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vendredi 22 août 2014
Ségolène Royal
en Charente-Maritime :
« Territoire zéro déchet,
zéro gaspillage »
Vendredi à la Préfecture, Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a présidé une réunion de travail sur la gestion et la valorisation des déchets en présence des parlementaires, des communautés d'agglomération de Rochefort et Royan, des communautés de communes de Marennes, Oléron et Gémozac, des représentants du syndicat intercommunal du littoral et d'élus de la Région Poitou-Charentes.
Cette réunion a notamment permis d’évoquer le projet de centre de traitement de déchets porté par le Syndicat Intercommunautaire du Littoral (SIL) à Echillais, qui fait l’objet de préoccupations locales concernant son dimensionnement et sa performance environnementale.
Les échanges ont mis en évidence les premiers progrès, notamment en matière d’augmentation de tri et de valorisation/matière des déchets. Ségolène Royal a toutefois encouragé Vincent Barraud, président du SIL, mais aussi les présidents des Communautés d’Agglomération de Royan, de Rochefort, de Marennes, d’Oléron et de Gémozac, à poursuivre la réflexion engagée et la co-construction avec les citoyens d’un programme d’actions complémentaires de lutte contre le gaspillage alimentaire, de compostage de proximité et de développement de collecte sélective de biodéchets, notamment auprès du secteur de la restauration ou pour l’habitat dense.
Pour les y aider, la Ministre a invité les élus locaux à se mobiliser autour d’un appel à projet « territoire zéro déchet, zéro gaspillage » qu’elle a lancé le 30 juillet dernier et qui constitue l'un des volets du plan d’action de la loi de transition énergétique pour la croissance verte.
Les collectivités, candidates à l’appel à projet, s’engagent sur des objectifs ambitieux de prévention des gaspillages et de valorisation des déchets qui ne peuvent être évités, dans une perspective d'économie circulaire en associant tous les acteurs du territoire (citoyens, entreprises, associations) à la mise en œuvre de solutions concrètes concernant notamment les gestes et les pratiques du quotidien. En échange, elles bénéficient d’un accompagnement par le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et, en particulier, d’un soutien financier pour la réalisation d'une étude de faisabilité et la mise en place d’une animation territoriale pour une période de trois ans afin de leur permettre de lancer et de porter leur projet.
Les projets développés dans ce cadre seront éligibles aux aides du fonds déchets à des conditions préferentielles. Les manifestations d’intérêt sont attendues d’ici le 26 septembre.
Mortalité conchylicole :
fonds d'allègement de charges
Suite aux mortalités ostréicoles de l'année 2013 et aux mortalités mytilicoles 2014, des dispositifs d'aide ont été mis en place. Dès à présent, les ostréiculteurs ayant subi une mortalité en 2013 ou les mytiliculteurs ayant subi une mortalité en 2014 peuvent prétendre à une aide à l'allègement des charges s'ils répondent aux critères d'éligibilité.
Les formulaires de demande d'aide sont à télécharger sur le site des services de l’État en Charente-Maritime, dans la rubrique Politiques-publiques/Agriculture : dossier Aides conjoncturelles et calamités : http://www.charente-maritime.gouv.fr
Les dossiers sont à retourner à la DDTM au plus tard le 30 septembre 2014 pour les mytiliculteurs et le 15 octobre pour les ostréiculteurs. Par ailleurs, les conchyliculteurs demandeurs d'aide doivent s'assurer que leurs dossiers sont complets et correctement renseignés avant de les transmettre à la DDTM. En effet, il ne pourra être apporté de rectification ou de complément d'information après le dépôt des demandes.
Pour vous aider à compléter les formulaires, vous pouvez vous rapprocher du Comité Régional de la Conchyliculture, de votre centre de gestion ou de la DDTM.
mardi 19 août 2014
Jonzac rend hommage
aux deux aviateurs britanniques
morts le 6 août 1944
Ce jour-là, Robert Fletcher et Donald John Mac Rae, partis d’un aérodrome de Cornouailles, avaient pour mission de bombarder les forces ennemies en ciblant les voies ferrées françaises et plus précisément les convois y circulant. A bord de leur Mosquito, ils ignoraient que cette mission serait la dernière. Après avoir percuté la tête d’un ormeau à Jonzac, leur avion tomba dans un fracas épouvantable. Les anciens s’en souviennent encore…
Un monument a été érigé en souvenir des jeunes héros.
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| Le monument commémoratif situé près de la gare de Jonzac |
Réunies autour du monument érigé près de la gare, personnalités françaises et britanniques ont rappelé aux nouvelles générations cet épisode dramatique de la Seconde Guerre mondiale. Sans l’aide de ses alliés anglais et américains, la France serait peut-être devenue une province allemande…
Jonzac n’a pas oublié cette période noire et c'est avec émotion qu'elle honore ses héros. Les plus célèbres sont Pierre Ruibet et Claude Gatineau, qui firent sauter les munitions entreposées aux carrières d’Heurtebise, et ces deux aviateurs dont l'existence s’est arrêtée brutalement en Saintonge.
Ils ont offert leurs jeunes vies en sacrifice à un idéal de liberté
Bernard Lafarge - successeur de Michel Nassif - porte le flambeau de leur mémoire. Dans son discours, il détailla le contexte de l’époque et les événements du fameux 6 août 1944 : « Le 6 juin, la France a célébré le 70e anniversaire du débarquement en Normandie. Le succès de la plus vaste opération militaire de notre histoire, qui coûta dans les premières heures, un lourd tribut en vies humaines, n'assura pas l'issue de la bataille qui faisait encore rage au début du mois d'août 1944. Plus de 3000 hommes furent tués le Jour J américain, Britanniques et Canadiens, sans oublier des dix tués français du commando Kieffer qui débarqua à Ouistreham avec 177 hommes. Pendant que des hommes mouraient si loin, d'autres donnaient leur vie pour la reconquête de la liberté. Ici même, deux mois après l'assaut des plages, deux hommes tombaient sur la terre de France aux commandes de leur avion, loin de leur terre natale, offrant leurs jeunes vies en sacrifice à un idéal de liberté encore si difficile à gagner ».
Cet équipage du 151e squadron de la RAF composé du pilote Clement Fletcher et du navigateur Donald John Mac Rae, âgés respectivement de 22 et 24 ans, avait décollé de l'aérodrome de Predannack en Cornouailles. A bord d’un Mosquito Sneezy 36, ils avaient pour mission, avec un autre avion, d’attaquer au sol tous les renforts allemands faisant route vers le front de Normandie. Revenant du secteur Dax, Tarbes, Agen, ils aperçurent deux trains de munitions stationnés dans la cour de la gare de Jonzac dite « cour de la petite vitesse », à l'emplacement de l'actuel parking. L'appareil de Robert Fletcher effectua un premier passage à basse altitude pour identifier sa cible, puis un second de mitraillage. Pour atteindre sa cible en partie dissimulée par le pont, les arbres et les talus, il vola à une altitude d'une dizaine de mètres tout en gardant une vitesse de 200 km/h. Malheureusement, alors que les tirs de riposte avaient commencé à la mitrailleuse et au canon, l'aile gauche de l'avion heurta la tête d’un arbre et vint s'écraser sur le central téléphonique situé à une centaine de mètres.
Quelques jeunes Jonzacais, dont Maurice Cantin, sortirent précipitamment du bar dancing "Le Continental" et tentèrent de leur venir en aide. Malheureusement, bloqués dans la carlingue, les deux occupants ne purent êtres secourus. Une botte de cuir resta entre les mains d'un sauveteur et un autre personne se brûla les mains.
L'appareil, principalement en bois, brûla rapidement tandis que les munitions des deux trains explosaient dans un vacarme assourdissant. Ces explosions durèrent toute la nuit et leur violence propulsa un tampon de wagon jusque sur la place du Champ-de-Foire, sans faire de victimes dans la population civile. Les éclats cassèrent des vitres et percèrent des toits dans le quartier des Carmes. Intact, le deuxième Sneezy 44 regagna la base de Predannack vers 20 h 50.
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| La montée des couleurs |
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Les dépôts de gerbes![]() |
We shall remember them
« C’est un honneur de célébrer ces aviateurs. Nous le devons non seulement à leur mémoire, mais aussi à leurs familles, à leurs frères d'armes et à ceux qui continuent à risquer leur vie ou à souffrir dans leur chair pour servir la démocratie et la liberté. Nous pouvons également être fiers que l'écho de cet hommage annuel soit entendu jusqu'en Angleterre. Dans son site internet, le 151e squadron de Predannack mentionne le souvenir que rend Jonzac chaque année » souligna Bernard Lafarge qui salua le courage des résistants. « Ces hommes, en donnant leur vie, comme tous ceux de leurs camarades tombés au cours des années de guerre, ont relevé l'honneur de la France. En rendant une visite officielle à Jonzac, le Général de Gaulle n'est pas passé là par hasard. Il savait que des choses extraordinaires s’y étaient produites. A Heurtebise, quatorze ennemis sont morts dans la destruction du plus gros dépôt de munitions allemand du Sud-Ouest. Le 27 juillet, cinq résistants sont tombés à Saint-Simon de Bordes et le 20 août, sept autres à Marignac. Je terminerai en faisant lecture de la plaque du mémorial de la RAF de l’aérodrome de Predannack inaugurée en 2002 par les autorités britanniques. Ce mémorial rend hommage à ceux de tous grades et de toutes nationalités qui ont servi ici pendant la Deuxième Guerre mondiale : Pendant que votre regard se posera sur ce mémorial, accordez-vous une pensée pour tous ceux qui prirent leur envol d'ici pour n'y jamais revenir, beaucoup ne connurent aucune sépulture. Comme le souffle du vent qui passe, seule notre mémoire restera à jamais ».
Tania Gold traduisit cette allocution en anglais avant de donner la parole à Beryl Dennett, présidente de la Royal Air Forces association (région Sud-Ouest France), dont le mari Terry porte le drapeau de la RAF. « Chaque fois que j’assiste à une commémoration, je me sens si proche de l’histoire. Ces jeunes aviateurs ont donné leur vie pour nous. Je vous parle de leur courage, du courage des combattants, du courage des résistants, du courage des populations, mais aussi du courage de la paix qui est nécessaire. La fidélité de Jonzac envers Robert Fletcher et Donald John Mac Rea est émouvante et aujourd’hui encore, nous sommes côte à côte, toujours alliés. Cette solidarité et cette amitié sont essentielles » dit-elle. Et d’adresser ce merveilleux message à tous ceux qui sont sacrifiés pour que les générations futures sont libérées du joug de l’intolérance : « Ils ne vieilliront pas comme nous qui leur avons survécu ; ils ne connaîtront jamais l’outrage, ni le poids des années ; quand viendra l’heure du crépuscule et celle de l’aurore, nous nous souviendrons d’eux. They shall grow not old, as we that are left grow old ; Age shall not weary them, nor the years condemn ; At the going down of the sun and in the morning, we shall remember them ».
Pour fêter ce 70e anniversaire, une réplique du bombardier Mosquito survola la cérémonie lors deux passages remarqués qui suscitèrent l’admiration et une gerbe de souvenirs. Les participants se retrouvèrent ensuite à l’aéroclub où les attendaient ce Mosquito, objet d’une véritable curiosité, ainsi que le traditionnel verre de l’amitié offert par Claude Belot et le conseil municipal.
• Deux joueurs de cornemuse, l’un Ecossais (installé à Soubran) et l’autre Français ont honoré cette cérémonie de leur présence musicale.
• Assistaient à la cérémonie les représentants de la Royal Air Forces association aux côtés de Claude Belot et du conseil municipal, du sous-préfet Frédéric Poisot, du conseiller général Jean-Claude Beaulieu, du lieutenant colonel Labeur, représentant le commandant de la base aérienne de Cognac, de Stéphane Hareau, commandant la Compagnie de Jonzac, du major Reymann, commandant la Communauté de brigades d’Archiac et Jonzac, des porte-drapeaux et des associations patriotiques.
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| Reconstitution historique avec des véhicules de la guerre 39-45 |
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| L'ancienne patronne de l'hôtel Le Terminus, aujourd'hui centenaire, n'a pas oublié ce sombre dimanche d'août 1944 |
• Deux objets récupérés dans l'épave du Mosquito tombé en 44 à Jonzac : l’insigne du calot de l'un des aviateurs et quatre cartouches de 303 britannique (cal 7.7mm) sur clips.
La méthode de tir était la suivante : le pilote ouvrait le feu avec les mitrailleuses et lorsque la cible était cadrée, il enclenchait les quatre canons de 20 mm dont les obus était la cause principale des dégâts puisqu'ils explosaient au contact. Les casiers à munitions du Mosquito était davantage pourvu en cartouches de 303 qu’en obus de 20 mm. Ce procédé optimisait les résultats en économisant les obus.
Reportage/photos Nicole Bertin
Un Mosquito
à l’aérodrome de Jonzac
Lors des cérémonies rendant hommage aux aviateurs britanniques morts le 6 août 1944 à Jonzac, Mac Rae et Fletcher, un Mosquito a survolé la manifestation avant d’être présenté à l’aérodrome de Jonzac. Il n’existe à ce jour que deux exemplaires volants du Mosquito, celui-ci et un autre appareil, propriété d’un Américain, qui se trouve en Australie.
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| Michel Souris (Saintes) et le maire d'Ecurat devant le Mosquito |
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| Le Mosquito, un sacré avion ! |
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| Jean-Paul Bichon, Bernard Chaigneau, maire d'Ecurat, Gilles Carter et Thierry Huc |
Une belle aventure
L’association « Répliques Reconstructions Avions Anciens », dont le siège se trouve à Luçon en Vendée, a construit à l’échelle 3⁄4, la réplique du Mosquito, le fameux chasseur bombardier bimoteur de la Deuxième Guerre mondiale conçu par Havilland.
En 1993, Michel Bogaert, initiateur et concepteur du projet, se lance dans l’aventure avec Lionel Blanc et André Collette. Aux études et plans, succède la construction dans un atelier à Luçon. Une large équipe de bénévoles rejoint le groupe pionnier, chacun dans sa discipline.
Le 18 octobre 2010, l’avion est transporté à l’aérodrome de Fontenay-Le-Comte où il est remonté dans le hangar de l’aéroclub. Après quelque 35 000 heures de travail, le premier vol est réalisé par le pilote Christophe Marchand en avril 2011. Le CNRA est remis officiellement le 26 mai 2012 lors du meeting aérien de La Ferté Allais (après une vingtaine d’heures d’essais et de mise au point).
Le 14 avril 2012, l’aéroclub de Fontenay-le-Comte et RRAA organisent un meeting à l’occasion du baptême et de l’inauguration du Mosquito. 3500 visiteurs assistent à l’évènement qui réunit plusieurs avions anciens et des répliques.
« Ce Mosquito est dédié au pilote Max Guedj. En décembre 1944, il prit la tête de l’un des cinq squadrons de Mosquito, le N° 143 du Mosquito Wing, avec le grade de Wing Commander. Il fut abattu dans les fjords de Norvège le 15 janvier 1945 en compagnie du flyght lieutenant Langley. A 32 ans, il totalisait 1290 heures de vol dont 630 de guerre. Notre réplique reprend les couleurs et l’immatriculation de son avion : Lettre K et cônes d’hélices jaunes pour distinguer le chef » précise Jean-Paul Bichon.
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| A la découverte du Mosquito... |
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| Plus tard, je deviendai pilote ! |
• Thierry Huc, mécanicien structure, en compagnie de Michel Bogaert, le père du Mosquito
• Michel Souris, passionné par la Seconde Guerre mondiale, et le maire d’Ecurat, Bernard Chaigneau participaient aux cérémonies de Jonzac. Une manifestation similaire a eu lieu à Ecurat, près de Saintes, où un Mosquito s’est écrasé le 22 juillet 1944. Les membres de l’association RRAA/MIchel Bogaert ont reçu un coffret reliquaire contenant des fragments de cet avion.
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| M. Souc, se souvient, quant à lui, de la forteresse volante tombée dans la plaine d'Expiremont |
A la demande du Ministère de l’air britannique, Goeffrey de Havilland imagine un bombardier sans armement défensif, ne comptant que sur sa vitesse. Le vol inaugural du Mosquito (le moustique !) a lieu le 25 novembre 1940 entre les mains de Geoffrey de Havilland Jr, alors chef pilote d'essais et responsables des premiers vols. La production en série est autorisée le 21 juin 1941.
Le Mosquito est alors l’un des avions de combat les plus rapides au monde. Construit en bois, ses performances et sa polyvalence lui valent le surnom de "Wooden Wonder" (merveille de bois). Il est fait de contreplaqué avec du balsa équatorien, de bouleau canadien ainsi que d'épicea. Cependant, les surfaces de contrôle sont en aluminium : le poids du métal dans la construction de l'avion n'atteint que 130 kg.
La première sortie opérationnelle du Mosquito se déroule le 17 septembre 1941 sur un Mosquito PR.I de reconnaissance. Il parvient à échapper à 3 Bf 109 en volant à une vitesse vertigineuse !
Durant la Seconde Guerre mondiale, le Mosquito est principalement employé en Europe et dans la Méditerranée. Les versions de chasse de nuit opèrent en Afrique du Nord, Malte et au-dessus de la Sicile. Il est également déployé dans le Pacifique, en Australie et dans le secteur Birmano-Sino-Indien. Ayant joué un rôle actif lors du Débarquement, les Allemands tentent de s’en inspirer pour concevoir un équivalent, voire un opposant comme le Fw 187, le Ta 154, le He 219 ou le Ju 388. En vain. Après la guerre, il est utilisé lors de la crise de Suez par les Israéliens. Il est vendu à la Belgique, Birmanie, Chine, France, Israël, Norvège, République Dominicaine, Suède, Tchécoslovaquie, Turquie et Yougoslavie. La Chine communiste en capture 5 exemplaires.
7781 exemplaires sont construits au total, dont 6710 pendant la guerre. 1076 sont réalisés au Canada et 212 en Australie. « Le Mosquito pouvait tout faire, sauf amerrir plus d'une fois. Force est de constater que cet appareil, conçu d'abord comme bombardier, a montré une polyvalence et des performances que peuvent lui envier bien des appareils » remarquent à juste titre les spécialistes.
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