mercredi 20 janvier 2021

Actions de Sécurité Routière : appel à projets départemental

Parce que la sécurité routière appelle à la mobilisation de tous, l’État et le Département de la Charente-Maritime apportent leur concours financier et logistique aux projets d’actions de prévention dans le cadre du Plan Départemental d’Actions de Sécurité Routière annuel (PDASR). Ce plan a pour but de valoriser des actions de sécurité routière, de les coordonner et d’aider à leur réalisation par la mise à disposition d’intervenants départementaux de Sécurité Routière (IDSR), d’aides matérielles ou financières.

Ainsi, au titre du PDASR 2020, plus de 50 porteurs de projets ont répondu à l’appel à projets.

L’appel à projets PDASR 2021 est ouvert jusqu’au 1er mars 2021. Les porteurs de projets sont invités à déposer leurs dossiers relatifs à des d’actions de prévention, de formation ou de sensibilisation à la sécurité routière.

Ces projets d’actions de prévention seront orientés, conformément aux enjeux identifiés dans le Document Général d’Orientations 2018-2022, en direction :

• des jeunes, en ciblant les classes d’âge 14-17 ans, 18-24 ans et 25-29 ans et en développant les actions de sécurité routière en milieu éducatif et sur les lieux de rassemblements festifs ;

• des seniors, en visant notamment les actions de sensibilisation et d’accompagnement à la conduite ;

• de la lutte contre la conduite après usage de substances psychoactives (alcool, stupéfiants et médicaments) ;

• du risque routier professionnel (trajets domicile/travail, déplacements professionnels) ;

• des usagers vulnérables (dont les cyclistes), très touchés par la mortalité routière en 2020 ;

auxquels s’ajoutent les thématiques transversales suivantes : la vitesse, les « distracteurs » (téléphone, GPS, vidéo) et le partage de la route (urbain/interurbains).

Les dossiers de demande de subvention sont ouverts aux personnes morales (collectivités publiques, secteur privé et monde associatif). Tous les documents de l’appel à projets sont disponibles sur : https://www.charente-maritime.gouv.fr/Politiques-publiques/Transports-deplacements-et-securite-routiere/Securite-routiere/PDASR-2021

Saintes/Vaccination Covid-19 : la prise de rendez-vous est suspendue temporairement

COMMUNIQUE DE LA MAIRIE

Les services de l'État et l'Agence Régionale de Santé ont demandé à la Ville de Saintes de suspendre temporairement la prise de rendez-vous pour cause de tension en approvisionnement des vaccins sur toute la France.

Les Saintais seront informés de la réouverture des réservations dès réception des nouvelles consignes.

Merci de votre compréhension



Semaine européenne de prévention du cancer du col de l'utérus

Le Covid ne doit pas faire oublier les cancers, véritable bombe à retardement s’ils ne sont pas pris à temps ! La Nouvelle Aquitaine se mobilise et lance sa campagne de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus à destination des femmes de 25 à 65 ans

Durant cette période sanitaire particulière, le centre régional de dépistages des cancers poursuit la mise en œuvre des programmes de prévention et de dépistage.

Dans le cadre de la 15ème semaine européenne de prévention du cancer du col de l’utérus du 25 au 31 janvier 2021, le Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers – Nouvelle-Aquitaine (CRCDC-NA) mobilise l’ensemble des acteurs de santé et le grand public sur les facteurs de risque et le dépistage du cancer du col de l'utérus.

« Dans le contexte sanitaire que nous traversons, nous devons continuer à rappeler à nos concitoyens l’importance de se faire dépister. Les cancers sont sournois et peuvent s’ils ne sont traités à temps être mortels : Savoir c’est pouvoir agir et soigner ! Agir pour la prévention en santé est un geste qui permet de sauver des vies ! Nous avons décidé en Nouvelle Aquitaine de maintenir malgré le contexte de la Covid le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus ! » explique Benjamin Gandouet, directeur Général du CRCDC NA.

Chaque année en France, le cancer du col de l'utérus touche 3000 femmes et cause 1100 décès. Pourtant, grâce à la prévention, il peut être évité. Malgré cela, 40% des femmes ne se font pas dépister, soit près de 600.000 femmes en Nouvelle-Aquitaine. Pour arriver à éradiquer ce cancer, il est essentiel de sensibiliser plus particulièrement ces 40% de femmes et de mobiliser les professionnels de santé qui les suivent.

Le CRCDC-NA lance pour la première fois en Nouvelle-Aquitaine, une grande campagne de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus et mobilise les professionnels de santé, les associations et les acteurs régionaux avec pour objectif de les sensibiliser à cet enjeu de santé publique et d’informer le plus le largement possible le grand public sur l’importance de lutter contre les Human PapillomaVirus. France 3 région s’associe à cette campagne en diffusant un spot d’information de 6 associations fédérées sur ce cancer.

« C’est une priorité du CRCDC-NA que d’éviter la moindre perte de chance de nos bénéficiaires. La mise en place du Dépistage Organisé dans notre région, a pour objectif d’augmenter le nombre de dépistages du cancer du col de l’utérus. Les femmes qui n’ont pas réalisé de frottis récemment recevront un courrier d’invitation pour réaliser un test de dépistage » souligne le dr Denis Smith, président du CRCDC-NA.

•  De quoi s’agit-il ?

Plus de 7 personnes sur 10 vont rencontrer une fois dans leur vie les Human PapillomaVirus (HPV) qui sont fréquents et transmissibles par voie sexuelle. Ces infections sont transitoires mais certains virus vont persister et donner des lésions précancéreuses ou cancéreuses. Près de 100 % des cancers du col de l’utérus sont causés par les HPV.

D’autres cancers, chez la femme comme chez l’homme, peuvent également être causés, dans une moindre mesure, par les HPV : les cancers de la gorge, l’anus, la vulve, le vagin, le pénis. Au total, les HPV sont responsables de 6 500 nouveaux cancers par an.

« Seules 60% des femmes françaises participent au dépistage spontané du cancer du col de l’utérus, alors que si toutes les femmes de 25 ans à 65 ans se faisaient dépister régulièrement, plus de 80 % des cancers du col de l’utérus pourraient être évités » précise le dr Athénais Lair, médecin coordonnateur régional Sud du CRCDCNA

• Comment fonctionne le dépistage organisé ?

Le programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus va être lancé en Nouvelle- Aquitaine en tenant compte des dernières recommandations 2019 de la Haute Autorité de Santé intégrant le test HPV en dépistage primaire. Il s’adresse à l’ensemble des femmes de 25 à 65 ans qu’elles soient invitées par courrier à participer au dépistage organisé ou qu’elles participent spontanément.

La mise en œuvre opérationnelle de ce programme est confiée au Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers, avec pour missions de :

- Inviter par courrier les femmes de 25 à 65 ans qui n’ont pas fait de dépistage dans les délais recommandés

- Relancer à 1 an les femmes qui n’auront pas réalisé le dépistage malgré l’invitation. Recueillir les résultats de tous les prélèvements cervico-utérins

 - Assurer le suivi de l’ensemble des femmes dont le résultat du dépistage est anormal. Expliquer et informer sur l’intérêt de ce dépistage

 - Coordonner les actions de promotion de l’ensemble des acteurs de santé

- Identifier et comprendre les freins qui nuisent à la participation de certaines femmes pour mener des actions ciblées en lien avec les partenaires locaux

- Analyser l’impact du programme sur les territoires

- Informer les professionnels sur les résultats du programme et son évolution.

Quelles sont les mesures de prévention ?

La vaccination des filles et des garçons contre les HPV les plus virulents, de 11 à 14 ans avec un rattrapage possible jusqu’à 19 ans, indépendamment d’une vie sexuelle ou non.

Le dépistage du cancer du col de l’utérus des femmes de 25 à 65 ans (même vaccinées) par un prélèvement cervico-utérin (ou frottis) qui est le même tout au long de la vie mais dont le type d’analyse et le rythme diffèrent selon l’âge :

• Entre 25 et 29 ans : analyse cytologique (recherche d’anomalies des cellules au microscope) tous les 3 ans (après deux frottis normaux à un an d’intervalle)

• De 30 à 65 ans : test HPV-HR (= détection de la présence du virus HPV à haut risque dans les cellules) tous les 5 ans

L’examen est pris en charge par la Sécurité Sociale et se réalise chez un gynécologue, une sage-femme, un médecin traitant, ou dans un laboratoire.

FOCUS SUR...

Par ailleurs, le CRCDC-NA a décidé de soutenir la démarche d'associations néo-aquitaines agréées en santé, de sensibiliser trois profils de femmes (les femmes greffées, exposées avant leur naissance au Distilbène, ou vivant avec le VIH) à risque accru de développer un cancer du col utérin, à avoir un suivi spécifique à leur situation.

« Pour ces femmes, le suivi doit être effectué plus souvent tous les ans, avec un frottis suivi d’une analyse des cellules en première intention. Il doit parfois être débuté avant leurs 25 ans et de toute façon poursuivi au-delà de 65 ans, y compris en cas d’ablation de l’utérus » déclare Anne Levadou, présidente de l’association DES France.

Sur l'impulsion de Réseau D.E.S. France, 6 associations se sont fédérées autour de ce sujet transversal. Grâce à une subvention de l'Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine, obtenue suite à un Appel à Projets, elles ont créé différents supports de sensibilisation dont un spot qui sera diffusé gracieusement par France 3 NoA, tout au long de la semaine de la prévention du cancer du col de l’utérus.  

vendredi 15 janvier 2021

Vaccination/Covid-19 : Ouverture de 15 centres dans le département

La campagne de vaccination contre le Covid-19 a débuté le 4 janvier dernier. Elle se poursuit avec l’élargissement à toutes les personnes de plus de 75 ans, ainsi qu’à celles qui sont susceptibles de développer des formes graves du virus en raison de leur pathologie. Elles pourront se faire vacciner dans l’un des 15 centres de vaccination qui ouvriront en Charente-Maritime à partir du lundi 18 janvier, uniquement sur rendez-vous.

En Charente-Maritime, la population des plus de 75 ans représente plus de 82 000 personnes. 15 centres de vaccination, répartis sur l’ensemble du territoire, ouvriront à partir du lundi 18 janvier en Charente-Maritime à destination des publics prioritaires :

- Châtelaillon-Plage – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 46 30 57 17

- Jonzac – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 17 24 03 48

- La Rochelle – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 46 30 57 17

- Marans – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 32 92 06 01

- Montlieu La Garde – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 17 24 03 48

- Pons – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 17 24 03 48

- Pont l’Abbé d’Arnoult – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 97 00 19

- Rochefort – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 82 65 56

- Royan (centre hospitalier) – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 39 64 39

- Royan (clinique Pasteur) – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 39 64 39

- Saintes – RDV sur : www.sante.fr ou au n°08 00 17 00 07

- Saint-Jean d’Angély – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 46 95 11 11

- Saint-Martin de Ré – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 09 38 96

- Saint-Pierre d’Oléron – RDV sur : www.sante.fr ou au n°09 70 77 54 43

- Surgères – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 07 06 84

La liste des centres de vaccination évoluera rapidement et sera progressivement mise à jour sur le site www.sante.fr. Les modalités d’accès (adresse-horaires) et les dispositifs de rendez-vous en ligne proposés (Doctolib, Keldoc ou Maiia) seront indiqués pour chacun des centres.

Toutes les personnes relevant des catégories prioritaires et qui souhaiteront être vaccinées le seront au cours des semaines à venir. Toutefois, elles sont invitées à étaler leurs démarches de prise de rendez-vous afin d’éviter la saturation des plateformes téléphoniques et des sites internet.

Le préfet de la Charente-Maritime salue l’engagement des collectivités territoriales et de tous les acteurs de la santé qui se mobilisent pour que cette campagne vaccinale soit conduite dans les meilleures conditions.

vendredi 8 janvier 2021

Covid-19/Nouvelle Aquitaine : Des indicateurs en légère hausse et des températures basses

Point de situation de l'ARS 

Après une stabilisation, des indicateurs durant plusieurs semaines consécutives, on observe une hausse des taux d’incidence et de positivité semaine 53, alors qu’il est encore un peu tôt pour percevoir l’effet des fêtes de fin d’année et que les conditions climatiques sont moins favorables.

En semaine 53, le nombre de nouveaux cas confirmés dans la région a augmenté avec 5 600 nouveaux cas positifs (contre 4 221 en semaine 52) et le taux d’incidence a augmenté de 30% pour s’établir à 93,6/100 000 hab. (contre 70,4/100 000 hab. en semaine 52).

Cette tendance à la hausse est constatée parmi toutes les tranches d’âge, excepté parmi les 75 ans et plus, chez qui ce taux est resté stable tout en demeurant le plus élevé (119,1 /100 000 hab. semaine 53).

Le taux de positivité est également en hausse et s’élève 4% semaine 53 (contre 1,9% semaine 52). Cette hausse est constatée dans toutes les classes d’âges, et en particulier chez les enfants de 0 à 14 ans chez qui ce taux est passé de 2,1% à 7,4% (dépassant ainsi le seuil d’alerte des 5%). Le taux de dépistage qui avait connu une hausse avant les fêtes, a diminué depuis avec 2 321 tests réalisés pour 100 000 habitants (-37% entre le semaines 52 et 53)

Hausse du taux d’incidence dans tous les départements sauf dans le Lot-et-Garonne

Le virus gagne du terrain dans la Région, avec une circulation hétérogène selon les départements. Le taux d’incidence varie en effet de 60,4/100 000 dans la Vienne à 169,6/100 000 dans les Deux-Sèvres. On note une hausse particulièrement forte dans les Deux-Sèvres (+65%), en Haute-Vienne (+60%) et en Dordogne (+55%).  Le seul département à enregistrer une baisse est le Lot-et-Garonne (-10%), mais il reste parmi les taux régionaux les plus élevés derrière les Deux-Sèvres, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques.

1136 personnes étaient hospitalisées au 3 janvier 2021 (- 11 par rapport à la semaine 52), dont 147 en service de réanimation ou soins continus (- 4 par rapport à la semaine 52).

> Vaccination en Nouvelle-Aquitaine : la progression du nombre de vaccination s’est accélérée tout au long de cette semaine et va se poursuivre avec l’ouverture de nouveaux centres de vaccination   

La campagne vaccinale a débuté dans notre région fin décembre, avec le recueil du consentement des résidents en EHPAD et USLD (Unité de soins de longue durée) pour permettre la commande et la programmation des premières séances de vaccination dans les établissements dès le 4 janvier 2021.

18 centres de vaccination ont d’ores et déjà ouvert cette semaine, dont certains associant des professionnels de santé libéraux, dans une logique de partenariat ville/hôpital. Ces centres sont à disposition des professionnels des secteurs de la santé, du médico-social, du secours et de l’aide à domicile, qui souhaitent se faire vacciner. A ce stade, l’ouverture de 20 autres centres est programmée pour la semaine prochaine.

La progression de la vaccination s’est accélérée dans la région dans le courant de la semaine, ces dispositifs (vaccination en EHPAD et dans les centres de vaccination) ont en effet permis d’effectuer une centaine de vaccins les premiers jours, puis 1300 le 6 janvier et près de 4200 le 7 janvier.  Au total ce sont près de 6 000 vaccinations qui ont été réalisées dans la région au 7 janvier 2021.

 Dès le 18 janvier, les personnes âgées de 75 ans et plus pourront également accéder à la vaccination via les centres de vaccination. A compter du jeudi 14 janvier, elles pourront appeler un numéro de téléphone qui les orientera vers les différents centres de vaccination au plus près de chez elles.

Sur le site internet, sante.fr, il sera également possible via une carte interactive de trouver le centre de vaccination le plus proche et de prendre rendez-vous en ligne. 

Consultez la liste des centres de vaccination de Nouvelle-Aquitaine : https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/centres-de-vaccination-contre-la-covid-19