Les opérations de lutte anti-pollution se poursuivent en mer suite au naufrage de navire Grande America, sous l’autorité du préfet maritime de l’Atlantique
Les conditions météorologiques actuelles (mer croisée) sur la zone d’opérations ne permettent pas l’intervention efficace des moyens de lutte anti-pollution. Ces conditions météorologiques défavorables devraient perdurer durant les 72 prochaines heures.
Une partie des navires constituant le dispositif antipollution mettra donc à profit les 3 prochains jours afin de réaliser des escales logistiques au port de La Rochelle. Ces escales permettront notamment de débarquer le polluant récupéré en mer et le matériel usagé.
Dans ce cadre, le port de La Rochelle accueillera demain, mardi 26 mars, un premier navire, le BSAM Rhône, suivi le lendemain du BSAA VN Sapeur, afin qu’il puisse débarquer sous la responsabilité de l’entreprise mandatée par l’armateur, les déchets d’hydrocarbure collectés et le matériel (bouées, filets) ayant servi à la collecte de ces polluants.
Il est rappelé que l’armateur du Grande America a été mis en demeure au nom de l’Etat, par le Préfet Maritime de l’Atlantique, de mettre fin au danger pour l’environnement que représente le bateau qui a coulé et de traiter les pollutions maritimes.
L’armateur a donc pris contact avec le port de la Rochelle pour pouvoir accueillir les bateaux qui transportent les hydrocarbures récupérés en mer.
Le port de la Rochelle a donné son accord de principe pour accueillir ces bateaux au bassin à flot n°1 pour les opérations de déchargement.
L’armateur a choisi la société Séché Urgence Intervention pour procéder au déchargement, à la prise en charge et au traitement des déchets.
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vie culturelle, artistique, patrimoine, histoire, voyages
mardi 26 mars 2019
dimanche 24 mars 2019
Vallet : Opération nettoyage et étrange découverte...
Samedi matin, Vallet (devenue célèbre depuis qu'elle est l'épicentre du tremblement de terre du 20 mars dernier) a participé à l'opération Haute-Saintonge Propre, l'objectif étant de sensibiliser les habitants à la préservation de l'environnement, chacun étant appelé, dans ses gestes du quotidien, « à le garder propre et entretenu ». Il s'agissait de collecter les déchets situés sur deux parcours établis par Ludovic Poujade, maire délégué. En matinée, les participants ont donc endossé leurs "baudriers" jaunes et enfilé les gants fournis par la Communauté de Communes pour une collecte sous le soleil.
Comme on pouvait s'en douter, elle a été fructueuse et plusieurs sacs poubelles ont été vite remplis. Déposés en des endroits stratégiques, ils ont ensuite été récupérés par les bénévoles. Il y avait un peu de tout, des ordures jetées directement dans les landes, des plastiques, des pneus, des bidons, des éléments de pare-choc, des bouteilles, des canettes de bière.
Mais la découverte la plus étrange a été des ossements de bovin (une vache débitée ?), cette "présence" inattendue au milieu des bois laissant le groupe perplexe...
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La pause, on se désaltère ! |
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En avant pour récupérer les sacs poubelles ! |
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Le verre de l'amitié devant la mairie |
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Jeter des plastiques dans la nature et désastreux pour l'environnement |
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Plusieurs sacs ont été remplis, preuve que les bois sont la cible de dépôts sauvages |
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Sans doute un crâne de chevreuil... |
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Destination déchetterie... |
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Etrange découverte : des ossements de bovin au milieu d'un bois... |
Rapaces du vignoble cognaçais : Bernard Lalande, sénateur, interpelle Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture
Bernard Lalande, sénateur de Charente-Maritime, a interpellé Didier Guillaume, ministre de
l’Agriculture, par écrit et lors d’un entretien téléphonique afin de
l’alerter sur les risques que font peser les “rapaces” sur le vignoble
cognaçais...
Le ministre connait la situation économique de la filière du Cognac,
véritable moteur pour le territoire des Charentes, que Bernard Lalande
lui a déjà présentée à différentes reprises.
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© Nouvelle-Aquitaine tourisme |
Il sait que cette belle réussite est le résultat d’un savoir-faire
propre au terroir et du partage de la richesse créée entre les
différentes professions concernées.
Le parlementaire l’a donc alerté sur la mise en danger régulière de ce fragile équilibre par des pratiques spéculatives peu scrupuleuses. Il avait interpellé son prédécesseur concernant les « vautours » qui achetaient des vignes à bas coûts dans des vignobles en crise, pour arracher les pieds et ainsi planter dans le vignoble cognaçais. Une réunion au Ministère avait permis de mettre en place des outils de protection.
Aujourd’hui, ceux qui sont surnommés « les rapaces » divisent leur exploitation en plusieurs sociétés, afin d’obtenir plus de droits de plantation que ce à quoi ils pourraient prétendre avec une seule entité.
L’Union générale des viticulteurs pour l’AOC Cognac (UGVC) condamne ces pratiques et en a informé ses adhérents.
Bernard Lalande a rappelé à Didier Guillaume que si la liberté d’entreprendre doit être respectée, il est urgent de trouver le moyen de dissuader ceux qui, par ces méthodes, ne cherchent que le gain à court terme, sans se soucier de l’équilibre de la filière.
Il a recommandé, a minima, une déclaration du demandeur de droits de plantation des fonctions qu’il exerce dans d’autres sociétés, pour permettre un contrôle avant de statuer sur la répartition des droits disponibles.
Aujourd’hui, aucun risque de sanction ne pèse sur ces « rapaces ». Il conviendrait de mettre au plus vite en place un dispositif, même si il ne peut être que déclaratif, qui permettrait de sanctionner sévèrement (retrait des droits, arrachage des pieds de vigne, amende) toute fausse déclaration concernant le demandeur des droits.
Le sénateur reste en relation avec le ministre pour envisager tous les moyens possibles de préservation du vignoble et de la filière.
Le parlementaire l’a donc alerté sur la mise en danger régulière de ce fragile équilibre par des pratiques spéculatives peu scrupuleuses. Il avait interpellé son prédécesseur concernant les « vautours » qui achetaient des vignes à bas coûts dans des vignobles en crise, pour arracher les pieds et ainsi planter dans le vignoble cognaçais. Une réunion au Ministère avait permis de mettre en place des outils de protection.
Aujourd’hui, ceux qui sont surnommés « les rapaces » divisent leur exploitation en plusieurs sociétés, afin d’obtenir plus de droits de plantation que ce à quoi ils pourraient prétendre avec une seule entité.
L’Union générale des viticulteurs pour l’AOC Cognac (UGVC) condamne ces pratiques et en a informé ses adhérents.
Bernard Lalande a rappelé à Didier Guillaume que si la liberté d’entreprendre doit être respectée, il est urgent de trouver le moyen de dissuader ceux qui, par ces méthodes, ne cherchent que le gain à court terme, sans se soucier de l’équilibre de la filière.
Il a recommandé, a minima, une déclaration du demandeur de droits de plantation des fonctions qu’il exerce dans d’autres sociétés, pour permettre un contrôle avant de statuer sur la répartition des droits disponibles.
Aujourd’hui, aucun risque de sanction ne pèse sur ces « rapaces ». Il conviendrait de mettre au plus vite en place un dispositif, même si il ne peut être que déclaratif, qui permettrait de sanctionner sévèrement (retrait des droits, arrachage des pieds de vigne, amende) toute fausse déclaration concernant le demandeur des droits.
Le sénateur reste en relation avec le ministre pour envisager tous les moyens possibles de préservation du vignoble et de la filière.
Extrait de la lettre de communication du sénateur Bernard Lalande
samedi 23 mars 2019
La Rochelle : dispositif renforcé samedi 23 mars
Communiqué de la Préfecture :
Des appels à se rassembler et à manifester circulent sur les réseaux sociaux pour samedi 23 mars en centre-ville de La Rochelle. Aucune déclaration de manifestation n’a toutefois été déposée en préfecture. L’analyse de la situation fait aujourd’hui craindre des risques d’action délibérée pour provoquer des troubles à l’ordre public aux abords directs du Vieux Port de La Rochelle, lieu emblématique de la ville.
De ce fait, le dispositif de sécurité sera renforcé, avec comme priorité constante d’assurer la sécurité des personnes et celle des biens. En coordination avec la Ville de La Rochelle, plusieurs mesures ont été prises pour réduire les risques liés à l’environnement urbain. Les travaux initialement programmés sur le Vieux Port ont ainsi du été différés.
Les commerçants du centre- ville ont été invités à suivre les recommandations suivantes :
- Mettre à l’abri le mobilier et les équipements extérieurs
- Ne pas laisser sur la voie publique des poubelles ou tout objet pouvant servir de projectiles
- En cas d’agitation sur la voie publique ou de menace de troubles, fermer les issues et abaisser les moyens de protection des commerces (rideau, grille).
Néanmoins, la probabilité de troubles à l’ordre public sur le Vieux Port de La Rochelle, et dans la perspective de devoir procéder à des opérations de maintien de l’ordre dans un lieu fortement fréquenté par du public de tout âge, le préfet de la Charente-Maritime, Fabrice Rigoulet-Roze a décidé de prononcer l’interdiction de toute manifestation sur la voie publique sur le Cours des Dames, le quai Duperré, quai de Carénage et quai Valin le samedi 23 mars 2019 de 12 h à 20 h.
Par ailleurs, le préfet pris un arrêté réglementant temporairement la vente de produits chimiques inflammables ou explosifs sous la forme liquide, solide, ou gazeuse ainsi que d'artifices et de matières dangereuses du 21 mars à 8 h au 24 mars à 8 h dans tout le département. La détention, le transport et l’utilisation de ces mêmes produits est interdite du 23 mars à 8 h au 24 mars à 8 h dans la ville de La Rochelle.
Un dispositif de sécurité sera mis en place pour s’assurer du respect de ces mesures. Aucun manifestation n’étant déclarée, toute personne y participant est susceptible de voir son identité contrôlée sur réquisition du procureur de la République, de faire l’objet de palpations de sécurité et de contrôles des sacs. L’organisation d'une manifestation interdite, constitue un délit, puni de 6 mois de prison et 7 500 euros d'amende (art. 431-9 code pénal). La participation à une manifestation interdite constitue une contravention de 4ème classe. Elle pourra être relevée par la procédure d’amende forfaitaire, punie d’un montant de 135€.
Des appels à se rassembler et à manifester circulent sur les réseaux sociaux pour samedi 23 mars en centre-ville de La Rochelle. Aucune déclaration de manifestation n’a toutefois été déposée en préfecture. L’analyse de la situation fait aujourd’hui craindre des risques d’action délibérée pour provoquer des troubles à l’ordre public aux abords directs du Vieux Port de La Rochelle, lieu emblématique de la ville.
De ce fait, le dispositif de sécurité sera renforcé, avec comme priorité constante d’assurer la sécurité des personnes et celle des biens. En coordination avec la Ville de La Rochelle, plusieurs mesures ont été prises pour réduire les risques liés à l’environnement urbain. Les travaux initialement programmés sur le Vieux Port ont ainsi du été différés.
Les commerçants du centre- ville ont été invités à suivre les recommandations suivantes :
- Mettre à l’abri le mobilier et les équipements extérieurs
- Ne pas laisser sur la voie publique des poubelles ou tout objet pouvant servir de projectiles
- En cas d’agitation sur la voie publique ou de menace de troubles, fermer les issues et abaisser les moyens de protection des commerces (rideau, grille).
Néanmoins, la probabilité de troubles à l’ordre public sur le Vieux Port de La Rochelle, et dans la perspective de devoir procéder à des opérations de maintien de l’ordre dans un lieu fortement fréquenté par du public de tout âge, le préfet de la Charente-Maritime, Fabrice Rigoulet-Roze a décidé de prononcer l’interdiction de toute manifestation sur la voie publique sur le Cours des Dames, le quai Duperré, quai de Carénage et quai Valin le samedi 23 mars 2019 de 12 h à 20 h.
Par ailleurs, le préfet pris un arrêté réglementant temporairement la vente de produits chimiques inflammables ou explosifs sous la forme liquide, solide, ou gazeuse ainsi que d'artifices et de matières dangereuses du 21 mars à 8 h au 24 mars à 8 h dans tout le département. La détention, le transport et l’utilisation de ces mêmes produits est interdite du 23 mars à 8 h au 24 mars à 8 h dans la ville de La Rochelle.
Un dispositif de sécurité sera mis en place pour s’assurer du respect de ces mesures. Aucun manifestation n’étant déclarée, toute personne y participant est susceptible de voir son identité contrôlée sur réquisition du procureur de la République, de faire l’objet de palpations de sécurité et de contrôles des sacs. L’organisation d'une manifestation interdite, constitue un délit, puni de 6 mois de prison et 7 500 euros d'amende (art. 431-9 code pénal). La participation à une manifestation interdite constitue une contravention de 4ème classe. Elle pourra être relevée par la procédure d’amende forfaitaire, punie d’un montant de 135€.
vendredi 22 mars 2019
Thénac/Salon du livre : auprès de mon arbre, je vivrai heureux !
Ce week-end, a lieu le traditionnel salon du livre de Thénac organisé par Françoise Souan et son équipe. Cette année, il y sera question des forêts avec, pour invité, le chef papou Mundiya Kepango. De nombreuses belles rencontres attendent le public. Venez nombreux !
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