mercredi 13 novembre 2019

Saintes : Disparition brutale d'Annie Tendron, conseillère municipale

La Ville de Saintes a été informée ce matin du décès accidentel de l’une de ses conseillères municipales, Annie Tendron.
A gauche de la photo, Annie Tendron dont la mort brutale touche profondément les Saintais
Jean-Philippe Machon, maire de Saintes, a immédiatement fait part de la nouvelle à l’ensemble du conseil municipal : « C'est empreint d'une profonde tristesse que je vous informe du décès d’Annie Tendron survenu dans la nuit du 12 au 13 novembre à son domicile. Les causes de son décès sont, selon les premières constatations de son médecin traitant, apparemment accidentelles. Nous présentons toutes nos condoléances à sa fille et rendons un hommage particulier à Annie Tendron qui s’est dévouée toute sa vie au service des autres et notamment à l’Association des Paralysés de France dans laquelle elle était particulièrement investie. » 

Nous adressons nos sincères condoléances à la famille de cette femme courageuse et humaniste que nous n'oublierons pas.

Jonzac/Grand Chœur de l’Abbaye aux Dames Sur les ailes de deux génies, Joseph Haydn et Wolfgang Amadeus Mozart


Vendredi 8 novembre, le Grand Chœur de l’Abbaye aux Dames, que dirige Michel Piquemal, était l’invité des Feuillets d’Automne. Au programme, Haydn et Mozart…

C’est toujours un plaisir d’accueillir en l’église de Jonzac le Grand Chœur de l’Abbaye aux Dames. Le public, nombreux, sait qu’il passera une soirée particulière, heureux d’écouter des compositions minutieusement choisies. Les voix s’élèvent et rejoignent les voûtes en une envolée auréolée de liberté.
Cette année, Michel Piquemal rendait hommage à deux génies de la musique, Haydn et Mozart. Au programme, Aus dem Dankliede zu Gott, Abendlied zu Goot et Der Greis de Joseph Haydn dont les quatuors vocaux, accompagnés au piano-forte, ont séduit l’assistance. Ciel, ô ciel, sois remercié ! Le cours de ma vie est un chant harmonieux.
Le requiem de Mozart, en transcription récente (deux pianos et timbales), est un vaisseau qui vogue sur les eaux de la consolation. Emouvante, dernière œuvre du maître, cette messe des morts dépasse les frontières de l’existence terrestre pour se fondre dans l’infiniment grand. Sublime instant où le monde visible touche du doigt l’invisible.

Félicitations à Michel Piquemal, directeur, à Guillaume Corti, Sabrina Goulard au piano, Cyril Landriau aux timbales, aux solistes Anne Calloni, soprano, Claire Motté, mezzo-soprano, Boris Mychajliszyn, ténor, Jean-Christophe Picouleau, basse, et à l’ensemble du Grand Chœur.


• Mozart au programme : Adagio et fugue en do mineur KV 426 pour deux pianos, Ave Verum Corpus KV 618 et Requiem en ré mineur pour deux pianos, timbales, solistes et chœur mixte.


• Ce concert, organisé en l'église Saint-Gervais, s'inscrivait dans le programme de Feuillets d'automne proposés par la ville de Jonzac. 

Adieu Raymond Poulidor, champion populaire

Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine, rend hommage à Raymond Poulidor

Raymond Poulidor lors d'une séance de dédicaces à Saintes (© Nicole Bertin)
« Né il y a 83 ans à Masbaraud-Mérignat, dans une famille modeste d'agriculteurs de la Creuse, le champion cycliste Raymond Poulidor s'est éteint aujourd'hui, à Saint-Léonard-de-Noblat, en Haute-Vienne, où il avait fait ses premiers tours de roues et coulait les jours paisibles d'une retraite amplement méritée.
Populaire, c'est le mot qui me vient à l'esprit au sujet de Raymond Poulidor, cycliste hors-pair aimé et soutenu par les foules, massées d'une édition l'autre au bord des routes du Tour de France et des nombreuses classiques auxquelles il a participé. Populaire, car d'abord ressemblant au peuple qui l'applaudissait et l'encourageait.
Populaire, car fidèle aux valeurs que le peuple admire chez les champions qui le représentent : simplicité, humilité, discrétion, dureté à la peine et abnégation dans l'effort. Des valeurs qui contrastaient, dans les années 1960, avec celles pleines de panache de certains de ses grands rivaux, plus titrés mais sans doute moins encouragés que lui.
De sa victoire dans la Bordeaux-Saintes en 1960, au début de sa carrière professionnelle, jusqu'à sa 6e place dans la Paris-Nice en 1977, Raymond Poulidor n'aura jamais manqué de courage et de volonté à mettre sous ses pédales pour glaner des victoires et des podiums. De nombreux podiums souvent occupés à la première marche par d'autres que lui, adversaires talentueux, et en vertu d'une certaine dose de malchance qui lui collait parfois au maillot, qui lui valurent le surnom d'éternel second. Au point de faire entrer son nom dans notre langue comme un nom commun : « être le poulidor » revenant ainsi à dire qu'on n'avait pas gagné, mais qu'on en n'était pas loin.
Toujours simple et humble, il ne s'en offusquait pas, voire s'en amusait. C'est que lui savait - dans ce sport dur, ingrat et splendide entre tous - ce qu'est la différence entre un éternel second et un éternel deuxième. Et savait mieux que quiconque ce qu'il faut de peine, de travail et de courage, pour même espérer finir une seule course cycliste.
Le palmarès extraordinaire de Raymond Poulidor et son mental hors du commun l'ont hissé au rang des légendes du cyclisme français, telles que Louison Bobet, Jacques Anquetil avec qui les duels furent mémorables, ou encore Eddie Merckx et Bernard Hinault.
Jusqu'à la fin de sa vie, on aura noté sa présence chaque année lors du Tour de France, et lors du Tour du Limousin Nouvelle-Aquitaine dont il ne manquait aucune édition. Pour tous ces grands moments vécus, je salue bien bas la mémoire de "Poupou", qui restera l'un des plus grands ambassadeurs sportifs de notre région ».

Les Français perdent un ami...

Saintes/Grégory Pol à la galerie Imag'In Art : « Tout petit, je rêvais d’explorer le monde et de voyager autour du globe »...

Devant une photographie de Grégory Pol ! (© association Nouvel Œil)
Rue Saint-Michel, l’immeuble de Jean-Pierre Blanchard - artiste bien connu à qui nous transmettons nos amitiés saintongeaises - accueille une nouvelle galerie Imag'In Art. Ancien photographe de presse, Philippe Stimaridis y a ouvert un espace dédié à la photographie. Jusqu’au 16 novembre, sont exposés les clichés de Grégory Pol, amoureux des grands espaces et des univers où règne le silence. Les espèces qui peuplent ces vastes étendues retiennent son attention.
Voyager était son rêve d’enfant. S’évader pour saisir la beauté du moment. Comme un privilège à partager. Il immortalise le regard, le mouvement, la magie de l'instant. Quand vous les découvrirez, vous n’oublierez pas les yeux ronds du harfang des neiges, le phoque en pleine déclamation ou les chevaux dans l'immensité !
Plus qu'un témoin, Grégory Pol est complice du monde dans lequel il se fond. Un monde à protéger. Il en résulte des photographies superbes qu’il a réunies dans des ouvrages à parcourir sans modération...

Le harfang des neiges vu par Grégory Pol : on adore !

• Imag'In Art -25 rue Saint Michel à Saintes. Entrée libre, jeudi et vendredi de 14 h 30 à 18 h 30, mercredi et samedi de 10 h 30 à 18 h 30. Contact 06 60 42 13 18

Le peintre Dominique Brochard aux côtés de Philippe Stimaridis
Une galerie et un artiste Grégory Pol à découvrir !
• « Photographe, auteur, navigateur, plongeur, Grégory  Pol est intimement lié à la nature qui l’entoure. Il aime sa splendeur et sa richesse qui le saisissent à chaque fois.
Ses photographies, engagées, talentueuses et vivantes montrent sa fascination pour une nature rude et impitoyable, mais aussi si fragile. Pour ceux qui veulent découvrir son art, il les mènera à travers un monde à couper le souffle, fascinant, que nous devons tous protéger car il est à l’agonie. Ses images vous ouvriront les portes d’espaces préservés et de territoires du bout du monde où la terre balayée par les vents de Noroît qui vous percent de cristaux de glace, contraste avec le ballet silencieux du monde sous-marin. Ici, vous croiserez le regard d’animaux sauvages, parfois pénétrant, parfois intrigué, rarement indifférent. Alors, osez lever le rideau et que le spectacle commence pour voir et ressentir le monde que Grégory aime, le monde que nous aimons »...


Grégory Pol : « Tout petit je rêvais d’explorer le monde et de voyager autour du globe... J’étais très impressionné par les photographies animalières et les documentaires. Dès l’âge de 12 ans, je rêvais de rejoindre l’équipe du commandant Cousteau à bord de la Calypso. Je me suis dit que peut-être un jour, moi aussi, j’arriverai à faire de ma vie une passion. Aujourd’hui, je commence à réaliser une partie imagée de ce rêve d’enfance. Merci ! »

Saintes/Grève du 5 décembre : les syndicats se mobilisent

Communiqué intersyndical des Unions locales CGT et FO de Saintes, de la FSU 17, de Solidaires 17 et de l'UNL17 qui appellent à la grève à partir du 5 décembre, pour le retrait du projet de réforme des retraites Macron - Delevoye. Une réunion publique, ouverte à tous, est organisée jeudi 14 novembre à 18 h à l'auditorium de la salle Saintonge.