lundi 10 décembre 2018

Gilets jaunes : Ce soir à 20 h, Emmanuel Macron face à son destin ?

L’heure est grave, et pour le Président de la République, et pour La République en Marche. La France est mal en point. Revendications des gilets jaunes, samedis noirs inquiétants, policiers et gendarmes épuisés, chute du chiffre d’affaires des commerçants, menaces de dépôts de bilan et chômage partiel, boutiques vandalisées, scènes de violence urbaine et image "dégradée" que renvoie la France à l’étranger. Ce soir, à 20 h, Emmanuel Macron s’adressera à la nation. Les gilets jaunes attendent de pied ferme ses déclarations

Les gilets jaunes seront-ils entendus ? (montage J.L.D Terra Incognita)
« Cette contestation, née sur les réseaux sociaux, s’arrêtera comme elle a commencé » devaient penser l’Elysée et Matignon en novembre dernier. Hors cadre, hors syndicats : quelle espérance de vie pouvait-elle avoir ? Le Gouvernement en a vu d’autres. N’a-t-il pas neutralisé la colère des cheminots et les grèves à répétition, dont ont souffert les voyageurs, n’ont pas entamé sa détermination à réformer. S’empilant strate après strate, les mécontentements étaient pourtant un signal d’alarme. Gérard Collomb, ancien ministre de l’Intérieur, savait-il que le volcan allait s’éveiller, d’où sa démission du Gouvernement ? Ou bien n’a-t-il pas été entendu ?  Peu à peu, les gilets jaunes sont apparus comme une évidente réaction, se massant autour des ronds-points et à l’entrée des autoroutes pour y faire entendre leurs voix. Celle d’un peuple ne supportant plus la hausse des taxes sur les carburants, ni la précarité.
Sourd à leurs préoccupations, Emmanuel Macron est alors devenu leur cible préférée. Jupiter recevant la foudre de ce pays qui l’a porté aux plus hautes fonctions, qui l’eût cru ? Les samedis noirs se sont succédé, à Paris et en province, sans cesse plus dévastateurs. Se mêlant aux gilets jaunes, les casseurs en ont profité pour incendier, piller, dévaliser et se filmer comme le montre cette vidéo d’un groupe qui s’introduit dans l’Apple Store de Bordeaux et embarque tout sur son passage. Téléphones et autres technologies qu’on retrouvera sur les marchés parallèles. Provocation sur le net, pied de nez aux institutions ?… A quelques semaines de Noël, les commerçants sont exaspérés et des menaces de chômage partiel pèsent désormais sur des personnels.
Ces scènes violentes n’ont cependant pas réussi à ternir l’action conduite par les gilets jaunes « modérés » auprès de l’opinion. Edouard Philippe a bien essayé d’éteindre l’incendie. En vain.
Pour Emmanuel Macron, l’heure est venue - mais bien tardivement - d’annoncer des mesures concrètes visant à faire retomber la tension. Parmi elles, devraient être annoncés une prime exceptionnelle de fin d’année versée par l’employeur, le retour à la défiscalisation des heures supplémentaires et une accélération de la baisse de la taxe d’habitation pour les ménages les plus modestes.
Gouverner, c’est prévoir. Souhaitons que les annonces puissent répondre aux attentes des gilets jaunes. Celles-ci restent inchangées : « carburants à des prix accessibles, idem pour les denrées alimentaires, amélioration générale du pouvoir d’achat, gel du prix de l’électricité et du gaz, fin de la hausse de la CSG sur les retraites, etc ».
Des réunions de concertation, réunissant les acteurs locaux, seront organisées en province. Les mairies qui le souhaitent peuvent ouvrir un cahier destiné à recueillir les doléances des citoyens.

Voitures brûlées à Paris
Imaginer un destin collectif nouveau en ce début de XXIe siècle

Pour la France d’en bas, ne retenant que les aspects négatifs de son action, Emmanuel Macron apparaît tel un « père fouettard ». Il est celui qui a réduit l’allocation logement, les pensions des retraités, imposé une limitation de vitesse à 80 km générant un plus grand nombre de contraventions. Certes, il a diminué la taxe d’habitation pour les foyers les plus modestes, mais cette mesure a entraîné la majoration des impôts locaux des foyers plus aisés. En effet, les collectivités (mairie, communauté de communes, etc) s'estimant lésées, ont augmenté leurs propres taux pour pallier le manque à gagner. Bref, ce qu’on a donné d’un côté a été répercuté de l’autre ! 
Au 1er janvier 2019, le Gouvernement avait l’intention d’augmenter la taxe sur les carburants (au motif de la transition écologique), plongeant les salariés se déplaçant ou travaillant avec leurs véhicules dans une situation difficile. Cette perspective est apparue comme une contrainte supplémentaire : « la goutte de carburant qui a fait déborder le réservoir » soulignent les gilets jaunes.

Les classes "laborieuses" sont habituellement résignées. Est-ce la personnalité même d’Emmanuel Macron qui a déclenché leur courroux ? Ses fameuses petites phrases, souvent incisives, et son attitude distante sont-elles à l’origine du fossé qui s’est creusé entre l’homme à qui tout réussit et ceux qui cherchent en lui un soutien quasi paternel… et ne le trouvent pas ?

En 2016, Emmanuel Macron a bénéficié d’une conjoncture favorable pour entrer en scène, profitant de la baisse de popularité de François Hollande et la lassitude des citoyens, contraints de choisir à chaque élection entre la droite et la gauche au rythme du balancier. Lui-même a été socialiste de 2006 à 2009 avant de rejoindre le cabinet du président de la République François Hollande en 2012. Dans la jungle politique, il a été audacieux, écartant par une fine stratégie les lianes tressées par les Républicains et les Socialistes. Il s’est mis en marche en affaiblissant les grandes formations qui ont alors donné des marges de manœuvre à la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon et surtout à Marine le Pen, responsable du Front National. Sans les démêlés de François Fillon avec la justice (au moment opportun pour ses opposants), la droite traditionnelle aurait du remporter la Présidentielle de 2017. Le scandale qui a entouré l’affaire Fillon a largement contribué à semer le doute dans les isoloirs. Sans casserole, autrement dit presque vierge, Emmanuel Macron est arrivé en tête au premier tour de l'élection et a triomphé (sans gloire) au second devant le F.N.

Pour la première fois, Les Français ont un président qui n’a jamais occupé de fonctions électives, maire, conseiller départemental, sénateur ou député. Idem pour les parlementaires portant sa bannière, issus pour la plupart de la société civile. Souvent jeunes et brillants, mais peu habitués aux agitations de la base. Ce manque d’expérience du terrain pourrait-il expliquer pourquoi le Gouvernement n’a pas répondu aussitôt aux attentes des gilets jaunes ? Il aurait alors désamorcé le mouvement. Les conseillers en communication auraient-ils manqué de discernement ? Quel effet regrettable que de voir le Premier Ministre annoncer le gel des taxes sur les carburants pour six mois, repris quelques heures plus tard par l’Elysée déclarant un gel total pour l'année 2019. D’où vient ce manque de synchronisation ?

Ce soir, l’intervention du Président de la République sera déterminante pour la suite des événements. S’il veut retrouver la position qu’il occupait jusqu’à une époque récente, il doit apparaître comme un grand chef d’Etat. Cette épreuve peut lui en donner l’occasion. Son intervention télévisée sera à double tranchant : elle peut mettre fin au mouvement des gilets jaunes ou, au contraire, lui donner un nouveau souffle de contrariétés.

Gilets jaunes (Saintes)
Face aux problèmes de notre société en pleine mutation, une page s’ouvre. Il s’agit de plaider pour une autre disposition d’esprit vis-à-vis de la production, de l’échange et de l’organisation sociale. Il appartient aux élus de la nation, puisqu’ils sont la République, d’arrêter de croire à des certitudes qui n’en sont pas, pour dominant l’histoire, imaginer un destin collectif nouveau en ce début de XXIe siècle.

Saintes : samedi soir sur les ronds-points de Diconche et la route de Rochefort

Samedi soir, une pluie soutenue, fouettée par des rafales de vent, tombe sur la cité santone. Sur les ronds-points, lumières blafardes et grands feux donnent à ces embranchements stratégiques de la circulation des allures inhabituelles

Le rond-point de la route de Rochefort. Dans l'après-midi, une marche des gilets jaunes 
avait été organisée jusqu'à la base de Paban.

Diconche


Depuis la mi-novembre, les ronds-points de Saintes sont occupés par les gilets jaunes qui s’y sont installés avec la ferme volonté d’y rester... jusqu’à obtenir gain de cause. Des cabanes y ont été construites abritant des intempéries et du froid. Du côté de la route de Rochefort, un abri assez vaste baptisé chez Dom et Lolo a été édifié « en une nuit » et des tas de palettes, apportées par un transporteur, alimentent les différents foyers.
Sur ces bouts de terrain, une communauté a vu le jour, « une fraternité » disent certains, des liens s’étant tissés entre des personnes qui ne se connaissaient pas. Tous subissent les mêmes galères. Les nombreuses pancartes aux inscriptions souvent rudes pour le Gouvernement sont sans surprise. Ici, la cible est Emmanuel Macron, « le président des riches » qui n’entend pas la France d’en bas. Ou si peu (du moins en apparence) au point que le mouvement résiste en l’attente d’un chapelet d’annonces propices à estomper la morosité.

Rond-point de Diconche

Circulation ralentie en ce samedi soir
Les gilets jaunes déclarent « défendre l’avenir des jeunes et des moins jeunes ». Ils luttent pour obtenir un meilleur pouvoir d’achat, autrement dit vivre décemment dans un pays où l’écart entre les classes aisées et laborieuses n’a cessé de se creuser depuis des décennies. Allez dire à des salariés rémunérés au ras des pâquerettes que le chiffre d'affaires de Total a progressé à 172 milliards de dollars en 2017 et que cette même année, le bénéfice net de la banque Rothschild and Co (bien connue d’Emmanuel Macron) a grimpé de 32% à 236 millions d'euros tandis que son chiffre d'affaires a progressé de 12% à 1,9 milliard ! Si la bonne santé de ces groupes contribue à l'essor du monde économique, il est évident qu’il existe non pas un fossé, mais un océan entre les deux « mondes ». Quand l’écart devient trop important, naissent des incompréhensions, mais aussi des tensions et des violences…

Largués par la mondialisation et les progrès technologiques qui réduisent le nombre d’emplois, certains Français sont perdus au cœur d’un système qui, loin de les protéger, les marginalise au contraire. Une situation contre laquelle ils se rebellent, d’où le malaise qu’ils expriment aujourd’hui. C’est pourquoi le discours d’Emmanuel Macron en soirée est attendu avec impatience. En cas d’insatisfaction, les sapins de Noël installés sur les ronds-points laissent présager une occupation plus longue, y compris durant la traditionnelle trêve des confiseurs…

Des foyers pour réchauffer l'atmosphère


Dans l'une des "cabanes", Dom et Lolo ont pris les choses en main

Sur la butte du rond-point de la route de Rochefort, trône un sapin de Noël !

vendredi 7 décembre 2018

Saintes : les gilets jaunes ne manifesteront pas en centre ville samedi 8 décembre

Samedi 8 décembre, selon la préfecture, il n'y aura pas de cortège des gilets jaunes en centre ville de Saintes. Le mouvement organisera une manifestation sur le périphérique du rond-point de la Charloterie (route de Fontcouverte) jusqu’au rond-point de Diconche (à partir de 14 h 30).

La marche pour le climat ira, quant à elle, de l’Hyper U au Palais de Justice. Début 14 h 30, dislocation vers 17 h.

Paléosite/Saint-Césaire : Un nouveau centre d'études archéologiques départemental

Récemment, s’est tenue, au Paléosite de Saint-Césaire, une présentation du nouveau Centre d'études archéologiques départemental et du Label "Qualité Tourisme" en présence de la commission départementale en charge de la culture, du sport, du tourisme et de la citoyenneté

• CENTRE D'ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DÉPARTEMENTAL : LA GÉNÈSE
Depuis la fin des années 2000, le Département s’est engagé dans une réflexion pour la création d’un nouveau dépôt archéologique, en remplacement de celui occupé actuellement à Saintes (mis à disposition par la Ville) qui ne répond plus aux normes de conservation et de gestion du mobilier archéologique, ni à l’accroissement de l’activité du Service d’Archéologie Départementale.

Des études de faisabilité et de programmation ont été réalisées depuis 2009. En 2013, la création d’un Centre d’Etudes Archéologiques (CEA) permettant de mettre en valeur les collections et d’assurer la pérennité du service départemental a été validée. L’implantation de ce nouvel équipement à proximité du Paléosite, à Saint-Césaire, également propriété du Département, a été naturellement envisagée du fait de la présence du site archéologique de renommée internationale "La Roche à Pierrot", des espaces disponibles et de l’existence d’infrastructures d’accès et de stationnement déjà existantes. La création du CEA a été approuvée par l’assemblée départementale en 2016.

La proximité du Paléosite et du CEA constitue aujourd’hui une belle opportunité de développer des actions complémentaires (conférences, expositions, journées d’études thématiques) et bénéficier ainsi d’une vitrine nationale pour la diffusion et la médiation de l’archéologie départementale auprès d’un large public (spécialistes, scolaires et grand public).


DESCRIPTIF DU PROJET 


Le site sur lequel viendra s’implanter le nouveau Centre d’Études Archéologiques de la Charente Maritime s’inscrit au sein d’un environnement naturel, paysager et historique de grande qualité. En effet, il alterne masses boisées réparties sur un relief vallonné, ponctué de fronts calcaires qui offrent des vues cadrées sur la vallée du Coran.

Le programme préconise la mise en place du Centre d’Études Archéologiques (C.E.A.) sur la partie nord du parking existant dès l’entrée du site. Cet emplacement, représente actuellement, une surface imperméabilisée importante sans aucune mise en valeur du lieu.

L’implantation du projet permet de disposer d’une architecture contemporaine en lien avec le paysage naturel. Ainsi, l’équipe de maîtrise d’œuvre propose une architecture simple, composée de lignes nettes et précises qui enrichissent l’esprit du lieu. D’un point de vue environnemental, cette option aura comme conséquence d’adoucir la perception actuelle du site en réduisant la surface de parking. Pour satisfaire les objectifs environnementaux, la surface d’enrobé imperméable sera remplacée par l’édifice incluant son propre système de rétention et de traitements des eaux pluviales.

Appuyé sur l’accès principal au site, le bâtiment du Centre d’Etudes Archéologiques met en scène la vocation scientifique du lieu de travail des chercheurs. Les locaux administratifs du Centre d’Etudes au sud, accessibles depuis le parking, constituent le point de contrôle permettant l’accès à l’intérieur du bâtiment pour accueillir les personnes extérieures (personnel, chercheurs, etc).

Ils sont distribués par une rue intérieure, trait d’union entre la partie accessible aux chercheurs et la zone centrale de traitement. Éclairée par une verrière, elle offre la journée une lumière tamisée et diffuse ; elle est protégée de l’ensoleillement et irradie l’ensemble des locaux adjacents tels que les locaux de tri et de lavage.

Une seconde séquence est perçue après avoir longé le bâtiment, menant au parking. Cette nouvelle configuration réduit pratiquement de moitié l’actuel lieu de stationnement, tout en étant largement suffisante car elle permet de recentrer cette surface de parking et de réduire l’imperméabilisation. Le projet sera prétexte à paysager harmonieusement cet espace d’accueil en soignant, notamment, les cheminements piétonniers vers le Paléosite.

Présentation du projet
 LE MODE CONSTRUCTIF ET LES MATÉRIAUX

Constitué d’un volume linéaire et continu le long de la voie d’accès, le projet s’articule autour d’un second volume culminant à 9 mètres correspondant aux réserves permanentes. Ce volume se distingue par son architecture monolithique, une masse aveugle aux parois à forte inertie recouvertes de bardage de bois brûlé. La structure de ce volume sera composée majoritairement de bois. Ce type de structure "légère" est totalement compatible avec l’aléa sismique de la zone, les efforts horizontaux engendrés étant plus faibles qu’avec une structure béton.

D’autre part, trois parois de ce volume seront réalisées en ossature bois en intégrant des isolants bio-sourcés en fibres de chanvre et fibres de bois. Seule la façade Sud Est comportera un voile béton pour obtenir de l’inertie.

Les parties courantes, les poteaux, poutres, et autres voiles béton constituant les murs de la façade sur la hauteur du rez de chaussée seront en béton de site à base de calcaire.

LE CALENDIER


Le marché de maîtrise d’œuvre sera notifié courant février 2019. Les études de maîtrise d’œuvre permettront de lancer un appel d’offre à la rentrée 2019 pour programmer un démarrage des travaux au premier trimestre 2020. La durée du chantier est estimée à 12 mois.

Jonzac : Dégradations au magasin Proxi

Il y a deux semaines, la magasin Proxi, situé non loin du marché, a été l’objet de dégradations. Par ailleurs, les incivilités se développent dans le centre ville de Jonzac…


La supérette Proxi présente l’avantage d’être ouverte jusqu’à 21 h l’hiver et 22 h l’été. Elle est donc largement fréquentée de par la souplesse de ses horaires. Récemment, elle a malheureusement été la cible de personnes cherchant à se faire servir de l’alcool, ce qu’a refusé Malvina qui tenait le magasin ce soir-là. En effet, en raison d’agitations quotidiennes sur la place du marché liées à des états d’ivresse (entraînant l’intervention régulière des forces de l’ordre ou des pompiers), la mairie a demandé au magasin de ne plus délivrer d’alcool au groupe qui se réunit sur les marches conduisant au parvis de l’église. « Cet arrêté nous a permis de retrouver le calme durant plusieurs mois. Or, il a pris fin en août » souligne la responsable, Mme Rotureau. Malvina a donc du faire face à des hommes déterminés. Elle a réussi à fermer la porte du magasin, s’exposant alors à la colère des intervenants qui ont brisé la vitre d’entrée.
Ce n’est pas la première fois qu’une employée de Proxi est victime "d'excès". Une scène du même type a eu lieu il y a un mois, l’auteur étant actuellement en prison. « Désormais, pour une plus grande sécurité, nous sommes deux en soirée » explique Mme Rotureau qui souhaite que la municipalité prenne un nouvel arrêté afin d'assurer le calme dans le quartier. D’autres incidents auraient été signalés du côté des Carmes.
Plus généralement, certains habitants se plaignent d’incivilités en centre ville. L’un d’eux s’est d’ailleurs pris un bon "coup" sur l’épaule : « pour moi, passe encore ! Par contre, je pense à la réaction que pourrait avoir un curiste dans une telle situation » dit-il.
Jonzac étant une petite ville sympa, un dialogue doit s'établir entre les différentes "parties" afin d'éviter les débordements...