. À la veille de la constitution de l'exécutif de la Communauté d'agglomération de Saintes, chacun devrait mesurer la portée de ses propos et agir dans l'intérêt du territoire. La responsabilité du maire nouvellement réélu est de rassembler.
Ainsi, souhaitons nous réaffirmer une ligne constante : le front républicain ne saurait être instrumentalisé, ni détourné de son sens. Il ne consiste pas à désigner des adversaires politiques comme des ennemis, mais à faire barrage, sans ambiguité, aux idées qui menacent les valeurs fondamentales de la République. Nous appelons à dépasser ces polémiques et à revenir à l'essentiel : que les élus se mettent au service des Saintaises et des Saintais, et plus largement, de tous les habitants de la CDA, dans le respect de chacun ».
• CDCHS/Christophe Cabri : jamais deux sans trois ?
Archives CDCHS 2012 : A droite, Claude Belot aux côtés de l'ancienne préfète Béatrice Abollivier, Jean-Michel Rapiteau et Jacky Quesson (©NB)
Après le Conseil départemental, sa réélection à la mairie de Jonzac, Christophe Cabri brigue la présidence de la Communauté de Communes de Haute-Saintonge. Il écrit récemment aux maires et délégués : « Alors qu'une nouvelle étape s'ouvre dans l'histoire de la Communauté de communes, c'est avec responsabilité que nous avons choisi de nous unir. Nous plaçons au cœur de notre engagement une solidarité renforcée entre nos 129 communes, afin d'amplifier la dynamique de réussite qui fait la force de la Haute-Saintonge. Cette union est fondée sur un pacte de gouvernance qui facilitera les prises de parole et l'écoute, avec des temps ; un projet qui fait de la Communauté de communes un véritable soutien à toutes les communes pour les accompagner dans leur quotidien comme dans leurs projets ; un développement du territoire s'appuyant sur les atouts de chacun des bassins de vie ; un exécutif représentatif de toutes les communes dans leur pluralité, avec un équilibre dans le positionnement géographique et dans les types de communes. Nous souhaitons partager avec vous cette volonté de rassemblement pour une gouvernance efficace, comprise de tous et performante pour notre communauté ».
• Composition du bureau communautaire proposée : Christophe Cabri (Jonzac) est candidat au poste de président. A ceux de vice-présidents : Christelle Neau (Jarnac-Champagne), Antony Letourneau (Mortiers), Marie-Hélène Vallier (Consac), Isabelle Tardy (Clion), Fabienne Dugas-Raveneau (Pons), Maud Maingot (Soubran), David Defoulounoux (Saint Léger), Cécile Biron (Brives sur-Charente), Bruno Robert (Saint Martial de Mirambeau), Patrick Giraudeau (Montendre), Julien Moucheboeuf (Montguyon), Thierry Clemenceau (Chepniers), Jean-Pascal Cartron (La Barde), Nicolas Morassutti (Montlieu la Garde), Hugues Legendre (Saint Aigulin).
• Réunions : Mercredi 1er avril à 20 h à Neuillac, jeudi 2 avril 18 h à Nieul le Virouil (salle des fêtes), à 20 h à Belluire (salle des fêtes).
• Les réunions organisées par Raphaël Gérard, candidat à la présidence de la CDCHS
Mercredi 1er avril à 19 h temps d’échanges à la salle des fêtes de Saint-Martin d’Ary - Jeudi 2 avril à 19 h à la mairie de Saint-Thomas de Conac. « Nous serons ravis d’échanger avec vous autour de nos propositions et d’entendre vos remarques » souligne-t-il.
• Séance plénière du Conseil régional/Bordeaux : Les écologistes pour la vigilance démocratique, l’innovation sociale et l’aide aux sinistrés des inondations
Le groupe écologiste, solidaire et citoyen, salue la proposition de création d’un fonds régional exceptionnel de 3 millions d’euros pour soutenir les territoires touchés par les intempéries de l’hiver 2026. Ce dispositif contribuera à la reconstruction et à la prévention, mais aussi à soutenir les petites entreprises et les maraîchers qui sont souvent peu ou mal assurés face à de telles catastrophes climatiques.
Le groupe écologiste soutient également la nouvelle politique contractuelle territoriale 2026-2028, qui vise à renforcer l’équité entre les territoires et à mieux intégrer les enjeux sociaux et environnementaux : sobriété foncière, préservation des ressources, soutien aux territoires ruraux, aide aux transitions écologiques. « Cette politique vise une meilleure convergence entre politiques régionales et initiatives locales, indique Christine Graval, conseillère régionale dans la Vienne et coprésidente du groupe. Toutefois, nous souhaitons qu’elle soit, dans son application, encore plus ciblée sur les territoires à enjeux, plus exigeante en matière de transitions, et mieux dotée, comme le préconise le Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser). Les Ceser de nos régions nous apportent des avis et des rapports précieux sur les réalités socio-économiques et sur nos politiques publiques. Il est indispensable de faire échec aux tentatives répétées - au Sénat et à l’Assemblée nationale - de les supprimer ou de les rendre facultatifs ! » plaide au passage Christine Graval.
Par ailleurs, si le groupe constate quelques évolutions positives du règlement d’intervention des aides aux entreprises, il déplore la suppression des aides aux initiatives d’innovation sociale, un dispositif peu coûteux en direction des entreprises de l’économie sociale et solidaire. Le groupe défendra donc un amendement pour maintenir l’Appel à Manifestation d’intérêt « Innovation sociale » qu’il avait obtenu et défendu depuis plus de dix ans. « Sa suppression, envisagée sans concertation, fragiliserait les dynamiques d’innovation territoriale qui font vivre la démocratie et l’économie en répondant à des besoins non satisfaits » souligne Christine Seguinau, conseillère régionale en Gironde et coprésidente du groupe.
À l’occasion de cette séance plénière, le groupe portera également deux motions, l'une pour le renforcement de la démocratie dans l’assemblée régionale par la mise en place du vote électronique « Dans un contexte de crise démocratique et d’exigence accrue de transparence, cette motion vise à moderniser le fonctionnement de l’assemblée, à sécuriser les votes et à garantir l’effectivité du droit de vote de chaque élu·e » indique Émilie Sarrazin, conseillère régionale en Gironde. Le groupe écologiste propose sa mise en œuvre en 2027 ; l'autre pour une gestion éthique et républicaine des ressources pédagogiques dans les lycées en Nouvelle-Aquitaine. « En ces temps de concentration croissante des médias et des maisons d’édition, le groupe écologiste appelle à une utilisation éclairée de l’argent public dans les achats de manuels scolaires, afin de garantir le pluralisme et l’indépendance des contenus pédagogiques » remarque Katia Bourdin, conseillère régionale en Charente-Maritime.
• Royan/Cara : Matinée dédiée à la découverte des métiers au marché central
Cette rencontre est organisée le 2 avril de 9 heures à 12h30 pour des jeunes de la Mission Locale, des collégiens, des lycéens, mais aussi pour le grand public. Portée par l'espace régional d'information de proximité (Erip) Royan Atlantique, la Mission locale de l'Agglomération Royan Atlantique et l'association des commerçants du marché central de Royan, avec le soutien de la ville de Royan, cette action vise à mettre en lumière les métiers et les formations par une approche concrète et immersive. L'évènement accueillera des jeunes accompagnés par la Mission locale, des demandeurs d'emploi et près d'une centaine d'élèves issus des collèges Emile Zola, Henri Dunant, Les Vieilles Vignes et du lycée de l'Atlantique. Sur place, plusieurs métiers seront représentés : boucherie-charcuterie, pâtisserie, chocolaterie, fleuristerie et ostréiculture. Des démonstrations seront proposées tout au long de la matinée par des professionnels de différents centres de formation : la chambre de métiers et de l'artisanat Nouvelle-Aquitaine Charente-Maritime, CMA Formation Lagord et Saint-Germain-de-Lusignan, le centre de formation Actoria ainsi que le Lycée de la mer et du littoral. Les professionnels du marché central interviendront également sur les stands afin de partager leur expérience et leur quotidien. Cette initiative illustre la volonté des acteurs locaux de valoriser les savoir-faire, susciter des vocations et faciliter les liens entre jeunes, formation et entreprises. Renseignements auprès de la Mission Locale 05 46 06 96 16 / contact@ml-ara.fr
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