jeudi 4 juin 2026

Collèges/Retour sur les concours d’expression orale “Dire pour convaincre” et d’écriture “Tape m’en 5 !”

Mardi 2 juin, la Maison de la Charente-Maritime a accueilli deux temps forts, marquant l’engagement du Département en faveur de la jeunesse et de la culture : la remise des prix du concours d’expression orale “Dire pour convaincre” et la finale du concours d’écriture collaborative “Tape m’en 5 !”, suivie de sa propre cérémonie de récompenses

©Dépt.17
Le concours “Dire pour convaincre”, organisé par l’AMOPA 17, a permis à 34 collégiens finalistes de 4e et 3e de défendre un discours argumenté de 3 à 5 minutes sur le thème : “Peut-on s'enrichir de nos différences ?”. Les lauréats ont été récompensés ce jour pour la qualité de leur prise de parole et leur engagement.

Dans le même temps, la finale du concours “Tape m’en 5 !”, coordonnée par le Réseau Canopé a réuni près de 40 collégiens finalistes de 6e et 5e. Par équipe de 3, ils ont rédigé en temps limité une nouvelle intégrant 5 mots imposés, sous le regard de l’autrice de littérature jeunesse et poésie Sophie Grenaud, marraine de cette édition.

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• Les lauréats 2026 :

Concours “Dire pour convaincre” :

Lauréats, classe 4ème   

1 : Batista Léa, collège les vieilles vignes de Cozes

2 : Chan Nolan, collège les vieilles vignes de Cozes

3 : Rousseau Tom, collège les vieilles vignes de Cozes

Lauréats, classe 3ème

1 : Ianga Fatoumata, collège Pierre Mendès France de La Rochelle

2 : Bonnet Clémence, collège Jean Monnet de Courçon

3 : David Diane, collège Fromentin de La Rochelle

Concours “Tape m’en 5 !” :

1 er prix: Texte intitulé "Je t'aime" : Dany, Iris et Laurène du collège A. Camus à La Rochelle.

2eme prix : Texte intitulé "La fourmi et la fameuse pile" : Paul, Ugo et Augustin du collège La salle St Louis à Pont l'Abbé d'Arnoult

3eme prix : Te texte "Voyage au Fort Boyard" : Alix, Roxane et Jules du collège Beauregard à la Rochelle

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CARA/Royan : Séminaire de formation des élus

Le président de la Communauté d'Agglomération Royan Atlantique, Patrick Marengo, a réuni l'ensemble des élus communautaires, lundi 1er juin, lors d'un premier séminaire de formation consacré au partage d'une culture commune de l'intercommunalité


Cette première réunion avait pour objectif de donner aux nouveaux élus une vision claire et partagée du fonctionnement de l'intercommunalité, de son histoire et de ses compétences tout en complétant l'information des élus sortants sur l'ensemble des dossiers en cours. Ce sont plus de cinquante élus ont répondu présent à cette initiative, ce qui prouve la nécessité et l'utilité d'un tel dispositif. « L'efficacité collective repose en premier lieu sur un bon niveau de formation des élus et par la connaissance partagée des dossiers majeurs » rappelle Patrick Marengo, Président de la CARA.

Pour compléter ce dispositif, une réunion d'information des DGS et des secrétaires de mairie des 33 communes sera organisée en septembre. Au-delà de l'accompagnement des nouveaux élus communautaires dans l'exercice de leur mandat, ce séminaire symbolise la volonté de disposer rapidement d'une assemblée pleinement opérationnelle, soudée et mobilisée sur le terrain.

Cette démarche vise également à renforcer la cohésion entre les élus et à favoriser une meilleure proximité avec les habitants. En permettant aux élus communautaires de mieux se connaître, de partager une culture commune et de construire une méthode de travail collective, ce séminaire contribue à rendre l'action communautaire plus lisible, plus humaine et plus proche des réalités du territoire.

Cette organisation traduit également un engagement de campagne et une méthode de travail impulsés par la nouvelle présidence de la CARA.

mercredi 3 juin 2026

Don d'organes : le groupe hospitalier Saintes-Saint Jean d'Angely organise un ciné-débat

À l'occasion de la Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe, le Groupe Hospitalier Saintes - Saint-Jean d'Angély propose au grand public un ciné-débat autour du film Réparer les vivants, vendredi 26 juin à 20 h au Gallia Théâtre de Saintes

Organisée par l'équipe de la coordination hospitalière des prélèvements multi-organes et de tissus, cette soirée a pour objectif de sensibiliser le public à la question du don d'organes et de favoriser les échanges autour de ce sujet essentiel de santé publique.

Réalisé par Katell Quillévéré et adapté du roman de Maylis de Kerangal, Réparer les vivants retrace le parcours d'un don d'organes et met en lumière les dimensions humaines, médicales et éthiques qui entourent ce geste de solidarité.

À l'issue de la projection, les spectateurs seront invités à participer à un temps d'échange avec les professionnels de la coordination hospitalière des prélèvements multi-organes et de tissus du Groupe Hospitalier Saintes - Saint-Jean d'Angély. Cette rencontre permettra de répondre aux questions du public, de mieux comprendre les modalités du don d'organes en France et d'échanger sur les enjeux liés à la greffe.

Cette initiative s'inscrit dans l'engagement du Groupe Hospitalier en faveur de l'information et de la sensibilisation de la population. Elle intervient également dans un contexte particulier pour la ville de Saintes, engagée dans la promotion du don d'organes en tant que ville ambassadrice.

INFORMATIONS PRATIQUES

Gallia Théâtre Cinéma - Saintes vendredi 26 juin à 20 h, accueil du public à partir de 19 h

TARIFS : 6 € sur réservation, 8 € sur place. Réservation conseillée - nombre de places limité.

• À PROPOS DU DON D'ORGANES

En France, chacun est considéré comme donneur potentiel après son décès, sauf s'il a exprimé de son vivant son opposition au don d'organes. Informer ses proches de sa position demeure néanmoins essentiel afin de faciliter le dialogue avec les équipes médicales le moment venu.

Chaque année, des milliers de patients sont en attente d'une greffe. Le don d'organes permet de sauver ou d'améliorer durablement de nombreuses vies.

Saintes/Collège Agrippa d'Aubigné : Waël Delfosse distingué à Paris pour son travail de mémoire sur la Seconde Guerre mondiale

Le travail de recherche sur les camps de concentration durant la Seconde Guerre mondiale (les marches de la mort en particulier), réalisé par Waël Delfosse, du collège Agrippa d'Aubigné de Saintes et élève de Mme Boulet, professeur d'histoire, a été remarqué à l'occasion du 32e Prix de la Mémoire et du Civisme organisé par la Fédération André Maginot. S'étant classé à la 4ème place nationale du concours, Waël a été invité à recevoir son prix à Paris en mars dernier, en présence du général Georges Lissot. Un moment d'intense émotion qui récompense des écrits « sensibles montrant que la jeune génération s'intéresse non seulement à cette période douloureuse de l'histoire, mais l'analyse avec lucidité et la volonté de ne plus jamais connaître de telles situations ». Alors que les derniers témoins du conflit 1939-1945 disparaissent et que des guerres occupent le devant de la scène, ces prises de conscience sont importantes en effet. « Je suis fière que le travail de mémoire de mon fils ait été reconnu » confie sa mère, Maroi Hennouf, qui l'a accompagné dans la capitale.

Félicitations à Waël, ses camarades et aux enseignants qui sensibilisent les élèves à leur avenir de futurs citoyens. 


• LA FONDATION CHARLES DE GAULLE

Créée en 1971 sous la forme d’un institut puis d’une fondation reconnue d’utilité publique par le décret du 22 septembre 1992, la Fondation Charles de Gaulle entretient en France et dans le monde la mémoire du général de Gaulle et transmet son héritage intellectuel et culturel conformément au vœu qu’il avait exprimé après son départ du pouvoir. Désireux que cet héritage fût porté par une entité détachée des débats partisans et à l’expertise incontestée, le libérateur de la France et fondateur de nos institutions avait confié à André Malraux la mission d’en être le premier président. Personne mieux que l’auteur de L’Espoir ne pouvait assurer que la mémoire du gaullisme devînt une référence féconde, « source d’ardeurs nouvelles » pour les générations futures. 

Waël Delfosse
Le Général Georges Lissot

Revitalisation des centres-bourgs et des centres-villes : Sandrine Hernandez, conseillère régionale, en visite à Pons et Barbezieux

Sandrine Hernandez, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine en charge de la revitalisation des centres-bourgs, du foncier et de l’urbanisme, effectuera une tournée des 36 communes lauréates de l’appel à manifestation d’intérêt « Revitalisation des centres-bourgs et des centres-villes ». Elle se rendra à Barbezieux et Pons mardi 9 juin prochain

Le château de Pons et son donjon

• Afin de revitaliser le centre-ville de Barbezieux, la Région a mobilisé 116000 euros pour un soutien à l’ingénierie. Ces financements ont permis la réalisation d’une étude sur la mobilité, un accompagnement dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Mon centre bourg à un incroyable talent » et l’animation globale de la démarche communale.

Par ailleurs, plusieurs projets d’investissement ont bénéficié d’une aide régionale, avec par exemple 200000 euros pour la valorisation de la place du château à Barbezieux, 87195 euros pour la réhabilitation de l’ancienne poste. Ces opérations représentent un soutien régional de 433 195 euros entre 2019 et 2024.

• Pour le centre-ville de Pons, la Région a mobilisé 72000 euros pour un soutien à l’ingénierie. Ces financements ont permis la réalisation d’une étude mobilité, d’une étude de programmation pour le pôle d’échanges multimodal et l’animation globale de la démarche communale. Par ailleurs, dans le cadre du Contrat de développement et de transitions, une aide de 202140 euros a été attribuée par la Région pour le pôle d’échange multimodal ferroviaire.

Pons possède un riche patrimoine. Ici, l'hôpital des Pèlerins

Les centres-villes et les centres-bourgs sont la porte d’entrée vers les services essentiels de la santé, de l’éducation, de l’accès au numérique ou de la culture mais aussi les lieux du commerce de proximité et de la vie citoyenne. « Devant la vulnérabilité de certains centre-bourgs, il convient d’accompagner les territoires à la définition de projets globaux qui couvrent les enjeux de l’habitat, du commerce et de l’artisanat, des services essentiels, de la santé, du tourisme, de l’accès au numérique ou à la mobilité » souligne Sandrine Hernandez

 La Région Nouvelle-Aquitaine s’est emparée de ce défi à travers l’adoption en 2019 d’un dispositif spécifique : un appel à manifestation d’intérêt « Revitalisation des centres-bourgs et des centres-villes ». Il intervient sur l’ensemble des typologies de territoires avec des moyens spécifiques dans les domaines de l’habitat, du logement des jeunes, du soutien au commerce et à l’artisanat, de la mobilité, de la transition énergique, du tourisme et du patrimoine. Des villes moyennes aux bourgs ruraux, avec une attention particulière portée aux centralités d’équilibre par lesquelles s’irriguent la vitalité des territoires. 

Après sept années de mise en œuvre de cet AMI, 36 territoires ont été accompagnés avec 91 études et plans guides réalisés, 15 chefs de projets financés, et déjà 10 communes passées à l’opérationnel à travers le financement en déficit d’opération de la réhabilitation de 15 îlots dégradés.

 Lors de la séance plénière du 2 avril dernier, les élus régionaux ont validé la prolongation de ce dispositif jusqu’en 2028 afin de consolider l’accompagnement des communes n’ayant pas encore franchi l’opérationnel, et de garantir que chaque territoire puisse disposer d’un centre bourg vivant, fonctionnel et attractif.