jeudi 1 février 2018

Balade dans l'Ile de Ré à la découverte des oiseaux migrateurs

La Charente-Maritime abrite 14 pôles nature. Des espaces naturels protégés à découvrir pour de jolies rencontres

La découverte des oiseaux migrateurs dans le Nord de l'Ile de Ré
Un Pôle-Nature est un espace naturel remarquable protégé. Il dispose d'une structure d'accueil du public et une équipe d'animation propose des activités de découverte et de sensibilisation à l'environnement et au patrimoine naturel. Créé en 1995 par le Département de la Charente-Maritime, en partenariat avec les collectivités et les associations locales, le label Pôle-Nature garantit la qualité des sites et leur ouverture au public. Des animateurs passionnés vous font partager leur environnement et leur savoir-faire. Vous pouvez partir à la découverte des sites en visite libre ou guidée, participer à des ateliers, observer la faune et la flore, découvrir des expositions ou des spectacles.

■ Pôle-Nature de la Réserve naturelle de Lilleau des Niges et de la Maison du Fier


Véritable paradis de nature, l’île de Ré est un haut lieu de l’ornithologie française. Située dans le fier d’Ars, important carrefour migratoire, la Réserve s’étend sur 220 hectares d’anciens marais salants.

• Vendredi 23 février de 9 h 30 à 12 h : Oiseaux et plantes de la Réserve
Jumelles en bandoulière, partez à la rencontre des oiseaux (identification, comportements, migrations), des plantes et des autres aspects de la faune, des paysages et des activités humaines de la Réserve naturelle et des marais avoisinants. Prévoir vêtements et chaussures adaptés en fonction des conditions météorologiques.
Lieu de rendez-vous : Maison du Fier- Tarifs : 8€/adulte 5€/enfant & Gratuit pour les moins de 5 ans. Participation sur inscription au 05 46 29 50 74



Théâtre antique de Barzan : Recouvert de terre afin d’en assurer la protection

Niché dans les collines surplombant l’Estuaire de la Gironde, dans un panorama exceptionnel sur l’agglomération antique portuaire de Barzan, en Charente-Maritime, le théâtre gallo-romain de La Garde, entame aujourd’hui une nouvelle vie. 

Le théâtre lors des fouilles (© Nicole Bertin)
Répertorié par Claude Masse, ingénieur géographe de Louis XIV au XVIIIème siècle, étudié par Louis Basalo et Solange Moreau avant 1945, il fit l’objet de prospections aériennes dans les années 1970, par Jacques Dassié, et, plus récemment, de prospections géophysiques.
Entre 2007 et 2017, des campagnes de fouilles réalisées sous la responsabilité d’Antoine Nadeau et de Graziella Tendron, archéologues et salariés d’EVEHA, société spécialisée en archéologie, ont permis d’en savoir plus sur cet édifice d’environ 80 m de diamètre, construit au 1er siècle après J.-C. et agrandi sans doute au IIème siècle.
Le théâtre perd sa fonction première au cours du IIIème siècle. Par la suite, il sert de carrière de pierre et fait l’objet de récupération des matériaux pour la construction. Plusieurs phases de réoccupations du monument, en particulier durant le Moyen-Âge, confirment cette nouvelle destination. Des graffitis en forme de chrisme, gravés sur des blocs de grand appareil, témoignent notamment de la christianisation de la région.

Tel qu'il était à l'époque romaine
LE BÂTIMENT A ÉTÉ RECOUVERT DE TERRE FIN 2017 
 
Suite aux investigations qui auront mobilisé un grand nombre de fouilleurs durant 10 ans et à la demande de l’Etat, le bâtiment a été recouvert de terre fin 2017 afin d’en assurer la protection contre les dégradations que pourrait entraîner une trop longue exposition aux aléas climatiques. Cette opération et la prochaine publication scientifique des recherches permettront au Syndicat Mixte de Barzan propriétaire, en lien étroit avec le Département de la Charente-Maritime, de réfléchir à la mise en valeur du monument dans les prochaines années, garantissant la transmission de ce patrimoine de premier plan aux générations futures.

RANDONNEE DU PATRIMOINE
En 2018, dans le cadre de "l’année européenne du patrimoine culturel", le Département de la Charente- Maritime organisera une manifestation sur le thème de la randonnée et du patrimoine, le 10 juin prochain au Fâ à Barzan.
Cet événement s’inscrit dans le cadre d’une réflexion globale engagée par le Département, sur l’évolution du Site archéologique du Fâ et les projets d’animation majeurs sur la rive charentaise de l’Estuaire de la Gironde.

RÉUNION POUR ASSOCIER LES ACTEURS LOCAUX
Afin d’associer toutes les associations du Canton Saintonge-Estuaire à ces projets, une réunion d’information se tiendra vendredi 9 février à 20 h 30, au Logis de Sorlut salle haute à Cozes, sous la présidence de Françoise de Roffignac, conseillère départementale du canton de Saintonge-Estuaire et vice-présidente du Département de la Charente-Maritime.

Symphonia en concert à Pons et Cherves Richemont

« Le Nouveau Monde » : L’orchestre Symphonia de Pons vous invite à voyager musicalement
le 4 février à 18 h 30, salle polyvalente de Pons, accompagné du Chœur de Grande Champagne


  
➢ Le voyage commence :
• Outre-Atlantique avec le compositeur tchèque : Antonin Dvorak et sa Symphonie N°9  dite  du Nouveau Monde.
➢ et se poursuit :
• En Europe avec des compositeurs contemporains de Dvorak et des œuvres éclectiques  :
. Panis Angelicus (extrait de la messe Op 12) de César Franck  - Soliste : Caroline Coumau
. Vissi d’arte (extrait de Tosca) de Puccini - Soliste : Valérie Esparre
. Méditation (extrait de Thaïs) de Massenet - Soliste : Colette Babiaud
. Barcarolle (extrait des Contes d’Hoffmann) d’Offenbach - Solistes : Delphine Lagrange et Laurence Connault
. Pavane de Gabriel Fauré
. Va pensiero (Extrait de Nabucco) de Verdi

• Entrée gratuite – Libre participation

• Le 10 février à Cherves Richemont

Économie maritime : la Région lance le cluster Croissance bleue

Le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine lancera le cluster Croissance bleue mardi 6 février à l'Hôtel de Région à Bordeaux en présence d'Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Gérard Blanchard, vice-président en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche, Frédéric Moncany de Saint-Aignan, président du Cluster maritime français et Yves Parlier, navigateur et créateur de Beyond the Sea

L'idée d'Yves Parlier, navigateur et créateur de Beyond the Sea
Cette journée de lancement va permettre aux acteurs de la filière maritime de partager leurs expériences et leurs attentes en matière de croissance bleue.

Elle sera également l'occasion pour la Région d'exposer le cadre dans lequel sera piloté ce cluster : une gouvernance partenariale, la production d'un diagnostic partagé, et le partage et l'enrichissement par tous des enjeux environnementaux, climatiques et sociétaux.

Cette stratégie témoigne de la singularité de l'engagement régional par une approche éthique : le respect et la sauvegarde de l'environnement pour les générations futures impliquant une vision à long et très long terme ainsi que le progrès et l'innovation au service équitable des modes de vie et du développement humain.

Qu'est-ce que la croissance bleue ?

Pour que la mer et le littoral restent attractifs et générateurs d'emplois, il est essentiel que les activités qui y sont pratiquées soient durables : économiquement viables, contribuant au développement local des territoires, proposant des emplois dans des conditions satisfaisantes, et réduisant l'empreinte écologique. C'est pour réfléchir à ces enjeux transversaux et apporter des solutions adaptées que le concept de croissance bleue a émergé.
11 filières sont concernées par la croissance bleue : pêches et aquacultures marines, industries nautiques et navales, glisse, tourisme littoral, ports et infrastructures portuaires, protection et surveillance du littoral, énergies marines renouvelables (EMR), ressources biologiques marines, biotechnologies marines, exploration des grands fonds marins, plateforme offshore multi usage (POMU)
7 enjeux transversaux touchent cette thématique : besoin de connaissance-recherche, biodiversité - utilisation durable des ressources, adaptation au changement climatique, emploi et formation, aménagement et attractivité du territoire, acceptabilité - appropriation - conciliation des usages, biomimétisme.

 • Programme de la journée :

Table-ronde n°1 « La démarche Croissance bleue, quel portage politique régional en Nouvelle-Aquitaine ? » Implication, vision politique régionale, étendue du périmètre et transversalité de la démarche.
Table-ronde n°2 « Regards croisés sur les filières émergentes de la croissance bleue » Exemples de projets emblématiques et innovants de notre territoire.
Table-ronde n°3 « Comment prendre en compte les enjeux environnementaux, climatiques et sociétaux dans la croissance bleue en Nouvelle-Aquitaine ? » Des océans de possibles, depuis le lancement de la démarche et tout au long du processus, mais à quelles conditions pour arriver à bon port ?
Table-ronde n°4 « Innovation(s) dans les filières historiques » Compétitivité, diversification, développement... Comment naviguent des secteurs phares ?
Conférence « Démarche éthique et développement de l'océan » du grand témoin Françoise Gaill. Biologiste, ancienne directrice de l'Institut écologie et environnement du CNRS, coordinatrice du conseil scientifique de la Plateforme océan et climat, elle dressera le panorama des ressources de l'océan, et présentera les enjeux en termes d'engagement dans une démarche éthique.
Clôturepar Gérard Blanchard, vice-président de la Région Nouvelle-Aquitaine en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche et Anne-Laure Bedu, conseillère régionale déléguée au transfert de technologie, à l'innovation et à l'accélération.

Saintes : l'hôtel Brémond d’Ars transformé en 18 appartements

La ville de Saintes abrite de nombreux hôtels particuliers et demeures de caractère qui révèlent la richesse de son  patrimoine. Ainsi la Villa Musso (qui vient d’être vendue 650.000 euros par la municipalité à la société Urban Premium) ou l’hôtel Brémond d’Ars, en cours de rénovation par la CIR, située à Bordeaux. En mai 2019, ce vaste édifice abritera 18 logements haut de gamme.

L'entrée de l'hôtel Brémond d'Ars rue des Jacobins, inscrit au titre des M.H. en 1967
Importants travaux de restauration

L’hôtel, composé de deux bâtiments, l’un du XVIe, l‘autre du XVIIIe, est situé à l’angle des rues Martineau et des Jacobins. Cette immense demeure, occupée par la Comtesse Jeanne de Brémond d’Ars (dont certains Saintais se souviennent, son véhicule portant ses armoiries), puis par son fils Josias, homme politique, est restée de longues années à l’abandon. La voici qui en pleins travaux grâce à un investisseur, La Compagnie Immobilière de Restauration. Son objectif, réaliser des appartements de standing qu’elle revendra à des particuliers souhaitant faire des investissements. La restauration, confiée à l’architecte Pierre Edouard Brochet est  passionnante car plusieurs styles se côtoient en ces murs historiques. Les panneaux en bois peint, en particulier, sont magnifiques sans compter certains planchers, cheminées et escaliers. La fontaine extérieure est également intéressante.

La demeure Brémond d 'Ars comporte deux bâtiments distincts, l'un du XVe et l'autre du XVIIIe
Sous l’immeuble, se trouvent des caves voûtées
Au cœur du passé

Rue des Jacobins, deux lions gardent l’entrée de l’hôtel Brémond d’Ars. Leurs regards scrutent les visiteurs depuis des lustres. Grâce aux documents collectés par Annie Libaud, habitante passionnée par l’histoire du quartier, nous découvrons que le bâtisseur du 21 rue Martineau était l’échevin Dominique du Bourg en 1597 tandis que le 23 des Jacobins est attribué à Guillaume Gaudriaud, homme de loi, vers 1774, avant d’appartenir à la famille Drilhon au début du XXe siècle. L’ensemble des bâtiments a été réuni par la famille Brémond d’Ars.
Avec la disparition du dernier de la lignée, la demeure s’est tue, habitée par les silences qui ont envahi les grandes salles et balayé le temps d’avant. Aujourd’hui, qui se souvient des réceptions, des allées et venues, des personnages qui ont occupé une place dans le monde avant de se fondre dans la mouvance de l’oubli ? L’histoire est ainsi et Saintes n’échappe à la règle, de la puissante Mediolanum (symbolisée par l’amphithéâtre romain) à ceux qui s’illustrèrent dans les siècles suivants. Sans les historiens, que saurions-nous d’eux ? Outre les archives (quand elles ont survécu), les pierres apportent un témoignage. Altérées mais debout, elles racontent un style, le goût du moment, la situation du propriétaire. Ainsi l’hôtel Brémond d’Ars qui fera l’objet d’un prochain article dans le bulletin de la Société d’archéologie de la Charente-Martime.

Remarquable assemblage
Les marques des artisans d'antan
18 logements

Ce vaste édifice a donc été acquis par un promoteur, la Compagnie Immobilière de Restauration, qui a déjà réhabilité plusieurs immeubles à Saintes. Sur place, les corps de métiers s’activent et se succèdent. S’il n’y a pas de termites, un gros désamiantage a été nécessaire, ce travail de nettoyage ayant été confié à une entreprise spécialisée de dépollution. Les canalisations en plomb devront être changées. Actuellement, les équipes travaillent à la restauration des façades et à l’intérieur, aux plâtres et enduits. La couverture en ardoise est en partie refaite.
L’ensemble, qui comprendra 18 logements haut de gamme, sera livré en mai 2019. Cette rénovation entre dans la loi Monuments Historiques qui concerne tous les immeubles classés. Elle impose une réhabilitation dans le respect du bâtiment en accord avec les recommandations de l’architecte des B.F. et des autorités. La revente de ces appartements procure un avantage fiscal bien supérieur à la loi Malraux.
L’architecte bordelais, Pierre Edouard Brichet, intervient pour la première fois sur Saintes. « C’est un très gros chantier, il est passionnant. L’hôtel était dans un mauvais état, il s’est dégradé très rapidement en raison de fuites d’eau. Voici deux ans que je travaille sur le projet » souligne-t-il. Triés sur le volet, les artisans possèdent un savoir-faire dans la restauration de Monuments Historiques. Les entreprises retenues ont toutes une qualification. Entre autres, le couvreur vient de Rochefort en Aunis, les tailleurs de pierre de Poitiers, l’entreprise Ebeniste et associés, située en Gironde et spécialisée dans le patrimoine, est chargée des menuiseries extérieures, l'entreprise Bernard de la charpente, la société Gouraud des plâtres. Les éléments anciens (boiseries, cheminées, parquet) seront valorisés.

Boiseries et cheminée ancienne

Nous ne doutons pas que ces appartements auront beaucoup de charme ! Seul hic, le stationnement, ce dernier étant compliqué dans le quartier proche de la mairie, de la cathédrale et du marché. Trois places seulement seront créées dans la cour de l’hôtel. Les autres locataires seront appelés à se garer à l’extérieur (abonnement de 15 euros mensuels pour les résidents ou recherche de places gratuites, place Blair). « C’est un problème réel dans les villes anciennes. Si la commune oblige les promoteurs à créer des places de stationnement pour les occupants, le projet risque fort de ne pas aboutir » remarque Pierre Edouard Brochet.

Quel stationnement pour les futurs occupants ?
Par-delà cette question pratique que peuvent légitimement se poser les locataires, la renaissance de l’hôtel Brémond d’Ars est un atout pour le cœur de ville qui valorisera le patrimoine. D’autre part, la future résidence est située à quelques encablures du site Saint-Louis (ancien hôpital) qui va faire l’objet d’un important renouveau avec un hôtel de standing !

Les corps de métiers se succèdent
Au fond, se trouve la maison Berry (XVIIe) qui ne fait pas partie de cette opération.  Elle aurait été construite en 1630 par l’imprimeur Bichon. Elle était également la propriété des Brémond d’Ars.
• Compagnie Immobilière de restauration : Avec plus de 600 immeubles rénovés, le Groupe CIR poursuit son développement fidèle à son positionnement "coeur de ville" sur l'ensemble du territoire et autour de 5 dispositifs d'optimisation fiscale : Malraux, Monument Historique, Déficit Foncier, Nue-Propriété et Pinel en cœur de ville.


• Loi Monument Historique 2018 : pour qui ?

La loi Monument Historique 2018 s’adresse aux investisseurs situés dans les tranches d’imposition supérieures.
- Défiscalisation Monument Historique : principaux avantages
La loi de défiscalisation Monument Historique est la seule qui permette de déduire du revenu global d’un investisseur, sans aucun plafond, les travaux de restauration d’un investissement immobilier, ainsi que les intérêts d’emprunt. Cet investissement peut porter sur un appartement locatif, dans un immeuble classé ou inscrit.
- Principe de la loi de défiscalisation Monuments Historiques 2018
Le régime de protection des bâtiments classés Monument Historique date de 1913.
La défiscalisation Monument Historique (MH) concerne les propriétaires dans un immeuble classé Monument Historique ou « inscrit au titre des Monuments Historiques » (on ne parle plus de bâtiment ISMH), dans la mesure où au moins les façades et les toitures sont classées ou inscrites, et ce afin de favoriser la restauration de biens présentant un intérêt historique ou architectural. Il en est de même pour les immeubles bénéficiant du label Fondation du Patrimoine.
Les travaux de restauration et d’entretien (d’après la date de paiement) d’un programme Monument Historique classé ou inscrit, ainsi que les intérêts d’emprunt (murs et travaux), sont déductibles du revenu foncier. Le déficit ainsi créé est intégralement déductible du revenu imposable, sans limitation.
Par ailleurs, sous réserve de conclure une convention avec l’Etat, la transmission ou la donation de ces biens peut être exonérée de droits de succession.

Vue sur la cathédrale Saint Pierre
• Principe de la loi Malraux 2018

Le dispositif Malraux 2018 donne droit à une réduction d'impôt calculée sur le montant des travaux de restauration engagés par le contribuable à hauteur de : 30% pour les immeubles situés dans un Site Patrimonial Remarquable avec PSMV (plan de sauvegarde et de mise en valeur) approuvé, les QAD (quartiers anciens dégradés) et les quartiers conventionnés NPNRU - Anciens secteurs sauvegardés ; 22% pour les immeubles situés dans un Site Patrimonial Remarquable avec PVAP (plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine) approuvé ou dont le programme de restauration a été déclaré d'utilité publique. Anciennes ZPPAUP et AVAP.
Le montant des travaux pour le calcul de la réduction d'impôt en loi Malraux 2018 est plafonné à 400.000 € pour une période de 4 années consécutives.
La Défiscalisation Malraux s'adresse depuis le 1er janvier 2013 aux contribuables français qui investissent dans des appartements à rénover (logements destinés à la location). Les travaux doivent aboutir à la restauration complète de l'immeuble et la qualité du bâti est suivie par un Architecte des Bâtiments de France.
 Les opérations en loi Malraux 2018 sont localisées la plupart du temps dans les Centres Villes Historiques et offrent aux investisseurs une excellente opportunité de défiscalisation et une bonne protection à moyen et long terme.

Détail de la fontaine, élément vraisemblablement rapporté par la famille Brémond d'Ars
Un mystérieux Henri a laissé son témoignage...