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samedi 30 janvier 2021

Estuaire de la Gironde : alerte Orange Crues

Le service de prévision des crues place l’estuaire de la Gironde au niveau de vigilance Orange Crues. Des débordements dans les secteurs sous influence maritime sont attendus, causés par des coefficients de marée élevés dimanche 31 janvier matin et lundi 1er févier matin ainsi qu'à une surcote liée à la tempête Justine (vents d’ouest et une forte houle)


Le préfet de la Charente-Maritime a alerté les municipalités et l’ensemble des acteurs concernés afin que toutes les dispositions soient prises pour assurer la sécurité de tous.

Le préfet appelle la population résidant aux abords de l’estuaire de la Gironde à la plus grande vigilance. Les autres cours d’eau du département sont placés en vigilance jaune.

• Rappel aux usagers concernant les risques d’inondations :

Ces risques appellent une vigilance accrue de la part de tous.

A l'annonce de la montée des eaux :

Fermer portes, fenêtres, soupiraux, aérations, pour ralentir l'entrée de l'eau et limiter les dégâts ;

Couper l'électricité et le gaz pour éviter électrocution ou explosion ;

Monter dans les étages avec : eau potable, vivres, papiers d'identité, lampe de poche, vêtements chauds, vos médicaments pour attendre les secours dans les meilleures conditions ;

Ne pas prendre l'ascenseur pour éviter de rester bloqué ;

Ne descendez pas dans les sous-sols ;

Écouter la radio pour connaître les consignes à suivre ;

Se tenir prêt à évacuer les lieux à la demande des autorités, prendre ses papiers d'identité et si possible, fermer le bâtiment ;

Ne pas aller à pied ou en voiture dans une zone inondée, c’est s’exposer au danger.

• Suivi de l’évolution de la situation sur https://www.vigicrues.gouv.fr/

vendredi 29 janvier 2021

Routes et sécurité en Charente-Maritime : Le Département ajuste progressivement la vitesse maximale autorisée sur les routes départementales

Le 1er juillet 2018, la vitesse maximale autorisée (VMA) a été abaissée à 80 km/h sur l’ensemble des routes bidirectionnelles sans séparateur central, hors agglomération.

La loi d’orientation des mobilités, promulguée le 24 décembre 2019, a ouvert la possibilité aux présidents des Départements, détenteurs du pouvoir de police de la circulation sur leur réseau routier hors agglomération, de relever de 10 km/h la vitesse maximale autorisée de certaines sections de route, en recueillant préalablement l’avis de la Commission Départementale de Sécurité Routière sur des projets d’arrêtés motivés s’appuyant sur une étude d’accidentalité.

L’étude est menée en deux phases. Une première phase de 309 km dont les projets d’arrêtés de relèvement de la vitesse à 90 km/h ont été présentés à la Commission Départementale de Sécurité Routière le 8 janvier 2021. La deuxième phase concerne 229 km et nécessite des travaux préalables, les études doivent se poursuivre avant que les projets d’arrêtés puissent être à nouveau soumis à cette Commission.

Les Maires et Conseillers Départementaux des territoires traversés par l’un des axes routiers faisant l’objet de l’étude d’accidentalité de la première phase ont été interrogés. Dans leur très grande majorité, ils se sont prononcés favorablement à une remontée de la Vitesse Maximale Autorisée.

Par instruction du 15 janvier 2020, le Ministre de l’intérieur a demandé aux Préfets des Départements d’examiner ces motivations à la lecture des préconisations très restrictives du comité des experts du Conseil National de la Sécurité Routière notamment l’absence de zones de récupération, la présence d’obstacles latéraux dans la zone de sécurité, d’arrêts de transport en commun, de traversées de chemin de grande randonnée ou de vélo routes, de riverains, d’engins agricoles, des trafics et vitesses élevés.

AU REGARD DES AVIS DE LA COMMISSION DÉPARTEMENTALE DE SÉCURITE ROUTIÈRE DU 8 JANVIER 2021

                 

Vaccination/Covid-19 : les centres de Royan Atlantique s'adaptent

Les centres de vaccination de Royan Atlantique adaptent leur stratégie vaccinale face à la diminution provisoire de l’approvisionnement en vaccins 

Devant la baisse de l’approvisionnement en vaccins, qui touche l’ensemble de la France, les deux centres de vaccination – Hôpital de Royan et clinique Pasteur – la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique et la ville de Royan se sont réunis jeudi 28 janvier pour définir la stratégie à adopter pour assurer les prochaines vaccinations.

Deux impératifs s’imposent aux soignants : 

- Optimiser les 700 doses hebdomadaires dont le territoire est actuellement doté pendant les deux prochaines semaines.

- Privilégier la seconde dose de vaccination pour ne pas perdre le bénéfice de la première injection.

Pour répondre à ces deux objectifs, une stratégie claire est mise en œuvre à partir de la semaine du 1er au 7 février :

- Déprogrammation de tous les rendez-vous pour les primo-vaccinations dès le 1er février

- Planification de toutes les secondes injections à partir de cette même date pour respecter le délai de 21 à 28 jours des premiers vaccinés.

Cette stratégie devrait permettre une reprise des rendez-vous pour les primo-vaccinations à partir de la semaine 9 (1er au 7 mars). Les informations concernant la réouverture des inscriptions seront diffusées au fur et à mesure de l’évolution des approvisionnements et de la connaissance par les centres de vaccination du volume des doses disponibles.

La plateforme téléphonique de la CARA et le site internet Doctolib ne prendront donc aucun rendez-vous sur cette période. Les équipes seront pleinement disponibles pour organiser et planifier l’ensemble des secondes injections sur la période concernée, mais aussi pour répondre aux interrogations dans la mesure des informations disponibles.

Toutes les personnes inscrites pour un premier vaccin à partir du lundi 1er février seront informées individuellement de l’annulation de leur rendez-vous.

Depuis le 4 janvier, plus de 2500 personnes ont reçu leur première injection (primo vaccinés). A partir du 1er février, nous entrons dans la phase de seconde injection, c’est-à-dire entre 21 et 28 jours pour une efficacité optimale du vaccin. Le nombre de doses dont les deux centres disposent par semaine permettront d’assurer la seconde injection, avant de reprendre le plus rapidement possible les prises de rendez-vous.

jeudi 28 janvier 2021

Point de situation Covid-19 en Nouvelle-Aquitaine

ARS - Situation épidémiologique

La progression de la circulation du Covid-19 se poursuit en Nouvelle-Aquitaine avec une tendance à la hausse du taux d’incidence et du taux de positivité en semaine 3 (du 18 au 24 janvier 2021)

En semaine 3, 10 003 nouveaux cas ont été confirmés dans la région (+ 937 par rapport à la semaine 2). Le taux d’incidence continue à augmenter fortement et s’élève à 166,7 pour 100 000 hab. (+15,6 points). Cette hausse est observée dans toutes les tranches d’âge, excepté chez les 75 ans et plus où il tend à se stabiliser, même s’il reste parmi les plus élevés (202,6/100 000 hab.) avec celui des 15-44 ans (202,7/100.000 hab.). Une progression de + 33% chez les moins de 15 ans, même s’ils possèdent l’un des taux les plus faibles (110,5/100 000 hab.).

Le taux de positivité poursuit son augmentation avec un taux de 6,1% en semaine 3 (contre 5,8 % en semaine 2). Il reste le plus élevé chez les 0-14 ans (7,4%), mais est en baisse depuis début janvier. Il augmente en revanche dans les classes d’âge les plus âgées.

En semaine 3, le taux de dépistage reste relativement stable avec 2 720 tests réalisés pour 100 000 habitants contre 2 630 pour 100 000 habitants en semaine 2.

>>> VACCINATION

Au 27 janvier 2021, 137 523 vaccinations ont été réalisées en Nouvelle-Aquitaine

Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe : Le message de félicitations de Dominique Bussereau

BRAVO ET MERCI YANNICK !

« Après un suspens qui a duré jusqu'au bout de la nuit, le Charentais-Maritime, Yannick Bestaven remporte le Vendée Globe 2020/2021 ... Une édition d'anthologie à en croire les marins ayant bouclé ce tour du monde après un périple de 80 jours pour notre skipper !

Le Département de la Charente-Maritime, Terre de Champions, est heureux et fier d'être partenaire de cette belle victoire qui hisse haut les couleurs de tout un Territoire où le sport et les valeurs qu'il porte sont encouragés et valorisés. Un accueil chaleureux se prépare pour le retour de notre champion samedi 13 février prochain ...

Le Département soutient le sport, les sportifs et les évènements sportifs de la Charente-Maritime

Yannick Bestaven a pu compter sur le soutien du Département, partenaire de cette victoire et déjà partenaire il y a 8 ans de sa première participation au Vendée Globe. Lors de la création de son entreprise, il a également bénéficié de l'appui de notre collectivité qui met un point d'honneur à garder ses talents en Charente-Maritime en les accompagnant dans leurs défis sportifs comme dans leurs projets professionnels. Ce sont près de 100 sportifs Charentais-Maritimes de haut-niveau qui bénéficient aujourd'hui du soutien du Département et qui contribuent ainsi au rayonnement de la Charente-Maritime en France et partout dans le Monde ».

Dominique Bussereau, président du Département de la Charente-Maritime et de l'Assemblée des Départements de France

mercredi 27 janvier 2021

Rémy Julienne, ami des Saintais, nous a quittés

« Nous avons appris la mort de celui qui fut le plus grand cascadeur du monde, Rémy Julienne. Le cœur de certains amateurs de motos doit battre très fort !


Les Saintais qui se pressaient sur le terrain de moto-cross “des buttes du champ de tir”, cher à une équipe de grands volontaires, se souviennent des Frères Delpeyrat, saintais, dont l’aîné courait en catégorie reine, la 500 cc. dite «catégorie Inter».
Autour de l’année 1955, les coureurs en piste pour le titre de champion du monde étaient entre autres : Georges Delpeyrat du Moto-club Saintongeais, Paul Godey, Archer, Hazianis, Tiarcelin, Mosconi et... Rémi Julienne, champion de France.

Les terrains de moto-cross dans la région étaient ceux de Saintes et de Jonzac où se sont déroulées des manches du Championnat du Monde.

Cette année-là, en attendant le premier départ, à Saintes, le commentateur annonce une exhibition tout à fait exceptionnelle. « Rémi Julienne va tourner sur la piste de moto-cross du champ-de-tir à Saintes en étant... assis à l’envers sur sa moto ». 

Et voilà notre champion, Rémi Julienne, sur la ligne de départ. Il arrive. Descend de sa moto. Il s’y assoit à l’envers. Donc, la main gauche à la poignée des gaz, la droite à l’embrayage et regardant vers l’arrière. Il part. C’était un splendide terrain de moto-cross, montées, descentes, virages etc. Impensable ! Il n’a jamais eu la moindre hésitation ! Ce jour-là, il fut grandiose. Merci Monsieur Rémy Julienne.

(Le terrain était sur ce qui est actuellement la zone commerciale les Coteaux. Auparavant, il avait été le terrain d’entraînement de tir de Paban. Et voilà pourquoi il y a la rue du champ de tir) ».

Jocelyn ESTEREL

Infos/Saintes : L'opposition à Bruno Drapron souhaite du "présentiel", mobilisation pour l'école à Saintes, éoliennes à Saint-Germain-du-Seudre

• Saintes/Les oppositions à Bruno Drapron souhaitent que le conseil municipal se tienne en "présentiel" 

Les oppositions à Bruno Drapron (à l'exception de celle de Rémy Catrou) viennent d'adresser une lettre ouverte au maire. Extraits : « Beaucoup de communes moyennes de Nouvelle Aquitaine, à l’image de Gradignan par exemple, tiennent leurs conseils municipaux en présentiel malgré la pandémie. La principale raison est de permettre, moyennant certaines précautions sanitaires, à la démocratie de s’exercer pleinement par un dialogue où chaque point de vue peut s’exprimer librement sans contrainte. Puisque vous avez autorisé la tenue en présentiel des commissions municipales dans la salle du conseil de la mairie, nous pouvons sans danger, comme nous l’avons fait en juillet 2020, tenir les conseils en présentiel dans le hall Mendès France. Le prochain conseil municipal ayant le débat d’orientation budgétaire à l’ordre du jour, nous vous demandons formellement de tenir ce conseil en présentiel dans le hall Mendès France (ou équivalent comme le gymnase du Grand Coudret) afin qu’un vrai débat démocratique puisse avoir lieu ». Signé : Pierre Dietz, Renée Lauribe, Sabrina Chaborel, Pierre Maudoux, Didier Martin, Jean-Philippe Machon, Jean-Pierre Roudier, Celine Viollet, Dominique Arnaud.

Prochain conseil municipal : Jeudi 4 février

Conseil municipal (septembre 2020)

• L'Union locale CGT de Saintes, FSU 17 et FCPE manifestent en faveur de l'école

Les organisations syndicales CGT de Saintes, FSU17 et la Fédération de Parents d'élèves FCPE ont manifesté pour "une école publique de qualité" le 26 Janvier devant le Palais de Justice de Saintes. 

« Les annonces du ministère pour la rentrée prochaine sont plus qu’inquiétantes. 20 000 élèves supplémentaires sont attendus alors que 1800 postes d'enseignants seront supprimés à la rentrée 2021 (7490 depuis 2018). Alors qu'il faut d'ores et déjà créer des postes de titulaires d’enseignants, de CPE (conseiller principal d'éducation), d'assistants sociaux, de psychologues, de personnels de santé scolaire, d'assistants d'éducation, d'AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap) et de personnels administratifs dans la plupart des établissements. Ces recrutements sont indispensables pour accueillir tous les élèves en groupes adaptés aux conditions sanitaires et permettront, après la crise, de conserver dans les classes des effectifs réduits pour avoir une efficacité éducative et pédagogique renforcée. Il faut réviser les réformes qui dégradent les conditions d'apprentissage des élèves. Les élèves vivaient déjà une scolarité difficile et stressante, actuellement aggravée par la crise de la Covid-19. Ils ne doivent pas être mis en situation d’échec par un manque d’adaptation des modalités de certification de leur parcours » expliquent les organisateurs de cette mobilisation. 

Ils souhaitent « des moyens humains et matériels à l'ensemble des acteurs publics, une révision des réformes du collège, du lycée et une adaptation cohérente des sessions d'examen ».

• Eoliennes à Saint-Germain du Seudre ?

Une association « Les Hurle-Vents du Seudre » a vu le jour en réaction au projet d’implantation de quatre éoliennes de 180 mètres de hauteur sur la commune de Saint-Germain du Seudre. 

En effet, comme le souligne la présidente Michelle Spoel-Overbroek, « le projet présenté par la Sté JP Énergie Environnement a abouti à un accord du conseil municipal en juin 2019 pour démarrer l'étude de faisabilité. En décembre 2019, une nouvelle délibération a débouché sur la signature de la promesse de servitudes sur les chemins communaux afin d’élargir les voies d’accès au site. L'été dernier, une plaquette a été distribuée aux habitants dans les boîtes à lettres. Nous réagissons. À ce jour, notre association rassemble plus de 120 adhérents opposés à un tel projet. Nous avons soulevé des questions qui sont restées sans réponse dont les coûts et la rentabilité de telles installations industrielles et leur démantèlement au terme des contrats de location des terrains. Afin d'informer nos concitoyens, nous avons édité une revue "Le P’tit Hurleur", ouvert une page Facebook et lancé une pétition qui a déjà réuni près de 500 signatures. Notre association a adhéré à la Fédération Environnement Durable (FED) qui lutte contre les éoliennes industrielles au niveau national et dont le Président est Jean-Louis Butré et l'un des vice-présidents Michel Broncard ». 

A suivre...

Jeunes et moins jeunes de l'association les Hurle-Vents du Seudre
sont mobilisés contre ce projet éolien

• Une nouvelle assemblée pour l'eau du Grand Sud-Ouest

Etienne Guyot, préfet coordonnateur du bassin Adour-Garonne, vient d'installer le nouveau Parlement de l'eau en présence de Martin Malay qui a présidé le comité pendant 12 ans. Cette 10ème mandature du comité de bassin (2021-2026) a évolué dans sa composition afin d'améliorer et de favoriser une approche intégrée de l'eau, en élargissant la représentation des parties prenantes, comme prévu dans la loi biodiversité de juillet 2016. C'est une assemblée fortement renouvelée à plus de 60%, exemplaire dans sa représentation géographique du grand Sud-Ouest, plus équilibrée dans la représentation hommes/femmes (42 femmes versus 18 lors de la précédente mandature), associant des représentants des collectivités de l'ensemble du territoire, des parlementaires, des industriels, des agriculteurs, des consommateurs et des associations de protection de la nature.

• Lundi 1er février : lancement du Mois de l'Agriculture de Nouvelle-Aquitaine
 
Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Jean-Pierre Raynaud, vice-président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine en charge de l'agriculture, président de l'AANA, et Luc Servant, président de la Chambre régionale d'agriculture, présenteront le Mois de l'Agriculture de Nouvelle-Aquitaine lundi 1er février à l'Hôtel de Région à Bordeaux.
Différentes actions sont prévues avec, en avant-première, une conférence-débat sur la souveraineté alimentaire avec la participation en visio des intervenants Erik Orsenna, Sébastien Abis et Philippe Gauguin.

Nouvelle-Aquitaine : Les Ecologistes demandent la mise en place d’une aide d’urgence "transport" destinée aux étudiants

COMMUNIQUE DES ELUS REGIONAUX ECOLOGISTES 

Des billets de TER et cars interurbains à 1 euro :
 les élus écologistes régionaux aident à la mobilité 
des étudiants néo-aquitains

Le groupe des élu.e.s écologistes et citoyens au Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine demande au président Alain Rousset la mise en place d’une aide d’urgence transport destinée aux étudiants.

En effet, leur situation est de plus en plus préoccupante entre détresse psychologique, explosion du nombre de recours à l’aide alimentaire et décrochage massif.

Alors que le gouvernement vient d’annoncer le retour en présentiel un jour par semaine, les étudiants voient surgir une nouvelle difficulté : le coût des billets de train ou des cars interurbains pour rejoindre leurs lieux d’étude.

Il s’avère que nombre d’entre eux ont quitté leur logement ou arrêté leur recherche d’appartement, le coût du logement étant exorbitant, notamment dans la métropole de Bordeaux. Ils sont donc rentrés chez leurs parents qui, pour la plupart, habitent la région Nouvelle-Aquitaine pour poursuivre leurs études à distance.

Christine Seguinau, présidente de la commission  infrastructures, transports, intermodalités, mobilité explique : « ces étudiants n’ont plus accès aux "petits boulots", le coût des transports vient rajouter une charge supplémentaire à des familles souvent elles-mêmes touchées par la crise économique découlant de la crise sanitaire. C’est la triple peine pour eux ! ».

C’est pourquoi nous demandons, en lien avec Monique de Marco, sénatrice écologiste de la Gironde, l’accès aux cours des étudiants avec une tarification exceptionnelle dans les TER et les cars interurbains de la Nouvelle-Aquitaine.

Comment ? En proposant une tarification à 1 euro ou, a minima, l’accès à la carte tarif solidaire offrant une réduction de 80% sur les tarifs des TER et des cars interurbains.

Le groupe restera vigilant à ce que l’offre de fréquence des TER et des cars interurbains ne soit pas réduite en cas de nouveau confinement pour permettre à tous ces étudiants de ne pas faire voyager le virus dans des trains et des cars bondés.

Quel avenir pour l'enseignement des langues régionales ?

• COMMUNIQUE DE LA REGION NOUVELLE-AQUITAINE

En décembre dernier, lors du débat au Sénat dédié à la proposition de loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion, le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a rappelé que le système éducatif français « n'est pas hostile aux langues régionales ». Il a ajouté qu'est proposé notamment « un parcours cohérent avec le nouveau lycée » en évoquant « les possibilités d'apprendre une langue régionale au lycée, en maintenant, pour l'offre déjà existante, les mêmes volumes horaires ; et surtout en proposant, avec les nouveaux enseignements de spécialité, des horaires importants qui permettent aux élèves de découvrir de manière approfondie les caractéristiques tant des langues que des cultures régionales ».

Or, la réalité est tout autre en région Nouvelle-Aquitaine, de même que sur l'ensemble des territoires dotés de langues régionales : la mise en œuvre de la réforme du lycée a brutalement dévalorisé l'attractivité de l'enseignement de l'occitan et du basque en tant qu'option, par la baisse significative de son coefficient au baccalauréat et une mise en concurrence accrue avec les autres disciplines.

Les chiffres des rentrées scolaires 2019 et 2020, rendus publics par les différents rectorats concernés, ont malheureusement confirmé les craintes précédemment formulées, avec un effondrement des effectifs mais aussi la suppression et la précarisation des filières existantes dans de très nombreux établissements.

• Pour l'occitan :

- Les effectifs cumulés pour la rentrée 2019 et 2020 des lycées publics connaissent une baisse significative de 32 % dans l'académie de Bordeaux et de 44 % dans l'académie de Limoges. Il est à noter que les académies de Toulouse et Montpellier connaissent des baisses plus importantes encore.

- Aucun enseignement de spécialité en occitan n'existe aujourd'hui dans l'académie de Limoges et Bordeaux.

• Pour le basque :

- Option "langue basque" dans l'enseignement public : en lycée, les effectifs cumulés pour les rentrées 2019 et 2020 accusent une baisse de 48 %.

- Enseignement bilingue dans l'enseignement public et privé confessionnel confondus : le taux de continuité entre la Seconde et la Première a diminué entre 2019-2020 et 2020-2021passant de 80,7 % à 69,3 %.

- L'enseignement de spécialité LLCER rencontre peu de succès dans le public et le privé. Il est abandonné entre la Première et la Terminale. En 2020, 15 élèves seulement suivent cet enseignement de spécialité en Première, quand 9 élèves le suivent en Terminale.

 « Par conséquent, et comme je le demande depuis plusieurs mois au ministre et dans l'espoir qu'une loi de protection de l'enseignement des langues régionales soit adoptée au printemps prochain, il est indispensable que dès maintenant un amendement soit apporté à la réforme du baccalauréat, pour octroyer à nos langues le même statut que celui dont bénéficient les langues et cultures de l'Antiquité. Il en va de leur survie, car cette chute objective du nombre d'élèves en lycée a des conséquences désastreuses sur les effectifs au sein de nos universités, et tarit par là même la source potentielle de futurs enseignants bilingues nécessaires au développement d'un enseignement précoce de nos langues. Il s'agit là d'une remise en question profonde des politiques partenariales que nous menons aux côtés de l'État depuis plus de 10 ans en matière de développement de politiques linguistiques publiques en faveur des langues régionales, pourtant largement plébiscitées par nos concitoyens selon les récentes enquêtes socio-linguistiques menées sur nos territoires » explique Charline Claveau, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine déléguée aux Langues et cultures régionales.

Bussac-Forêt, la Genétouze, Mirambeau, Jonzac, Boscamnant : Venue de Joël Giraud et Brigitte Bourguignon en Haute-Saintonge

Joël Giraud, secrétaire d’État auprès de la Ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé de la ruralité, se rendra en Charente-Maritime les jeudi 28 et vendredi 29 janvier. Vendredi 29 janvier, il sera accompagné de Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’Autonomie

Vendredi 29 janvier, aura lieu le lancement de la consultation du programme "Petites Villes de Demain" à la mairie de Jonzac (© Bertin/Perrier)
« Ce déplacement en Charente-Maritime est pour moi l’occasion de promouvoir la politique que nous menons avec Jacqueline Gourault en faveur de la ruralité. La mise en œuvre du programme "New Deal téléphonie mobile", avec l’implantation de pylônes 4G ou encore le déploiement d’espaces France Services, en sont des exemples concrets. La journée de jeudi sera l'occasion de rencontrer et d’échanger avec les acteurs de ce beau département et de faire remonter les problématiques que peuvent rencontrer ses habitants. La matinée de vendredi, quant à elle, sera placée sous le signe de l’aide à la personne en milieu rural puisqu’avec Brigitte Bourguignon, ministre délégué à l’Autonomie, nous irons à la rencontre des professionnels médicaux et du personnel médico-social. Nous sommes pleinement mobilisés pour faire en sorte que chaque personne trouve sa place à la ville comme à la campagne » souligne Joël Giraud, secrétaire d'Etat chargé de la ruralité.

« Je me rendrai vendredi matin en Charente-Maritime accompagnée de Joël Giraud à la rencontre des acteurs de l’aide à la personne en milieu rural. Avec 27,5% de plus de 60 ans et 11,4% de plus de 75 ans, les personnes âgées représentent une part importante de la population rurale. Face à l’isolement accru par le vieillissement et face aux disparités territoriales, notamment en offre de soins, nous travaillons avec le Gouvernement et les acteurs pour développer des réseaux de soins Hôpital/EHPAD, Hôpital/Médecine de ville, EHPAD/Soins à domicile. Nous travaillons également sur un parcours du grand âge pour apporter des réponses adaptées aux personnes âgées à chaque étape de leur vie (maintien à domicile, dépendance). Nous souhaitons accompagner les projets des ruralités pour développer "l’habiter autrement" pour les personnes âgées. Ce déplacement sera l’occasion pour moi, en tant que ministre déléguée chargée de l’autonomie, d’échanger sur les attentes des acteurs et mettre en œuvre des initiatives pour répondre au mieux aux besoins des personnes âgées les plus isolées et les plus fragilisées » explique Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’autonomie.

• Au programme du jeudi 28 janvier : Inauguration de trois pylônes dans le cadre du « New Deal téléphonie mobile » à Bussac-Forêt ; visite du pôle mécanique de la Genétouze dans le cadre de « l’Innovation en milieu rural » ; inauguration de la France Services à Mirambeau suivie d'une table ronde dans le cadre du plan « 1 jeune, 1 solution » ; visite de la pépinière d’entreprises dédiée aux métiers de l’aéronautique à l'aérodrome de Jonzac-Neulles

• Vendredi 29 janvier : Visite du centre ville de Jonzac, puis lancement de la consultation du programme Petites Villes de Demain à la mairie de Jonzac. Dans l'après-midi, visite du Centre hospitalier et de l’EHPAD Les Bruyères de Boscamnant. Table ronde avec les représentants des médecins hospitaliers, du personnel, des usagers et des familles de résidents, des représentants des médecins et infirmiers libéraux du territoire avec les associations d’aide à domicile. 

Bussac-Forêt/Société Gascogne : le CIE, une opportunité pour favoriser l'insertion des jeunes en entreprise

Dans le cadre du plan « 1 jeune, 1 solution », le CIE - Contrat Initiative Emploi - s’adresse aux jeunes de moins de 26 ans et aux travailleurs handicapés jusqu’à 30 ans inclus. Ce dispositif vise à favoriser l’insertion professionnelle en proposant un parcours associant mise en situation professionnelle et accès facilité à la formation et l’acquisition des compétences. Les employeurs bénéficient d’une aide financière s’élevant à 47% du Smic. Recruté par l’entreprise Gascogne de Bussac-Forêt, Romain a apporté son témoignage vendredi dernier en présence d’Estelle Leprêtre, sous-préfète de Jonzac, et des représentants de Pôle Emploi, la Mission Locale et la Direccte. 

Estelle Leprêtre, sous-préfète, aux côtés de Romain qui rejoint l'entreprise Gascogne
dans le cadre d'un CIE

Vendredi après-midi, Estelle Leprêtre, sous-préfète de Jonzac, s’est rendue à l’entreprise Gascogne de Bussac-Forêt. Créée en 2012 par Francis Bille, elle est spécialisée dans l'installation de structures métalliques, chaudronnerie, tuyauterie et serrurerie industrielle. Par les temps qui courent, les conséquences du Covid pèsent sur l’économie nationale. Conscient que les jeunes en recherche d’emploi sont en première ligne, l’Etat a déployé différents dispositifs pour leur venir en aide, dont le CIE. C’est par ce biais que Romain, 20 ans, a été recruté par cette société du Sud Saintonge qui emploie six salariés. Passionné par le travail des métaux depuis son enfance, Romain a fait ses études en Gironde (CAP, Bac pro) où il a complété sa formation. Embauché en CDI, il débutera ses activités à l'entreprise Gascogne le 1er février, son employeur étant chargé de lui transmettre les connaissances liées à la profession.

Le CIE présente des avantages dont celui d’apporter de la souplesse tant au jeune recruté (il n'a pas à se partager entre son lieu de travail et l’établissement scolaire dont il dépend comme c'est le cas en apprentissage) qu'à l’employeur. Par ailleurs, l’Etat prend en charge 47% de la rémunération (30 h/semaine). 

Malgré les difficultés du contexte actuel, Estelle Leprêtre a rappelé que certains secteurs procèdent à des recrutements : « par delà la crise que nous subissons, l’important est de regarder de l’avant » dit-elle. Le dispositif CIE est une opportunité, plusieurs contrats ont déjà été signés dans la région.

Nicolas (à gauche de la photo) a également apporté son témoignage

Nicolas, présent à cette rencontre, a également apporté son témoignage. Evoquant moments de doute et vulnérabilité quand, isolé dans son village, il se demandait quel serait son avenir, des mains se sont tendues. Il a ainsi pu suivre une session, organisée par Pôle Emploi, qui regroupe des ateliers pratiques. De perspectives de travail se dessinent pour ce jeune spécialisé dans le domaine des spiritueux.

Les responsables présents ont insisté sur l’importance d'entretenir un dialogue suivi avec les jeunes qui se sentent parfois abandonnés par le système. En conséquence, ceux-ci ne doivent pas hésiter à contacter Pôle Emploi ou la Mission Locale qui accueille les 16-25 ans déscolarisés en particulier. « Notre rôle est de les guider, les informer sur les filières, la formation, l’orientation, les aides qui peuvent être apportées, les dispositifs de l’Etat et des autres collectivités territoriales, l’accompagnement. Des points d’accueil de la Mission Locale, mis à disposition par les mairies, se trouvent à Jonzac, Pons, Saint-Genis, Mirambeau, Montlieu, Montguyon, Montendre, Saint-Aigulin » souligne Florence Laborde, directrice de la Mission locale de Haute-Saintonge. Par an,1500 jeunes environ sont accompagnés par cette structure. Téléphone : 05 46 48 58 10.

Etaient présents aux côtés de Romain et Nicolas, Estelle Leprêtre, sous-préfète de Jonzac, Hélène Olivier de la Direccte, Agnès Sivadier de Pôle Emploi, Florence Laborde de la Mission locale, Francis Bille, responsable de la société Gascogne, Dominique Sauvezie, 
premier adjoint de la mairie de Bussac-Forêt


• Infos sur le Contat d'Initiative Locale (CIE)

Dans le cadre du CIE Jeunes, vous bénéficiez d’un contrat de travail : 

- Un CDD ou un CDI ; une durée minimale de 6 mois renouvelables dans la limite de 24 mois 

L’aide à l’insertion professionnelle, attribuée à l’employeur qui recrute en CIE un jeune de moins de 26 ans ou un jeune reconnu travailleur handicapé jusqu’à l’âge de 30 ans inclus, s’élève à 47% du Smic.

Vous avez un statut de salarié avec les mêmes conditions de travail que les autres salariés de la structure, des mêmes droits et des mêmes obligations.

Tout au long du contrat, vous bénéficiez d’un suivi personnalisé par votre conseiller (Pôle emploi, Mission locale ou Cap emploi) et également d’un accompagnement par un tuteur nommé au sein de votre entreprise.

Vous pouvez également développer votre employabilité en obtenant une reconnaissance officielle de vos compétences grâce à la prestation Compétences PEC. Cette prestation vous permet – selon votre parcours – de valider différents niveaux de compétences. Elle comprend : la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE), la Reconnaissance des Savoir-faire Professionnels (RSFP) ou encore l’obtention de la certification CléA (validation de connaissances de base).

• Qui peut en bénéficier ?

- Vous devez avoir moins de 26 ans, être sans emploi et rencontrer des difficultés d’accès à l’emploi. 

- Si vous êtes travailleur handicapé, vous pouvez également bénéficier de ce dispositif jusqu’à l’âge de 30 ans inclus.

• Comment en bénéficier ?

Adressez-vous à un conseiller du service public de l’emploi (Pôle emploi, Missions locales, Cap emploi) afin de vous assurer que vous êtes éligible.

Votre candidature sera ensuite présentée par votre conseiller à des employeurs proposant des postes en rapport avec votre parcours et votre projet professionnel.

• L'info en plus

• Pôle Emploi organise des sessions de quatre jours à destination des jeunes afin de faciliter leur recherche d’emploi et leur prodiguer des conseils. Un responsable d’entreprise fait partie des animateurs.

• La Sous-Préfecture de Jonzac a recruté un jeune en service civique (CIE)

mardi 26 janvier 2021

Nouvelle-Aquitaine : Guide interactif sur les usages innovants des sites patrimoniaux et historiques

Comment le numérique peut-il se mettre au service du patrimoine ? La Région Nouvelle-Aquitaine explore cette question dans un e-book interactif réalisé par son service Numérique culturel en association avec {CORRESPONDANCES DIGITALES]. Destinée à tout opérateur culturel, touristique ou numérique qui souhaite développer un projet numérique culturel sur son territoire, cette publication analyse les différents apports du numérique dans les projets de médiation à travers une série d'articles, d'interviews et de fiches projets. Elle s'adresse également au grand public qui souhaite découvrir les lieux patrimoniaux innovants en Nouvelle-Aquitaine.

Depuis le printemps dernier, l'ensemble du secteur culturel se trouve ébranlé par les soubresauts de la pandémie et les restrictions qui s'imposent à tous les lieux de diffusion de la culture. Cependant, si cette crise affecte négativement l'activité de nombre d'opérateurs culturels, elle agit parallèlement comme un révélateur et un accélérateur de nouvelles pratiques dont on peut penser que certaines vont s'inscrire dans la durée.

Pour contribuer à la connaissance et la diffusion de ces nouveaux usages, et parce qu'elle est active sur l'accompagnement de ces développements numériques, la Région Nouvelle-Aquitaine a souhaité mettre en valeur les usages pertinents qu'offre le numérique. Un partenariat entre le service numérique culturel de la Région Nouvelle-Aquitaine et {CORRESPONDANCES DIGITALES] a ainsi abouti à la rédaction d'articles publiés en ligne via le site numerique-culturel.fr et regroupés sous forme d'e-book compilant réflexions, retours d'expériences, interviews et fiches projets.

Ces publications se penchent sur les apports et limites du numérique tant du point de vue des publics que des pratiques professionnelles : le numérique contribue-t-il à mieux accueillir et orienter les visiteurs d'un lieu culturel (chronique 1), restituer des impressions sensorielles et visuelles (chronique 2), reconstruire un patrimoine invisible ou disparu (chronique 3), mettre en récit ou enchanter le patrimoine (chronique 4), développer le jeu et l'interaction (chronique 5), éduquer et faire participer les publics (chronique 6) ?

 Le service du Patrimoine du Conseil régional a, depuis quelques années déjà, intégré les nouveaux usages dans ses dispositifs de recherche, de conservation et même de médiation. Plusieurs initiatives développées en Nouvelle-Aquitaine sont d'ailleurs mises en avant dans ce guide : la reconstitution 3D de la maison de Pierre Loti à l'Hôtel Hèbre-de-Saint-Clément (17), la mise en place d'expériences sensorielles enrichies pour matérialiser une diversité de savoir-faire liés à la tapisserie (Cité internationale de la tapisserie à Aubusson) ou à la culture vinicole (Cité du Vin à Bordeaux), la visite interactive et numérique proposée par le Centre international de l'art pariétal - Lascaux IV (24), l'application mobile du château de Châlucet (87) qui permet de visualiser des éléments architecturaux détruits (87), le film 3D proposé sur le site web du château de Bonaguil (47) qui donne accès à des vues inédites et inaccessibles, les mises en scène immersives des Bassins de lumières à Bordeaux (33) ou des Voyages sonores proposés à l'Abbaye aux Dames de Saintes (17), des expériences ludiques et interactives comme l'escape game virtuel conçu par le Centre François-Mauriac (33) et l'application mobile Monster Party du musée Sainte-Croix de Poitiers (86)...

 Pour Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, « la réalisation d'un document désormais pérenne et complet sur les usages numériques patrimoniaux développés en Nouvelle-Aquitaine est une étape supplémentaire pour poursuivre une réflexion professionnelle et territoriale déjà riche ».

Cet e-book interactif est téléchargeable gratuitement depuis le site du service numérique culturel de la Région Nouvelle-Aquitaine : https://www.numerique-culturel.fr/usages-et-pratiques-numeriques-museales-et-patrimoniales-en-nouvelle-aquitaine

Saintes : Rendez-vous en ligne pour simplifier les démarches administratives des usagers

CARTE D’IDENTITÉ, PASSEPORT...

Pour faciliter les démarches des usagers, la Ville de Saintes met en place la prise de rendez-vous en ligne.

Carte d’identité, passeport, première demande, renouvellement, perte, vol, etc : à partir du 1er février 2021, il sera désormais possible de prendre rendez-vous aux horaires proposés et les usagers auront également connaissance des pièces à fournir lors de leur rendez-vous.

• Vous trouverez ce lien à partir du 1er février en vous connectant sur le site internet de la ville de Saintes dans l’onglet « Démarches en ligne » (https://www.ville-saintes.fr/saintes-et- vous/mes-demarches/carte-didentite-passeport/).

samedi 23 janvier 2021

La progression de la circulation du Covid-19 se poursuit en Nouvelle-Aquitaine

 ARS : Point de situation Covid-19 en Nouvelle-Aquitaine

> Situation épidémiologique

 La progression de la circulation du Covid-19 se poursuit en Nouvelle-Aquitaine avec une augmentation du taux d’incidence et du taux de positivité alors que le taux de dépistage reste relativement stable.

En semaine 2 (du 11 au 17 janvier), le nombre de nouveaux cas confirmés de COVID-19 a augmenté (9066 nouveaux cas confirmés dans la région). Le taux d’incidence a fortement augmenté (+ 15,3 points, soit une augmentation de 11 %), avec un taux atteignant 151,1 pour 100.000 habitants. Cette hausse est observée dans toutes les tranches d’âge, particulièrement chez les 75 ans et plus où ce taux a progressé de 30 % et est désormais le taux le plus élevé (199,6/100 000).

Le taux de positivité poursuit son augmentation avec un taux de 5,8 % en semaine 2 contre 5,2 % en semaine 1. Le taux de positivité reste le plus élevé chez les 0-14 ans avec un taux de 7,6 % ; il a toutefois baissé dans cette classe d’âge alors qu’il a augmenté chez 75 ans et plus (6% en semaine 2 contre 4,9 % en semaine 1).

 En semaine 2, le taux de dépistage est resté relativement stable avec  2 620 tests réalisés pour 100.000 habitants contre 2 590 pour 100 000 en semaine 1. 

Vaccination

Dès l’ouverture de la vaccination au plus de 75 ans le 15 janvier, les créneaux proposés pour les prises de rendez-vous en ligne ont été très rapidement réservés et certains n’ont donc pas pu s’inscrire comme ils le souhaitaient.

Pour l’heure, il est inutile de se rendre dans les hôpitaux ou dans un centre de vaccination sans un rendez-vous préalable. Pour obtenir un rendez-vous, il convient de s’inscrire directement via les liens disponibles sur le site sante.fr ou d’appeler le 0800 009 110, dès que de nouveaux créneaux seront proposés.

L’ARS et tous les acteurs de cette campagne de vaccination mettent tout en œuvre pour améliorer la situation et permettre au plus grand nombre, dans le cadre des publics prioritaires, d’accéder à la vaccination en fonction de l’approvisionnement en vaccins.

 A ce jour, 119 centres de vaccination sont ouverts en Nouvelle-Aquitaine, soit plus de 10 % des objectifs nationaux.  La région Nouvelle-Aquitaine est la 3ème région qui vaccine le plus (après Bourgogne-Franche-Comté et Normandie). 89 139 Néo-Aquitains ont été vaccinés.

jeudi 21 janvier 2021

UDAF : Ouverture d'un dispositif de médiation pour aidants et aidés

En complément de son activité classique de médiation familiale (divorce, séparation, liens intergénérationnels, difficultés liées à la recomposition familiale, succession), l’Union Départementale des Associations Familiales (UDAF) de Charente-Maritime ouvre un espace de médiation spécifique pour les aidants et les aidés pour les situations de désaccord ou de conflit liées au handicap ou la dépendance d’un proche

L’UDAF propose un accompagnement personnalisé par un médiateur familial, professionnel spécialisé, diplômé d’état, permettant de renouer le dialogue, gérer les conflits et trouver des solutions adaptées aux besoins de chacun : entrée en établissement, conflits de fratrie, obligation alimentaire, organisation de l’aide à domicile, décision d’une mesure de protection juridique…

 Le processus de médiation débute par un entretien d’information, gratuit, suivi de séances individuelles, conjointes ou familiales, dont le tarif est évalué selon le niveau de revenus (selon un barème conventionné avec la Caisse d’Allocations Familiales)

• Pour toute demande de renseignement ou prise de rendez-vous, Lydie Cueille se tient à disposition par téléphone au 06 32 77 26 60. 

Adaptation au changement climatique et transition écologique : Néo Terra au cœur d'un partenariat entre le Département de la Charente et la Région

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Jérôme Sourisseau, président du Conseil départemental de la Charente, accompagné de Marie Henriette Beaugendre vice-présidente en charge de l'Environnement et de la préservation des ressources, ont signé une convention-cadre Néo Terra, mercredi 20 janvier à la Communauté d'agglomération de Grand-Cognac 

Adoptée par les élus de la Région en juillet 2019, Néo Terra est la feuille de route du Conseil régional dédiée à l'accélération des transitions environnementale et climatique.

De son côté, le Département de la Charente a adopté la convention Néo Terra lors de sa commission permanente du 4 décembre 2020, identifiant dans la démarche un réel intérêt pour les 38 projets dont il est maître d'ouvrage, en parfaite cohérence avec les ambitions de la feuille de route régionale.

Avec cette nouvelle convention-cadre, approuvée par le Conseil régional le 17 décembre dernier en séance plénière, le partenariat entre la Région et le Département de la Charente est renforcé, faisant du dynamisme économique et social des territoires un facteur d'engagement concret dans la lutte et l'adaptation au changement climatique.

Ce partenariat stratégique s'appuie sur les projets et coopérations initiées dans le cadre de la politique contractuelle territoriale de la Région, ainsi que sur les politiques sectorielles associées aux ambitions de Néo Terra.

La convention précise les modalités de ce partenariat pour opérer le changement de cap vers un modèle économique et social climato-compatible et éco-responsable, performant, juste et respectueux de l'environnement.

Enfin, le parrainage de l'Association des Savoir-Faire du Cognac par la Région a été acté à cette même occasion, l'objectif étant de faire inscrire ces savoir-faire au patrimoine immatériel de l'Unesco.

Saintes : Appel à Projet Innova 2.0

Le Pôle Innovation de Saintes vient de lancer son deuxième appel à projets Innova 2.0 

• 4 prix à la clé pour les meilleurs projets innovants sélectionnés, dont 3 prix décernés par nos partenaires (Airbus développement, Cabinet A3C, Go 4 IOT) et par le Pôle Innovation de Saintes

• Pour donner une vraie chance de réussite à votre projet innovant !

Dossier de candidature et règlement en libre accès sur le site :

https://www.pole-innovation-saintes.fr/innova-2-0/

 

Saintes : Améliorer la circulation et le stationnement autour de l'îlot Olympia

Des dispositions vont être prises à partir du 25 janvier dans ce secteur par la ville de Saintes

CONSTAT : Congestion importante de la circulation ; zone génératrice de conflits d’usage ; rue Denfert-Rochereau : trafic multiplié par 5 ; la zone payante, proche de la zone gratuite, provoque une saturation du stationnement gratuit et pénalise ainsi les commerces des alentours

OBJECTIF : AMÉLIORER LA CIRCULATION ET LE STATIONNEMENT AUTOUR DE l’ÎLOT OLYMPIA

• DÉCONGESTIONNER LA CIRCULATION AUTOUR DE L’ÎLOT OLYMPIA 

• Repositionner le flux de circulation principal sur les axes dimensionnés à cet effet (av. Aristide Briand - av. Gambetta) 

• Remise en service du giratoire Gambetta

 RÉGULER LE TRAFIC RUE DENFERT-ROCHEREAU

• Mise en zone 30 du tronçon

• Mise en place d’un stop pour s’insérer sur l’avenue Aristide Briand

 AMÉLIORER L’OFFRE DE STATIONNEMENT

• Création d’une première ZONE BLEUE expérimentale afin de favoriser la rotation du stationnement et de faciliter l’accès aux commerces

• Rediriger vers les lieux de stationnements périphériques non saturés pour les stationnements dits « de longue durées »

 AUTRES POINTS SENSIBLES

Lors de la concertation préalable menée avec les riverains et les commerçants du secteur, les points suivant ont été traités :

• Renforcement de la signalisation et amélioration de la visibilté des passages piétons

• Contrôle de la vitesse

• Amélioration des conditions de sortie du square Pierre-Machon

 ZONE BLEUE

La mise en application la zone bleue débutera le lundi 25 janvier 2021

 Le périmètre concerné se situe à l’extrémité de l’avenue Gambetta après la rue Denfert Rochereau, ainsi que la portion perpendiculaire de l’avenue Aristide Briand

 Grâce à un disque bleu à apposer derrière le pare-brise, côté trottoir, le stationnement reste gratuit pour une durée d’1h30 maximum, uniquement durant les horaires de la zone payante (9h-12h /14h-18h du lundi au samedi, hors jours fériés)

 À partir de vendredi 22 janvier 2021, les disques bleus seront disponibles gratuitement aux accueils de la Mairie et du service SMU, 2 place St-Pierre, ainsi qu’auprès des commerçants situés sur la zone d’expérimentation

 Après un à deux mois d’information et de sensibilisation sur les nouvelles règles de stationnement, les infractions pourront faire l’objet d’une verbalisation d’un montant de 35 euros

DÉMARCHE PARTICIPATIVE

La Ville de Saintes invite les riverains et les usagers à communiquer leurs retours d’expérience par mail : service.mobilite.urbaine@ville-saintes.fr en mentionnant dans l’objet « Expérimentation zone bleue » ou auprès du Service Mobilité Urbaine au 05 46 92 71 93

Convention entre la Région et SNCF Gares & Connexions : des gares et haltes plus attractives pour les voyageurs

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Marlène Dolveck directrice générale de SNCF Gares & Connexions, ont signé une convention pour l'investissement dans les gares et haltes de Nouvelle-Aquitaine ce jeudi 21 janvier à la gare Saint-Jean à Bordeaux

(© Région Nouvelle-Aquitaine - Paul Robin)

Cette signature a été l'occasion de découvrir un espace d'attente doté d'un nouveau mobilier qui équipera les gares régionales. Il s'agit d'un des axes forts du programme de modernisation ambitieux pour les gares et haltes de la région.

 Elle vise à améliorer le confort des arrêts ferroviaires, l'information, l'intermodalité, et donc à rendre les gares et haltes plus attractives pour les voyageurs.

mercredi 20 janvier 2021

Actions de Sécurité Routière : appel à projets départemental

Parce que la sécurité routière appelle à la mobilisation de tous, l’État et le Département de la Charente-Maritime apportent leur concours financier et logistique aux projets d’actions de prévention dans le cadre du Plan Départemental d’Actions de Sécurité Routière annuel (PDASR). Ce plan a pour but de valoriser des actions de sécurité routière, de les coordonner et d’aider à leur réalisation par la mise à disposition d’intervenants départementaux de Sécurité Routière (IDSR), d’aides matérielles ou financières.

Ainsi, au titre du PDASR 2020, plus de 50 porteurs de projets ont répondu à l’appel à projets.

L’appel à projets PDASR 2021 est ouvert jusqu’au 1er mars 2021. Les porteurs de projets sont invités à déposer leurs dossiers relatifs à des d’actions de prévention, de formation ou de sensibilisation à la sécurité routière.

Ces projets d’actions de prévention seront orientés, conformément aux enjeux identifiés dans le Document Général d’Orientations 2018-2022, en direction :

• des jeunes, en ciblant les classes d’âge 14-17 ans, 18-24 ans et 25-29 ans et en développant les actions de sécurité routière en milieu éducatif et sur les lieux de rassemblements festifs ;

• des seniors, en visant notamment les actions de sensibilisation et d’accompagnement à la conduite ;

• de la lutte contre la conduite après usage de substances psychoactives (alcool, stupéfiants et médicaments) ;

• du risque routier professionnel (trajets domicile/travail, déplacements professionnels) ;

• des usagers vulnérables (dont les cyclistes), très touchés par la mortalité routière en 2020 ;

auxquels s’ajoutent les thématiques transversales suivantes : la vitesse, les « distracteurs » (téléphone, GPS, vidéo) et le partage de la route (urbain/interurbains).

Les dossiers de demande de subvention sont ouverts aux personnes morales (collectivités publiques, secteur privé et monde associatif). Tous les documents de l’appel à projets sont disponibles sur : https://www.charente-maritime.gouv.fr/Politiques-publiques/Transports-deplacements-et-securite-routiere/Securite-routiere/PDASR-2021

Saintes/Vaccination Covid-19 : la prise de rendez-vous est suspendue temporairement

COMMUNIQUE DE LA MAIRIE

Les services de l'État et l'Agence Régionale de Santé ont demandé à la Ville de Saintes de suspendre temporairement la prise de rendez-vous pour cause de tension en approvisionnement des vaccins sur toute la France.

Les Saintais seront informés de la réouverture des réservations dès réception des nouvelles consignes.

Merci de votre compréhension



Semaine européenne de prévention du cancer du col de l'utérus

Le Covid ne doit pas faire oublier les cancers, véritable bombe à retardement s’ils ne sont pas pris à temps ! La Nouvelle Aquitaine se mobilise et lance sa campagne de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus à destination des femmes de 25 à 65 ans

Durant cette période sanitaire particulière, le centre régional de dépistages des cancers poursuit la mise en œuvre des programmes de prévention et de dépistage.

Dans le cadre de la 15ème semaine européenne de prévention du cancer du col de l’utérus du 25 au 31 janvier 2021, le Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers – Nouvelle-Aquitaine (CRCDC-NA) mobilise l’ensemble des acteurs de santé et le grand public sur les facteurs de risque et le dépistage du cancer du col de l'utérus.

« Dans le contexte sanitaire que nous traversons, nous devons continuer à rappeler à nos concitoyens l’importance de se faire dépister. Les cancers sont sournois et peuvent s’ils ne sont traités à temps être mortels : Savoir c’est pouvoir agir et soigner ! Agir pour la prévention en santé est un geste qui permet de sauver des vies ! Nous avons décidé en Nouvelle Aquitaine de maintenir malgré le contexte de la Covid le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus ! » explique Benjamin Gandouet, directeur Général du CRCDC NA.

Chaque année en France, le cancer du col de l'utérus touche 3000 femmes et cause 1100 décès. Pourtant, grâce à la prévention, il peut être évité. Malgré cela, 40% des femmes ne se font pas dépister, soit près de 600.000 femmes en Nouvelle-Aquitaine. Pour arriver à éradiquer ce cancer, il est essentiel de sensibiliser plus particulièrement ces 40% de femmes et de mobiliser les professionnels de santé qui les suivent.

Le CRCDC-NA lance pour la première fois en Nouvelle-Aquitaine, une grande campagne de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus et mobilise les professionnels de santé, les associations et les acteurs régionaux avec pour objectif de les sensibiliser à cet enjeu de santé publique et d’informer le plus le largement possible le grand public sur l’importance de lutter contre les Human PapillomaVirus. France 3 région s’associe à cette campagne en diffusant un spot d’information de 6 associations fédérées sur ce cancer.

« C’est une priorité du CRCDC-NA que d’éviter la moindre perte de chance de nos bénéficiaires. La mise en place du Dépistage Organisé dans notre région, a pour objectif d’augmenter le nombre de dépistages du cancer du col de l’utérus. Les femmes qui n’ont pas réalisé de frottis récemment recevront un courrier d’invitation pour réaliser un test de dépistage » souligne le dr Denis Smith, président du CRCDC-NA.

•  De quoi s’agit-il ?

Plus de 7 personnes sur 10 vont rencontrer une fois dans leur vie les Human PapillomaVirus (HPV) qui sont fréquents et transmissibles par voie sexuelle. Ces infections sont transitoires mais certains virus vont persister et donner des lésions précancéreuses ou cancéreuses. Près de 100 % des cancers du col de l’utérus sont causés par les HPV.

D’autres cancers, chez la femme comme chez l’homme, peuvent également être causés, dans une moindre mesure, par les HPV : les cancers de la gorge, l’anus, la vulve, le vagin, le pénis. Au total, les HPV sont responsables de 6 500 nouveaux cancers par an.

« Seules 60% des femmes françaises participent au dépistage spontané du cancer du col de l’utérus, alors que si toutes les femmes de 25 ans à 65 ans se faisaient dépister régulièrement, plus de 80 % des cancers du col de l’utérus pourraient être évités » précise le dr Athénais Lair, médecin coordonnateur régional Sud du CRCDCNA

• Comment fonctionne le dépistage organisé ?

Le programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus va être lancé en Nouvelle- Aquitaine en tenant compte des dernières recommandations 2019 de la Haute Autorité de Santé intégrant le test HPV en dépistage primaire. Il s’adresse à l’ensemble des femmes de 25 à 65 ans qu’elles soient invitées par courrier à participer au dépistage organisé ou qu’elles participent spontanément.

La mise en œuvre opérationnelle de ce programme est confiée au Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers, avec pour missions de :

- Inviter par courrier les femmes de 25 à 65 ans qui n’ont pas fait de dépistage dans les délais recommandés

- Relancer à 1 an les femmes qui n’auront pas réalisé le dépistage malgré l’invitation. Recueillir les résultats de tous les prélèvements cervico-utérins

 - Assurer le suivi de l’ensemble des femmes dont le résultat du dépistage est anormal. Expliquer et informer sur l’intérêt de ce dépistage

 - Coordonner les actions de promotion de l’ensemble des acteurs de santé

- Identifier et comprendre les freins qui nuisent à la participation de certaines femmes pour mener des actions ciblées en lien avec les partenaires locaux

- Analyser l’impact du programme sur les territoires

- Informer les professionnels sur les résultats du programme et son évolution.

Quelles sont les mesures de prévention ?

La vaccination des filles et des garçons contre les HPV les plus virulents, de 11 à 14 ans avec un rattrapage possible jusqu’à 19 ans, indépendamment d’une vie sexuelle ou non.

Le dépistage du cancer du col de l’utérus des femmes de 25 à 65 ans (même vaccinées) par un prélèvement cervico-utérin (ou frottis) qui est le même tout au long de la vie mais dont le type d’analyse et le rythme diffèrent selon l’âge :

• Entre 25 et 29 ans : analyse cytologique (recherche d’anomalies des cellules au microscope) tous les 3 ans (après deux frottis normaux à un an d’intervalle)

• De 30 à 65 ans : test HPV-HR (= détection de la présence du virus HPV à haut risque dans les cellules) tous les 5 ans

L’examen est pris en charge par la Sécurité Sociale et se réalise chez un gynécologue, une sage-femme, un médecin traitant, ou dans un laboratoire.

FOCUS SUR...

Par ailleurs, le CRCDC-NA a décidé de soutenir la démarche d'associations néo-aquitaines agréées en santé, de sensibiliser trois profils de femmes (les femmes greffées, exposées avant leur naissance au Distilbène, ou vivant avec le VIH) à risque accru de développer un cancer du col utérin, à avoir un suivi spécifique à leur situation.

« Pour ces femmes, le suivi doit être effectué plus souvent tous les ans, avec un frottis suivi d’une analyse des cellules en première intention. Il doit parfois être débuté avant leurs 25 ans et de toute façon poursuivi au-delà de 65 ans, y compris en cas d’ablation de l’utérus » déclare Anne Levadou, présidente de l’association DES France.

Sur l'impulsion de Réseau D.E.S. France, 6 associations se sont fédérées autour de ce sujet transversal. Grâce à une subvention de l'Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine, obtenue suite à un Appel à Projets, elles ont créé différents supports de sensibilisation dont un spot qui sera diffusé gracieusement par France 3 NoA, tout au long de la semaine de la prévention du cancer du col de l’utérus.  

vendredi 15 janvier 2021

Vaccination/Covid-19 : Ouverture de 15 centres dans le département

La campagne de vaccination contre le Covid-19 a débuté le 4 janvier dernier. Elle se poursuit avec l’élargissement à toutes les personnes de plus de 75 ans, ainsi qu’à celles qui sont susceptibles de développer des formes graves du virus en raison de leur pathologie. Elles pourront se faire vacciner dans l’un des 15 centres de vaccination qui ouvriront en Charente-Maritime à partir du lundi 18 janvier, uniquement sur rendez-vous.

En Charente-Maritime, la population des plus de 75 ans représente plus de 82 000 personnes. 15 centres de vaccination, répartis sur l’ensemble du territoire, ouvriront à partir du lundi 18 janvier en Charente-Maritime à destination des publics prioritaires :

- Châtelaillon-Plage – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 46 30 57 17

- Jonzac – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 17 24 03 48

- La Rochelle – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 46 30 57 17

- Marans – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 32 92 06 01

- Montlieu La Garde – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 17 24 03 48

- Pons – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 17 24 03 48

- Pont l’Abbé d’Arnoult – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 97 00 19

- Rochefort – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 82 65 56

- Royan (centre hospitalier) – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 39 64 39

- Royan (clinique Pasteur) – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 39 64 39

- Saintes – RDV sur : www.sante.fr ou au n°08 00 17 00 07

- Saint-Jean d’Angély – RDV sur : www.sante.fr ou au n° 05 46 95 11 11

- Saint-Martin de Ré – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 09 38 96

- Saint-Pierre d’Oléron – RDV sur : www.sante.fr ou au n°09 70 77 54 43

- Surgères – RDV sur : www.sante.fr ou au n°05 46 07 06 84

La liste des centres de vaccination évoluera rapidement et sera progressivement mise à jour sur le site www.sante.fr. Les modalités d’accès (adresse-horaires) et les dispositifs de rendez-vous en ligne proposés (Doctolib, Keldoc ou Maiia) seront indiqués pour chacun des centres.

Toutes les personnes relevant des catégories prioritaires et qui souhaiteront être vaccinées le seront au cours des semaines à venir. Toutefois, elles sont invitées à étaler leurs démarches de prise de rendez-vous afin d’éviter la saturation des plateformes téléphoniques et des sites internet.

Le préfet de la Charente-Maritime salue l’engagement des collectivités territoriales et de tous les acteurs de la santé qui se mobilisent pour que cette campagne vaccinale soit conduite dans les meilleures conditions.

vendredi 8 janvier 2021

Covid-19/Nouvelle Aquitaine : Des indicateurs en légère hausse et des températures basses

Point de situation de l'ARS 

Après une stabilisation, des indicateurs durant plusieurs semaines consécutives, on observe une hausse des taux d’incidence et de positivité semaine 53, alors qu’il est encore un peu tôt pour percevoir l’effet des fêtes de fin d’année et que les conditions climatiques sont moins favorables.

En semaine 53, le nombre de nouveaux cas confirmés dans la région a augmenté avec 5 600 nouveaux cas positifs (contre 4 221 en semaine 52) et le taux d’incidence a augmenté de 30% pour s’établir à 93,6/100 000 hab. (contre 70,4/100 000 hab. en semaine 52).

Cette tendance à la hausse est constatée parmi toutes les tranches d’âge, excepté parmi les 75 ans et plus, chez qui ce taux est resté stable tout en demeurant le plus élevé (119,1 /100 000 hab. semaine 53).

Le taux de positivité est également en hausse et s’élève 4% semaine 53 (contre 1,9% semaine 52). Cette hausse est constatée dans toutes les classes d’âges, et en particulier chez les enfants de 0 à 14 ans chez qui ce taux est passé de 2,1% à 7,4% (dépassant ainsi le seuil d’alerte des 5%). Le taux de dépistage qui avait connu une hausse avant les fêtes, a diminué depuis avec 2 321 tests réalisés pour 100 000 habitants (-37% entre le semaines 52 et 53)

Hausse du taux d’incidence dans tous les départements sauf dans le Lot-et-Garonne

Le virus gagne du terrain dans la Région, avec une circulation hétérogène selon les départements. Le taux d’incidence varie en effet de 60,4/100 000 dans la Vienne à 169,6/100 000 dans les Deux-Sèvres. On note une hausse particulièrement forte dans les Deux-Sèvres (+65%), en Haute-Vienne (+60%) et en Dordogne (+55%).  Le seul département à enregistrer une baisse est le Lot-et-Garonne (-10%), mais il reste parmi les taux régionaux les plus élevés derrière les Deux-Sèvres, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques.

1136 personnes étaient hospitalisées au 3 janvier 2021 (- 11 par rapport à la semaine 52), dont 147 en service de réanimation ou soins continus (- 4 par rapport à la semaine 52).

> Vaccination en Nouvelle-Aquitaine : la progression du nombre de vaccination s’est accélérée tout au long de cette semaine et va se poursuivre avec l’ouverture de nouveaux centres de vaccination   

La campagne vaccinale a débuté dans notre région fin décembre, avec le recueil du consentement des résidents en EHPAD et USLD (Unité de soins de longue durée) pour permettre la commande et la programmation des premières séances de vaccination dans les établissements dès le 4 janvier 2021.

18 centres de vaccination ont d’ores et déjà ouvert cette semaine, dont certains associant des professionnels de santé libéraux, dans une logique de partenariat ville/hôpital. Ces centres sont à disposition des professionnels des secteurs de la santé, du médico-social, du secours et de l’aide à domicile, qui souhaitent se faire vacciner. A ce stade, l’ouverture de 20 autres centres est programmée pour la semaine prochaine.

La progression de la vaccination s’est accélérée dans la région dans le courant de la semaine, ces dispositifs (vaccination en EHPAD et dans les centres de vaccination) ont en effet permis d’effectuer une centaine de vaccins les premiers jours, puis 1300 le 6 janvier et près de 4200 le 7 janvier.  Au total ce sont près de 6 000 vaccinations qui ont été réalisées dans la région au 7 janvier 2021.

 Dès le 18 janvier, les personnes âgées de 75 ans et plus pourront également accéder à la vaccination via les centres de vaccination. A compter du jeudi 14 janvier, elles pourront appeler un numéro de téléphone qui les orientera vers les différents centres de vaccination au plus près de chez elles.

Sur le site internet, sante.fr, il sera également possible via une carte interactive de trouver le centre de vaccination le plus proche et de prendre rendez-vous en ligne. 

Consultez la liste des centres de vaccination de Nouvelle-Aquitaine : https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/centres-de-vaccination-contre-la-covid-19